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    <title>Au Poste – Flux des émissions</title>
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    <description>Pour défendre les libertés et nourrir le débat public. 100 % libre et LIVE. Sans montage ni formatage.</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Au Poste</title>
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      <title>Penser une maternité anticapitaliste</title>
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      <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Qui va faire la vaisselle ?</category>
      <category>Capitalisme</category>
      <category>Précarité</category>
      <category>Santé</category>
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        <![CDATA[Début août, Le canard enchaîné révélait un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales sur la périnatalité, dissimulé par l’exécutif depuis janvier. Et pour cause. Il rudoie, sans équivoque, la politique française en matière de périnatalité et cette conséquence terrible, révoltante : avec 4,1 décès pour 1.000 naissances, la France fait partie des pays de l’UE où la mortalité infantile est la plus élevée.]]>
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        <![CDATA[<p>Dégradation de l’offre de soins, fermetures des petites maternités, précarité et difficultés socio-économiques des mères, marchandisation de la périnatalité, hiérarchies médicales, technicisation à outrance… Comment en est-on arrivé là ? Comment prendre soin autrement ? Et comment rétablir la confiance avec des soignant·es elleux aussi en souffrance ? Pour penser une maternité anticapitaliste, émancipatrice et juste, Nora Bouazzouni reçoit dans ce nouvel épisode de « Qui va faire la vaisselle » Clélia Gasquet-Blanchard, autrice de <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://lafabrique.fr/faire-naitre/" target="_blank">Faire naître</a>. Ce que le capitalisme fait à la maternité, maîtresse de conférences HDR en géographie au Laboratoire ESO Rennes, École des hautes études en santé publique et directrice d’un réseau de santé Solipam qui accompagne, en Île-de-France, la prise en charge de femmes enceintes en situation de grande précarité.</p>]]>
      </content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>MeToo a libéré la parole, OnlyFans la vend à l’heure</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/metoo-a-libere-la-parole-onlyfans-la-vend-a-l-heure</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/983</guid>
      <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Au Poste</category>
      <category>Internet</category>
      <category>MeToo</category>
      <category>Nous Toutes</category>
      <category>Violences sexuelles</category>
      <category>OnlyFans</category>
      <description>
        <![CDATA[Dix ans après MeToo, il est devenu possible de se dire féministe en défendant une vision raciste du monde, et une plateforme facture trois cents millions d’euros par mois le sentiment d'être désiré. Les deux phénomènes ne se croisent jamais dans le débat public. Irène Despontin Lefèvre a enquêté sur ce que le féminisme de masse a gagné avec le numérique et sur ce qu’il a écarté pour l’obtenir. Pierre Brasseur a enquêté sur ce que la plateforme fait du désir, du travail et de la solitude. Au Poste les met côte à côte.]]>
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      <content:encoded>
        <![CDATA[<h2 class="Heading Heading-2" id="la-rencontre-avec-irene-despontin-lefevre-et-pierre-brasseur">La rencontre avec Irène Despontin Lefèvre et Pierre Brasseur</h2><p>Deux livres violets, deux enquêtes, un seul canapé. Irène Despontin Lefèvre a suivi Nous Toutes de l'intérieur entre 2018 et 2021 : boucles WhatsApp, chartes graphiques, kits militants. Verdict : un collectif qui se rêve horizontal et s'organise comme un parti-plateforme, où «il y a plutôt une hiérarchie» et «un manque de démocratie en interne». Le prix du succès, c'est le lissage : «on en dit moins parce qu'on veut être repris par les médias dits traditionnels», jusqu'à ce que «ça déplace finalement la cause initiale». Reste, selon une militante rencontrée, «la formule de la militante qui ne fait pas peur aux hommes», un féminisme «qui a l'intérêt de circuler, mais à quel coût !». Dix ans plus tard, le backlash a repris les outils : des collectifs identitaires ont «dévoyé la question des violences pour stigmatiser certaines masculinités issues de l'immigration des quartiers populaires».</p><p>Pierre Brasseur, lui, a interrogé une quarantaine de créateurs et créatrices d'OnlyFans, plus une douzaine de clients. La promesse d'émancipation tient trois minutes : «la plupart des personnes que j'ai pu rencontrer gagnent peu», et «La facilité, c'est vraiment l'argument marketing principal». La plateforme ne répare rien, elle réplique : «le fait d'être blanc ou pas blanc, joue beaucoup». Derrière, des managers qu'il décrit comme l'équivalent de proxénètes, et des clients très seuls, «plus des masculinistes que des féministes». Le capitalisme du désir avance masqué : «ce n'est pas écrit sur le site à l'entrée, on va vous dominer ici».</p>]]>
      </content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Vichy Anatomie, folle causerie avec Swann Arlaud et Emmanuel Marre</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/vichy-anatomie-folle-causerie-avec-swann-arlaud-et-emmanuel-marre</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/979</guid>
      <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Au Poste</category>
      <category>Cinéma</category>
      <category>Vichy</category>
      <description>
        <![CDATA[Septembre 1940, un raté ambitieux débarque à Vichy avec un traité pétainiste sous le bras. Il n’est pas un monstre : il veut juste gagner en efficacité. Emmanuel Marre et Swann Arlaud ont filmé la collaboration en notes de frais, et ça ressemble furieusement à aujourd’hui.]]>
      </description>
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        <![CDATA[<p>Nouveau studio, régie en panne, plateau à la dérive: l'émission commence par un aveu de bordel. Ça tombe bien. Emmanuel Marre revendique le désordre, «on essaie de nous aussi de ne pas cacher, de ne pas enlever le bordel sur le plateau», et Swann Arlaud, la veille, s'est improvisé ouvreur dans une salle bondée, «un moment de grande joie et de partage». Il commence l'entretien muet, sur la défensive: «là c'est au poste, je me méfie. On sait que les mots peuvent se retourner contre nous».</p><p>Septembre 1940. Un ingénieur de 49 ans débarque à Vichy sans un sou, un traité pétainiste sous le bras. Henri Marre, arrière-grand-père du réalisateur, devenu théoricien politique après la défaite. Le livre existait vraiment, micro-édité, réédité en 54 chez le premier éditeur de Céline, et jamais lu: «aucun des exemplaires que j'ai vu n'a jamais été ouvert». Le film sert de coupe-papier. Dessous: «il y a eu toute une mémoire fantôme de la collaboration en France», dont «les racines reprennent».</p><p>Pas de monstres à l'écran. Des notes de frais, des télégrammes corrigés au ruban, un calcul de volume d'essence pour un convoi. Vichy comme science de gestion. «On a beau toujours faire des tableurs Excel, en fait la vie elle rentre jamais dans les tableurs Excel», dit Marre, pour qui «la rationalisation est un mirage et un dangereux mirage». Le mirage broie: «le management produit du désordre». De Pétain, on ne verra qu'un képi. La question est ailleurs: pourquoi «un système qui a besoin de tenir sur un grand chef à casquette»?</p><p>Arlaud a joué sans texte, sans éclairage, avec une Bolex qu'il faut chauffer dix minutes: «il n'y a pas de sacralisation de ce qu'on va filmer», et «parfois on pense que ça tourne mais ce n'est que de la chauffe». Son Henri: «une sorte de raté très ambitieux». Convaincu ou arriviste? «Je ne crois pas avoir tout à fait la réponse.» Sur le plateau, les prises avaient des noms: conformiste, paumée. Et «parfois on avait des prises macronistes».</p><p>Le film se tourne comme il pense. Trocadéro, tournage interdit, l'équipe bluffe le vigile: «on est étudiant dans une école cinéma». La Maison du Peuple et la CGT accueillent le tournage sans rien demander, le film leur fera un don. «Ça serait quand même emmerdant si on veut dénoncer un système politique que le tournage applique les principes», dit Marre, avant de nuancer: «il faut pas être plus pur que la pureté».</p><p>Fin d'émission, Dufresne exhibe la cafetière du studio, jumelle de celle du film. Moi président? Marre refuse la question: «je n'aime pas les chefs». Arlaud tranche: «La sixième république, justice sociale, écologie.»</p>]]>
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    <item>
      <title>La lutte est-elle de gauche ? La matinale reprend !</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/la-lutte-est-elle-de-gauche-la-matinale-reprend</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/982</guid>
      <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>France Déter</category>
      <category>Histoire</category>
      <category>Revue de Presse</category>
      <category>1789</category>
      <category>Militantisme</category>
      <description>
        <![CDATA[Ritchy Thibault devait ouvrir la saison. Il était en garde à vue. Pour de bon. Elsa Gambin, autrice et journaliste nantaise, elle, est venue rappeler que rien ne nous a été donné et que la police française est celle qui mutile et tue le plus en Europe.

]]>
      </description>
      <content:encoded>
        <![CDATA[<h3 class="Heading Heading-3" id="la-rencontre-avec-elsa-gambin">La rencontre avec Elsa Gambin</h3><p>Première matinale de la saison. Ritchy Thibault devait ouvrir le bal à 7h30. Il n'est jamais venu. On apprendra en fin d'émission pourquoi: il était en garde à vue, interpellé la veille lors d'une marche blanche. Son procès s'ouvre mardi, pour avoir rappelé à Macron que la France est le pays qui fait tomber la tête des monarques.</p><p>Elsa Gambin, journaliste Nantaise, signe avec la dessinatrice Fanny Vella «La petite histoire des luttes» (Leduc Graphic), préfacé par Olivier Besancenot. Douze chapitres, une BD pensée pour les ados, et une seule idée fixe: rien n'a été donné. «Des militants, des militantes sont descendus dans la rue, des syndicalistes, c'était vraiment rappeler ça, que tout ce qu'on a, on le doit qu'à nous, et qu'accessoirement on essaye de nous les sucrer depuis un petit moment maintenant.»</p><p>Le livre s'ouvre sur une banderole. Objet banal, objet politique: «Les banderoles sont volées par les policiers depuis quelques années, donc ça veut bien dire que cet objet vient déranger.» Suivent un papyrus égyptien attestant la grève des ouvriers de Ramsès III, faute de paye, et Flora Tristan, ouvrière en fuite d'un mari qui a tenté de la tuer: «Elle a fait sa tournée de toutes les entreprises de France avec son manifeste politique pour penser les droits des ouvriers, avec sa balle logée dans le corps.» Elle avait pensé la lutte ouvrière avant Marx.</p><p>Trois chapitres pour la répression: violences policières, maintien de l'ordre, technosurveillance. Gambin raconte le choix français: «le pays a fait le choix de laisser sa chaise vide et de se dire, nous on va continuer à taper sur la gueule de nos citoyens, de nos citoyennes.» Et le constat qui ne fait plus scandale: «Aujourd'hui la police française est celle qui mutile et qui tue le plus en Europe. Cette simple phrase, c'est un scandale d'État, et j'ai l'impression que ça passe crème.» La suite s'écrit avec les drones, les écoutes, les caméras posées chez les militants. D'où le kit du manifestant, en fin d'ouvrage, et son conseil: «Aujourd'hui le smartphone, on est obligé, légalement, de l'ouvrir si on est en garde à vue, et donc si on ne veut pas l'ouvrir, le mieux c'est tout simplement de ne pas l'avoir avec soi.»</p><p>La lutte est-elle de gauche? Le livre laisse la question ouverte, entre Danielle Tartakowsky et Ludivine Bantigny. L'ouvrage est dédié à Nantes, capitale des luttes: pas de déclaration en préfecture depuis la mort de l'ouvrier Jean Rigollet en 1955, Notre-Dame-des-Landes à trente minutes. «Il y a un fort potentiel insurrectionnel à Nantes.» Puis sont venus la répression, les contrôles judiciaires, la fatigue. Ça couve encore.</p>]]>
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    </item>
    <item>
      <title>Cabaret Voltaire : le chaos qui a sauvé nos âmes</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/cabaret-voltaire-le-chaos-qui-a-sauve-nos-ames</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/980</guid>
      <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Au Poste</category>
      <category>Culture</category>
      <category>Art</category>
      <category>BD</category>
      <category>Punk</category>
      <category>Dada</category>
      <description>
        <![CDATA[Sans le Cabaret Voltaire, petit estaminet zurichois, nous ne serions pas là. Vraiment. Hugo Ball, Tristan Tzara, leurs ami·es : ils ont tout saccagé. Et sauvé nos âmes. Une merveilleuse BD leur rend un merveilleux hommage.]]>
      </description>
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        <![CDATA[<p>Zurich, 1916. Cent et quelques jours pendant lesquels une troupe d'artistes ouvre un cabaret et fait sauter TOUS les codes du vieux monde pendant que l'Europe s'entre-tue. Dada irrigue ensuite tout : surréalistes, situationnistes, punks. Le duo Bocquet au scénario, et Kent, au dessin et à la couleur, ont su capter l'ambiance comme personne. Leur merveilleuse BD <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-le-cabaret-voltaire/album-le-cabaret-voltaire">Cabaret Voltaire</a> rend merveilleusement hommage à cette avant-garde sans nulle autre pareille. Dada vaincra! C'était ce matin Au Poste!</p><h3 class="Heading Heading-3" id="la-rencontre-avec-jose-louis-bocquet-et-kent">La rencontre avec José-Louis Bocquet et Kent</h3><p>Un scénariste qui creuse depuis trente ans, un dessinateur qui fut punk à vingt ans: leur <em>Cabaret Voltaire</em> raconte comment, en 1916, une bande d'exilés a inventé une contre-culture totale.</p><p>Kent décrit un lieu improbable dans un quartier mal famé de Zurich, où des artistes fuyant le front décident «de monter un joyeux bordel créatif». La formule qui a lancé le livre tient en trois mots: «Un club punk». Bocquet précise: «C'était une scène libre» où l'on pouvait déclamer Dostoïevski ou faire du bruit avec sa bouche, «et ça c'est leur manière de dire fuck la société». Le mobile est politique: «les élites culturelles ont failli à leur mission qui est de maintenir la paix et l'amour entre les peuples».</p><p>Le dessinateur, lui, a fui Tardi («qui peut mieux que lui dessoner 14-18?») et cherché l'expressionnisme: dans le cabaret, la page se déstructure, «ça pète dans tous les sens»; dehors, c'est la bichromie du quotidien. Kent a découvert tardivement sa propre filiation --- à 20 ans, avec Starshooter, il avait décidé d'oublier Dada: «je fais table rase de mon passé lycéen». D'où son agacement devant la récupération: «tout le monde est punk maintenant». Sur les huées reçues par les dadaïstes, il tranche: «C'était le meilleur cadeau qu'on pouvait leur faire, c'est de les huer.»</p><p>Bocquet, biographe de femmes oubliées, refuse le récit officiel des cinq pères fondateurs du mouvement Dada et rappelle qui payait l'électricité et attirait le public: «sans Emmy Hennings qui serait venu au cabaret Voltaire?» Sa méthode: «Tout est vrai, c'est mon principe», les dialogues sont composés de phrases réellement prononcées ou écrites. «C'est la mise en scène de la réalité.»</p><p>Reste la blessure française. «Dada est effacé de l'histoire de l'art en France», constate le scénariste, phagocyté puis absorbé par un Breton qui méprise le «petit métèque» roumain Tzara. Alors il se lâche: «soyons surréalistes, chions sur la gueule de Breton», «cette bande de Breton qui veut être une sorte de tsar de la culture».<br><br>Et puis, un moment de grâce. Kent se revoyant, en 1977, tout cassant, dans le <em>Get Baque</em> de Starshooter.</p>]]>
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    </item>
    <item>
      <title>Bam ! Bam ! Nouvelle saison !</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/bam-bam-nouvelle-saison</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/978</guid>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Au Poste</category>
      <category>Saison 12</category>
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        <![CDATA[Saison 12, nouveau studio noir et orange, nouvelle maquette, nouvelles émissions, cap sur 2027. Ce matin, on a déballé notre rentrée. Avec trois nouveaux rendez-vous : « Au nom de la loi », « 6 Mois ferme », où Julien Le Guet (Bassines non merci), sous bracelet électronique, va transformer sa peine en émission hebdomadaire. Et « Faire Mieux ? » avec le philosophe Michel Feher. ]]>
      </description>
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        <![CDATA[<p>Avec Michel Feher (Diagrammes), on lance «Faire mieux?», quatre soirées publiques au Point Éphémère pour préparer la présidentielle: internationalisme, union des droites, guerre culturelle, climat. Face à l'extrême droite, l'émission propose de <em>«mener notre propre guerre culturelle»</em>. A chaque soirée, trois plateaux: un club de la presse, un débat avec des chercheurs et un concert. </p><p>Euryale, notre modératrice de toujours, prend les clés de la chaîne avec «Au nom de la loi», suivi en direct de l'Assemblée et du Sénat: <em>«garder un œil sur eux et leur mettre la pression où il faut quand on peut»</em>.</p><p>Nayan poursuit «Silence Platô», son rendez-vous ciné mensuel. La première de la saison sera consacrée à l'archivage des films de cinéma. Nayan qui, avec Théophile, a repeint de noir et orange le studio: de toute beauté ! </p><p>Hélène Assekour (Écoloscope) sort de l'été caniculaire avec <em>«beaucoup de colère»</em>. La catastrophe ne mobilise pas mécaniquement: <em>«ça reste un travail politique»</em>. Les débats télé de la présidentielle? <em>«Ma vision de l'enfer»</em>. Elle promet <em>«des idées un peu plus audacieuses que ce que l'on entend partout; on ne réfléchit jamais très bien tout seul».</em></p><p>Dès octobre, Julien Le Guet, un des porte-parole de Bassines Non Merci, condamné à six mois de bracelet électronique, va retourner sa peine en émission hebdomadaire depuis son grenier: «6 mois ferme». <em>«Je me considère aujourd'hui comme un prisonnier politique.»</em> Journal des luttes, camarades sur le canapé, flûte à bec: <em>«c'est la stratégie du contre-pied»</em>. Il dénonce <em>«toutes ces procédures bâillons pour faire taire des militantes»</em> et fera de sa cheville libre <em>«un espace d'expressions»</em>. Le bracelet ira à droite, <em>«parce que je considère que c'est la droite qui me fait vivre tout ça».</em></p><p>Nora Bouazzouni passe à une émission par mois, en alternant «Bouffe de là» et «Qui va faire la vaisselle», et écrit un livre sur l'alimentation, <em>«un thème qui va fâcher les fachos»</em>. Au menu de ses prochains lives: maternité sous capitalisme, marges de la grande distribution («<em>8% seulement du prix qui va dans la poche des agriculteurs»</em>), body fascism, Ozempic, et savoir jardiner punk. </p><p>Mathilde Larrère («Faisons table basse du passé») revient le 17 septembre avec Delphine Diaz sur les luttes des immigrés, puis Odyssée de Nolan et les avortements Karman. Et son t-shirt «liberté, égalité, fraternité ou la mort», elle le décode: «<em>je serai libre ou je serais mort</em>».<br><br>Ça nous va bien.<br>Bonne rentrée à toutes et tous!</p>]]>
      </content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Loi RIPOST et pétition (enterrée ?) contre le permis de tuer. Au Poste veille !</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/loi-ripost-et-petition-enterree-contre-le-permis-de-tuer-au-poste-veille</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/975</guid>
      <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 21:30:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Au nom de la loi</category>
      <category>Police</category>
      <category>Violences policières</category>
      <category>Loi RIPOST</category>
      <description>
        <![CDATA[Terminons cette journée à l’Assemblée nationale par le projet de loi « visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens » et le classement ou examen de la pétition contre la loi RIPOST (permis de tuer).]]>
      </description>
      <content:encoded>
        <![CDATA[<p></p>]]>
      </content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Protection des enfants : Au Poste veille</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/protection-des-enfants-au-poste-veille</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/974</guid>
      <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Au nom de la loi</category>
      <category>Politique</category>
      <description>
        <![CDATA[On commence par les Questions au gouvernement.
On poursuit avec le vote solennel sur le projet de loi relatif à la protection des enfants (répression plutôt que prévention).
Puis on enchaîne sur l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs.]]>
      </description>
      <content:encoded>
        <![CDATA[<p></p>]]>
      </content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>650 000 signatures et un ultimatum : le Sénat doit arrêter la loi qui tue</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/650-000-signatures-et-un-ultimatum-le-senat-doit-arreter-la-loi-qui-tue</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/973</guid>
      <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:30:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Au nom de la loi</category>
      <category>Police</category>
      <category>Amnesty</category>
      <category>Droits de l’Homme</category>
      <category>Syndicat Magistrature</category>
      <category>Violences policières</category>
      <description>
        <![CDATA[À l’Assemblée nationale, familles de victimes, parlementaires, avocats et magistrats se sont levés d’une seule voix contre la loi visant à instaurer une présomption de légitime défense au bénéfice des forces de l’ordre, qui, de facto, blinde les policiers après un tir mortel.]]>
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        <![CDATA[<h3 class="Heading Heading-3" id="la-rencontre-avec-thomas-portes-pouria-amirshahi-elsa-faucillon-samia-el-khalfaoui-amal-bentounsi-assa-traore-et-margot-pugliese">La rencontre avec Thomas Portes, Pouria Amirshahi, Elsa Faucillon, Samia El Khalfaoui, Amal Bentounsi, Assa Traoré et Margot Pugliese</h3><p>Thomas Portes (LFI) alerte sur la tentative d'enterrer la pétition citoyenne en pleine trêve estivale : « Ce texte, il vient certes d'une niche des républicains, mais surtout il est issu du programme de Jean-Marie Le Pen. » Il vise Bruno Retailleau : « Si dans ce pays on avait plus d'Amal Bentounsi, de Samia El Khalfaoui, plus d'Assa Traoré et moins de Bruno Retailleau, ce pays se porterait bien mieux. »</p><p>Pouria Amirshahi (groupe Ecologistes) dénonce le basculement de la doctrine pénale : « On se sent libre quand on n'est pas surveillé. »</p><p>Elsa Faucillon (PC) dit sa « rage froide et infinie tristesse » face au vote.</p><p>Samia El Khalfaoui, de l'association SAVE, martèle : « Ce texte ne commence pas par une question, il commence par une réponse. » Et : « On demande aux familles la preuve d'une chose qu'on vient de rendre impossible à établir. » Elle annonce une marche nationale le 19 septembre et conclut : « Nous ne détournerons jamais le regard. »</p><p>Amal Bentounsi, dont le frère Amine a été tué d'une balle dans le dos en 2012, retrace la genèse du texte : « Le policier qui a tué Amine Bentounsi n'aurait jamais été condamné » si la loi avait existé alors.</p><p>Assa Traoré, du comité Adama, promet la résistance : « Cette loi ne passera pas. » Et : « Ce sont toujours les mêmes noms qui meurent, toujours les mêmes familles, toujours les mêmes quartiers. »</p><p>L'avocate Margot Pugliese (Flagrant déni) accuse le ministre de l'Intérieur : « Laurent Nuñez, pour faire passer ce texte, a besoin de mentir à tout le monde. » Et prévient : « On ne saura jamais ce qui s'est passé parce qu'on n'aura pas de caméras, on n'aura pas d'expertise, on n'aura rien. »</p><p>Amnesty International, la Ligue des droits de l'homme, le Syndicat de la magistrature et le Syndicat des avocats de France rejoignent la mobilisation. Objectif commun : un million de signatures et un rassemblement le 19 septembre 2026.</p>]]>
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      <title>Lois RIPOST et Fin de vie</title>
      <link>https://auposte.media/emissions/lois-ripost-et-fin-de-vie</link>
      <guid isPermalink="false">gid://au-poste/Broadcast/972</guid>
      <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator>Au Poste</dc:creator>
      <category>Au nom de la loi</category>
      <category>Politique</category>
      <category>Droit à mourir</category>
      <category>Loi RIPOST</category>
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        <![CDATA[RIPOST en vote solennel, aide à mourir en lecture définitive. Deux textes qui comptent, Au Poste suit tout en direct. Et on commence même avec les Questions au gouvernement. Euryale en MC !]]>
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        <![CDATA[<p>L'assemblée AuPoste a voté contre la loi RIPOST à 91%.</p><p>L'Assemblée nationale a adopté le texte de <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/8279" target="_blank">loi RIPOST</a> à 366 pour &amp; 182 contre. <br><br>L'assemblée AuPoste a voté contre la loi fin de vie à 57%. </p><p>L'Assemblée nationale a adopté le texte de <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/8280" target="_blank">loi fin de vie</a> à 291 pour &amp; 241 contre.</p>]]>
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