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AuPoste monte (à la manif) Nouveau Front Populaire
Retour à l'émissionTranscription de l’émission
Bonjour à tous ! Bonjour tout le monde ! On est place de la République, place de la République. Bonjour tout le monde ! On est sur auposte.fr. Alors voilà. Non, elle est… Laissez-la. C’est bon, c’est bon, merci. Voilà, on est place de la République. Les copains de Libertalia nous ont laissé un peu d’espace pour notre premier stand Au Poste, où les gens viennent chercher nos magnifiques tracts. Alors, je n’ai pas vu mettre… Pouvez-vous me dire ce que ça donne en termes de son, les amis ? Merci. Bonjour monsieur. Tu vas bien ? Oui, j’ai vu Dom il y a une heure. Voilà. Attention avec ça ! Tu veux dire un petit mot ? Ça vient comme ça, ça va nous permettre de faire un essai. Voici monsieur Rémi, un pionnier du rock alternatif. Avant les Bérus, il y en avait lui. Eh ouais. Ouais, ouais, ouais. L’auteur de plusieurs livres sur la question. Est-ce que tu peux parler comme ça ? Ça me permet de voir si le micro marche. Qu’est-ce que tu veux que je te raconte ? Eh bien, raconte-moi.
L’ambiance est bonne, je trouve qu’on circule encore un peu trop sur ce bazar.
Qu’est-ce que tu fais là ? Qu’est-ce que tu fais le 9 juillet ?
Si les fachos sont au pouvoir, quoi ? J’ai tourné le dos pour ne pas me poser la question. On va se bagarrer. On n’a pas d’autre choix que ça. Je ne sais pas comment ça prendra.
Merci, mon cher. Je t’embrasse. À bientôt, à bientôt. Alors oui, c’est parce que j'étais un peu loin. Merci Rémi. J'étais un peu loin. J'étais un peu loin et mon micro est plus près. Bonjour Dakar, bonjour Jimmy. Et là, l’ambiance de la manif, vous l’entendez ? Ah ! Ben alors tiens, regarde, il y a des… Il y a des stickers si tu veux, il y a des bouquins, il y a des tracts à la Poste. C’est la première fois qu’on a un stand. Vas-y ! Merci beaucoup.
Ça fait plaisir !
Merci. Ah, super ! D’accord. Bon, tu vois avec eux alors.
Oui, c’est super
Non, tu ne veux pas être filmé, toi ? C’est pour faire des tests de son ? Alors, test de son. Est-ce que vous entendez l’ingénieur du son ? Là, il faut que tu parles.
ça va dépendre, on va vous le dire, avec le vocabulaire de la voix.
Trop faible. Merde ! Alors là, je m’approche. Ouais, ouais.
Ouais, d’accord.
Mais là, on l’entend mieux, on est mieux. Merci. Hop, je passe un coup de téléphone. Il y a quelqu’un au téléphone qui appelle C’est encore faible.
Ouais, d’accord.
En fait, c’est toi, c’est Libertalia. Alors, on va voir.
Si tu vois là où il y a les trucs du skate, il y a un petit barnum. Comment va-t-il parler de la Palestine ? Et tu vas plus dans le département ?
On fait des petits réglages de son. Avant de partir, je vous montre la manif. On est place de la Bastille. Les gens arrivent à un pas de géant. J’ai un micro de rechange qui m’arrive. Tu peux me tenir ? C’est vrai. Oui. Ouais, ouais. Alors, alors les amis, on va faire un test, on va refaire un test avec quelqu’un. Alors, vous m’entendez ? C’est parfait. Euh bah, je vais demander à Pauline. À l’aide ! On va écouter. Pauline ? Oui, bonjour monsieur. Non, non, non ! Tu peux parler à Pauline pour tester. Faudrait parler plus fort, par contre. Qu’est-ce que tu penses que c’est un présentoir ? Vas-y, parle, parle ! Bon, là, on est là. Pauline, qui est très fatiguée, il faut vraiment l’encourager.
On est place de la République.
Alors maintenant, je mets un autre micro à Pauline. Voilà, tu peux parler maintenant.
Alors, on est place de la République, il y a beaucoup de monde, c’est très chouette.
On espère que l’on va bientôt pouvoir avancer. On est bien installés avec notre magnifique barnum. Et voilà, ça se passe globalement déjà super bien. Ben, c’est super, on me dit que c’est mieux. Voilà Pauline qui donne tout, tout depuis dix jours. Enfin, depuis une semaine. C’est grâce à elle qu’il y a tous les tweets. Big up à Pauline, qui va avoir du renfort au montage. On vient de trouver quelqu’un, peut-être ? Voici une lettre à confirmer, à confirmer ou pas.
David aussi, en partie.
Mais non, on s’en fout, on s’en fout.
Voilà. Voyez, c’est amusant.
Alors voilà, écoutez, là, il y a du bruit. Vous voulez dire un petit mot ? Alors, allez-y.
Eh bien, on est venus faire la même chose que toi et moi aujourd’hui, on est venus raconter et faire parler ceux qui viennent ici et pourquoi ils sont ici.
Et toi, tu travailles au Parisien ?Pas du tout. Un cadeau qui m’a été fait il y a très longtemps. Et donc, on a le même instrument, on va dire.
Cet instrument-là, il est très pratique. C’est quoi, cet instrument ?
Ça s’appelle un micro.
Voilà. Et tu travailles pour une radio ?
Une radio libre, Radio FM, qui fête ses 43 ans. Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais.
Ça va, super. Tu ne les fais pas ? Merci encore à toi aussi ! Amuse-toi bien. Alors, quand tu reviens, on voit bien, ça n’arrête pas, vos concerts, et voilà. Vous pensez que là, c’est bien ? Non, on n’est plus chez eux depuis plus d’un an.
Ouais, je sais.
On est autonomes et indépendants. Vous allez sur auposte.fr et, depuis deux mois, on est à nouveau sur YouTube. Donc tu vas sur YouTube, tu fais Au Poste et tu trouves.
Alors, en fait, il y a des gens qui te suivent.
Ah oui, oui, beaucoup. Ouais, ouais, voilà, il y a 1 500 personnes, là, en ce moment. Tu as des suiveurs et suiveuses, bien sûr. Merci. Alors, on va regarder les copains de Libertalia. Pour Libertalia, ils ont mis plein de bouquins en accès libre en PDF. Alors donc là, on a le micro extérieur.
Moi, j’ai mon micro qui est très près de ma bouche, donc c’est normal que vous m’entendez bien.
Et on a un micro canon pour les interlocuteurs. Là, il y a beaucoup, beaucoup de bruit autour de moi. Alors, on a plusieurs auteurs libertariens qui vont venir au Poste dans quelques jours.
Je ne vois pas leur bouquin, là, mais voilà.
Tu gardes ton vélo ? Comment, tu ne veux pas y aller ? Et là, je ne suis pas venu à vélo. Et ouais, je ne fais pas quoi ? Tu voulais le voir ? Un petit mot. Regardez. Regardez qui est là, monsieur Ramonet. Comment ça va ? Enchanté.
Très bien. Très bien de te croiser ici et de voir qu’il y a autant de monde.
Je vois que t’as un tee-shirt d’une vieillerie à badge. Je veux dire, je t’ai vu.
Oui, oui, oui. Je crois que c’est le moment de les ressortir.
Qu’est-ce que tu fais le 8 juillet ? Le 9 juillet ? Si tu y passes, alors, si tu passes par les fachos ?
Ouais, les fachos d’abord. Moi, je suis hyper naturellement optimiste, donc je pense qu’ils ne passeront pas. Il y a un mouvement qui se lève, où les choses sont en train de se mobiliser pour empêcher ça. Après, on essaiera de résister par tous les moyens.
Dis-moi, de là où je suis aussi, on sort des flingues ? Ouais. T’as quoi en préparation ? Tu veux dire ? Ou peut-être pas ?
Ben oui, on fait un film avec Olivier Besancenot, justement, sur la situation du Chili et du MIR. Une situation qui est similaire à celle qu’on est en train de rencontrer, au moment où l’Unité populaire se confronte à la menace fasciste. Et donc, qu’est-ce que le Chili a fait à ce moment-là ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Qu’est-ce que les groupes révolutionnaires ont fait ? Et de voir comment est-ce que cette situation qui a eu lieu à l'époque peut nous éclairer sur ce qu’on rencontre aujourd’hui.
OK, super, super, super. Bon, à bientôt. Merci. Ouais.
Alors ? Ah oui, je me rends compte que le titre n’est pas bon, c’est ça ? Oh là là, merde !
Alors, je vais essayer de le changer. Je ne sais pas. Ah merde alors ! Attendez, attendez, attendez, attendez, j’essaie. J’essaie de changer le titre. La conférence de presse était hier. Oui, oui, je vais l’interviewer, t’inquiète. Tu vas me dire un truc ? Est-ce que le titre a changé, les amis ? Est-ce que le titre a changé sur les plateformes ? Voici Nicolas de Libertalia qui veut prendre en photo pour raconter des conneries. Alors Nicolas, non, non, t’es pas en grève. Vous avez donc, Nicolas de Libertalia, mis en accès libre en PDF tout un tas de bouquins. Vas-y ! Et où est-ce qu’on peut se servir ?
Bah oui, vous pouvez vous servir. Venez discrètement, comme personne ne regarde, prenez des livres et vous partez. C’est ici. Il y en a en accès libre sur notre site. Si vous en voulez d’autres, vous pouvez demander.
Et il y a quand même, comme il y a tous les bouquins antifa, en fait.
Il y a quelques livres antifa chez Libertalia, c’est devenu une tradition. Et puis il y a tout ce que les gens veulent dans la vie. L’idée, c’est de faire circuler les bouquins. C’est pas comment dire ?
Ben oui, bien sûr ! Voilà, super ! Donc, sur le site. À bientôt et merci. Eh bien, vous voulez bien être sans problème.
Pas pris au sérieux.
Nico ?
je reconnais. Non ?
Moi, je voulais tuer ce petit. Bonjour, bonjour monsieur.
Bonjour !
Vous êtes clown de profession ou quoi ?
Je suis à la retraite, c’est vrai. Voilà, c’est fait. J’ai travaillé dans un hôpital principalement pendant plus de vingt ans.
D’accord.
J’ai longtemps suivi des camarades de la fin des années en Europe, mais moi, je n’arrive pas à monter à bord.
Je me rappelle de vous, ça me dit quelque chose. Ah oui ? Ah oui, bien sûr. À mon âge, c’est la fin de carrière. Voilà comment le réalisateur d'« Antigone » est venu au poste. Ouais, mais je ne te connaissais pas. Bon, avec ton 105, avec les flics, tu t’es perdu. Eh bien voilà. Ah bah voilà, t’as le temps. Voilà. « Black Bloc ». Ouais, c’est à moi, la série. La super série. Donc, il a cru qu’il avait été perdu.
Un camarade ? Camarade, c’est bien mon collègue. Moi, je l’ai.
Rien pour moi. Moi, je m’en fous, moi ! Non mais lui, il est sauvé le 9 juillet. Ouais, il travaille pour Bolloré, ça va.
Mais moi, je ne sais pas, je sais quoi. Moi, je vote pour un candidat républicain dans mon quartier.
avant de sauter, hors de question de voter deux questions chaque fois avant. Et pourquoi ? Mais dis-moi pourquoi ?
Pourquoi ? Oui. Je sais, mais j’ai du mal à… J’admire votre travail.
J’aime vraiment. J’aime.
Allez-y ! Merci pour ce que vous faites, monsieur Dufresne. Merci à vous. Des violences policières… Il y avait un moment, vous aviez vu mourir affreusement. Absolument. Absolument. Vraiment, j’admire ce que vous faites. Continuez.
Alors, il y a une exposition à Montreuil, sur les dessins. De « Jour de… », sur les dessins de « Jour… », qui a travaillé avec Maurice. Et on va mettre une petite vidéo en ligne dans pas longtemps. Voilà, et j’ai hâte de voir la prochaine entrevue avec Simon. C’est lundi, c’est lundi, c’est lundi, c’est lundi 20 mars. Il faut venir. À bientôt et à bientôt. Merci. Bon alors, on va se lancer dans la manif. On va se lancer dans la manif. J’ai du mal à… Alors, je vais essayer de voir. Oui. Où sont les renforts ? Oui, je cherche. Je me souvenais.
C'était bien.
J’ai changé quelques fois avant de te saluer. Merci à tous de m'écrire. Disons que si un jour tu voulais revenir à tes premières amours sur l'écriture, oui, on a un petit plaisir. Tu notes. Tu veux parler devant la caméra ? Je suis ici pour toi, B.P.
Non, non, non, les gars, c’est super ! Donc voilà. Bon, je ne vais pas mettre beaucoup de gloire dans les épinards, mais bon.
Bon, OK, je reviendrai quand même. Mais je me souviens de ton petit mot. Merci. Merci à toi aussi. Oui, merci encore. Merci à vous. Vous avez fait des travaux avec des stickers, des machins. On arrive. C’est vous qui avez donné 50 balles ? Ça, génial ! On dit que les jeunes sont pauvres. Mais mon cul, ouais. Tremblay, merci. Merci à vous. C’est super ! Oh là là là là ! Le stand, ça me rappelle mon enfance. Fils de brocanteur, un stand Au Poste place de la République. Alors, on va se lancer dans la manif, on va se lancer dans la manif, on va se lancer dans la manif. Est-ce que vous arrivez à entendre ? Bonjour de la manif de Nantes. Bonjour Laurent, bonjour à vous tous et à vous toutes bonjour aux arrivants, alors on va aller voir le camion officiel. Je ne vais pas tarder à marcher. Je ne vais pas tarder à vous rencontrer. Allez, je vous laisse opérer. La banderole et tout ça, ça va. Bravo Pauline ! On regarde à nouveau Pauline. Voilà, voilà. Et merci infiniment pour vos enfants. Bon, à tout à l’heure. Alors, on va aller voir La France insoumise et leur camion. Nous sommes place de la République. Là, il commence à y avoir du monde quand même. Voilà. Là, il commence à y avoir du monde. Alors, le camion-podium est là. Bonjour. C’est quoi ce bazar ? Excusez-moi. Excusez-moi. Mais là où on est, on est loin, là. Donc il y a Fort qui parle. Pardon. Pardon, pardon. Excusez-moi. J’essaie de l’approcher. Mais pas seulement. Pardon. Pardon, pardon, pardon, pardon. Merci beaucoup. Pardon, pardon. Excusez-moi. Excusez-moi. Pardon. Excusez-moi. Je ne peux pas bouger. On ne va pas rentrer là.
Oh, je sais pas, tu vas t’en sortir. On a dit.Bonjour.
Non.
On va croiser. Parce que je fais mes devoirs. On n’est pas journalistes. Ah d’accord. Ah là là.
On va essayer. On va essayer de mettre les autres sur la table pour le salon. On est triplés par les tiens. Oh, excusez-moi. Merci à vous, encore. Ouais, mais comment je fais ? Alors là, on rentre.
Et comment ça va être dans le camion ? Je te jure que derrière moi.
Je vais passer par là Oh, je sais pas, hein ? Ouais. On passe derrière le camion pour pouvoir rentrer. Hop, hop, hop ! Bah voilà, quoi. Voilà, tu pars avec le badge du service, non ? Mon câble est mis dans le ballon que tu dois faire rapatrier à la maison. Allez, viens, on va bien. Mais bon, là, on a commencé. On ne peut pas être 83e.Cette femme. Il y a une responsabilité historique dans la pensée de gauche et donc à droite de Macron.J’ai oublié toutes les fois.
Merci à vous. OK.
Merci beaucoup. Moi, j’avais le droit de le mettre. Oh là là.
L’extrême droite fait beaucoup et va jusqu'à voter une loi immigration ignoble avec les voix de l’extrême droite et le programme de l’extrême droite. Oui, le 30 juin et le 7 juillet, le choix pour le peuple français sera le suivant : cette fois, l’extrême droite, dont nous savons déjà quelle est sa politique. Oui, l’extrême droite tue. Comme en Pologne, où des femmes meurent suite à la quasi-interdiction de l’avortement. Oui, l’extrême droite maltraite les personnes transgenres ou les familles homoparentales, comme en Italie où on enlève tout simplement le nom de la mère non biologique des actes de naissance des enfants. Oui, l’extrême droite veut migrer nos concitoyens, comme le proposent les amis de madame Le Pen en Allemagne. Oui, elle ne pourra plus duper sur le social lorsqu’elle vote avec les patrons contre l’augmentation des salaires, contre le rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune, ou que Bardella refuse l’abrogation de la réforme des retraites à 64 ans. Dès le 8 juillet, nous abrogeons la réforme des retraites à 64 ans. Dès le 8 juillet, nous abrogeons les réformes de l’assurance chômage indignes d’Emmanuel Macron. Dès le 8 juillet, nous augmentons les salaires pour la dignité de toutes et tous. Dès le 8 juillet, nous reconnaîtrons l'État de Palestine pour la paix au Proche-Orient. Dès le 8 juillet, nous rendrons l'école réellement gratuite dès la rentrée scolaire. Mais oui, je vous alerte. Ce qui se joue dans cette élection est plus qu’une simple élection de l’Assemblée nationale et du gouvernement. Ce qui se joue dans cette élection, c’est l’identité politique du peuple français. Car la France n’est pas une couleur de peau, une origine ou une religion. La France, ce n’est pas non plus une langue, puisque nous la partageons avec 28 autres pays dans le monde. La France, c’est un peuple politique autour de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité ». Le 30 juin et le 7 juillet, par nos bulletins de vote, nous y arriverons. Car l’espoir, lui aussi, nous guette. Et car, comme le disait Camus, devant l'énormité de la partie engagée, on n’oublie pas en tout cas la force de caractère. Celle qui ne s’accompagne pas d’un froncement de sourcils ou de menaces, mais de celle qui résiste à tous les vents de la mer par la vertu de la blancheur et de la sève. C’est elle, cette force de caractère, qui, dans l’hiver du monde, prépare le fruit. Parce que, les amis, nous réussirons à faire battre le Nouveau Front populaire, à présenter un autre horizon au pays, à être l’alternative à Emmanuel Macron et à l’extrême droite. Rappelez-vous toujours : dans l’hiver du monde, nous avons à nous découvrir un été invincible. J’aimerais maintenant vous présenter la femme Marine. La Marine que nous voulons voir à l’Assemblée nationale et avec la gauche, celle chez qui les négociations se sont faites. Marine Tondelier, s’il vous plaît !
C’est vous que j’ai envie d’applaudir. C’est vous que j’ai envie d’applaudir parce que vous êtes beaux. Vous n’allez pas par là ? Il ne faut pas qu’ils soient jaloux. Je leur dirai si vous n’allez pas par là. Alexis. Vous êtes beaux et je suis hyper émue parce que vous êtes…
Très bien eu. Mon texto, ça me rappelle les manifs retraites. On est suivis. Attention ! Pardon, excusez-moi.
Mais vous savez ce qui a manqué ?
J’avais une proposition pour demain, la victoire.
Demain, il faut que je rédige. Mais vous savez pourquoi ? Parce que cette fois-ci, on va faire avec toi et ton prochain post après la victoire.
Oh là, c’est facile ! Qu’est-ce qu’il se passe pour toi ? Ça ne va pas ?
L’approbation, ben oui, mais pas le jugement. D’abord à l'écoute parce que là comme ça, mon tableau qui a été publié comme ça, là. Le forcing pour aller jusqu’au bout, ce n’est pas top non plus. Prise de tête plutôt que lire dans les cœurs. Est-ce qu’ils vont comprendre ce qu’est un gosse ? Est-ce que tu vis avec eux ? Nous, on n’abandonne pas Non, jamais. Alors vous êtes donc partis
Matthieu et moi, sans aucune discussion. C’est parce que nous ne sommes pas tolérables. Parce que nous sommes dans un monde et profitons d’un grand parc tout autour de cette place. Oui, nous sommes prêts de manière mesquine. Nous sommes prêts. Nous l’avons fait. C’est parce que personne n’y croyait. Donc, il y a quinze jours, personne n’a vu ce qui se passe dans la liste et qui dit que peut-être que nous arriverons éventuellement à se mettre dans la même pièce que l'être humain qui aurait pu être avec toi. On voit tous les candidats, candidates dans toutes les circonscriptions, quel que soit leur parti politique. S’il y a des amis insoumis, l’appel à voter pour eux. Ne vous laissez pas embarquer dans les provocations, ne vous laissez pas démoraliser par ce genre de pratiques pour qu’on gagne. C’est évident de faire campagne. Mais il va de soi que, face à l’autoritarisme de Macron, au potentiel hyper-autoritarisme de Bardella partout, la gauche doit être une gauche démocratique. Et pas ce qu’on veut, c’est-à-dire où les décisions sont prises par les militants, validées par eux, où ce n’est pas une espèce de méthode comme ça 2.0 qui existe dans les boîtes privées les plus dures. On t’explique même pas, tu dégages. Ça ne va pas. Comme je l’ai dit, on n’anime pas un grand parti politique de gauche comme une petite principauté, ce n’est pas possible. C’est un problème de fond parce que, quand il y a des 49.3, etc., il faut aussi montrer aux gens leur chemin à la fois d'émancipation sociale, écologique, mais aussi démocratique. Et il n’y a pas d’un côté ton projet politique et puis la manière dont tu fonctionnes. À chacun de le comprendre. Donc, on va se présenter évidemment dans toutes les circonscriptions. Faut parler au nom du Nouveau Front populaire, parce que c’est notre ligne. C’est ça qu’on nous a reproché d’ailleurs depuis un an, d'être unitaires, de refuser le fracas stérile d’un sectarisme qui a failli nous détruire. Et je demande aux électeurs de nous aider à trancher cette affaire. Il faut à l’Assemblée nationale des députés populaires, démocratiques, unitaires et, en votant Danielle Simonnet, Raquel Garrido, Hendrik Davi, Mathieu et puis pour moi, Alexis Corbière à Montreuil et Bagnolet, on enverra des gens qui seront sur cette ligne-là. Oui, le NPA, je ne peux pas dire.
Tu n’as eu aucune explication, pas d’appel, pas de SMS, rien ?
Ah non, ben non, c’est comme ça. On va voir s’il y a un mail qui m’a été envoyé. J’ai vu, là, vers 2 h du matin, un truc formel comme quoi… et je n’ai même pas vu. Je ne sais même pas s’il y a un nom, je ne sais même pas si c'était des gens qui font ça, je ne sais même pas publiquement qui ils sont, élus par personne. Je ne les connais pas. Bon, voilà.
Juste une dernière chose. Tu peux rappeler depuis combien de temps tu étais aux côtés de Mélenchon ?
27 ans. Le symbole de La France insoumise, donc, c’est moi qui l’ai inventé dans le salon de Jean-Luc en 2016. « Réfléchissez, quel logo on pourrait avoir comme ça avec Jean-Luc ? » Mais la philosophie ça, j’avais dit, si on prenait le temps. Je dis ça pour dire Oui, je veux bien, on peut discuter de plein de choses. J’ai compris le renouvellement des élus, etc. Il n’y a pas de problème. Et ça, ça se discute. Pas des méthodes managériales qu’on combat. Il n’y a pas d’un côté… Je le répète, Jean-Luc ne peut pas régler ses comptes avec moi, je ne sais pas qui, là, aujourd’hui, pour accepter le débat, la possibilité qu’on ne soit pas d’accord. Le monde, il est complexe, le moment politique qu’on vit est complexe. On ne peut pas être dans une verticalité totale. Il faut donc tranquillement qu’on puisse avoir une organisation où ça discute éventuellement. Il y a des moments de confrontation d’idées, où les responsables sont désignés par les militants, pas un truc où l’outil numérique sert à faire, en fait, quelque chose de très dur. Je l’ai déjà dit, c’est le mouvement gazeux, c’est brumeux, c’est même du brouillard et, en fait, ce n’est pas bien. Donc, on se trompe en faisant ça. Alors, le problème, c’est que ce débat nous arrive au pire moment.
Alors, on sait ce que le tchat est en train de dire.
Ouais, ben je sais bien, je sais bien. Mais les amis, à l’inverse, si je dis rien, ça veut dire qu’on accepte que la première force de gauche fonctionne comme ça. Jamais. Donc moi, je suis le premier à être très embêté. Maintenant, on ne peut pas se dire non. Mais déjà, je le répète, les amis, puisque vous m'écoutez à fond, faut voter, se mobiliser pour tous les candidats du Front populaire. Il n’y a que des belles personnes là-dedans qui ne sont responsables de rien, d’ailleurs, des problèmes qui m’arrivent. Mais on ne peut pas être en dehors de l'éthique. Parce que les gens y regardent, les électeurs. Donc on va le faire tranquillement et en souplesse. Partout, on se mobilise pour désigner le plus de députés du Front populaire. Et puis, dans les circonscriptions où il y a eu ces méthodes brutales, on vote pour les copains qui sont des unitaires pour démontrer que ça ne peut pas fonctionner comme ça. Voilà, moi, c’est la campagne que je vais faire, parce que si on l’accepte, les électeurs qui regardent ça vont dire : « Mais c’est quoi ce mouvement ? C’est quoi ça ? » Et moi, je veux leur dire qu’il y a quelque chose de lumineux dans la pensée insoumise qui doit vivre : une insoumission démocratique. C’est possible. Donc on peut y arriver. Oui, mais c’est irresponsable d’avoir fait ça à ce moment-là, pour profiter d’un moment historique pour faire des petites mesquineries.
Et la démocratie et les grands médias. Qu’on soit bien d’accord sur les faits pour qu’ils soient changés. Est-ce que vous rêviez à ça ?
Moi, je n’ai pas la main là-dessus. Non mais je veux dire, c’est quand même pas le lieu où tu fais appel, où on explique ou rien. Non mais écoute, pas contre toi. À tout le monde de prendre ses responsabilités. Moi, je ne fais pas partie de ceux j e ne sais même pas qui prend cette décision, d’ailleurs, au nom de qui ? Bon, donc voilà, qu’est-ce que je peux dire, moi, à ce stade ? On va faire de la politique, on va parler à des gens. Moi, je milite avec des gens. Vendredi dernier, j’ai fait un meeting de 350 personnes pour lancer ma campagne. Je veux dire, les gens, on est des êtres humains, des syndicalistes et associatifs avec qui je milite. Les gens, ce ne sont pas des robots. Je ne vais pas leur envoyer un mail pour dire : « Regardez, à vous, repos. » On est de gauche. La gauche, c’est la démocratie. Et puis je vais le dire même clairement : Jean-Luc et moi, on fait partie d’une gauche anti stalinienne. C’est ça, notre matrice politique. D’accord ? Ce n’est pas secondaire. Le débat sur la démocratie, le mouvement ouvrier, le mouvement révolutionnaire… Moi, j’ai été trotskiste et Jean-Luc aussi. C'était une pensée qui se voulait un refus de ce qu'était la dégénérescence. Donc tu as des questions de fond, ce n’est pas des à-côtés du débat. Donc voilà, on va le faire tranquillement et on va voter massivement pour le Front populaire et on va gagner, parce que ça, c’est un moteur.
Sache que tu es le bienvenu. Ben ouais, ouais, il y a un texto ce matin. Merci. Je n’avais pas le temps. À bientôt, Alexis. Donc j’avais baissé le micro. J’espère que c'était mieux. J’espère que vous avez bien entendu.
Une victoire de l’extrême droite dans une ville où un quart de la population vit à l'étranger. Nous sommes ici parce que nous ne voulons pas que cette bande de racistes s’empare des clés de Matignon. Nous sommes ici, nous sommes ici pas d’accord dans un pays comme la France, nous ne ferons jamais ça. Le racisme, les discriminations sur la base de la couleur de peau ou sur la base de la religion, le sexisme… La France, ce pays de paix, de liberté, d'égalité, ce pays de fraternité. Nous sommes ici et nous sommes unis et nous resterons unis parce que nous ne voulons pas de cette perspective-là. Et d’ailleurs, depuis dimanche, il s’en est passé, des choses. On a vu notamment l’imposture sociale que représente madame Le Pen et monsieur Bardella. Madame Le Pen, qui a fait campagne en faisant croire qu’elle était pour la retraite à 60 ans et qui vient de conclure une alliance avec M. Ciotti, prône la retraite à 65 ans. Madame Le Pen, madame Le Pen, qui nous a fait croire qu’elle était favorable à la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et qui fait alliance avec monsieur Ciotti, a proposé l’augmentation de la TVA pour financer la protection sociale. Madame Le Pen, madame Le Pen, qui fait croire qu’elle va défendre l’hôpital et l'école et qui vient de faire alliance…
Bonjour le service public. Je vais te poser quelques questions. Il y a du monde. Je regarde, je commence à voir, là, l’arnaque sociale.
Eh bien écoute, un peu la gueule de bois, tu vois. On est dans une situation extrêmement grave. En fait, l’extrême droite est aux portes du pouvoir. En même temps, il y a un espoir fou avec le Front populaire. C’est fort de pouvoir non seulement empêcher l’extrême droite de gagner, mais également de pouvoir mettre au pouvoir ce programme du Front populaire. T’es là ? Et voilà Jean-Luc Mélenchon de la France insoumise. Ils ont leurs petites purges, C’est irresponsable vis à vis des enjeux qui sont devant eux. Donc moi je dis à tout le monde qui nous regarde soutenez cette campagne que le Front populaire partout dans toute la France et sachez que les cinq députés sortants se représentent. Venez les aider, on gagnera. On siègera à l’Assemblée.
Daniel, tu retrouveras Bruno un jour à Paris. Toujours à Paris 20e.
Tu sais quoi ? Le Front populaire 20e, c’est toutes celles et ceux qui étaient déjà engagés dans ma campagne depuis une semaine. Voilà.
Merci, merci beaucoup. À bientôt.
C’est quand même un peu n’importe quoi.
Avec qui ? Voilà, j’ai fait le tour du camion parce que je voulais être devant le camion.
Et on s’est retrouvés avec courage, avec passion, avec conviction, et qui ont aussi mené des batailles internes sur la démocratie, sur le cas d’Adrien Quatennens, sur la façon de mener la bataille sur les retraites, sur le 7 octobre, sur l’antisémitisme, sur l’Union européenne, la politique de la francophonie. À ce titre-là, je pense qu’ils ont posé des critiques et ils ont été tout simplement…
Comment ça va ?
Pas mal dans ma tête.
Il y a eu un truc très courageux, parce que…
Non, je sais pas, j’ai pas réfléchi en termes de courage, j’ai pas pensé les choses comme ça. J’ai été estomaquée, révoltée par ce qui est une purge de cinq camarades qui ont porté des critiques, les mêmes que moi depuis le début de la mandature, sur le cas Quatennens, sur la démocratie interne, sur la façon de mener la réforme des retraites, sur le 7 octobre, sur l’antisémitisme, sur le profil politique. Et pour avoir porté ces critiques, cinq de mes camarades n’ont pas été reconduits, n’ont pas été investis dans un moment historique. Voilà. Et à un moment, on a besoin d’union, on a besoin d'être rassemblés, on a besoin de battre Le Pen. Bah, c’est minable. Donc moi, je dis à tout le monde : faut rester motivé. On m’a laissé la 11e pour gagner. Ça, c’est le cap majeur, parce qu’il faut changer la vie de millions de Français. Mais c’est terrifiant que La France insoumise, à ce moment-là, ne soit pas à la hauteur de l’Histoire.
Est-ce que dans le programme, il y a quelque chose qui te plaît ?
Plein de choses qui me plaisent.
Alors quoi ? Là, on va parler du fond. Tout va très bien. On attend de toi que la purge continue. Donc c’est quoi, les arguments ?
On a déjà le plaisir de se dire que, dès qu’on arrive, on abroge la réforme des retraites. Ça, c’est quand même un grand plaisir. Ça veut dire qu’on va redonner immédiatement au moins deux ans de vie à la retraite pour tout le monde. Ça, c’est formidable comme idée. Et puis d’augmenter les salaires pour que les gens puissent desserrer l'étau. Moi, je ne parle que de ça. Cette vie, elle est dure, mais on a besoin de faire en sorte que les gens puissent vivre dans la dignité. Et puis moi, j’ai à cœur le service public. Et ça, c’est bien d’avoir aussi un gouvernement qui aura à cœur non pas une morale de trader, mais l’esprit public et tout ce dont on a besoin, et des moyens qu’on sait aller chercher pour faire vivre nos hôpitaux, nos écoles, nos transports. Ça, c’est fondamental.
Je crois que je t’ai envoyé un texto ce matin ou hier pour te dire : « Tu es la bienvenue. » On t’attend quand tu veux. Voilà, je pense que tu vas… avec des hématomes.
À bientôt.
Merci pour votre émission.
Je vous en prie. Merci à vous.
Pareil, si tu peux faire…
Une note réaliste quant à la vie, c’est minable. Et ensuite, peut-être bien pourquoi ne pas voter pour le Front populaire ?
Rien.
Tu rigoles ? Je trouve que c’est… C'était… Ce n'était pas le cas. Attention, attention, attention C’est vraiment pas le moment. Ménage, ménage. Ne pas me ramasser dans le sens contraire.
C’est comme un gâchis, donc. Donc vous voyez, on est sur la place de la République. Mais là où les gens sont, à un moment donné…
Comment dirais-je ? On a des beaux camions populaires, mais on a raté la manif pour eux, là-bas. Les gens. Voilà. J’ai trouvé très courageux le discours des uns et des autres.
En disant qu’on appelle à voter en continu.
Mais objectivement, il ne faut pas qu’on fasse… On passe par des animations, quoi. Là, c’est des heures passées, c’est ce qu’il nous reste. Les enfants. Nos valeurs, nos valeurs. C’est au service des autres. Nous avons très… Donc là, c’est la photo des États généraux.Chacun s’accroche.
Bonjour. Attendez, je vous donne un micro pour votre invitation à La Poste…
Je n’ai pas encore reçu votre invitation.
Je vais le faire. Je vais le faire.
Vous avez d’autres chats à fouetter ces derniers jours.
Comment ?
Avez-vous d’autres chats à fouetter déjà ? Bien, moi aussi.
Ben oui, c’est ça.Même si ce n’est pas bien côté, les chats.
Non mais de nom, je penserais peut-être entre les deux tours. Est-ce qu’il y aura des choses à dire entre les deux tours ? Mais j’ai bien noté le bon moment. Comment allez-vous narrer tout ça ?
Bon bah, ça va toujours mieux d'être ici avec des centaines de milliers de personnes, ça, c’est quand même plus… Mais j’ai du mal à y voir clair, là, non.
Plus, ça m'étonnerait, mais bon.
Voilà.
Oh, vous êtes déjà à Bruxelles dans votre tête ou vous êtes encore à Paris ?
Je suis même allée à Bruxelles pour aller à Bruxelles, où on a des débats assez proches de ce qu’on a ici. C’est-à-dire qu’on a une droite extrêmement puissante, sous domination intellectuelle de l’extrême droite, et qui se demande si elle ne veut pas nouer une coalition pour diriger l’Europe avec l’extrême droite. Et c’est pour ça que la décision de Macron était dramatique. C’est le moment où tous les démocrates doivent aller se battre contre l’extrême droite en Europe pour l’empêcher d’arriver au pouvoir. Cette dissolution tombe au pire moment, le moment où l’extrême droite est haute dans les sondages en France, dans les urnes aussi, et où, finalement, on ne peut pas mener toutes les batailles en même temps. Donc on va essayer quand même.
Alors, cette décision, comment elle a été interprétée à Bruxelles ? Comment ça a été vécu d’un point de vue européen, j’entends ?
Il y a une immense inquiétude, une immense inquiétude, parce qu’on compte déjà six pays dirigés par l’extrême droite en Europe. La France serait la septième. Une inquiétude parce qu’on est dans le moment d’installation de la Commission européenne, de détermination de son programme de travail. Et donc l’extrême droite peut imposer un programme qui soit un programme antidémocratique, un programme anti droits des femmes, un programme antisocial et évidemment un programme anti écologique. Leur programme européen, à l’extrême droite, c’est de détricoter le Green Deal, le Pacte vert, de revenir sur toutes les avancées écologiques. Donc c’est dramatique. Et on regarde avec une immense inquiétude ce qui se passe en France, avec une forme d’incompréhension aussi, parfois. C’est vrai que les contextes électoraux ont été très différents en fonction des pays, avec des idées qui revenaient en tête : cette croissance de l’extrême droite, des nationaux-populismes. Cette bataille contre l'écologie, elle a marqué un peu partout. Mais il y a des endroits où les Verts et la gauche ont résisté, voire même ont regagné du terrain. Je pense par exemple à la Suède, où on a fait reculer l’extrême droite, là aussi. Donc c’est aussi un espoir.
Dernière question : le rapport de force a un peu changé, c’est ce que vous disiez, c’est-à-dire que la droite peut s’associer avec l’extrême droite et donc modifier le rapport de force à Bruxelles.
À Bruxelles, oui, oui, oui. Il y a un vrai risque de coalition des droites avec l’extrême droite. pas toutes les extrêmes droites. Il y a des extrêmes droites qui sont infréquentables, notamment les figures de l’extrême droite allemande, d’autres qui le sont tout à fait, comme l’extrême droite italienne. On ne comprend pas bien pourquoi. Parce qu’hier matin, la jeunesse de Giorgia Meloni a organisé une manifestation fasciste. Donc, en fait, il n’y a pas grand-chose qui change, si ce n’est la volonté de trouver des alliés au niveau européen. C’est vraiment ça qui peut se passer. Et donc nous, on est mobilisés en ce moment à Bruxelles, à Strasbourg et partout pour essayer d’empêcher cette alliance-là de pouvoir advenir.
Merci beaucoup.
Merci à vous.
Courage, à bientôt aussi. Merci.
Oui, c’est clair, là-bas.Tu sais très bien. On a deux pays dans le monde… le facteur est d’accord et je te propose d’aller à la manif. Mais je vais quand même dire pardon, mais pas la sécurité. C’est triste, mais on s’en fout.
Alors, on y va. On ira, on ira.
Je leur ai demandé ce qu’ils voulaient faire. Je ne suis pas qu’un simple…
Merci à vous. Qu’est-ce que je peux lui dire ? Merci beaucoup.
Merci. Non seulement parce que maintenant on…
Voilà comment ont été formés mes grands-parents.
Je veux dire Pages Jaunes.
Nous avons dû faire des réunions régulières entre les…
On peut donner ça très peu de temps.On va à la manif. Les autres ne peuvent pas. Pardon, pardon. Oh, trop bien ! Ah ! Merci beaucoup ! Il faut le redire. Non, nous nous entendons bien. Rassurez-moi. Ouais.
T’as vu ?
Alors, on sort de là. On sort de là.
Papa Arnault c’est d’accord. C’est d’accord. Pardon, pardon.
Pardon, pardon. Ah ouais ? Alors, on va rester un peu là. Pardon, pardon, pardon. Alors, j’ai deux batteries de rechange Le bon micro, visiblement c’est cool. Voilà. Attendez, je respire un peu, là. Ouf ! Ah non, mais il y a du monde ! Ah ouais, est-ce qu’il y a déjà des estimations qui sont tombées ou pas ?
Est-ce qu’il y a des estimations des… Ah non ! Mais je sais qu’il y a du monde.
Donc voilà, les amis. Puis il y a les drapeaux français, bien sûr. Il y en a là-bas avec un drapeau libanais et un drapeau palestinien. Tu sais, la gauche internationaliste, ma fille, je sais pas. Voilà. Alors, je vais voir si les copains du stand sont toujours là. Voilà. Il y a du monde, il y a du monde, il y a du monde. Ça va, ça va être super Le patron de France du café… Merde ! Comment ça s’appelle ? Le jour où on est allés faire… On avait fait Rachid Bouchareb Ah ouais, c’est fini, c’est fini. Ah, c’est fini.On a fait ça pour protéger l’ensemble.Contre la pluie, c’est contre la pluie. Oh là là là là ! Magnifique ! Oh là là ! Magnifique, les amis ! Regardez Pauline, pleine de ressources. Ça, c’est beau, ça, c’est beau. Avec une Pauline qui surgit derrière moi. Alors, soutenez les médias indépendants. Bien sûr. Petit clip : entre 50 et 100 000 sur Paris. Non, non, non, non, non, non. Alors là, il y a plus que ça. Le Lieu-Dit par Renan, c'était une scène du Lieu-Dit. Absolument, Pauline. Il y a déjà des clips à préparer, je te préviens. Et il y a le fond, les time codes pour toi et le propos. Merci Euryale comme c’est beau, hein ? j’y retourne, les amis. Tu veux que je te montre à tout le monde, toi ? Merci. Merci à vous. À tout à l’heure peut-être ? Oui, carrément.
Et donc vous vous payez pour recommencer ?
Moi, je vais dans le cortège, là. Alors regardez, regardez ça, c’est super, la petite affiche du monsieur. Attendez, attendez, monsieur ! Monsieur, est-ce que je peux filmer votre affiche ? Voilà. Alors ça, c’est les copains. C’est Geoffrey Dorne. Geoffrey, donc, c’est lui qui a fait le logo d’Au Poste. Il a lancé ce petit site, 24, 36…24-36.fr. Et il y a plein de magnifiques affiches joyeuses. Voilà. Monsieur, comment vous avez trouvé ça ?
Sur le site du Front populaire ? C’est dans des boucles Telegram.
C’est dans les bonnes boucles Telegram d’action. Pourquoi avez-vous pris cette affiche-là plutôt que celle-là ?
J’ai l’impression que le sujet de l’environnement est en train de partir complètement, occulté par ces élections, alors que je pense que, évidemment, le RN, ça pose bien des problèmes sociaux et de libertés fondamentales, mais au niveau de l’environnement, on se rend pas compte à quel point on est en train de partir dans le mur. Et le RN, ce serait une catastrophe absolue pour le monde entier, enfin pour la France. Alors que la sortie des énergies fossiles est un outil de lutte contre les pesticides, une agriculture biologique, voilà On présente toutes les solutions qu’il faudrait aujourd’hui. Parce que je me suis dit : c’est peut-être parce que graphiquement, elle est extraordinaire, je trouve. Eh oui, elle est très belle.
Très, très belle. Voilà. OK, super. Merci beaucoup à toi. Alors voilà, voilà. Tiens, lui est devenu un lanceur d’alerte. Officiellement. Tu veux raconter ? Vas-y, raconte ! Le Défenseur des droits humains, reconnu…
Comme lanceur d’alerte ce lundi, dans un truc qui m’oppose à l’hôpital, où j’ai dénoncé pendant le premier confinement des enfermements abusifs qui ont été reconnus comme tels par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Tu peux redonner l’orthographe de ton nom pour Euryale ?
Mathieu Bellahsen
Donc voilà.
Donc je lance l’alerte et je vais lancer la manif avec d’autres, avec plein d’autres.
Salut David. Merci, merci beaucoup. Voilà, vous pourrez dire à Geoffrey qu’on a mis en valeur son travail sur un petit sur un petit tweet par exemple. Voilà, donc visiblement la manif s'ébranle. Allez, une dernière fois, je vous montre le magnifique stand auposte, magnifique stand Au Poste. Oh là Pauline elle est, à fond, Pauline ! OK, on y va. Bonjour. Euh oui, on dirait moi. Bravo, on dirait moi Ah bon ? Ah oui, je me vois quand j’avais 20 ans, en vous voyant, il y a longtemps, quand j’avais 20 ans.J’adore ton travail. Je t’ai découvert pendant les Gilets jaunes et j’ai adoré tout ton travail. Je viens de découvrir Au Poste. Je suis en train de regarder la vidéo sur YouTube avec le bouquet. J’aime beaucoup.
Merci ! Je vous en prie. Vraiment, merci. Pourquoi êtes-vous ici ?
pour gagner. Là, les sondages nous donnent égalité, mais ça va encore monter. On a une dynamique énorme, on va écraser les macronistes. Ça fait tellement plaisir. Je pense qu’on aura un Premier ministre de gauche et on va pouvoir avoir de vraies réformes de gauche. Et au lieu d’avoir un programme où on se bat pour garder ce qu’on avait encore, on va avoir une nouvelle semaine de congés payés, de nouveaux droits sociaux.
On y va. En gros, on va revenir sur un champ de conquête, quoi.
Je suis super contente !
Merci beaucoup ! Bonne manif ! Merci. Ils ont fait une manif, alors ? Oh, c’est joli, ça ! Merci. Le camarade le plus vieux, c’est ça ?
C’est bien connu
Non, là, on est en direct. Excusez-moi, je fais comment ? Ah bah non, non, vous pouvez parler, il n’y a pas de souci. Mais là, faites attention, il y a 4 000 personnes qui nous écoutent, alors il faut faire gaffe, quoi. Alors, nous avons trouvé les plus jeunes manifestants. Serge est là. Tu n’as rien, Serge ? Attends. Pardon. Bon, ce n’est pas grave, je voulais lui demander une photo du stand. Ce n’est pas grave, OK ? Bonjour. Montrez-moi cette affiche chez Libertalia. Alors, où sont vos amis ? Ah bah moi, non. Ils sont là ?
Ben oui. Ils sont là. Non, non, non.
Ben oui. Pardon ? Mais non, mais non. Extrême droite, donc non. Extrême gauche. On est là-bas. Ça marche.Bonjour.Merci. Bon, avec tout ça, je n’ai pas d’eau. Mais oui, pourquoi tu douches ? Par exemple, on a un camarade israélien, mais on ne peut pas parler Oui, ça m’intéresse. Oui, il va bien. Il est où ? Il ne peut pas être ? Mais non. J’ai compris. Guillaume Mazeau. Ah, bonjour. Ça va très bien, ça va très bien. Alors attends, je tourne dans l’autre sens. Sans être filmé ? Oui, enfin, je filme, je filme, là, OK, mais là on vous entend. Oui, donc vous êtes israélien, c’est ça ?
Oui, je suis israélien, c’est vrai. Oui.
Et vous êtes arrivé à Paris ?
Je suis arrivé le 10 juillet pour les vacances. En fait, ce n’est pas juste les vacances, mais aussi pour être un peu actif politiquement ici en France, parce qu’en Israël, je ne pouvais pas aller à la manifestation. Parce que toute la masse des manifestations, même les manifestations que vous voyez ici en Europe contre Netanyahou, en fait, la plupart des gens là-bas Et la droite, Benny Gantz également, si vous voulez connaître les partis, le parti de droite en Israël qui est juste anti-Netanyahou. Au moins, il n’y a pas un mouvement concret contre la guerre en Israël. Et oui, contre l’extrême droite. Et comme vous le savez, le gouvernement israélien maintenant, c’est le plus à l’extrême droite qu’il n’y ait jamais eu. Et donc oui, je pense que c'était très important pour moi d’aller dans ces manifestations pour, à part manifester contre l’extrême droite ici en France, mais aussi en Israël et partout.
Et comment la gauche israélienne s’organise et qu’est-ce qu’elle pèse aujourd’hui ? C’est quoi son poids dans le débat politique Et la gauche israélienne ?
Si on compare la gauche israélienne avec la gauche française, elle est très à droite. La gauche israélienne, enfin ce qu’on appelle la gauche israélienne, le Labour Party, le Parti travailliste, et les écolos, elle est sioniste quand même. Et là, elle ne soutient pas vraiment la guerre, mais elle soutient l’armée et elle parle toujours du 7 octobre et tout ça. Et donc oui, même la gauche en Israël, elle n’est pas vraiment contre la guerre, n’est pas pour la Palestine ou les Palestiniens, contre ce qui se passe et qui se déroule là-bas et pour les droits humains, mais juste pour gagner politiquement. Je ne sais pas de quoi parler, je ne sais pas comment dire, mais le pouvoir politique, tout ça.
Et donc ? OK, merci beaucoup, merci.
Bonne manière de parler du néolibéralisme. Comment fonctionne ce néolibéralisme ?
Comment ?
Il y a eu la casse des hôpitaux, des transports, de tout en Israël et c’est un modèle pour Macron. C’est pour cela qu’il soutient aussi ce gouvernement. Oui, oui. En fait, je trouve que Netanyahou et Macron sont de très proches amis et je pense que, surtout quand on parle de la guerre en Palestine, de l’extrême droite, on doit parler aussi de l'économie, de la finance. Et parce que je comprends que la France, elle vend des avions, non, des Mirages ou des composants. Et en fait, il y a un lien d’argent très fort entre Israël et la France. Et en fait, la communauté juive française, ici et là-bas, parce qu’il y a beaucoup de francophones en Israël Ah oui, et j’ai compris qu’en France, l’extrême droite essaye tout à fait de faire alliance avec les Juifs de France contre les immigrés, contre les musulmans. Mais les Juifs français, je peux le dire parce que je suis juif, mais je suis français, ils ne savent pas qu’après les musulmans, ils seront les prochains qui seront, euh, comment dire, sous l’attaque de l’extrême droite.
Et donc, ils le seraient pour quelle raison ? Pour quelle raison l’extrême droite s’en prendrait aux Juifs français ?
Ah, je pense que c’est très facile pour les Juifs français, comment dire, de se connecter avec les idées d’extrême droite. Parce que la communauté des Juifs français, elle est très, très religieuse. Et oui, quand il y a des attentats, c’est très, très facile d’aller à l’extrême droite directement et même pas penser à quelles sont les raisons des attentats ou quelles sont les raisons de la répression politique. Et oui, en fait. Oui, c’est ça, oui.
Merci beaucoup. Merci alors, je n’ai pas Internet, alors que se passe-t-il ? ? Donc la manif, la manif n’avance pas. Monsieur Franck, vous étiez à la Poste l’autre jour. Monsieur que je connais, tout le monde. Monsieur Plenel un peu plus loin. Ouh là-bas, à droite du gros bus rouge. Oui, là, il a dû bouger. Ben oui, mais attention, il est déjà convoqué au poste suivant. Il va arriver là, il va arriver la semaine prochaine. Non, non, c’est bon, là. Amusez-vous bien !
D’ailleur, est-ce que tu sais s’il y a des stands du parti ?
Ben, il n’y en a pas autant. Il y a le camion là, le podium mais non, je ne crois pas. Les deux ? Non, non, non, pas à ma connaissance. Alors tu peux le dire à la caméra. Merci à toi. Merci à toi. On attend que ça démarre vraiment Ou alors vas-y.
On joue un peu.
Merci. Toujours. Pourquoi ? Pourquoi vous ? Pourquoi êtes-vous là cet après-midi ?
Bah, pour une manif anti-Front national.
Vous étiez là il y a peu ?
Il y a 20 ans. J’ai 22 ans et demi.
Et là, vous pensez à quoi C’est quoi votre ressenti, là-bas ?
Il y a du monde. Et puis il faut faire tout ce qu’on peut, il faut faire tout ce qu’on peut pour arrêter le Front national qui n’a pas de programme. Voilà donc le but du jeu, c’est de suivre des gens qui ont déjà un peu travaillé et pouvoir relever la France des déficits. Et pas leur programme qui n’existe pas en fait. Le ressenti que j’ai aujourd’hui, donc on est là, on est là.
Merci beaucoup.
Merci à toi.
Merci. Salut ! Un point technique Est ce que vous l’avez et vous l’entendrez avant que je lui donne le micro ? À chaque fois je dois débrancher mon micro, le rebrancher ? Elle ne voulait pas cela. Elle ne le voulait pas. C’est vrai. Venez, venez. Venez. Venez. Oui, vous, vous l’entendez ? Oui, on l’entendait, D’accord. C’est ça ? Ça dépend du volume ambiant. Absolument Merci beaucoup. Bravo à vous.
Et le sentiment de fermer. T’as pas de bouteille d’eau. Non, non, je veux faire. Je veux trouver une épicerie.
Bon allez, j’y vais. Bon voilà, je crois qu’ils rangent le stand. Voilà, le stand est en train d'être plié. Tu ne voles pas les livres de libertarien, tu ne voles pas les livres de Nicolas V mais dans cinq. Attention. C’est quoi cette embrouille là ? C’est gratuit ! Sauf qu’en fait ce n’est pas ça réduire en.
Bon allez, en route ! Bon courage. Merci de ton aide.
François, ça faisait longtemps qu’on voyait plus le PS en manif, je ne sais pas si on doit s’en réjouir probablement,
Voilà à bientôt, Monsieur Nicolas. Allez, on y va ! Cette fois, c’est parti ! Dans la manif. Donc nous sommes à la place de la place de la République. J’aimerais bien te reprendre tout à l’heure pas encore en place. La place se vide peu à peu dans le cortège. J’ai l’impression qu’il y a deux cortèges même. Je ne sais pas si ça passe par là bas encore. Il y a le cortège du camion d’un côté. Ah oui, il y a du monde, il y a du monde dans le cadre. Alors voilà, le jour où on aura du pognon, on achètera ce qu’ils ont là. Voyez, ça c’est un truc où il y a cinq clés. Voilà, ça c’est France info avec deux vigiles. Merci à vous. Alors alors le trajet Bastille, je pense que c’est passé une nation, mais là. Il y en a qui partent par le boulevard.
C’est lequel celui-là ? C’est boulevard Voltaire.
Et les autres sont bloqués là bas. Donc on va suivre. Donc là on est derrière le camion Podium du PS, Écologie communiste donc le Front populaire. Hop ! Et donc là. Vous voyez, là, il y a deux cortèges, un par ici sur un. Je vais remonter mon micro là, un sur le boulevard Voltaire, avec le camion. Devant. Et l’autre cortège. Qui a l’air d'être bloqué, sur lequel on va, sur lequel on va aller. Batterie faible J’espère que je vais bien charger celle-là. Voilà, ça se décharge. Merde alors ! Non, c’est bon. Ça a l’air d’aller, ça a l’air d’aller. Ça a l’air d’aller. Allez, je vérifie. Oh ! Que de lumière sur ce machin là ! Excusez-moi, je fais des petits trucs techniques là, bon, je pense que c’est bon la batterie, on va voir, on va voir. Oh non, là, il n’y a pas de sang. Dedans, là, il y a trop de monde pour les fachos. Descendre. Alors on va essayer d’aller à la manif. Alors on y va. On y va alors et peu à peu, le soleil devrait revenir vers 17 h, mais là je n’ai pas d’heure, 15 h 45. Merci beaucoup. Il y a un petit café qui sert. On va pouvoir prendre un petit café. Est ce que vous n’avez pas de café depuis deux ans ? C’est sympa. Voilà. Donc là on est que deux sorties, sachant qu’il y a encore plein de gens sur la place.
Le café ! Oh merde, il est fermé ! Merde. Oh. Tu peux me le dire, un petit mot ?
Ah ah ah !
Alors, un mercredi ou jeudi, il y a un truc que je trouve marrant, c’est qu’il y a de plus en plus de gens qui ne veulent plus être filmés. Alors voilà, peut-être qu’on pourra se mettre là les prochaines fois. On verra. Mais on avance. Merci Claude. Non, non, mais je veux dire des gens, des gens qui ont l’habitude de prendre la parole, tu vois, de prendre la parole publiquement.
C’est qu’au cœur de l’image, le sens est toujours OK.
Gustave Flaubert a vécu dans cette maison entre 1856 et 1869.
Eh oui ! Flaubert.
Est-ce que vous avez trouvé votre café sans café ? Oh non ! Oui. Oh, c’est gentil ! Donc, nous faisons tout pour rester bien. C’est en direct. Alors, Gabrielle Juhel. Bonjour. Comment vas-tu ? Alors, comment ça marche ? Et comment sont les dons pour les films ?
Ça va super bien. On va lancer le tournage.
C’est pas vrai ?
Ouais. Alors merci à tous les contributeurs. Merci, merci, merci.
Alors, redonne le contexte. Alors, documentaire sur la page 44, déjà ?
Oh là là là là, on va pas trop être d’accord.
en janvier prochain, au moment de l’ouverture du procès de Nicolas Sarkozy. Et c’est un documentaire pour le cinéma, choral, qui est coécrit par Fabrice et qui est réalisé par Yanis Carbone.
Et Yanis qui va le faire en six mois, le film.
Oui, on va essayer de le faire, mais on a une bonne blague. On attendait les financements et les allers-retours. Maintenant, c’est bon.
Très bien. Tenez le tchat. Trop bien.
Merci, et merci à tous les contributeurs, s’il y en a parmi vous. Bonne manif !
Oh merci ! Oh, vous avez entendu ? Oh là là là là là, autour de moi, là ! Oh là, il faut que je remette le micro là-bas. Le titre, c’est « Personne n’y comprend rien ». Alors voilà, on va faire un petit point de vue aux auteurs, là-bas. Non, non. Pourquoi il y a un problème ? Je me repose deux minutes et je commence
Mais là, il y a vraiment du monde parce qu’il y a du monde sur nos trottoirs.
Comme sur le boulevard. Oh, merci ! Merci beaucoup !
Pardon.
Donc, s’il est arrivé en 2000 et s’il est en tête de cortège, le cortège restera très long. C’est affaire à suivre.
Il y a un moyen, mais ça va. Pardon.
Bon, j’espère que ça va changer. Ça va marcher.
Oui, je sais bien, je vais…
C’est très, très dur d’avancer, en fait.
Oh my God ! Chapeau bas !
Oh oh oh oh yeah !
À bas l’exploitation ! À bas la guerre ! À bas la réaction ! À bas la guerre ! À bas la réaction ! Pour faire barrage à la réaction, dégageons Macron ! Pour faire barrage à la réaction, dégageons Macron ! La loi immigration : abrogation ! La réforme des retraites : abrogation ! La hausse des salaires ! Le budget militaire confiscation des biens des actionnaires ! La Cinquième République : abrogation ! Pour faire barrage à la réaction, dégageons Macron ! Pour faire barrage à la réaction, dégageons Macron ! Les quartiers populaires… Ça, c’est dur. Il y a nous, on est là. Il y a du monde, il y a du monde, il y a du monde et du monde. Imaginez beaucoup de monde.
Tu verras Les premiers tracts seront populaires. Merci Jean, à ton tour. Merci beaucoup.
Merci à vous. Merci du soutien.
Merci à vous. Ça sort de l’imprimerie, là ? Ça sort de l’imprimerie ou quoi ? Grâce à toi, ça sort de l’imprimerie ?
Oui, c’est vrai.
Vous n’aviez pas tout à l’heure ? Si, vous ne saviez pas. Alors, à ton tour. Bonjour, bonjour. Bonjour. Vous pouvez me raconter ce que vous distribuez ?
On distribue les superbes affiches faites par un théâtre populaire. Oui, il y en a plein.
Ça parle comme ça. Ça, pas comme des petits, hein ?
C’est joli.
C’est très joliment géré.
Merci beaucoup. Je ne sais pas. Alors que certains des candidats du Front populaire.
Telegram pour compagnon. C’est ici. Je vous laisse le téléphone. Je m’approche et vois là-bas la meilleure approche.Dégagée par la chaussée. Voilà, on a pêché en moins deux.Voilà donc le stand de l’autre côté, évidemment. Oh là ! Pour que je puisse vous le montrer. Ah ben voilà.Alors voilà pourquoi. Voilà la version. J’adore le théâtre populaire Alors, Lutte ouvrière, ce sont les seuls, me semble-t-il, qui n’appellent pas au Front populaire. Ah, désolé pour les QR codes.On a un tchat sur la tête.
C’est un petit peu ça. Mais quand on voit l’apparition de l’extrême droite. Oh non ! Oh oui, oh bonjour !
Si j’ai bien compris, Lutte ouvrière n’appelle pas au Front populaire, non ? Pourquoi ? Pourquoi ? Vous appelez à quoi ?
À voter Lutte ouvrière, à voter pour le camp des travailleurs. Il y aura des candidats Lutte ouvrière dans toutes les circonscriptions pour défendre nos intérêts de travailleurs face à tous ces politiciens qui veulent tous la même chose. Comme tu me disais tout à l’heure, ils sont tous à défendre la guerre, à vouloir faire la guerre, la guerre pour les patrons, la guerre au service des riches.
Non mais vous n'êtes pas d’accord avec le NPA et d’autres qui disent que l’heure est trop grave pour partir éparpiller les voix ?
L’heure est trop grave pour laisser encore des politiciens de gauche nous trahir, pour laisser encore Macron nous attaquer, pour laisser encore des politiciens d’extrême droite attaquer les travailleurs. L’heure est grave, il faut que les travailleurs prennent leur destin en main. Il y aura donc des travailleurs. La seule solution, c’est la lutte des travailleurs. OK.
Merci. Moi, je ne peux pas rester trop longtemps chez Lutte ouvrière, eux et moi, c’est une vieille histoire, hein ? Bon, ils sont toujours là. C’est dingue. C’est dingue, quand même. C’est dingue. C’est dingue. C’est dingue. Complètement incroyable. Bonjour monsieur. Vous n’avez pas de café, vous ? Bon, OK, merci. Ah voilà, là, il y a un peu plus d’air, là. Allez, on avance, on avance. On avance. Oui, je dis bravo ! Ah ! Bah, c’est réciproque. Merci beaucoup. Bonjour. Vous êtes au poste. Je ne comprends pas votre pancarte. C’est quoi, cette histoire ? Attendez, je vais vous donner le micro. Alors, OK, ça veut dire quoi ? « Il s’est chié dessus » ? Racontez-moi.
Ben, c’est une trend qui est apparue sur TikTok, dont les jeunes se sont saisis récemment, et c’est un truc marrant qui a tourné auprès de la jeunesse pour expliquer qu’on est révoltés par ce qui se passe en ce moment. Et voilà, c’est quelque chose de drôle pour mettre un peu de baume au cœur en manif et pour faire des pancartes un peu rigolotes. Et comme ça, tout le monde a un peu les pieds sur les réseaux sociaux pour les jeunes.
Donc c’est TikTok, c’est sûr, c’est là que ça s’est lancé.
Sur Tik Tok.
Mais ça veut dire quoi ?
« Dessus » ?
Je sais bien qu’elle est gentille.
Mais la merde a coulé sur ses chaussures. Voilà. OK, ça veut dire en fait qu’il n’a pas osé aller affronter, entre guillemets, les étudiants de Tolbiac pour parler politique. Parce que quand il parle politique et qu’il exprime son programme, on se rend compte qu’en fait c’est vide et que c’est que du faux. Et comme il est très populaire sur TikTok auprès des jeunes, ils ont repris le truc en disant qu’il est populaire sur TikTok, mais on va quand même lui mettre une rumeur derrière pour l’humilier.
Il y a Thierry, il y a des gens dans le tchat qui assurent que c’est vrai.
Oui, mais bien sûr. Mais bien sûr, nous, on est là. Nous étions là. Je ne comprends rien. C'était moi ou pas C’est comme vous voulez. Ça peut être vrai, ça peut être…
Vous allez donc réagir à ces pensées, semer le doute c’est bien fait, c’est bien ça ? Merci beaucoup. Au revoir, au revoir. Oh là, j’ai le fil partout ! Bon, ça a l’air de tenir pour l’instant. Alors, il y a une banderole assez haute qui a l’air assez belle, là-bas. On va aller voir. « Faisons le serment de rester unis pour vaincre l’extrême droite et faire triompher le Front populaire Après, je ne vois pas. Je me suis approché. Alors là, on est boulevard du Temple. « Développer et défendre les libertés démocratiques. » Oh là là, c’est bon ! Ça pourrait être pas mal. Je vais essayer de faire un plan pour la vignette, ma chère Euryale Si t’es d’accord et oui, évidemment, en référence à l’affiche. Pardon. Bon alors, en théorie, on ne fait pas de jeux de mots sur les noms de famille, car les noms de famille, c’est comme le physique, on ne choisit pas.Son habillage. OK, attends, je vais enlever l’habillage. Alors attends une seconde. Attends, faut que je trouve le truc, c’est la façon de parler. Voilà. Alors attends, j’essaie de me mettre à la manif. Oui. C’est bon pour toi. Mais en fait, il faut peut-être que je me mette plus loin. Mais je vous en prie, c’est moi. C’est donc un réel. C’est bon, c’est bon.OK, alors je remets le bazar. Et voilà. Bonjour. Vous êtes à l’origine de cette magnifique photo d’un groupe d’amis indépendants. OK, je peux vous poser quelques questions ?
Oui, peut-être. Plein de questions posées des questions pièges ?
. Allez, je vous laisse le micro. OK, alors vous êtes Au Poste. D’accord. Qui a eu cette idée ? D’où ça vient ? Comment vous l’avez fait et tout et tout ?
Alors, on est un groupe d’amis militants et c’est un ami qui a voulu faire référence à l’affiche, à la banderole qui était apparue pour le premier Front populaire. Donc c’est une référence historique. Et du coup, on s’est tous mis d’accord pour organiser ça. On a acheté le matériel, on a fait des pochoirs, on a découpé les pochoirs, on a trouvé un garage pour faire ça, on a fait tout à la main. Et ce matin, on est venus pour monter tout ça ici dès 11h du matin.
Voilà, pour montrer l’envers du décor. Là, c’est génial, votre affaire.
Voilà, on a fait un système pas assez solide pour le vent qu’il y a aujourd’hui.
C’est pour ça qu’on le tient, on le tient, mais voilà. Donc on bouge un peu au gré du vent. Mais voilà. Donc tout ça, c’est un groupe d’amis. OK, super. Bah bravo, c’est magnifique.
Merci beaucoup.
Absolument magnifique ! Merci, bravo ! Merci ! Merci à vous aussi. Et voilà, quelle magnifique affiche ! Enfin, une banderole. Et voilà, c’est pas mal. Ah ouais, il y a tout ce qu’il faut : la casquette CGT, la Commune, la banane et le short. Ah ouais ? Ouais. Non. Pétroleuse ? Oui. Ben oui, c’est ça. Y a pas de doute. Magnifique. Merci. Alors, la Confédération paysanne sur des petits panneaux. Le NPA ? Attendez, excusez-moi pour l’interview du candidat, je suis en direct. Le temps de parole ne compte pas. Sur Twitch, il y a 5 000 personnes. Monsieur rappelle qu’il est candidat.
bien sûr. Bonjour. Alors, je suis candidat dans la première circonscription de Paris, face à Sylvain Maillard, qui est le patron des députés Renaissance à l’Assemblée nationale. Et c’est quand même intéressant
Oui, j’ai vu. La Renaissance pour la Renaissance. La Renaissance, je la préfère en bistrot qu’en parti politique. Donc je sais que la circonscription est difficile.
C’est le 8e arrondissement, c’est le 9e arrondissement, c’est le 1er, c’est le 2e. Mais on va y arriver, on y va, on va battre Sylvain Maillard. Donc là, c’est la réunion de l'équipe de campagne avec ma colistière… qui est une avocate formidable.
Oh putain, on est en pleine forme, ça fait plaisir ! Oh là là ! Mais c’est un homme extraordinaire ! La dernière fois que je t’ai vu, tu étais acteur sur une pièce de théâtre. Avocat ? Ah, c’est super ! Bon ! Allez, allez, courage, Jean-Charles. Et voilà, première réunion de campagne. C’est formidable ! Dans le Café Renaissance. Oui, vous êtes au poste. I Qu’est-ce que vous verrez, ça ? Boulevard du Front populaire, au nom du Front populaire. Alors, il faut des drapeaux du NPA.
Ah ah ah ah ah ah ah !
On va le refaire.
auposte.fr.Abonnez-vous bien sûr.
Vous n'êtes pas devant la télé, vous. Ça va attendre quand même. Mais bien sûr !Merci à vous. Un informaticien. J’aime bien.
Prenons le pouvoir et le portable de Mélenchon
. Alors, pour ceux qui veulent suivre, on quitte le boulevard du Temple et on arrive au boulevard des Filles-du-Calvaire. On est devant le Cirque d’Hiver.J’ai soif et j’ai besoin de café. Alors, désolé pour ce qui était derrière. Effectivement, j’ai vérifié, il y a eu des problèmes. Ce sont toutes nos excuses mais là, vous voyez, on est en manif et je ne sais pas si ça fait deux heures qu’on est là, et ça tient, la connexion. Tiens, l’image est bonne. Bonjour, ça va ? Ça va ? Et vous ? Ça va ? Super ! Mais qu’est-ce que vous faites là ? Qu’est-ce que tu fais là ?
On manifeste contre l’extrême droite et ceux qui n’ont pas la voix depuis des années, c’est-à-dire le gouvernement Macron et tous ceux qui sont passés avant. Et on vient pour dire que… Pour les empêcher de nuire, pour ces gens-là, il va falloir se battre pour mettre en avant nos perspectives d’augmentation de salaire, l’amélioration des conditions de vie. Voilà, je demande une sortie… avant et après le vote.
Qu’est-ce que tu fais le 9 juillet ? C’est ça ? Le pouvoir n’est pas chaud.
Le 9 juin, c’est ça ? Quoi ? J’espère que je suis dans la rue avec des millions de personnes ou des milliards, parce que franchement, c’est la seule chose. Si ça n’arrive pas, moi, je suis sûr que Macron fera ses valises. Ça te dérange pas de cohabiter avec le Rassemblement national ? On a déjà vu avec la loi asile et immigration qu’ils étaient prêts à faire des lois en commun pour taper les immigrés. Là, on attaque l’Assemblée nationale. Ils ne veulent même pas revenir sur la réforme des retraites, justement. Ils seront très, très bien ensemble. Donc nous, il faudra le 9 juillet, s’ils sont élus… Je voudrais qu’on soit des dizaines de millions, des millions à faire grève dans la rue pour le renverser directement, même s’ils ont le vote.
Merci à toi. Je n’ai pas croisé votre manif. Allez, on y va, je change de devoir. On y va, on y va. Si vous découvrez la chaîne, sachez que nous ne sommes pas une chaîne YouTube ou une chaîne Twitch, mais un véritable média indépendant, avec auposte.fr notre site. C’est pour ça qu’il y a des gens qui bossent dans la rue, où vous vous retrouvez toujours avec des articles, avec des contextes, avec des liens. C’est notre travail de tous les jours.
On ne sait pas pourquoi on a besoin de moi. Oh non, ce n’est pas de la… Je ne veux pas que tu prennes mon temps. Oh non ! Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu ! Tout le monde en a.
Alors, le mieux, c’est sur le site. Vraiment, le meilleur modèle pour nous, c’est les dons. Et en plus, sachez que généralement, ils font de très belles affiches.
Oh ! Cela nous donne du progrès,
Bonjour, bonjour ! Elle est magnifique.
C’est bien un chez toi. Elle en a peut-être été à dix ou vingt mètres de lui, non ?
Oui.
Ça y est, on peut aller voir.
Alors, un faux débat. Allez-y, tenez avec moi ! Ah bah oui, on est en direct, là.
Et je dis quoi, du coup ?
Est-ce que vous voulez…OK ? Non, madame. Oui. Donc attendez, je m’en rappelle, je vais avoir recours, donc, qu’est-ce qui se passe dans dix jours ?
Il y a la Ville de Paris qui vote la citoyenneté d’honneur pour Julian Assange. Nous l’espérons. Donc bravo aux Parisiens, notamment à tout citoyen d’écrire à leurs conseillers le fait qu’ils votent un vote peut est très important pour notre démocratie. Merci. Merci à vous. Merci. Alors oui, BFM s’intéresse sans doute aux retraites, la tête de cortège, aux belles images à nous. Nous sommes plutôt dans le cortège. On ira à Nation, on restera probablement comme on le fait, mais on n’est pas obligé de l'être toujours. Bonjour, c’est avant tout intéressant de voir les énergies. Alors les pancartes, les slogans, peut être pendant 5 h à filmer les flics, mais on le fera tout à l’heure pendant plus de quinze jours. C’est peut-être un peu tôt pour ne pas y croire. Il y en avait très peu. J’adore ce que vous faites.
Merci. Alors, on y va. Merci pour le vivant et le climat. Alors, nous sommes à la hauteur du métro Saint-Sébastien-Froissart, en gros à mi-chemin entre République et Bastille. Mais vous voyez, il y a beaucoup, beaucoup de monde. Il doit y en avoir au moins 100 000… Oh pardon ! Donc, en fait attendez, je vais avancer plus vite parce que là, on est toujours en tête de cortège, on revoit les mêmes.
Merci.
Allez-y. Dites-leur. Vous avez entendu ? On a regardé deux fois des interviews. Super ! Merci beaucoup.
Surtout la parole aux autres dames de talent, compagnes, et surtout à nos valeurs humanistes, généreuses. On continue.
Merci beaucoup. Merci à vous.
Pardon.
Alors, je crois que ça a coupé, mais ça a dû revenir, là. Moi, j’avais un truc me disant que la connexion étroite était retournée au stand mais le stream ne m’a pas déconnecté, c’est ça ? Donc c’est génial, ça, c’est génial. Donc j'étais à un endroit où, manifestement, la 5G était plus faible il y avait trop de monde dessus.Donc là ils ne veulent pas que je passe. Voilà. Super, Robin. Donc c’est revenu, comment ? Bon, tu es là, c’est génial ! Mon cher Robin, comme tu le vois, j’utilise la fonction studio de Stream.On peut faire des images On peut revoir un peu la maquette, je te dirais. C’est un peu tout ça, ça m’a l’air pas nouveau.Un peu d’histoire. Mais ce qui est intéressant, c’est que…Pardon. Il y a vraiment du monde. Je n’ai pas vu la TMP. Salut, toi ! Je ne savais pas que tu étais là. Alors écoute, on utilise un système…
Dans une version premium que j’ai prise hier ou avant-hier. Et là, visiblement, alors que ça avait été déconnecté, le stream a continué, là où d’ordinaire ça s’arrêtait…
La jeune fille voudrait faire un bout de carton. Son père est circonspect.
Beaucoup, beaucoup de monde.
Ah, je ne savais pas. Je ne savais pas. Faut juste que j’arrive à résoudre un problème avec Twitch, avec Twitch, avec le tchat, parce que je n’ai que votre dernier message. Et voilà, là, on arrive, on est devant Beaumarchais. Je vois la Bastille au loin, mais je ne sais pas comment vous la montrer. Mais on va passer sous la colonne. Donc là, j’envoie des images et après je modifie en fonction de l’application. Moi, ce que je vois, c’est toujours nickel, mais je ne sais pas pourquoi…
Merci pour votre travail. Bravo !
Merci à vous Ah bah c’est sûr que oui, même si c’est une super idée. Pardon.Alors, vous allez voir, Fakir. On va aller voir Fakir. Bonjour ! Oh la vache !
Votre caméra devant moi, là, j’ai un peu peur.
Comment ?
On ressemble un peu à François Cluzet. On vous l’a dit un peu avant ?
Ouais. Faut bien le prendre. Bien, bien. Bon alors, à propos de François Cluzet, il est où, l’autre soir ? C’est la question. Tout le monde vous la pose. Il est en campagne.
Détestable campagne !
Exactement.
Mais faudrait qu’il soit là où on l’attend. Mais il ne peut pas être partout.
Alors, vous pensez qu'à la fin, c’est nous qui allons gagner ?
On espère que c’est nous qu’on va gagner, pas vrai ? On va gagner, on espère.
Merci beaucoup. Merci à vous. Présent au Front populaire.
Alors Bonjour.J’adore ce que vous faites. Un grand fan, bien sûr. J’ai fait quatre heures de correction pour leur soirée de vendredi.
Et ça vous a plu ?
Ah oui.
Par contre, je ne sais pas ce qu’il a dit de bien de votre ami.
Non mais c’est sûr que non.
Attend une seconde parce que là, je crois qu’on ne vous entend pas.
C’est bien ce qui était sur des choses très simples, sur la qualité du personnel politique de la gauche par rapport à la médiocrité terrifiante des gens de droite, quand il dit notamment que leur rêve dans la vie, c’est horrible, c’est d'être assis dans une limousine et dominer le monde. C’est des choses très simples, mais qui sont vraies en même temps. Donc le rapport au réel franchement, ça m’a fait du bien d'écouter ça. Hier, j’ai regardé l'émission que vous avez faite avec lui, je l’ai vu sur une autre chaîne.
Oh non, c'était nettement moins bien.
C'était nul sur l’autre, d’ailleurs. C'était le même, mais il disait deux choses différentes.
C’est pas net.
C’est pas Goebbels déguisé avec un masque, mais il a quand même une bonne tête.
Au moins, c’est vraiment une bonne tête.Dommage, c’est trop timide. Moi, je préfère être derrière la caméra. On avait discuté. Vous êtes le petit-fils de Françoise d’Eaubonne. C’est pas pour vendre. Mais d’habitude, quand on vend des DVD, évidemment, il y a de nombreuses options. On a aussi le vôtre à Bruxelles. Moi, je suis bibliothécaire, j’ai acheté votre film et je le trouve génial, à côté du point de vue politique, pour que les gens puissent savoir. Mais c’est super ! Et pour ça, il faut que j’avance parce que sinon je suis tout le temps en face de… Ça fait un moment. À bientôt. Merci.Bon allez, on y va.Alors on y va, on y va, on y va. Bonjour, ça va ? Et toi ? Ouais. On est prêts pour lundi ? Bon, regardez, il est prêt pour lundi. Je vous envoie le conducteur demain parce que c’est la folie. Qui sera là lundi soir ? Lundi soir à 19 h. Débat public, donc ouvert à tout le monde et à toutes. Il faut simplement réserver. Entrée libre. C’est un débat qu’on n’a pas vu depuis longtemps, depuis la dissolution, sur la condition d'être juif de gauche aujourd’hui. C’est le deuxième débat. On en avait eu un premier. Il faut simplement réserver votre place. Il en reste encore un tout petit peu.
Ça va se passer où ?
Sur la terrasse de Césure Ça va être très sympa. C’est le moment où la foule prend conscience de ce qu’il va faire. Voilà, on avance. Ah non, c’est magnifique ! Bravo !La classe. La classe. Donc, on remonte toujours le cortège et on arrive à Bastille. Dans deux ou trois minutes. Je ferais bien des petits essais de réglages avec vous. Vous pensez que c’est bon, là ?
On peut le dire devant tout le monde.
Vous pouvez le dire devant tout le monde.
On adore Au Poste.
Merci.
On écoute avec les petits tracas et les redites. Et je suis abonné et je donne à la plateforme.
Oh génial ! Bravo ! Merci beaucoup ! Bravo. Ah oui, regardez les amoureux. Mais comme c’est beau, c’est beau la vie, c’est magnifique. L’amour. Merci, merci, merci. Les gens disent au poste. Donc ça, ça englobe Euryale, Pauline, Robin, Olivier et Nicolas. Ce qui était génial, c’est que Yoann a accepté si vite.. Ça ne saurait tarder.Voilà. Place de la Bastille et, sur la gauche, le cortège continue jusqu'à Nation.Où est la tête de cortège ?Ah oui, oui. Il était même à 2 000 il y a vingt minutes. Ah ouais, donc il y a du monde, là. Oui, d’après ce que le chef m’a dit.Beaucoup, beaucoup de monde.Comme je le disais, pas mal d’affiches, quelques récriminations contre Mélenchon. Mais le principal, c’est pas ça. Le principal, c’est qu’il y a beaucoup de monde. Unir absolument tous les partis de gauche.Sauf qu’on a vu tout à l’heure un candidat expliquer que ce n'était pas la peine de faire le Front populaire, car c'était une gauche qui allait trahir.Voilà. Alors là, tout de suite donc vous le voyez près de la Bastille. Alors là, franchement, ça fait deux heures, je vous le dis, j’en peux plus. Il faut de l’eau, il faut un café. Alors, pardon.Le Planning familial. Mais oui, vous avez raison, tout comme le monde entier, la France va mal. Mais peut-on oublier les millions de victimes françaises et étrangères qui ont payé de leur vie la folie d’hommes intoxiqués par le pouvoir ? À propos, quand la douce France dont vous rêviez a-t-elle existé ? Nos ancêtres se sont battus pour du pain, de la justice, des libertés, de la démocratie et l’avenir de leurs enfants, mais pas pour des chimères.Merci, monsieur. Donc je montre ça. Ah bah bravo, madame ! Excusez-moi. Je peux vous demander pourquoi vous avez écrit ça ?
« Trahison » en très gros. Parce qu’on a donné des coups de pied au cul aux dernières présidentielles pour empêcher le RN de passer. Et puis, par la grande porte, par la petite porte, on le ramène par les fenêtres. Je savais que c'était une trahison.
Ah oui ? Je m'étais dit que vous aviez peut-être cru en Macron.
Ah non, pas du tout.
Et qu’est-ce que vous pensez du fait que, à droite, alors que nous, peuple de gauche, avons voté pour Chirac en 2002
Eh bien moi aussi.
Voilà. Ça vous fait quoi que la droite ne soit pas du tout dans cet esprit-là ?
Moi, ça ne m'étonne pas trop. Ça ne m'étonne pas trop. Pas trop de surprises.
Merci beaucoup.
On aurait espéré qu’ils changent, mais je pense que, du fait que tous les résistants sont morts à droite, il n’y a plus grand monde pour résister.
Merci beaucoup.
Bon. Donc là, j’imagine que vous l’avez bien entendu. OK, super !
OK, très bien.Donc le cortège continue sur ma gauche. Vous le voyez ? Alors, c’est un classique. Souvent, à Bastille, des gens s’arrêtent et ne vont pas jusqu'à Nation, qui est plus excentrée. Je vous montre et je prends une bière, moi. Je veux de l’eau et du café. Alors, on avance. Est-ce que vous avez les chiffres ? Est-ce qu’ils ont été annoncés quelque part ? Justement, je vous le demande. C’est très dur de compter quand on est dedans.Mais bon, il y a quand même une foule compacte. Un long cortège. Il y a vraiment du monde. Je dirais au moins 100 000. Bonjour, bravo à vous.Merci. Alors, c'était vraiment bien. Ça vous a plu ?C'était très bien.
Ouais. Il était bon, il était bon.
C’est un humoriste en dents de scie, mais bon, il tape plus dur que Maurice.
C’est-à-dire. Merci. Voilà, si vous arrivez sur ce stream, nous sommes en direct de la manifestation.Donc, si vous nous découvrez, nous sommes un média indépendant, autonome, farouchement libre. Notre site, c’est auposte.fr. On émet sur Twitch, Twitter et YouTube. Vous pouvez nous suivre sur ces canaux-là. N’hésitez pas à suivre la chaîne si vous l’appréciez, à la commenter, à la partager, à la liker. Nos moyens techniques, nos salaires, notre studio, les assurances, les frais divers et variés, c’est vous qui les assumez avec vos dons tous les mois et ça nous permet de rétribuer absolument tous ceux qui travaillent, modestement, mais de le faire. Voilà. Merci à vous tous. Principalement, c’est une chaîne d’entretiens, de causeries avec des écrivains, des écrivaines, des historiens, des sociologues, des syndicalistes, des penseuses, des penseurs. Oh, il n’y a pas grand monde, ça va être pas mal, là. Aïe, aïe, aïe ! Oh, c’est la pause café, là ! Oh la vache ! Oh, c’est cool !
Allez-y.
Je voulais vous remercier pour l’interview que vous avez faite. C’est qualitatif et je voulais juste savoir si vous aviez eu des nouvelles de sa part parce que, depuis, il s’est passé quand même des choses.
Non, on n’a pas eu de nouvelles. J’ai pas eu de nouvelles. Et vous avez découvert comment l’interview ? Vous connaissez Au Poste ?
Alors, je connais Au Poste depuis l’interview avec Sophie.
Ah ben oui.
C’est vrai que vous aviez monté cette émission. OK, super, merci.
Bonjour monsieur, merci à vous. À la fraîche. Ah oui, oui, je préfère.
Et puis un café aussi, s’il vous plaît.
Un café ? Oui, un expresso ? Ah ouais, c’est trop bien ! Un San Pellegrino, monsieur, et un café.
Merci, monsieur. Et puis je vous prendrais bien un petit café. Ça va me faire du bien.
Oh la vache !
Ouf ! Voilà. Bon, écoutez, ça fait super plaisir de voir qu’on a enfin trouvé, peut-être, la solution technique.
Et voilà. Ah bah tiens, ça, ça peut être aussi une forme de vignette. Bonjour.
Oui, on se connaît. Je suis ravie de vous rencontrer.
Eh bah moi aussi, et je suis très contente de tout ce que vous faites. Merci beaucoup. Vous passez à la télé et vous apportez les paroles, vous dites la vérité. Bravo !
Merci beaucoup ! C’est adorable. Merci, merci ! Mais entre-temps, il faut que je change de truc.
Hop, voilà. Alors, on y retourne.
Mais c’est vrai qu’elle était super, l’interview. Si vous ne l’avez pas vue, vous pourrez la regarder après le live. Je crois qu’on a fourni beaucoup d’armes intellectuelles, d'éléments de compréhension. J’ai de gros espoirs pour lundi matin, où nous serons avec deux historiens. Je vous en prie. Merci à vous. Merci. Un ou deux historiens vont venir nous parler du Front populaire de 1936. On va essayer de réfléchir D’abord, on va prendre une leçon d’histoire. Qu’est-ce que c'était que le Front populaire en 1936 exactement ? Comment est-il né Comment il s’est battu, comment il a fini par péricliter. On essaiera de faire des parallèles avec aujourd’hui, voir s’il y a des contresens à éviter Si oui, lesquels ? Et là, on passe en musique et ensuite au café je me tais. Dans l’histoire, on aura aussi un débat sur le nouveau Front populaire. C’est l’heure de vérité pour nous tous. Donc, manifestement, nous avons été dénoncés. Bonjour tout le monde ! Il y a un stream qui reprend d’autres streams. Donc je ne sais pas si on est en multiplex quelque part si c’est le cas, bienvenue à Au Poste Maintenant, un peu d’eau. Donc, signe qu’il y a du monde, on passe par la gare de Lyon, ce qui est le parcours le plus long, en fait. J’ai vu 75 000 à Paris et après, je n’ai pas vu le reste. Je suis désolé. 250 00 Selon la CGT. Oh la vache ! Ah oui 250 000 selon les syndicats. Et l’autre, le chiffre police, c’est combien ? 75 000. Donc là, il y a un peu moins de monde sur les images. Voilà, c’est vraiment super que vous soyez si nombreux sur YouTube, Twitch madame. Eh bien, c’est ma chienne manifestante préférée.
Toujours pour les grandes occasions. C’est vrai. Alors, elle a fait 2002.
Ah non, bien sûr. À Bastille, on était à Bastille, au bistrot.
Et elle lui a parlé.
Elle lui a parlé ? Et qu’est-ce qu’elle lui a dit ? Bonjour madame. Merci. Bonne manif. Excusez-moi, ça bazarde un peu parce que…
Elle n’utilise jamais de gros mots.
Voilà.
Moi, je serais vous, je ne ferais pas confiance.
Voilà, c’est ça. Non, il a raison, il est parfait. Il est très fiable, très fiable. Bref. Merci. Instant San Pellegrino. Ah ben non, je ne vois pas On va bifurquer, en fait. Voilà le boulevard Diderot. On avance tranquillement. Je ne sais pas si. Vous voyez. Les ballons, les ballons des centrales, puisque c’est un. Là bas, évidemment, l’audit. Ce n’est pas le genre. C’est beau, mais même pas vrai. Tout le monde. Wow ! Allez, on y va ! Nous avons. Alors on y va, on avance, on avance, on avance. On a eu une semaine dingue puisque dès dimanche soir, on est allé filmer le premier rassemblement. Lundi soir, on est allé après l’entretien avec Damasio, on est allés. Suivre ce qui se passait au QG des Verts où il y avait les quatre chefs de file des quatre principaux partis de gauche. Qui ? Qui sceller leur accord ? On sait et on a su le lendemain que le fait qu’une partie des jeunes qui faisaient pression en scandant au pied du QG les Verts, ça avait accéléré l’accord. Après, on a eu plein, plein d'émissions en studio, hier où on était. On a fait deux émissions, dont une lors de la conférence de presse à la Maison de la chimie. Justement, du Front populaire ce matin. Pas aujourd’hui. On est là, on est mort, on est mort. Vous pouvez retrouver toute la programmation sur le site Auposte fr. Là. Je m’avance un peu pour essayer de rejoindre la tête de cortège. Donc je vais lancer des invitations également pour demain, mais notamment à des candidats. Mais j’avais complètement oublié que eux, ils doivent écrire leur profession de foi, etc. Donc je pense que demain dimanche, jour du Seigneur, repos. Pouvez montrer votre collection. Oh là, ça devrait être. Ça devrait être revenu là. Ça grésille à Je ne sais pas. Pourquoi ça grésille. Je ne sais pas. Là, je suis en train de recharger le récepteur HF qui était mort. Je coupe, je coupe deux minutes, je coupe deux minutes et je reviens. Deux. Non ? Soyez sympa dans les indications techniques, je vous assure. Alors est ce que le son est meilleur ou pas ? Ça grésille toujours, ça grésille toujours. Alors là. Je n’ai aucune idée de pourquoi ça grésille. Aucune ? Aucune idée. Je redémarre. Je redémarre. Ouais, je ne sais pas pourquoi ça devrait. Je suis désolé, je suis désolé. Je recoupe un petit peu et je reviens. Voilà. Alors je comprends. En fait. C’est votre travail, je vous en prie. J’ai un problème.On va voir si les gens vous entendent.
Merci pour votre travail.
Merci beaucoup. Merci beaucoup. C’est bon. Super ! Merci madame. C’est parce qu’en fait, c’est. Ça c’est non. C’est le récepteur et les émetteurs. Pourtant, je les ai chargés toute la nuit. Bon bref, désolé, désolé, désolé. Je recharge. Je recharge un des émetteurs. Je vais passer la batterie d’un émetteur au récepteur régulièrement. En espérant que ça se recharge vite. Alors euh non, ce n’est pas des gilets jaunes, c’est des. C’est la propriété de la propreté de Paris. Euh ouais. Tu me diras ? Tu me diras, tu me diras j’attends. Ouais, non. Donc en fait, je ne savais pas. Passionnant, Désolé tout est bon, c’est super. Excusez-moi.
Vous cherchez des expériences ?
Donc il y a déjà des gens qui refluent, qui sont arrivés jusque là juste en tête de manif. Donc nous sommes boulevard Diderot. On va arriver dans quelques instants sur la place de la Nation.
C’est quoi du café ? Auposte vient. C’est quoi ? C’est du café ? Non, c’est une blague ? Oui. Non, par contre. Non, c’est autre chose. Non, pas du tout. Haha. Surtout que vous diriez RP. Super question aide à la fois ou un je sais plus. Un documentaire sur les jeunes. Mais oui, qu’est ce qui va ? Merci beaucoup. Merci à vous.
On avance tranquillement. Je ne sais pas si vous voyez les ballons des centrales. Allez, on y va ! On avance, on avance. On a eu une semaine dingue puisque, dès dimanche soir, on est allés filmer le premier rassemblement. Lundi soir, après l’entretien avec Damasio, on est allés suivre ce qui se passait au QG des Verts, où il y avait les quatre chefs de file des quatre principaux partis de gauche qui scellaient leur accord. On a su le lendemain que le fait qu’une partie des jeunes faisait pression en scandant au pied du QG des Verts avait accéléré l’accord. Après, on a eu plein, plein d'émissions en studio. On a fait deux émissions, dont une lors de la conférence de presse à la Maison de la Chimie du Front populaire. Vous pouvez retrouver toute la programmation sur le site auposte.fr. Là, je m’avance un peu pour essayer de rejoindre la tête de cortège. Donc je vais lancer des invitations également pour demain, notamment à des candidats. Mais j’avais complètement oublié qu’elles doivent écrire leur profession de foi, etc. Donc je pense que demain, dimanche, jour du Seigneur, repos. Oh là, ça devrait être revenu. Ça grésille ? Je ne sais pas pourquoi ça grésille. Là, je suis en train de recharger le récepteur HF qui était mort. Je coupe deux minutes et je reviens. Soyez sympas dans les indications techniques, je vous assure. Alors, est-ce que le son est meilleur ou pas ? Ça grésille toujours ? Je n’ai aucune idée de pourquoi ça grésille. Je redémarre. Je suis désolé. Je recoupe un petit peu et je reviens. Voilà. On va voir si les gens vous entendent.
Merci pour votre travail.
Merci beaucoup. Merci beaucoup. C’est bon ? OK, super ! Merci madame. C’est parce qu’en fait, ça, c’est le récepteur et les émetteurs. Pourtant, je les ai chargés toute la nuit. Bon, bref. Désolé. Je recharge un des émetteurs. Je vais passer la batterie d’un émetteur au récepteur régulièrement, en espérant que ça se recharge vite. Alors non, c’est pas des Gilets jaunes, c’est la propreté de Paris. Tu me diras. OK, tout est bon, c’est super. Excusez-moi.
Vous cherchez des expériences ?
Donc il y a déjà des gens qui refluent, qui sont arrivés jusque-là juste en tête de manif. Nous sommes boulevard Diderot. On va arriver dans quelques instants sur la place de la Nation. C’est quoi ? Du café ? C’est du café ? Non, c’est une blague ? Merci beaucoup. Merci à vous.
Merci à vous. Là, je jongle entre le récepteur et l'émetteur pour les recharger. Mais je suis quand même surpris que ça se soit vidé aussi vite.
Allez, hop ! Voilà. Allez, on s’approche de la place de la Nation. Ah bah merde, je voulais faire une pause technique, mais là, je peux pas. Je ne peux pas passer. Peut-être y aller par là. Pardon.Celui-là est très joli.
C’est joli. Ça pourrait montrer l’autre. Celui-là, celui-là.
Ouais, bah merci.
Super, merci.
Merci à eux. La pause technique, ça va pas être possible tout de suite. Donc là, je remonte, je remonte. On arrive place de la Nation, qui est donc la destination du rassemblement. D’après les chiffres que vous avez donnés tout à l’heure, 250 000 selon les syndicats, 75 000 selon la police. On doit être entre 100 000 et 200 000, quoi. Ce qui est quand même très, très, très bon.
Voilà. Oh ! Merci. Merci à vous. Alors, on y va. C’est la Nation. Donc voilà, on donne tout à Au Poste depuis dimanche.Beaucoup de gens à Marseille. Super bonne nouvelle ! Alors Léon, pour moi, c’est lui. Je crois qu’il y a un argument contre lequel il faut lutter. On nous raconte que, dans le Front populaire, il y a des islamo-gauchistes. Léon Blum avait fait la paix avec des staliniens, c'était bien pire. Donc que les médias, certains patrons, et plus exactement certains politiques, arrêtent de chercher à discréditer un Front populaire où l’union s’est faite par la base, par les militants, par la société civile. Il y a une base, il y a des gens qui se mobilisent pour la République, pour les droits et les libertés fondamentales, pour la qualité de la vie institutionnelle dans notre pays. Donc il n’y a pas d'étiquette, il y a une union. Pas d’ennemis à gauche. Et l’union est un combat, comme on dit dans de vieux slogans, lorsqu’on a une culture historique et politique qu’il faut remettre au goût du jour. L’heure n’est pas là. Il sera temps de discuter. Maintenant, il faut agir. Et Léon Blum agissait. Merci, monsieur. C’est à vous. Je vous vois venir. Alors, on vous a entendu ? Là, il y a du monde, il y a du monde. Voilà, on est place de la Nation.Le Front national et la jeunesse…Avec son énergie. Alors voilà, on est place de la Nation. Alors pour tout, tout, tout, c’est prévu qu’il vienne au poste. On attend de voir. On attend de voir.Avant, je vais m’asseoir deux secondes en hauteur. Ah bah non, ils me prennent ma place. Attends, où est-ce que je vais me mettre ? Voilà.C’est pas grave.
Allez, c’est pas grave. Bonjour ! Bonjour monsieur. Auriez-vous vu notre cher habitant ici, Mr Thibault ?
Non, je ne l’ai pas vu. Désolé.
Merci.
Oh là, vous filmez ! Non, je ne vais pas être filmée. Je suis réalisateur.
Moi, je filme les autres. Oh la vache ! Merci ! Alors là, on a des moyens de chaîne d’info. Nous avons un parapluie avec nous. Oh la vache ! Merde ! Incroyable !
Mais il y a un cadreur, deux réalisateurs.
au poste.
Au Poste, c’est quoi ?
C’est vraiment ce qui se fait de mieux en termes de média.
Alors exactement, c’est un média ?
Oui, c’est vrai. Là, on est sur auposte.fr. Voilà, ça, c’est en France jusqu’au 8 juillet. Après, ça va émettre de Belgique, de l’autre côté de la frontière. Et vous-même ?
ça dépend pour quoi.
Là, pour Au Poste. Dites-moi pourquoi vous êtes là.
Contre le Front national. Voilà.
Super. Merci, merci à vous. C’est un bon socle, c’est déjà bien. Bon, qu’est-ce que vous faites là ?
Qu’est-ce que vous voulez ? Mais très vite, David accélère !
Non, ce n’est pas vrai. Vous faites un jeu de mots sur mon nom de famille. Dufresne, accélère franchement, je ne sais pas si c’est le collège ou l'école primaire. La dernière fois qu’on vous l’a faite, celle-là ? Je vous dis, putain ! Même vos parents n'étaient pas nés. Amusez-vous bien ! Bon, on se marre bien, on se marre bien. Ouais, c’est ça l’idée. Bon, on ne va pas non plus traîner, traîner. Faut que je récupère ma copie. Voilà, les batteries sont en train de se terminer. Vent, pluie. Oh, merci beaucoup ! Amusez-vous bien, les amis ! J’adore ! Oh, alors Hugo ? Qu’est-ce que tu fais là, toi ?
Je couvre la manif.
Oui, mais c’est étonnant pour un mec qui ne s’intéresse qu’aux députés ou sénateurs. Te voilà sur le terrain.
Ouais. Je ne sais pas si ça se voit sur mon visage actuel. J’ai eu des députés, des anciens députés, des candidats en interview. Et puis j’ai entendu une phrase d’une eurodéputée, Leïla Chaibi, qui a dit : « Jean-Loulou va dégager. » Elle était à côté de moi, je n’avais pas capté que c'était elle. J’ai vu que c’est elle qui avait dit ça. J’ai demandé : « Qu’est-ce que ça veut dire ? » « J’ai pas le temps, j’ai rendez-vous médical. »
Qu’est-ce que ça veut dire, « Jean-Luc va dégager » ? On rappelle qu’hier soir, elle a soutenu les eurodéputés.
Mélenchon, c’est pas la même chose. Je ne sais pas. En tout cas, un beau bordel. Notre bateau est en train de prendre la flotte.
Oui, oui, notre bateau est en train de prendre la flotte et ça, ça ne va pas. On va se mettre là parce qu’on n’a plus de parapluie. Rebonjour, désolé pour le verglas.
Moi, je nage bien.
6 000 ?
Et c’est quoi le message en bas ? « Manif du Front populaire contre l’extrême droite. Paris en direct. »
Mais non, t’es pas impoli. Ce sont les organisateurs, selon les organisateurs.
Oui, mais toutes plateformes confondues. Moi, après, on est montés à quatre à un moment, mais il y a eu une coupure Internet.
Et voilà.
C’est vrai ? Non, c’est moi. Attention, sans déconner, entre les deux projets, on était en journalisme. Je t’ai envoyé quinze minutes par semaine. En ces temps intéressants, j’ai lu des bouquins. Moi, je préfère les bouquins.
Ah oui, tu faisais des fiches pour eux ?
Non, pour l’animatrice, qui, elle, les lisait.
Voilà, c’est ça. Bon, on va trouver. Excusez-moi. Problème technique. Oh merde, on a perdu Hugo. Hugo, le stagiaire de huit mois. Ah oui, la révélation pour moi, c’est la révélation.
Mais c’est bien, c’est bien. Ce n’est pas un secret.
Oh pardon, pardon ! Tu connais la fin. Te voilà maintenant au milieu des antifas, c’est ça ? Voilà, c’est le bon chemin. C’est qui ce troll ?
C’est David Dufresne !
C’est qui ce troll ? Journaliste à Libé ? Mediapart ?
Ouais. Moi, je vais couper mon téléphone. Là, il pleut beaucoup, beaucoup. Oh, il est joli, le parapluie jaune ! Donc là, il pleut, il pleut fort. Il était stagiaire dans une boîte de prod qui, entre autres, produisait Zemmour et Naulleau. Je ne l’ai pas fait. À l'époque, il y en avait trois. Oh là là, il y a de l’eau partout, il y a de l’eau partout.
Il y a de l’eau partout.
Alors, attendez. Là, je vais enlever la recharge. Bon, moi, je suis hyper content parce qu’aujourd’hui, je crois qu’on a trouvé le bon setup. Merci, capitaine Bandini.
Merci à toi.
Tu vas voir Hugo, justement, et m’expliquer comment couper le stream à côté pour Twitch. Là, ça a tenu. Voilà, donc il pleut et je ne sais pas quelle heure il est. Merci à vous tous de suivre la chaîne. Là-bas, vous voyez, ça se vide vite.Ça se vide. Voilà, regardez. L'être humain est un animal : il se réfugie sous un arbre. Merci à vous tous. Écoutez, on y va. Oui, il y avait beaucoup de monde. Salut, Hugo. Salut, messieurs. Non mais nous, l’idée, c’est de faire comme Bolloré. Donc maintenant, on y est : sur Twitter, sur Twitch, sur YouTube. Christophe Bouquet, Quand la France s’embrase, et d’autres choses sur la mafia, sur la drogue, enfin tous les documentaires. La Beauté du monde. Et la camaraderie. À bientôt, Christophe. Christophe Bouquet. Lionel, c’est bon, ça va. Alors, je suis arrivé un petit peu en retard quand même.
Ils ont tous chanté : « La jeunesse, emmerde le Front national. »
Bon, on y était, monsieur. Voilà une petite pub pour Au Poste, là. Oh oui, parce que, attends, là, ça va être bien. Ouais. Allez, vas-y, concentre-toi !
Tenez-vous bien !
Merci beaucoup, Lionel. Oh là là ! Bon, il y a encore un peu de monde, mais là, en plus, comme il ne fait pas hyper chaud Écoutez, je pense qu’on va voir ce que vous en dites, mais je pense qu’on va arrêter là. Parce que là, il y a mon micro maintenant qui déconne. Attends un peu. Voilà, on a une grosse semaine qui nous attend, beaucoup, beaucoup d’interviews. Alors, de mémoire, lundi matin, deux historiens viendront nous expliquer ce qui s’est réellement passé en 1936, quels parallèles on peut en tirer, quels contresens il faut éviter. Oui, je sais bien, mais là, il pleut. Je suis claqué. On a eu une semaine de dingue et on en a une autre. Ça, c’est lundi matin. Lundi à 19 heures, rendez-vous dans le 5ᵉ arrondissement. Entrée libre. Réservez, s’il vous plaît, votre place. La plupart des places sont prises, mais il en reste encore un petit peu. C’est avec Simon Assoun, qu’on a vu tout à l’heure, et Arié Alimi, qui vont essayer de débattre, cette fois-ci en public, sur la question d'être un Juif de gauche aujourd’hui. Ensuite, nous aurons Sandrine Rousseau mardi matin, je crois. Sandrine Rousseau qui a accepté très vite. J’ai lancé beaucoup, beaucoup, beaucoup d’invitations. Voilà, c’est ça. Gardons notre énergie, nous dit Pascal. Alors ensuite, qu’est-ce qu’on a d’autre ? Je ne sais plus, je ne sais plus. Bravo les modos ! Absolument. Quand il y a du monde, c’est compliqué. Il y a beaucoup de monde à Au Poste. C’est la semaine où il y a le plus de monde de toute l’histoire d’Au Poste. Si vous suivez la chaîne, n’hésitez pas à aller sur auposte.fr. Je n’ai plus la date, je suis désolé. Stefano Palombarini est aussi un des théoriciens du bloc bourgeois. Il viendra, je crois que c’est mercredi. Il viendra nous parler du bloc bourgeois et de son alliance avec l’extrême droite. Vendredi, nous aurons Ludovic Vigogne à 9 heures. Il est déjà venu à Au Poste. C’est un journaliste extrêmement renseigné sur la Macronie et il viendra nous donner quelques informations sur ce qu’il sait de ce qui se trame en Macronie. Donc voilà. Après, on a Sandrine Rousseau. Mais on a aussi, à 10 h 30, le deuxième épisode d’« Écoloscope ». Malheureusement, je n’ai pas le nom en tête de l’interlocuteur de Lucile Juteau. Ah oui, j’avais oublié : mercredi, Fabien Gay, directeur de L’Humanité et sénateur communiste, sera avec nous. Voilà l’idée : avoir un maximum de gens qui peuvent nous expliquer la situation. Des chercheurs, des historiens, des intellectuels, mais aussi des candidats. Après, il y en a d’autres, des invités qui sont en cours. Je vous l' annoncerai quand ce sera officiel. Merci. Alors, la pluie a cessé, les gens reviennent un petit peu. Non, il n’y a pas de sectarisme de la modération, il faut se calmer. Ça fait trois ans qu’on est là. Pour nous, le tchat, ce n’est pas le défouloir. Ce que vous regardez, c’est le résultat du travail de tout un tas de gens. La moindre des choses, c’est de se respecter entre nous et de respecter les invités quand il y en a. Voilà, on n’est pas là pour se défouler. Pour ça, il y a des troquets. Bon, je pense que je vais prendre ce petit parapluie-là.
Le Temps des cerises. Front populaire en France.
Ah, l’amour ! Voilà, donc vous voyez, ça se vide tranquillos. Bonjour. C’est combien la bouteille d’eau ? Deux ? Ah bah, j’ai 1,50.
Les bons comptes font les bons amis !
Merci beaucoup ! Oh merde, pardon. Excusez-moi. Donc je créerai l’article quand je serai rentré à la maison. Ce n’est pas tout de suite. Bon, je vois qu’il y a des questions dans le tchat autour de la Palestine, de l’antisémitisme, du sionisme. Ce sont des questions que nous prenons avec le plus grand sérieux possible. Nous avons reçu beaucoup de gens sur ces sujets-là, que ce soit des humanitaires avec Médecins du Monde, un ancien ambassadeur de Palestine à l’ UNESCO, ou dans nos débats. Moi, je ne réponds pas à des questions aussi directes que : « Pour ou contre l’Intifada ? » Je pense que ce sont des questions qui méritent d’être développées, et on le fait du mieux qu’on peut dans des émissions au long cours. Réduire le Front populaire à la question palestinienne, ce n’est pas raccord avec la réalité. Mais la question palestinienne fait partie des enjeux, fort heureusement. Il y a encore des gens qui arrivent. Ce n’est pas terminé. Bon alors : « Pas de fachos dans les quartiers, pas de quartier pour les fachos. »
L’abrogation de la réforme des retraites…
Voilà, il y a bataille, il y a bataille. J’espère qu’il n’y aura pas d’autres grésillements. Je passe mon temps à charger un récepteur et un émetteur. Oui, c’est ça. Non, c’est ça le problème. Tu te dis : merde… Et il y a encore des gens qui arrivent. Donc voilà, 200 000 personnes, on va dire, à Paris. Beaucoup, beaucoup de jeunes. Et vous voyez Bolloré qui apparaît beaucoup dans les pancartes. Et là, on voit : « Mais où est passé Charlie ? » Non, non, je suis en train de filmer l’autre côté. Bon alors là, surprise… Voilà, la belle image. C’est bon, maintenant on peut tourner. « Pékin Express, Macron vers Bardella. » Merci beaucoup. Je vous en prie. Merci. Alors, est-ce qu’il y a encore des gens qui arrivent du cortège ? Je ne sais pas, je ne sais pas. Tout ce que je vois, ce sont des camions, des flics et notamment… Ah bah non, non, je confonds. S’il y a encore du monde. Mais là, c’est la fin, c’est Extinction Rébellion. Voilà. Le soleil revient. N’hésitez pas à suivre la chaîne. En politique, l’idée, c’est de vous faire participer en étant là. Alors je vais vous montrer la situation. Pardon, pardon. Voilà, donc c’est bien la fin du cortège, puisque là, on a les flics qui sont là. Voilà. Pardon ? Vous entendez plus ? A priori, le micro, il est bon. Alors oui, je ne sais pas jusqu’à quelle heure… Oh pardon. Oui, c’est ça. Enchanté. Merci. Oui, bien sûr. Tu veux parler ?
Je ne suis pas sûr d’avoir vu comment… Je ne savais pas trop quoi dire. Merci.
Merci beaucoup. Merci à toi. Voilà, donc je ne sais pas jusqu’à quelle heure la manifestation est autorisée.
Je crois que c'était à 18 h ou 19 h. Pour l’instant, la police attend que ça se disperse tranquillement.
Voilà, c’est la Nation. Alors oui, ça arrive de partout, là, de partout. Lionel ! Bonjour ! Merci, merci beaucoup. Tu peux me tenir la caméra doucement.Voilà ce qu’on fait. On ne le cache pas tout de suite. Merci Lionel pour la déco et tout ça. À bientôt. On ne va pas rester non plus. Ils sont arrivés, donc il n’y a plus personne sur la place autour de la statue. Et donc ils mettent la musique. Je ne sais pas ce qu’il se passe. On dirait que la place… Merci de rester correct. Oui, oui, je sais, c’est une infraction. D’autant plus que, comme il a été rappelé par le ministère de l’Intérieur, les forces de l’ordre doivent porter leur RIO. Vous pouvez me tenir la caméra deux secondes, le temps que je mette mon petit casque ? Vous faites attention à vous, les gars mais ce n’est pas pratique donc on se met derrière. Voilà. Bon, là, honnêtement, c’est une évacuation qui se passe dans le calme. Ils sont là, c’est tout. Je me suis mis derrière pour ne pas être menacé. En fait, l’idée, c’est d’amener les gens vers la station de métro. Voilà, il n’y a pas eu de sommation. Pour tout vous dire, j’ai profité que deux journalistes avaient montré leur carte de presse pour passer de l’autre côté et je me suis mis dans leur sillage. Donc là, ce à quoi vous assistez, c’est la règle : le niveau de violence est déterminé par les forces de l’ordre. Mais alors que les flics ne sont pas violents, il n’y a pas de violence. Donc ici, on a tous des CRS. Un casque, double rangé jaune, ce sont des CRS. Mais bon, il y en a beaucoup, il y en a d’autres derrière. On va voir ça. Je ne voulais pas vous déranger, messieurs. Ah, OK. Je vais régler ça. Voilà, le son devrait être meilleur. Il y en a quelques-uns qui sont « ACAB ». Vous voyez les camions de CRS qui sont en position. Et donc là, ce que l’on voit, par exemple par rapport aux manifs des retraites, par rapport aux Gilets jaunes, c’est qu’il n’y a pas de démonstration de force des flics, qui amènent les gens peu à peu. Donc j’imagine que l’horaire de la manif, ça devait être 19h. À partir de maintenant, ils doivent considérer que la manifestation n’a plus lieu d’être.C’est pas de la promotion. Faut tout leur expliquer.
C’est pas le Penn Arms, là ? Vous êtes sûr ? Le tchat, si vous pouvez m’aider… Il me semble que c’est le Penn Arms PGL-65. C’est bien ça ? Il me semble bien, oui. Est-ce que le son est meilleur pour mon micro ? Donc, pour celles et ceux qui arrivent, on est place de la Nation. C’est l’heure de l’évacuation, de la dispersion. Les CRS sont au pas, les policiers sont avec leur calot. Et l’idée, c’est qu’ils amènent les gens vers la station de métro. Voilà, on a passé presque cinq heures en live avec, pour la première fois en trois ans, aucune déconnexion. Ça, c’est quand même extraordinaire. Vous n’imaginez pas le bonheur que ça me fait. Voilà le lanceur multicoups PGL-65.
Je ne sais pas comment ça fonctionne.
Eh bien, tu prends le métro.
On ne peut pas passer par là.
Ah oui. Ah non, là, tout est perdu !
C’est le métier qui rentre, mon vieux. C’est le métier qui rentre. J’ai pas tant d’expérience
Mais alors là, si tu veux, le but, c’est d’évacuer les gens par le métro, logiquement. Mais à la limite, tu peux le prendre et puis sortir à une autre sortie. Ah mais non, non ! Si on regarde là, je pense que tu peux y aller, là, en bonne compagnie. J’y retourne.
Donc là, il y a une autre bouche de métro. Il y a juste la dispersion. On part de la place de la Nation. Là, ce sont les derniers manifestants qui sont autour de la station de métro. Je n’ai pas compris. Qu’est-ce que vous disiez ? « We are one » ? C’est l’impression que j’ai aussi. Merci. N’hésitez pas à suivre la chaîne et à la faire monter par des abonnements, par les commentaires, par des likes. Tout à l’heure, cette vidéo sera en replay. Vous pourrez laisser un petit mot pour dire ce que vous en avez pensé. On ne voit pas de problème à l’horizon. Ouf ! On ne peut pas partir, ce n’est pas le moment de partir, même si normalement il ne se passera rien. Là, je mets l’ultra-grand-angle pour avoir plus d’images.
Mais là, c’est pas la même écurie, ça va. L’image en extra-large, c’était mieux tout à l’heure. OK, super. Là-bas, il y a un gros graffiti, je ne sais pas si vous le voyez : « Dégagé ! » Voilà la thématique. Ah ben oui, elle est plus jolie qu’avant. Voilà la place. Donc là, on arrive au moment où il y a plus de flics que de manifestants. Merci à vous tous, puisqu’on va bientôt se quitter. Je me permets de vous le redire : nous sommes avant tout un média indépendant. Nous avons un site, auposte.fr, sur lequel vous retrouvez nos articles, nos interviews, tous nos replays qui sont hébergés sur PeerTube. Mais vous pouvez aussi nous suivre sur YouTube, vous pouvez aussi nous suivre sur Twitch. Pour nous aider, vous pouvez partager, vous pouvez faire de la propagande et vous pouvez également, si vous êtes sur Twitch, faire des subs. Si vous êtes sur YouTube, vous pouvez vous abonner. Vous pouvez aussi faire des dons. En gros, si vous donnez 10 € par mois, ça vous coûte 3,40 € si vous êtes imposable. Sinon, vous n’êtes pas obligé de faire des dons tous les mois, vous pouvez en faire un de temps en temps. C’est à votre choix et on en a vraiment besoin. Merci. On a aussi un Discord sur lequel la communauté se retrouve pour évoquer des émissions ou suggérer des invités. N’hésitez pas à le rejoindre. On met le paquet jusqu’au 8 juillet. Alors, on pensait être un peu en pente douce au mois de juin, mais bon, là, on se démène. C’est l’heure de vérité, c’est l’heure de vérité pour tout le monde. Donc voilà, on fait émission sur émission. Demain, pause, et lundi, deux émissions. L’une à 9 h, avec deux historiens qui viendront nous raconter le Front populaire de 1936 et les comparaisons que l’on peut faire ou non avec aujourd’hui, 2024. Lundi soir, on aura un débat avec Arié et Simon, un débat en public. Mardi matin, Sandrine Rousseau à 9 h, vous pourrez débattre avec elle. Mercredi, nous serons avec Fabien Gay, sénateur communiste et directeur du journal L’Humanité. Vendredi matin, un journaliste d’investigation. Voilà pour ceux qui déboulent sur la chaîne. On essaie d’avoir un tchat constructif, un tchat intelligent. On a des us et coutumes qui nous permettent d’avoir un tchat vraiment de qualité. Bonjour, bonjour, ça va ?
Trop de taxis depuis le début. C’est vrai que maintenant, je suis en trottinette.
C’est-à-dire, vous me connaissez ?
Ben non, mais pas électrique, à l’ancienne. On n’a pas de carburant, on n’a pas d’essence. Et j’aime bien aussi la chaîne d’un collègue à vous qui a mis votre photo. « Si ça presse ».
Ah oui, Christian Arnaud. « Si ça presse », absolument. Mais oui, il est génial, ce gars.
Donc on est en live, là, bien sûr ? Il y en a qui me connaissent depuis le début. Alors, je ne suis pas monétisé, je suis bénévole. Oui, oui, c’est vrai, pour un monde meilleur, un monde plus juste.
Vous n’avez pas de publicité sur YouTube ?
Non, non, pas du tout. En fait, les Gilets jaunes, j’ai fait la une des journaux aujourd’hui. On était une vingtaine. Mais nous, on est bien réveillés. On se dit : bon, Macron et Bardella, est-ce que ça sera mieux ? Qui est le méchant ? Le gentil ? Nous, ce qu’on veut, c’est le RIC. On veut plus de pouvoir au peuple, malheureusement. Qui c’est qui tient le monde ? C’est tout en haut. Là-haut, ce sont les banques, les machins, les truqueurs.
On ne va pas donner des noms parce que sinon ils vont nous couper la tête. Mais la gauche, le Front populaire, il veut justement mettre en place un système
Ouais, mais des promesses, on en a tellement eu qu’on a du mal à y croire, nous, les Gilets jaunes. Tout ça, c’est les politiques français. Ils se tiennent entre eux et c’est von der Leyen qui tient le haut du pavé. Et nous, on tient le bas du fossé, comme disait Fernand Raynaud. Il y en a qui tiennent le haut du pavé, nous, on tient le bas du fossé.
Fernand Raynaud, la référence.
Votre nom, c’est comment déjà ? David Dufresne, voilà, c’est ça. Quand on les a vus les éborgnés Vous avez fait des trucs sur la police, tout ça, je m’en rappelle. C’est vrai ou pas ?
C’est vrai.
Voilà. Donc il faut le dire, vous avez défendu les vrais militants, les Gilets jaunes. On a payé un tribut lourd. Mais moi, ce que je peux vous dire, c’est qu’aujourd’hui, avec les Gilets jaunes, les gens nous prennent en photo, ils sont contents parce qu’ils savent que nous, depuis le début, on a raison de se battre
Là, vous allez voter Front populaire quand même ?
Moi, j’ai déjà voté. Là, il y en a qui votent pas, il y en a qui n’y croient plus. Les Gilets jaunes ne donnent pas de mot d’ordre. Chacun fait en son âme et conscience. Il y en a d’autres qui disent : si tu donnes la représentativité pendant cinq ans, t’as plus qu’à fermer ta gueule.
Ben non, les Gilets jaunes, vous avez démontré l’inverse. Et ils avaient été élus depuis un an, réélus depuis un an.
Et les politiques, après ? Tu votes une fois, puis après, vous savez à quoi ça a servi ? À rien. D’ailleurs, même si Bardella y passe, ça sert à quoi ? Vous savez, le 69.3…
49.3.
49.3 oui c’est lui qui va gouverner. Donc, à un moment, ce n’est même plus la peine de mettre des députés. Pourquoi voter pour des députés si, après, ils font passer tout ce qu’ils veulent ?
Je vous invite à lire le programme. Il y a 150 propositions et, dedans, ce n’est pas le RIC, mais c’est l’équivalent. Attendez, il va y avoir une sommation, je vous en prie.
Mesdames et Messieurs, je répète : la manifestation est terminée. Vous êtes invités à vous disperser dans les transports en commun, le métro.
Les gens sont sans voix. Les gens sont indifférents. Oh, là, ça pousse un peu plus. À Nation, tu as beaucoup, beaucoup de bouches de métro, mais la plupart sont fermées. Il y a celle-ci qui est ouverte, il y en a une autre derrière. Voilà. Alors là, ils reculent. Qu’est-ce qui se passe ? Là, je ne sais pas ce que c’est. Bon, écoute, il n’y a pas de motos, il n’y a pas d’escadron. Voilà. OK. J’ai fermé mon casque quand même. Bonjour ! Bonjour. C’est quoi votre service ? Et là, c’est fini. Là, c’est fini. Vous partez ? Ça devient trop dur. Merci. Eh bien voilà, nous y sommes. Voilà, la circulation est remise. Ceux qui restent, vous les avez à l’image. Je crois qu’on est allés au bout, les amis. Je vais essayer un petit machin pour voir. OK. Voilà, c’est terminé. Merci à vous toutes et à vous tous. On se retrouve lundi matin. Alors, je vous montre les micros. Mon petit micro, c’est celui-là. Le câble blanc, c’est la recharge. Les grésillements, c’est parce qu’il n’y avait plus assez de batterie. Vous voyez, le truc assez génial, c’est que je peux le mettre sur la bandoulière. Et voilà. Et là, vous m’entendez ? J’ai le même posé sur la caméra, avec en plus le micro canon. Voilà. Ouais, je vais me reposer parce que là, je suis claqué de chez claqué. On a une grosse semaine. On donne tout. Merci à vous toutes et à vous tous. C’est extraordinaire, vraiment, pour moi, d’avoir pour la première fois pu faire un live de 5 h 30 en extérieur sans que ça coupe. C’est vraiment génial et je suis heureux de la qualité de l’image. On a pris un abonnement et on a une bonne image. Voilà, ça finit bien. Ce qui montre bien que la violence policière est une affaire de politique et que les manœuvres policières sont décidées tout en haut. Une manif qui réunit, allez, on va dire entre 100 000 et 200 000 personnes à Paris, ça se termine bien. Voilà. Merci à vous tous. N’hésitez surtout pas, je le redis une dernière fois, à suivre la chaîne, que ce soit sur YouTube, que ce soit sur Twitch ou, mieux encore, inscrivez-vous à la newsletter d’Au Poste sur auposte.fr. Comme ça, vous aurez des nouvelles toutes les semaines, les émissions à venir, les replays. Puisque, je vous le disais, on est vraiment un média à part entière où on construit une communauté qui se retrouve sur Discord, par ailleurs. Donc voilà : newsletter, Discord, le site. Pour ceux qui peuvent, il y a les dons et c’est ainsi que vous payez les graphistes, les journalistes, les modératrices, les développeurs, le studio, les assurances, le téléphone, la compta, bref, tout le bazar. Si vous voulez qu’on puisse continuer sur notre lancée, vous savez quoi faire. Il y a aussi la possibilité, pour ceux qui n’ont pas d’argent, d’utiliser Lilo et de donner vos gouttes. Lilo est un moteur de recherche. Plus vous faites de recherches, plus vous accumulez de gouttes, et ces gouttes, vous pouvez les donner à des ONG, à des associations ou à des médias alternatifs. Don ou abonnement, en fait, c’est le mieux. Voilà. Alors, soyez prudents. Merci, c’est gentil. Je vous le souhaite à vous aussi. Alors, qu’est-ce que je disais ? Pour nous, le mieux, c’est les dons. Oui, les dons. Pourquoi ? Parce que 95 % de votre don va à Au Poste.Ah, voilà le problème ! Ah bah voilà ! Ah oui ! Ah merde ! Ah merde, ce n’est pas fini !Oh là ! Oh là là ! Oh merde ! Ah ben ça, ça reprend. Attendez, je remets mon casque, là. Ah, là, ils ont envoyé les méchants là-bas. OK. Attendez, je change la caméra, je change la caméra Il y a encore pas mal de flics, quand même Oui, mais là, je vais prendre le métro. Là, je prends le métro. Surtout que c’est l’endroit même qui fait le tour. Il y a encore pas mal de flics, quand même. Ah bah, ils refont un tour. Qu’est-ce qu’ils font ? Bah, ils refont un tour. Oui, c’est très étrange. Ils repassent. Je vais me mettre dans le kiosque à musique. Alors, ils s’en vont, cette fois. Cette fois, ils s’en vont. Voilà. Bon, les amis, j’étais en train de terminer. Je n’ai pas regardé en détail, mais les LBD seraient interdits en manif, je crois, si la gauche l’emportait. Voilà, les amis, il faut savoir arrêter. Merci infiniment à vous tous et à vous toutes. C’est un plaisir. Sachez qu’on est là, on ne lâche pas. On ne sait pas comment faire le 8 juillet ou le 9, et quel sens aura notre travail, mais d’ici là, eh bien, on est à fond. Voilà, bien qu’on ait eu une année très, très, très, très, comment dirais-je, chargée. Merci, merci, merci. Merci Didier, merci Drogo. Merci à vous toutes, à vous tous. Je ne vois pas tous les noms, je suis désolé. Merci Veuve Chyco, Mésange, ma chère Euryale. Merci Charles. Merci beaucoup. Je te laisse faire le raid de ton choix et, quand moi j’arrêterai le live, ça coupera aussi sur YouTube. Donc je te laisse choisir. Alors, ça revient. Il y a vraiment un problème avec le GPS ? C’est vrai, non ? C’est vraiment le côté cavalerie. Oh ! Ils tournent et tournent en rond. Allez, je vous montre la station par laquelle le live se termine Ma chère Euryale, ton décompte. Voilà les camions. Les camions s’échappent. C’est fini, c’est fini, c’est fini. Allez, je vais dans le métro. Je vous emmène. On peut peut-être faire ça comme l’autre fois, tu te souviens, Euryale ? C’était sympa, ça. Le métro aérien, si vous voulez. Petite visite gratos de Paris. Qu’est-ce qui se passe là ? Pourquoi ? Ah voilà. Hop, hop, hop ! Pardon, excusez-moi. Voilà le brassard. Si vous voulez, je vous emmène déjà dans le métro, déjà. Comme ça, on verra si ça tient dans le métro. Tu peux me tenir deux secondes ? Juste ça. Merci beaucoup. Hop, je pose mes petites affaires. Merci beaucoup, au revoir. C’est gratos, c’est accès libre. Et si je me fais contrôler, je dis que c’est ouvert. Un peu de Paris. Je ne sais pas si ça marche. Bonsoir. Oui, c’est par là. Je viens de passer six heures. Si c’est pour entendre ça, ce n’est pas possible. Bonne soirée. Voilà, deux indépendants au poste. Oui, il faut le redire.
Non, non, monsieur.
Bon, on n’a pas le droit ? Bien sûr que si, on a le droit. Est-ce qu’on n’a pas le droit d’avoir un pied ? Là, j’ai fermé mon monopode. Oh là là ! Regardez-moi ce beau métro qui nous attend. C’est-y pas magnifique ? Il part dans deux minutes. Ah ouais ? T’imagines un métro qu’on vous enverra jamais vide ?
Ah non, non, monsieur. Monsieur, ça suffit.
Le concurrent, là ! Vous prenez le même métro, monsieur Dufresne ? Qu’est-ce que c’est que ça ? T’es même pas en live, toi ! Je me retourne. Tu sais, j’étais au moins jusqu’à 4 heures du mat’. Pour quoi faire ?
Parce que j’ai fait une édition spéciale avec ce qui s’est passé hier.
Non, c’est de l’autre côté. Attends C’est quoi ce bordel ? Ben non, c’est celui-là. C’est ça, on est d’accord, hein ? Ah mais ne t’as pas le choix. Sinon, lui, il va dans le tunnel, en fait. Hugo, mais je voulais te parler. Mais quand tu pars en métro, je ne sais pas, ce n’est pas un gars sérieux ou quoi ?Si je prends le métro de Chicago ? Si tu savais. J’ai même fait un livre là-dessus. J’ai passé six mois, des heures et des heures par jour pendant six mois, pour Libération. Non mais attends, le mec qui vient maintenant… Non mais c’est du délire ! Non mais c’est du délire ! Mais tu sais que tu me filmes, là ? Bien sûr que je sais que c’est toi que je filme. Abonnez-vous. Hugo, Perchoir. Oh la vache ! Moi, je te dis que je me demande si ce n’est pas en face. Attends. Dans ces stations-là, tu peux avoir deux trucs. Mais ici, c’est ici. C’est ici qu’il va partir. Il y a écrit « départ ». Tu vois, je fais des efforts. Mais non, je te promets.
Bonjour, monsieur.
C’est une chaîne, au Poste.fr. Bonjour c’est sur Twitch, YouTube, Twitter et surtout auposte.fr, notre site. Monsieur, on vient de me traiter de BFM ! Alors, si maintenant on me pose la question de savoir si c’est de gauche… Bien sûr, c’est de gauche, bien sûr. Alors, je vais me mettre à droite. Eh bien, je vais m’asseoir. Il faut écouter les vieux. Oh là là, ce n’est pas possible ! Excusez-moi, messieurs. Je peux me mettre là ? Oui, parce que là, il va y avoir le métro aérien.
Bah, vous voyez, la jeunesse, ça n’est pas le Front national Mais ce sait pas prendre le métro ! Alors, c’est pour ça que je me suis mis à droite.
Regardez, si vous voulez des choses qu’on ne verra jamais. Ces trucs-là, ce sont les Jeux olympiques. Roland-Garros, le Champ-de-Mars, la tour Eiffel.
Pardon, monsieur.
Donc, on est toujours dans le métro et la connexion tient toujours. Je vous assure que vous allez voir de très, très belles images dans quelques instants. Une fois qu’on sera sortis de Bercy. C’est dans quelques stations. Mais ça va être beau. En attendant, quelles sont les nouvelles ? Les nouvelles du monde ? Je peux vous dire que ça fait du bien d'être assis, là. Ça fait beaucoup de bien. Il y a beaucoup de stations aériennes et, pour moi, c’est une des meilleures. J’espère qu’il n’y a pas trop de reflets. Non, ça va. Oh la vache ! Ah ouais, pas mal, pas mal, pas mal. Non mais c’est beau, c’est beau ! Alors là, on va rentrer. Et alors là, on y va. Dugommier et après Bercy. Nous avons quelques dons aujourd’hui. Je pense que tu as vu passer quelques petits dons. Sans faute, il n’y a pas eu de don. Alors, on a fait bientôt six heures de live et vous êtes des milliers. Le matériel à 300 balles, on en a deux, et ça, c’est grâce à nos financements. C’est ce qui nous permet d’avoir ce matériel. Tu peux donner directement sur Twitch si c’est ton habitude, il n’y a aucun souci. Mais le don, pour nous, c’est mieux puisque la moitié ne part pas chez Jeff Bezos. Et si vous avez Prime, vous pouvez faire un sub gratos. Alors, attention. Je vais vous montrer là où ils doivent se baigner le 23 juin, Macron et Anne Hidalgo. C’est la promesse. Voilà, les amis. En tout cas, aujourd’hui, dans le cortège, jamais vu autant de pancartes évoquant le rôle des médias, la mainmise de Bolloré sur les médias. Merci. Pas de problème. Voilà, ma chère Euryale, je te laisse lancer le raid de ton choix à partir de maintenant. Je me tais et je crois même que je vais fermer les yeux. Merci à vous tous, à vous toutes. On se retrouve lundi matin à 9 heures. Salut Nicolas, merci à toi. Merci beaucoup aux donatrices et aux donateurs. On en a vraiment besoin. Merci à vous tous. Merci Mylène. Merci, merci, merci. Alors, je pense que ça continue un petit peu sur YouTube, mais je vais arrêter. Merci.
