49.3.2.1… Barnier et Macron en sursis
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J’avais pas mis le micro bonjour bonjour voici les nouveaux coussins de poste ça c’est pour Barnier vas-y Barnier voilà c' est pour toi mon petit Barnier boom boom boom 49 3 boom boom boom 49.3 punk punk adjectif à tester depuis 1590 Personne sans valeur, surtout un jeune voyou, criminel de bas étage, 1917, probablement de punk kid, apprenti criminel, argot du monde interlope, américain attesté dès 1904, dérivé ultimement de punk, adjectif inférieur mauvais ou de punk prostitué, putain,, attestée dès les années 1590, d’origine inconnue, employé couramment depuis 2021, au poste stream punk. Voici les nouveaux coussins, oh putain ils sont arrivés, ça y est, les voilà, les voila, ils sont là, ils sont prêts. Il est 15h, il est 15h, bonjour !
Alors, d’abord, j’ai reçu de M. Stéphane Séjourné, député de la circonscription des Hauts-de-Seine, une lettre m’a formant qu’il se mettaient de son mandat au députée. Donc, acte a été pris de sa démission au journal officiel du dimanche 1er décembre 2024. Alors, l’ordre du jour appelle la discussion sur le rapport de la commission mixte paritaire du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025.
Donc vous êtes au courant.
La parole est à M. Yannick Neuder, rapporteur de la Commission mixte paritaire, pour une durée de 5 minutes.
Si, Barnier fait 49,3. Motion de censure, qui serait voté mercredi ou jeudi ? Il est mort. Il faut gagner un peu de temps. Madame la Présidente, madame et monsieur le ministre, je vous ferai un petit point tout à l’heure.
mes chers collègues, un petit stream sauvage, vous êtes les bienvenus, vous êtes au auposte.fr, qui se sera frayé un chemin vers une voie parlementaire, malgré un contexte très difficile. Face à ce qui constitue une menace de délitement de notre système social, je suis heureux que les travaux de la commission mixte paritaire, qui s’est tenue il y a quelques jours, aient abouti à une issue conclusive, ce qui n'était pas arrivé depuis 2010. C’est la marque de l’esprit de responsabilité et de dialogue permanent qui ont caractérisé nos débats. Le Parlement est allé au bout du dialogue nécessaire pour bâtir ce texte. Nous avons donc pu rectifier un budget sans doute déséquilibré et rigide au départ par un budget de consensus plus protecteur. Ce budget n’est donc pas optimal, il était encore moins avant que nous en débattions et cette voie de compromis a, je le crois, permis d’obtenir des garanties et des équilibres justes pour les Français. Mais aujourd’hui, une alliance des extrêmes, faite de briques et de broc idéologiques, s’est bâtie pour faire voler en éclats ce qu’a bâti le Parlement. Oh qui a fait voter des dizaines de milliards d’euros d’impôts et de taxes sur ses bancs il y a quelques jours. Il faut donc dire la vérité aux Français sur le projet de CAO et de Discord, du Rassemblement National poussé par les Insoumis. Faut pas pousser quand même la sécurité sociale ne laisse que quelques semaines de trésorerie à l’Urssaf pour payer les retraites…
Hé, c’est vous qui t’es quitté au pouvoir les amis !
En mars prochain, qui veut que les cartes vitales cessent de fonctionner ? Oh ! Privé ! Oh ! Privé les Français !
Non !
Allez, allez, un peu de silence !
Allez, appétit !
D’un budget de la Sécurité Sociale, c’est ne faire que reporter le problème. Rien ne serait pire que l’instabilité politique. Un chaos finalement synonyme de hauts statuts alors que les déficits du pays se creusent.
Juste un instant, s’il vous plaît.
Oui, oui.
Monsieur le rapporteur.
Oui, s’il vous plaît.
Merci, un peu de silence, on écoute le rapporteur de la commission mixte paritaire, vous aurez tout le temps de vous exprimer.
Priver les français d’un budget de la sécurité sociale c’est ne faire que reporter le problème rien ne serait plus pire que l’instabilité politique en chaos plus pires synonyme de statu quo alors que le pays l’efficience du pays se creuse c’est moins pire ou c' est plus pire que la sécurité social s'était privé de mesures pour lutter contre la désertification médicale les privés de mesure pour nos agriculteurs les privé de mesure pour les personnes en situation de handicap. Priver les Français d’un budget de la Sécurité sociale, c’est revenir sur les retraites des Français. Ce que nous avons fait inscrire dans le PLFSS garantissant que toutes les pensions sont revalorisées dès janvier et non juillet et que les plus petites le soient davantage en juillets prochains avec un bouclier anti-inflation. Il y a donc zéro perdant. Priver les Français d' un budget de sécurité sociale, c' est revenir sur le musée de protection de nos agriculteurs en permettant un meilleur calcul des retraites agricoles. Priver les français d’un budget de la sécurité sociale, c’est oublier que nous avons considérablement réduit la pression sur nos entreprises, en trouvant un équilibre favorable de réduction des allègements généraux de cotisation. A ce titre, je suis heureux d’avoir défendu la préservation de certains allègements chers à nos territoires d’outre-mer. Privé les Français d’un budget de la Sécurité sociale, c’est revenir sur les mesures contre la désertification médicale, celles qui permettent de favoriser le cumul emploi-retraite des médecins et le retour de l’exercice de nombreuses médecines dans nos territoires. Privé, les Français, d' un budget de sécurité sociale, c' est faire fi de la généralisation des andigénicaux visant à améliorer le suivi gynécologique des femmes en situation de handicap. C’est faire fi de la campagne de vaccination contre le méningocoque et le papillomavirus, c' est faire fi de l’adressage direct chez le psychologue. Privé les Français d’un budget de la Sécurité sociale, c’est jeter à la poubelle l’enveloppe exceptionnelle de soutien à nos établissements médicaux, nos EHPAD, 100 millions d’euros. Enfin, privé les Français d' un budget de la sécurité sociale, c' est revenir sur les mesures de lutte contre la fraude. Actuellement, 13 milliards d' euros de manque à gagner sur la fraude sociale. 2,1 milliards de fraude constatée et seulement 600 millions de fraude recouvrées. On oublie donc la carte vitale sécurisée, la carte vitale dématérialisée. On oublie aussi le contrôle des retraites versées à l'étranger, un dispositif défendu depuis longtemps par notre collègue Pierre Cordier. Privé les Français d’un budget de la Sécurité sociale, c’est institutionnaliser le CAO, privé les Français d' un budget de sa Sécurité sociale, c' est une vision à court terme, alors que la France plonge dans les déficits. Comme rapporteur général, je sais que ce PLFSS ne donne pas suffisamment de vision et de moyens aux acteurs du soin, de la dépendance, du handicap, mais comme rapporteurs général, je sais aussi que le Parlement doit prendre ses responsabilités pour donner un budget à la Sécurité Sociale à notre pays, En dépit, en dépit des ventes !
Alors PLFSS c’est pas une insulte, ça veut dire projet de loi, de financement, de la sécurité sociale. Que les choses soient bien dites, ici on insulte personne.
Les Français.
Merci, merci, cher collègue, merci cher collègues.
Allez, s’il vous plaît, je vous demande un peu de calme. Nous allons maintenant entendre le président de la Commission mixte paritaire, M. Frédéric Valletoux pour une durée de 5 minutes.
Alors, le temps qu’il arrive, je vous donne un petit peu les schémas possibles. Il y a trois scénarios possibles, le premier, celui qu’on attend tous, c’est le gouvernement qui engage sa responsabilité en ayant recours au 49.3, auquel cas, il est sous le coup d’une motion de censure déposée par la gauche de gauche. Suivi par l’extrême droite d’extrême droite qui serait voté à partir de mercredi ou jeudi. Sinon il y a examen d’une motion de rejet préalable et visiblement c’est ce qui est prévu parce que là il y à il est annoncé Boris Vallaud donc si Barnier ne déclenche pas le 49.3 à ce moment là il y a examen de motion de rejet préalable ce qui veut dire que Et bien, la discussion s’arrête, la discussion s’arrête.
Excellent climat qui a prévalu durant tous ces travaux mercredi dernier à l’Assemblée.
Discussions qui s’arrêtent et rejet du texte et c’est à nouveau le bazar et sinon il y a le vote ordinaire du projet de loi de finances sécurité sociale voilà et là à ce moment là il faudrait que la motion de rejet la motion rejet préalable soit rejetée pour que le projet de loi soit soumis au vote des députés. Si une majorité vote pour, la loi est adoptée. Si l’assemblée vote contre, la navette recommence dans les deux sens. Les deux champs du Parlement reprennent pour seulement 3 jours puisque le délai de 50 jours pour examiner le budget de la loi Sécu expire jeudi.
Donc, on va voir tout à l’heure si tout le monde a tout perdu ou pas, ou si certains ont tout perdu. Je ne suis pas en train de dire que le texte soumis à notre assemblée, ce jour est parfait. J’ai déjà eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises. Bien que j’ai conscience du délai restreint dans lequel, Mesdames et Messieurs les Ministres, vous avez dû bâtir ce projet. Le texte initialement proposé était un PLFSS de freinage de la dépense. Certes, dans le contexte de nos finances publiques et de la sécurité sociale, c’est déjà une grande vertu.
Alors, Louise Bihan nous dit que FranceInfo annoncerait que le gouvernement va recourir à l’article 49.3 de la constitution pour l’adoption du texte. Donc, qu’est-ce qui peut se passer d’ici mercredi ou jeudi, si c’est le cas ? Soit le RN va à la gamelle comme ils savent faire, et ils ne votent pas la censure, mercredi ou jeudi, ou alors ils votent. Et Barnier a jusqu'à mercredi ou jeudi pour… Comment dirais-je, perdre toute dignité et accepter toutes les demandes du RN, notamment la saloperie concernant l’AME, l’aide médicale d'État, qui représente 100 millions d’euros, ce qui n’est rien, absolument rien. Voilà, si Barnier enlève cette aide le RN voterait à ce moment-là pas la censure. Voilà où nous en sommes dans ce pays.
Des certificats de décès, l’accès direct au psychologue dans le cas de notamment du dispositif mon soutien M.C ou encore l’obligation de donner des réflexions sur la pertinence et l'éponge de santé tout cela sont autant de victoires issues de nos rangs. Pour autant est-ce que chacun des groupes qui composent notre hémicycle est pleinement satisfait du texte ? Non. Bien sûr que la réponse est non. Ben non. Mais il est sûr au moins qu’il a au moins le net de ce texte d’exister et d’offrir une réponse satisfaisante à des questions importantes pour nos compatriotes et pour notre pays. Permet-il de continuer à assurer un niveau de vie, un niveau, pardon… Idriss, ça démarre, ça démarre. … Élevé de protection sociale pour les Français, la réponse est incontestablement positive. Constitue-t-il une première étape dans la trajectoire de diminution de nos déficits sociaux que nous devons… Merci Louise, je vais la regarder.
C’est également le cas.
Alors je sais la tentation pour le Nouveau Front Populaire et le Rassemblement National de mêler leurs voies, de s’unir pour adopter une motion de censure et renverser le gouvernement. L’heure est pour les extrêmes de droite et de gauche de se distraire et de se faire plaisir. Nous l’avons bien compris. Mais mes chers collègues, la démonstration… Distraction pour une destruction. …Et le mandat qui est le vôtre impose un texte de responsabilité. C’est le service de protection sociale… C’est au service de la protection sociale qui protège tous les Français. Et c’est bien cela qui est en jeu. J’ai bien conscience des enjeux aussi politiques et calendaires qui sont les vôtres. Mais avant de penser à 2027 et à la future élection présidentielle, il me semble prioritaire de penser au présent et d’assurer à notre pays une stabilité fiscale, économique et institutionnelle et aux Français à niveau de protection sociale qu’il aurait dû. Je vous invite aussi à adopter les conclusions de la CMP sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Avec un tout petit peu moins d’enthousiasme.
Peut-être que ce serait mieux passé, voilà.
Présent, M. Laurent Saint-Martin, ministre chargé du budget et des comptes publics.
Alors, la déclaration de Laurent Saint-Martin hier dimanche n’a pas eu l’air de plaire à madame Le Pen, fille, et à monsieur Bardella, gendre idéal.
Vous avez bien compris, il y a des guillemets, hein. Monsieur le rapporteur général, Mesdames et Messieurs les députés, Nous nous retrouvons aujourd’hui pour la lecture des conclusions de la Commission mixte paritaire sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. D’abord, nous vivons un moment singulier par sa rareté. Il est peu courant que les représentants des deux chambres du Parlement réunies en Commission mixte paritaire… Merci Mr Coltrane pour ton soutien. En général, le signe de circonstances exceptionnelles qui exigent d’agir dans l’urgence et qui en appelle à la responsabilité de chacune et de chacun. La dernière fois qu’une CMP aboutissait à un tel résultat pour un texte financier, j’en faisais d’ailleurs partie en tant que rapporteur général du budget, nous l’avions eu exceptionnellement, notamment en 2020, face à la crise sanitaire. Et à l'époque, en responsabilité, députés et sénateurs de tous bords s'étaient entendus pour faire adopter au plus vite des budgets d’urgence qui avaient permis de protéger efficacement nos concitoyens, notre économie, nos emplois. Les circonstances qui nous réunissent aujourd’hui ne sont pas moins graves, elles appellent des réponses qui ne sont pas urgentes et qui ne sauraient être moins courageuses. La crise à laquelle nous sommes confrontés n’a rien de sanitaire, mais la crise que nous devons éviter est financière. Vous connaissez la gravité de la situation de nos finances publiques. La semaine dernière, le taux d’intérêt des empereurs français a ponctuellement dépassé celui de la Grèce et notre dette dépasse les 3 230 milliards d’euros. Nous nous apprêtons à consacrer l’an prochain… Mais il n’est pas là le Mozart de la finance ! … À la seule charge… Où s’est qu’il est le Mozart ? Si les taux d’intérêt augmentent ne serait-ce que d’1 %, il faudrait y ajouter 20 milliards d’euros d’ici 5 ans. Sans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale que nous examinons aujourd’hui, le déficit des comptes sociaux atteindrait près de 30 milliards d’euros l’an prochain. 30 milliards ! Ce n' est pas un simple enjeu comptable ! C’est notre capacité à garantir les droits acquis et à en ouvrir de nouveaux qui est en question. C' est la pérennité de l’ensemble de notre modèle de protection sociale qui est en jeu. Ce défi, députés et sénateurs y ont répondu la semaine dernière en trouvant un accord sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. Je l’ai dit, c’est un moment singulier. Portée. Cela signifie concrètement que oui, contrairement à ce que certains voudraient faire croire, il y a une majorité au Parlement pour faire le choix de la responsabilité. Il faut que ce soit dit, il faut que ce soit su. Il y a majorité aux Parlements pour faire le choix du rééquilibrage des comptes et du redressement de nos finances. Il y à une majorité au Parlement, pour restaurer des marges de manœuvre qui nous permettront de continuer à investir, de continuer à financer nos services publics, de continuer à protéger les Français. Il y a une majorité au Parlement pour faire aujourd’hui des choix courageux qui nous épargneront des décisions plus douloureuses demain. Le Premier ministre a assuré d’entrée de jeu que ce PLFSS pour 2025 était perfectible, pourvu que le cadre global de responsabilité soit respecté. Ce cadre, vous le connaissez, nous en avons longuement débattu, ici comme avec vos collègues du Sénat. Le gouvernement n’a qu’un seul…
Donc en gros, la responsabilité, c’est de continuer à exploiter la sécurité sociale, comme…
C'était le cas avec les retraites.
Ah être responsable !.
Le gouvernement a proposé un effort inédit, de 60 milliards d’euros, un effort équilibré qui porte deux tiers, vous le savez, sur la baisse des dépenses, un effort partagé entre l’ensemble des administrations publiques, à commencer par l'État. Et tout au long des débats, que ce soit ici à l’Assemblée nationale comme au Sénat, je n’ai jamais, jamais dévié de ce cap. Je n’ai jamais dévié non plus des engagements que j’ai pris devant vous dès la présentation du texte. Et j’aimais toujours veiller au respect de vos prérogatives. Je vous ai toujours transmis sans délai les informations nouvelles susceptibles d'éclairer nos échanges dès qu’elles étaient à la portée de ma connaissance. Et surtout, le gouvernement n’a jamais refusé le débat. Le gouvernement a toujours considéré toutes les propositions, issues de, tous les bancs, sans distinction, tous les banc
Les gens du banc
Nous avons été à l'écoute de vos alertes, de vos remontées, de vos observations et, conformément à notre Constitution, vous le savez, les débats en première lecture ici n’ont pas pu aller à leur terme. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils n' ont pas été pris en compte. Comme vous l’aurez remarqué, le gouvernement a fait le choix de ne pas repartir de la version initiale du texte lors de son examen au Sénat, comme lui autorise pourtant la Constitution, mais de reprendre plus d’une trentaine de vos amendements issus de toutes les sensibilités politiques. Le texte qui vous est soumis aujourd’hui est donc un texte complété, amélioré, enrichi par les compromis trouvés en commission mixte paritaire. Le gouvernement a été à l'écoute des parlementaires de tous les groupes qui ont soupoudre des déclarations fracassantes des Le Pen Au titre de la réforme des éléments généraux de quotidien. La cible d'économie qui était fixée à 4 milliards d’euros dans le texte initial est ramenée à 1,6 milliards d’euros. En outre, le dispositif d’exonération spécifique aux Outre-mer sera préservé. Nous protégeons par ailleurs le pouvoir d’achat des retraités. Tous les retraités seront bien revalorisés dès le 1er janvier prochain. Et nous ferons un effort complémentaire à l'été pour les petites retraites dont le niveau sera bel et bien intégré sur l’inflation. Nous préservons l’apprentissage en limitant l’assujettissement partiel des apprentis à la CSG au seul nouveau contrat, sans rétroactivité, à l’exclusion donc des contrats existants.
Claude Papy, c’est à craindre.
Demandé aux employeurs territoriaux et hospitaliers au titre du relèvement du taux de cotisation de la CNRACL. Le rehaussement de 12 points du taux de cotisations sera étalé sur 4 ans au lieu des 3 ans initialement prévus, sans baisse de long d'âme à dû concurrence. Nous avons entendu les remontées que les élus locaux et leurs représentants nous ont adressées sur ce point. Nous améliorons par ailleurs la situation financière des hôpitaux et des établissements médico-sociaux, avec un effort complémentaire de 700 millions d’euros. Cet effort est financé par les marchés de manœuvre que nous dégageons dans le cadre des mesures relatives à la CNRACL et à la lutte contre l’absentéisme. Comme l’a annoncé le Premier ministre, nous haussons les moyens nouveaux affectés au département de la branche autonomie à hauteur de 200 millions d’euros, tout en simplifiant considérablement l’architecture de ces concours. Au total, le financement de la branche autonomie au département et au MDPH auront ainsi pratiquement doublé depuis 2019. Ils atteindront un périmètre constant. Près de 6 milliards d’euros en 2025. Les départements jouent un rôle essentiel dans la prise en charge de nos aînés. L'État sera plus que jamais à leur côté. Enfin, le gouvernement a annoncé ce matin son engagement d’abandonner le déremboursement des médicaments par voie réglementaire. À l’issue de l’examen parlementaire, le déficit des régimes obligatoires de base et du fonds de solidarité vieillesse s'établit à 18,3 milliards d’euros en 2025 contre 16 milliards d’euros dans la copie initiale du gouvernement. Et 15 milliards d’euros à l’issue de l’examen du Sénat. Nous aurons l’occasion d’y revenir, notamment lors de la présentation des amendements à l’article d'équilibre. Mesdames et messieurs les députés, ceci est un bon compromis. C’est un compromis responsable qui représente un effort de freinage réel de la dépense sociale, mais un effort proportionné qui préserve notre capacité à protéger les Français. Au total et par rapport au texte initial du gouvernement, les dépenses des régimes obligatoires de base et du FSV progresseront de 2,7 % contre 2,8 % dans le texte initial. Cela représente un freinage de 0,6 milliards supplémentaires, reflétant principalement l’effort supplémentaire sur l’ONDAM et la gestion des caisses de sécurité sociale que vous avez demandé en CMP. Ainsi, les dépenses de la branche maladie progresseront de 2,2 %. Celles de la branche GIS et de la branche autonomie seront plus dynamiques. Les dépenses des branches Famille et ATMP maintiendront comme dans le texte initial une progression de 3,1 % et 6,3 % en 2025. Les recettes de la Sécurité sociale s'établissent quant à elles à 2,8 milliards en deçà de l'équilibre du texte initial et progressent elles aussi de 2,7 % en 2025. Ces moindres recettes résultent en partie de la moindre dynamique des remises de médicaments, vous le savez, à hauteur de 1,2 milliard, en partie contrebalancées par les recettes attendues au titre de la clause de sauvegarde sur les dispositifs médicaux. Mesdames et messieurs les députés, les travaux parlementaires ont en contrepartie permis de dégager 1,1 milliard d’euros de recettes nouvelles, avec le relèvement du taux de contribution pour les attributions gratuites d’action, par les mesures de fiscalité comportementales portant sur les sodas et les jeux d’argent, pour des économies supplémentaires introduites par votre CMP sur les niches sociales. C’est un texte de compromis qui permet des avancées significatives au bénéfice de l’ensemble des Français, et que je veux ici rappeler. Il s’agit des mesures en faveur des agriculteurs auxquels le gouvernement s’est engagé à la suite de la crise.
Alors on comprend pas trop pourquoi il fait tout ça, parce que visiblement, effectivement, comme nous le disait Louise, France Info annonce que le gouvernement va recourir à l’article 49.3 de la constitution pour l’adoption du texte.
Vigueur du nouveau mode de calcul des retraites agricoles au 1er janvier de non
On apprend également que ce matin, Michel Barnier a eu une conversation téléphonique avec Le Pen fille.
Pour la revalorisation des personnels soignants, 1,6 milliard seront ainsi consacrés aux revalorisations conventionnelles en ville en 2025, dont 1 milliard d’euros pour les médecins. Pour ces avancées, nous avons besoin de ce texte. Il s’agit du fonctionnement de nos hôpitaux, qui recevront au sein de l’ONDAM plus de 3 milliards d’Euros de financement supplémentaire en 2025. Pour tout cela, nous avons besoin de ce texte. Il s’agit des hausses d’effectifs dans les EHPAD et des mesures en faveur de la prise en charge de l’autonomie. Au total, les dépenses de la branche autonomie progresseront de 2,7 milliards en 2025. C’est une hausse de 6,8 % pour la branche autonomie, seulement si nous avons ce texte. Ces moyens permettent très concrètement d’accélérer des recrutements en EHPAD, plus de 6 000 ETP supplémentaires chaque année, de continuer à déployer la stratégie des 50 000 solutions dans le champ du handicap, de soutenir davantage, j’en ai parlé, les départements dans le virage domiciliaire ou encore de solvabiliser la progression des dépenses au titre de la… L’allocation d'éducation de l’enfant handicapé. Il s’agit de mesures de lutte aussi contre la frotte sociale et les abus, qui sont un véritable fléau qu’il nous faut éliminer. Votre débat parlementaire a permis l’adoption d’amendements portant sur l’extension du droit de communication, sur les échanges de données entre assurances maladie obligatoires et complémentaires, ou encore sur la réforme de l’organisation du service du contrôle médical de l’assurance maladie. Il s’agit de l’amélioration de l’indemnisation des victimes d’accidents du travail ou de maladies professionnelles. Il s’agit de la lutte contre les déserts médicaux avec notamment le cumulant emploi-retraite facilité pour les médecins dès 2025 par une exonération de cotisations vieillesse dans les zones sous denses, puis à terme par la consolidation du régime simplifié des professions médicales dont le seuil d'éligibilité devrait être rehaussé. Mesdames et messieurs les députés, voilà ce que prévoit ce texte. Tout ce que j’ai pris le temps d'énumérer… C’est ce que prévoit ce texte. Ce sont des droits pour certains nouveaux, dont les Français seraient privés si ce texte n'était pas adopté. Nous avons préparé un texte initial dans des circonstances exceptionnelles. Nous avons travaillé dans l’urgence, mais nous avons travaillé avec sérieux. Nous avons refusé, et vous avez refusé ensemble, le matraquage. Nous avons refusé la casse sociale. Nous avons eu des débats approfondis, constructifs, qui nous ont permis de proposer une copie équilibrée, qui nous a permis de tracer un chemin qui soit certes un chemin de crête, mais un chemin entre l’ouverture de droits nouveaux et le nécessaire rééquilibrage progressif des comptes sociaux. Sans l’adoption de ce texte, tout cela serait réduit à néant.
Je vous remercie Monsieur le Ministre, Madame la Ministre.
Donc on va voir si France Info a raison.
Madame la Présidente, je vous demande une suspension, si vous me le permettez, de 10 minutes.
Ah bah non !
Très bien, la séance est suspendue pour 10 minutes.
Elle est de droite, de droite tu veux dire, pardon pardon, pour le mauvais jeu de mots, très bien, très bien chers chers amis, donc 10 minutes, qu’est ce qu’on va faire pour en 10 minutes merde, attendez, déjà je vais envoyer un petit pouet sur Mastodon pour dire que nous sommes en live, voilà. Quel est votre sentiment, les uns et les autres ? Alors sur France info, je vais vous le mettre si vous voulez, je vous le mettez, attendez, bougez pas, je me le mettrais, hop hop hop, attend, il faut que je retrouve mes petits, mes petits mes petits. Hop, alors, France info oh la la la, qu’est ce qui se passe, Nawael, mais tu es dingue, merci infiniment pour ton don, alors, merci beaucoup, alors que tu pourrais renflouer les caisses de l’État, franchement, merci infiniment à toi, merci, je te rappelle que tu vas creuser le déficit de la France puisque ton don si tu es imposable, tu peux le fiscaliser et recevoir 66 % de ton don, car nous sommes un service de presse en ligne reconnu comme tel par le ministère de la Culture, on est passé moins une avant que les fachos arrivent, c’est la bonne nouvelle de la semaine dernière, auposte.fr a renouvelé son agrément de service de presses en ligne, c' est à dire de médias si vous voulez, pour non pas un an, non pas deux, non, pas trois, non quatre, mais pour cinq ans, voilà. Merci infiniment, merci beaucoup. Alors, budget, le gouvernement va requérir, voilà, c’est ici. Le gouvernement va recueillir à l’article 49.3 de la constitution pour l’adoption du texte. Alors, je vous mets ça vite fait, vite fait. Hop, ce qu’il faut retenir. Alors, confronter la menace imminente du dépôt d’une motion.. Excusez-moi, confronté, voilà, c’est celui-là, l’article est ici, budget est là, le gouvernement va recueillir à l’Article 49.3 de la Constitution pour l’adoption du texte. Confronté à la menace imminente du dépôt d’une motion de censure, Michel Barnier a échangé au téléphone avec Marine Le Pen ce matin. Le palais bourbon sous tension. L’Assemblée nationale se prononce lundi 2 décembre à partir de 15 heures sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale PLFSS. Le gouvernement a décidé de recourir à l’article 49.3 pour faire adopter le texte. On a pris France Télévisions et France Info de source concordante, c’est-à-dire c'était la même source. Cet article de la Constitution permet l’adoption d’un texte sans vote, mais le gouvernement s’expose au dépôt d’une motion de censure en direct sur auposte. Suivez notre direct sur auposte, vers le dépôt de motion et rejet de censures, alors que le Rassemblement national envisage Recourir à une motion de censure, le Parti Socialiste a confirmé à France Info qu’il présenterait lundi après-midi, c’est-à-dire tout à l’heure, une motion, de rejet préalable, portée par le chef des députés PS, c'était pas le pire, Boris Vallaud. S. Miracle de dernière minute, le rassemblement national censura le gouvernement. Michel Barnier a déclaré lundi le président du parti d’extrême droite Jordan Bardella invité de RTL. Le Premier Ministre a oublié qu’il était à la tête d’un gouvernement qui n’a pas de majorité à l’Assemblée Nationale ! Accusant Matignon d’avoir mis fin aux négociations sur le budget. En gros, vous n’avez pas cédé exactement sur tout, donc on va vous emmerder. Le gouvernement renonce au déremboursement des médicaments. C’est une bonne chose, avant cela le gouvernement s’est engagé, aux alentours de 13 heures, à ce qu’il n’y ait pas de déremboursement des médicaments en 2025, selon le communiqué de Michel Barnier, transmis lundi en milieu de journée à l’AFP. Il s’agit d’une demande du Rassemblement national de Marine Le Pen, avec qui le Premier ministre s' est donc échangé par téléphone. En fin de matinée. Alors les amis, si vous démoulez, sachez que donc il y a une suspension de séance d’une dizaine de minutes chez nos camarades de l’Assemblée nationale, chers collègues. C’est le gouvernement qui a demandé cette suspension. Je pense que c’est pour se mettre d’accord par rapport au 49.3. Le RN demande un nouveau geste sur la désindexation des retraites. Avant le début de la séance, la chef de file des députés RN a accentué la pression sur le gouvernement. Sommet de céder à l’une de ses revendications sous peine d'être censuré. Nous avons déposé un amendement. Sur le renoncement à la désintégration des retraites à charge pour le gouverneur de l’accepter ou de ne pas l’accepter. Les macronistes critiquent Marine Le Pen pour Roland Lescure, vice-président de l’Assemblée nationale et ancien ministre de l’industrie. Le leader, la leader du RN, est une Machiavel aux petits pieds qui joue avec la signature de la France sur les marchés financiers. Depuis 15 jours, on ne parle plus beaucoup de ces ennuis judiciaires, ça doit l’arranger. T’imagines si Le Pen arrivait au pouvoir avant que la justice ait donné sa décision, elle nous ferait une petite tromperie ? Ah oui, c’est aussi un peu l’enjeu de ce qui se passe là. Déjà, j’aimerais pas tellement être à la place des juges qui doivent… Elle sera condamnée, ça fait a priori pas de doute d’après les quelques témoignages de gens que j’ai eus au téléphone qui ont assisté au procès. En gros, des journalistes et quelques avocats. Qu’elle soit condamnée ça fait pas doute. La grande question c’est la question de l’inéligibilité. Alors déjà voter son inéligibilité faut quand même avoir du cran, mais imaginons, parce que je crois que c'était au printemps, ça a été mis en délibéré au printemps, imagine, parce qu’en plus depuis la loi Saint-Pin 2, ces condamnations ont des des jubilés. Ne sont pas suspensives, tu peux faire appel, n’empêche que le jugement s’applique. Donc, est-ce qu’il y aurait ça derrière la tête de Marine Le Pen ? Parce que la question, évidemment, il n’avait pas tort le 2e interlocuteur. On vient ici pour la distraction parce que c’est le déclin. C’est la fin d’un règne auquel nous assistons. Et autant, il trouvait un peu de bonheur quand même là-dedans.
Mes chers collègues, je vous demande de bien vouloir regagner vos places, la séance va pouvoir reprendre.
La séance va reprendre, alors attendez, on va reprendre la séance. La question n’est pas…la question est bien celle de comment dirais-je ? De quel monde on veut, quoi. De quel monde on veut. De quelle société on veut ? C’est par les jeux des partis des uns et des autres, voilà. Alors, qu’est-ce qui se passe ? Attendez, je vais vérifier pourquoi j’ai pas le son, moi. Pourquoi j’ai plus le son tout d’un coup. C’est un coup de France info, ça ! Attendez, attendez, bougez pas, pour l’instant non, je crois que ça n’a pas repris en fait. Pas tout à fait repris. Voila ! Plein écran, ça n’a pas repris !
Alors, la séance reprend la parole est à Monsieur le Premier Ministre.
Aïe aïe, ah ouais donc là ça a changé de braquet. Aïe aïe. Désolé, bubisbeul. Attention, attention. Ce soir dans votre ville, Michel Barnier et son orchestre. Attention !
Merci Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, dans ma déclaration de politique générale, il y a tout juste deux mois… Eh oui, ça ferait de ton gouvernement le plus petit, le plus court de l’histoire.
De la 5ème République finissante.
….de respect, de dialogue en premier lieu vis-à-vis du Parlement et vis-a-vis de tous les groupes qui le constituent. Je vous ai également dit et redit que je tiendrais un langage de vérité sur les contraintes qui pèsent sur notre pays, elles sont très nombreuses, et sur les efforts que cela nous impose. Nous sommes là aujourd’hui, mesdames et messieurs les députés, parce qu’il est nécessaire que la France, comme le ministre des Comptes publics vous l’a dit à l’instant, se dote d’un projet de financement de la Sécurité sociale et d' un budget pour 2025. Pour cela, j’ai été au bout du dialogue avec l’ensemble des groupes politiques en restant toujours ouverts et à l'écoute. Je respecte depuis le premier jour de mon engagement politique le débat. La culture du compromis, et je le crois indispensable. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a d’ailleurs prouvé l’utilité de ce débat. Les très nombreuses heures de travail parlementaires sur ce sujet ont permis d’enrichir le texte du gouvernement et ont conduit, pour la première fois depuis 14 ans, un D’accord ? En commission mixte paritaire, vous me permettrez à cet instant de remercier les membres de cette commission et en particulier… Et en particulier ici, dans cette assemblée, le président Frédéric Valletoux et le rapporteur général Yannick Neuder et aussi dans la haute assemblée, le Président Philippe Mouillet et la rapporteure générale Isabelle Douano. Ce texte a fait l’objet de très multiples évolutions. Ce matin encore, nous précisions la portée exacte de la trajectoire financière prévue en indiquant l’engagement du gouvernement à ce qu’il n’y ait pas de déremboursement. Médicaments en 2025. Ce texte enrichi que nous défendons avec conviction n’est pas un texte anecdotique. Il est une réponse importante aux attentes et demandes des français. Améliorer l’accès des patients à la santé partout sur notre territoire en hexagone et outre-mer, le financement de l’autonomie, augmenter l’attractivité des métiers de l’hôpital. Améliorer les retraites des agriculteurs et renforcer leurs dispositifs d’exonération des cotisations sociales, mieux prévenir les comportements à risque et lutter contre la fraude, protéger la Sécurité sociale elle-même en évitant un accroissement de son déficit. Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les députés, ce texte est désormais là. Il est, je crois, désormais temps d’agir pour le mettre en œuvre. Je crois que nous sommes parvenus à un moment de vérité. Qui met chacun devant ses responsabilités. C’est maintenant à vous, députés parlementaires de la nation, de décider si notre pays se dote de textes financiers responsables, indispensables et utiles à nos concitoyens, ou alors si nous entrons en territoire inconnu. Je m’adresse à vous avec respect, Je m’adresse à vous avec une certitude, je pense, dans la responsabilité qui est la mienne, que les Français ne nous pardonneraient pas.
On sait ce que c’est. C’est la fin de tous les idéaux du Conseil National de la Résistance. Donc oui, peut-être un peu d’incertitude ne nous ferait pas de mal, Monsieur le Premier ministre. Mais oui, mais oui.
Plutôt le chaos que votre certitude que les français ne nous pardonneraient pas de préférer les intérêts particuliers à l’avenir de la nation. Euh, non, ça on est d’accord. Ça on est tout à fait d’accord. Et cela, mesdames et messieurs les députés, vous l’entendez, je le sais, dans chacune de vos circonscriptions, où les Français appellent et attendent de la stabilité. Appellent et attendent de la visibilité pour les entreprises et pour leur vie quotidienne. À un moment, je sais de quoi je parle, où notre pays a tant à faire pour défendre ses intérêts et son influence en Europe et dans le monde. C’est pourquoi, sur le fondement de l’article 49, aligné à trois de la Constitution, j’engage la responsabilité du gouvernement, de mon gouvernement. Sur l’ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, dans sa version résultant des travaux de la commission mixte paritaire et modifiée par les amendements rédactionnels et de coordination déposée. Responsabilité ! Je le fais, et je le fais en appelant la responsabilité de chacun des… Responsabilités ! Je te l’avais dit ! Même si vous devez quitter cet hémicycle, notre mission commune, au-delà de nos divergences, est de servir la France et les Français. Désormais, mesdames et messieurs les députés, chacun doit prendre ses responsabilités et je prends les miennes.
Monsieur le Premier Ministre. Je vous remercie.
Je vous remercie Monsieur le Premier ministre.
L’Assemblée nationale prend acte de l’engagement de la responsabilité du gouvernement conformément aux dispositions de l’article 49 à l’alinéa 3 de la Constitution. Le texte sur lequel le Premier ministre engage la responsabilité du gouvernement sera inséré en annexe au compte rendu de la présente séance. En application de l’article 155 à l’instar du premier du règlement, le débat sur ce texte est immédiatement suspendu.
J’aime beaucoup le. langage corporel du monsieur derrière.
La motion de censure déposée avant demain, 15h42, est votée dans les conditions prévues à l’article 49 de la Constitution. Dans l’hypothèse où une motion de censure serait déposée, la conférence des présidents fixerait la date et les modalités de sa discussion. La séance est levée.
Eh bien, c’est le stream le plus court de l’histoire d' auposte, vous avez entendu, c’est terminé, Michel Barnier vient de se suicider. Voilà, enfin on verra, peut-être pas, peut être qu’il sera sauvé par la famille Le Pen, Bardella et compagnie. Et bien voilà, et bien voilà. Donc, vous avez compris ce qu’il se passe. La gauche, comme le RN, ont dit déposer une motion de censure, je crois que c’est au tour de la gauche de le faire en priorité, donc ils vont la diffuser, ils vont, pardon, ils vont la déposer, ils ont jusqu'à demain, c' est bien ça. Et ensuite, il y aura donc une discussion qui va se faire avec les présidents et présidentes de chaque groupe parlementaire pour savoir quand est-ce que cette motion de censure sera discutée probablement mercredi ou jeudi. Alors attendez, déjà demain matin, on va parler des FARC, c’est tout à fait autre chose, encore que ça parle de politique, demain matin, nous avons. Pierre Carles, le grand Pierre-Carles, cinéaste qui sera avec nous à 9h. Je vois que mercredi et jeudi, nous n’avons pas d'émissions. Alors mercredi, il ne faut pas qu’il déconne, jeudi il ne faudrait pas qu’il déconne, bon bref, enfin je ne veux pas rentrer dans les détails, mais le poste sera là, mercredi ou jeudi. Voilà, demain matin, Pierre-Carl sera là à 9 h avec Audrey Millau, qui est une ancienne guérilla des Farcs d’origine française et qui revient pour la première fois depuis des décennies en France pour accompagner la sortie du film de Pierre-Carles. Qu’est-ce que vous en dites de tout ça ? Avez-vous envie qu’on en discute un petit peu ?La caméra est là, non, non, c’est pas un fond vert ! Non, c’est du sérieux, regardez ! Alors c’est pas un fond vert hein ! Poste on ne fait pas les choses à moitié voilà bon alors les amis qu’est ce que je fais là bon écoutez on va pas vous aviez pas vu le c'était mieux avant tu parles peut plus rien dire peut rien dire. Le pari perdu, c’est que je dois mettre ça ici.
Bon, donc ce qui est très difficile dans ce genre de moment, c’est qu'évidemment c'était un moment politicien, ça c' est clair, dont on peut sourire, mais le fond des choses, c' est de quel monde on veut, de quelle société, de quel esprit de partage on veut et ça, ça ne sera sans doute pas discuté. Voilà, ça ne sera sans doute pas discuté, mais ce qui est absolument terrible, c’est que, vraiment terrible, terrible terrible, c'était que Macron a filé les clés au Front National, alors que par deux fois, il a juré que, enfin, par une fois, il a dit que le vote l’obligeait, qu’il était le rempart, etc. On voit ce que ça donne, jour après jour, le pauvre Barnier qui cède et qui, voilà. Et qu’il doit espérer pour sauver sa petite vie que le RN mercredi ou jeudi au moment du vote que le RN retire ses voix. Alors il y a effectivement quelques voix du PS de PS qui vont discuter mais encore une fois ces histoires de marchandage de voix qu’on ne peut par rapport à ce qu' on a envie de faire réellement et donc voilà, l’occasion est à saisir. Comment il a dit le mec là au début, le chaos, le désordre, est-ce que de ce désordre va naître une nouvelle manière d’entrevoir les choses, c’est tout ce qu’on peut espérer, voilà. Parce qu’alors le chantage à la responsabilité, le ch montage à, non non mais, il faut être responsable sinon c' est le chaos, ça commence à suffire, c est quand même extraordinaire que ces gens pensent toujours à être, comment dirais-je, pensent que ces genres d’arguments sont encore valables. Je vais attendre un tout petit peu de voir ce que là… Ce que la presse titre, si vous le voulez, on peut faire un petit tour de presse écrite vite fait. En tout cas, les gens de France Info étaient bien renseignés. Et voilà, budget de la sécurité, non c’est pas celui-là que je voulais faire pardon, excusez-moi, c' est là, hop, voilà budget de la sécurité. Michel Barnier utilise Article 49 Trot pour faire adopter le texte, la gauche va déposer une motion de censure. Alors, je vais aller maintenant voir ce que le monde, le monde qui fait un travail assez fortiche, il faut bien le reconnaître. Dans ce genre de moment, c’est leur live, hop, le voilà, hop. Alors attends, je vais un petit peu. Michel Barnier déclenche.Alors attends, qu’est-ce qui se passe ? Le Monde. ah voilà, eh ben voilà. Marine Le Pen demande au gouvernement de renoncer à la désindexation des retraites pour que le RN ne vote pas la censure. Eh ben voilà, petit marchandage, petit marchandage qui continue. Alors, voilà, c’est ça leur live, évidemment ils ont un sacré staff, voilà alors, devant les députés, le chef du gouvernement,
Le souhait de stabilité et de visibilité des Français et innovants, désormais un moment de vérité qui met chacun devant ses responsabilités, a déclenché l’article 49.3 de la Constitution sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, engageant ainsi la responsabilité de son gouvernement. Désormais, mesdames et messieurs les députés, chacun doit prendre ses responsabilités, et je prends les miennes, a-t-il conclu.
Bienvenue dans la république, elle est de retour. Voilà donc chers amis, demain, si vous le voulez bien, là je vois qu’aujourd’hui vous êtes plus nombreuses et nombreux sur YouTube que sur Twitch, c’est la première fois, ça c' est cool, ça, c' est cool. N’hésitez pas à suivre la chaîne, n’hésitez pas à lâcher des pouces, n' hésitez pas à laisser des commentaires, à affoler l’algorithme. Oui, c est tombé, c tombe, c tombé le 49.3 et tombé sur la France. C’est tombé, Mimis, fallait pas partir ailleurs, voilà ce que c’est que de hop hop hop, d’aller se dire tiens je vais regarder un petit jeu, un petit machin, et bah non, il fallait rester sur auposte voilà. Alors, sans un glinglin, c’est comme tu le préfères.Alors, on faisait des lives sur YouTube, on en fait moins aujourd’hui parce que les lives sont un petit peu moins visibilisés que les vidéos. Donc ce que l’on fait en règle générale, c’est, sauf aujourd’hui, sauf cas exceptionnel, on fait nos directs sur auposte.fr sur Peer Tube et sur Twitch, et ensuite les rediffusions, la première est faite en règle générale. 18H quand l'émission a eu lieu à 9h en direct, on l’a fait en première en replay. Replay en première, enfin ce qu’ils appellent première, c’est-à-dire qu’il y a un côté rendez-vous, il y a côté à nouveau expérience à plusieurs et ensuite c' est sur YouTube. Mais ce que je veux dire c’est que si vous pouvez laisser un petit abonnement, c' est super. Merci aux deux donateurs anonymes qui viennent de faire des dons. Pour la modération, c’est plus pratique ici. Alors, on est en train de travailler à une nouvelle maquette où on verrait moins le chat qui est ici, précisément pour les gens de YouTube, puisque sur Twitch, vous l’avez de toute façon à côté. Donc, on est en temps de voir si on peut un tout petit peu modifier la maquette pour, de temps en temps, montrer le tchat, de moins en moins le montrer. Pour que l’image des invités, notamment, apparaissent un petit peu mieux. Je vous rappelle qu’on a une newsletter. C’est le meilleur moyen d'être… Alors, Mathilde Panot. Mathilde Panot.. Attendez. J’y vais, j’y vais. Que dit-elle, Mathilde Panot ? Mathilde de Panot dit : nous consacrerons ce gouvernement alors que Michel arnier bien engagé la responsabilité de ce gouvernement de l’agriculteur de la constitution sur le projet de loi de financement sécurité sociale malade et purée Mathilde ou la France insoumise a assuré sur bfm nous censurons ce gouvernement c’est aujourd’hui un chaos politique a-t-elle déploré ajoutant que l'élaboration du budget 2025 a fait l’objet d’un déshonneur total de la macronie le gouvernement s'étant livré selon elle à un marchandage avec le rassemblement national tout ça est une arnaque a-T-elle insisté assurant que le premier ministre aura ce mercredi à la fois le déshonneur et la censure. Donc c’est a priori mercredi, si on en croit Mathilde Panot, c'était une dépêche qui est tombée il y a quelques instants. Voilà, chers amis, vous savez tout. Vous savez tout. Voilà. Donc demain, nous avons un live à 9 heures du matin avec Pierre-Carles, réalisateur. Oh bah tiens, je vais vous montrer une petite, bah oui, tiens je vais faire ça. Je vais vous montrer une petite bande-annonce. Faut que je retrouve ça. Voilà, je vous montre la bande-annonce. J’essaie de préparer également un duplex avec un journaliste palestinien qui vit dans la bande de Gaza, qui n’est pas sorti, qui travaille toujours là-bas. On s’appelle presque tous les jours pour essayer de caler au mieux le rendez-vous. Vous imaginez bien que pour lui, les conditions ne sont pas, enfin voilà, vous imaginez très bien, donc soit ce sera en audio, soit ce sera en visio, mais pour ça on, attendez, qu’est-ce que tu fais toi, voilà, donc c’est d’un jour à l’autre, de la veille pour le lendemain, on essaie de faire ça pour cette semaine, voilà. Donc j’imagine jeudi ou vendredi, vu ce qui s’annonce avec le gouvernement. Attention je vous envoie là, exactement, Rami Abou Jamous, absolument Louise, c’est lui, c' est de lui dont il s’agit. Voilà, je l’ai eu au téléphone la semaine dernière et le plus simple pour lui c' est la veille pour le lendemain. Je vous montre la bande-annonce du film de Pierre Carles.
Bande Annonce
Voilà, il sort en salle le 14, je crois, ou le 12, je confirmerai ça la semaine prochaine. Enfin, non, demain, je vous confirmerais la date exacte, je crois qu’on vient de la voir. Voilà, Pierre-Carles sera là demain, c’est un film de 2h20 que j’ai eu le bonheur de voir en avant-première. À la limite, si vous êtes en région parisienne, vous pouvez y aller ce soir, le 11, voilà. C’est ça, merci, bah quoi. Vous pouvez aller le voir ce soir au Méliès à Montreuil. Il y a une avant première du film, je crois que c’est à 20 heures. On devait faire le live depuis le Méliès et puis pour des raisons techniques c’est impossible. Donc, Pierre, Cartes et Audrey Millau que vous venez de voir, dite Nathalie Mistral dans le maquis, seront là demain matin à 9 heures. Alors là, on est à l’opposé du circus médiatique auquel on vient d’assister, voilà. Mais dans les docteurs, on est dans la politique. Et des médias, il en est beaucoup, beaucoup question. Pierre Carles ne se refait pas, évidemment, puisque les FARC ont eu à combattre une médiatisation qui leur était extrêmement hostile. Par moment, le film manque peut-être un tout petit peu de punch concernant certaines actions des FARC, mais on aura l’occasion très librement d’en parler demain matin avec du bon café chaud. Ça va être super comme comme toujours avec Pierre-Carles, j’espère que j’espère que vous que vous serez là voilà il est 16 heures je pense qu’on peut il faut savoir arrêter un stream même quand il est même quand très court comme celui-ci. Je ne vois rien dans le chat qui me dirait qu’il faudrait faire autre chose donc c’est bon pour vous. Donc on se retrouve demain à 9h pour le film de Pierre Carles, ensuite mercredi ou jeudi pour la motion de censure. Merci à vous toutes et à vous tous, un infini merci à notre journaliste désormais encarté. La meilleure modératrice au monde, Euryale. Je vais lui dire ton nom de famille Euryale à qui vous pouvez envoyer toutes vos félicitations parce que c’est quand même extraordinaire ce que Euryale fait depuis plus de trois ans au poste. C’est absolument fabuleux. Merci à vous tous, merci à l'équipe. Demain matin, j’envoie les crédits. Ma chère Euryale, je vous laisse raider je vous embrasse, si vous êtes sur YouTube n’hésitez pas à suivre la chaîne, n’hésitez pas à liker, n’hésitez pas à commenter, on a besoin de faire monter un peu l’algorithme. Et par ailleurs sachez qu’au poste a fait partie du collectif Hello Quitte X dont, oh bah tiens je vais vous le montrer, tiens je vais le montrer vite fait, le site qui va être qui va être annoncé dans peut-être au moment où je vous parle, mais sinon c’est une question de minute, voilà. Donc, c'était avec le copain David Chavalarias qui est venu vendredi, dans auposte, peut-être étiez-vous là, voilà le site, Hello Quitte x, libérons nos espaces numériques. Compte à rebours, donc c’est https ://helloquittex.com/ ma chère Euryale. Comptes à rebours jusqu’au 20 janvier, 48 jours, 57 minutes et 12 secondes pour quitter le réseau social X pour soit fermer son compte, soit le geler, histoire de ne plus nourrir la bête, de ne pas favoriser cette immense machine de propagande d’extras-droites, fascistes et fascistoïdes qui est devenue X. Nous nous sommes lancés dans un collectif, en fait c’est la jointure de deux collectifs, en un seul. Nous allons essayer d’aider les uns et les autres, les uns et les autres à migrer vers soi BlueSky, soit Mastodon, soit les deux, à votre guise. On a donc fait un premier site sur lequel vous pouviez trouver déjà le mode d’emploi, archiver vos données. Créer un compte Mastodon ou BlueSky et quitter X, comment faire ? Mais on a aussi fait une foire aux questions. Ah, ils l’ont assimilé là, voilà, une petite foire aux questions. Comment Musk instrumentalise-t-il X ? Dois-je supprimer ou suspendre mon compte X ? Il paraît qu' il n’y a que des geeks. Pourquoi migrer vers Mastodon et BlueSky va tout changer ? Pourquoi X est-il dangereux pour la démocratie ? Quelles sont les preuves de la toxicité de X ? Voilà, ce sont tout un tas d’articles. Vous pouvez retrouver aussi notre manifeste lancé il y a une douzaine de jours. Et on est en train de travailler avec des développeurs pour essayer de donner ds outils clés en main de migration pour sortir de cet enfer. C’est d’autant plus rigolo de le dire que nous sommes exceptionnellement en direct sur X, voilà. Tous les comptes qui vante les mérites de Hello Quitte x, son shadow ban sur Twitter. Il n’y a pas de problème avec ça. C’est garanti sur facture. Voilà. Voilà ce qui se passe quand il n’y a pas d'émissions. Je me dis, tiens, qu’est ce que je pourrais faire ? Et voilà, et donc on a monté ce site avec tout un tas de deux copains. Voilà, nous, nous sommes les deux. Nous sommes sur Mastodon et sur BlueSky. Si ça vous intéresse, si le sujet vous intéressent, vous pouvez aller directement sur auposte.fr ou sur YouTube, retrouvez notre vidéo de vendredi dernier où on aborde le fond de cette question avec Grégory Fabre et David Chavalarias, chercheur et directeur de recherche au CNRS, de des membres actifs du collectif Hello Quitte X. Je crois que je vous ai tout dit. Je vous dis à demain, à 9h, voici les crédits. Merci, portez-vous bien, buvez du café et à demain, merci beaucoup. Avec ce texte à droite dans toute sa rédaction et son idéologie. Parce qu’on fout de te dire, il va vous falloir les policiers Alors soyons clairs, le problème de la police, c’est la justice !
