Contre Macron/Barnier : la rue (bien clairsemée)
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Allo ? Allo ? Bonjour. Bonjour, est-ce que vous m’entendez ? Bonjour. Bonjour. Est ce que vous m’entendez ? À Allô ? Allô ? Allô ? Entendez-vous, chers amis ? Allo ? Allo ? Allo ? Allo ? Allo ? Allo ? Un, deux, trois, quatre, un, deux, trois, quatre. Auposte. Auposte. Monsieur le Camion. Bonjour. Il y a du monde ou pas ? Pas trop, hein ? Pas trop. Pas trop. Pas trop, pas trop les amis. Merci, merci la sécu, là je ne peux pas plus fort. Je vais essayer autre chose pour Alors j’essaye autre chose pour le son. Vous allez me dire si c’est mieux. Est ce que vous entendez à gauche et à droite déjà là ? Alors oui pour la stéréo, donc pour l’instant je ne touche à rien. Bon, objectivement, il n’y a pas grand monde les amis, je vous l’ai dit l’autre jour, mais là je peux vous le redire. Non, ce n’est pas la Auposte mobile encore comment ça va ?
Ça va, ça va.
Une petite question mon cher Louis oui, ils sont où tes copains les jeunes là ? Qu’est ce qu’ils foutent ?
Ok, boomer.
Salaud !
Qu’est ce que tu veux que je réponde ? La dernière en date, c'était les jeunes qui étaient en masse dans les manifestations. Absolument. Et là, il y en a quand même beaucoup. Ce sont les jeunes qui organisent. Moi, franchement, je leur dis merci les jeunes parce que ce n’est pas un mouvement de jeunesse.
Non je poste, je parle pas des mouvements mais je parle de la population. Il n’y a pas grand monde là.
Euh moi je sais pas, je viens seulement d’arriver à la manif et je veux prendre le drapeau. Tu as la preuve qu’il y a du monde,.
Mais ça c’est la France Insoumise..
Je viens seulement d’arriver à la manifestation. Mais voyez la dernière manif, il y avait 300 000 personnes. Attendez, 300 000 personnes quand même, Il faut les sortir. Est ce que beaucoup des gens qui nous disent y’a pas suffisamment de monde sont des personnes qui n’ont jamais réussi à organiser des manifestations avec plus de 30 personnes ? Je ne parle même pas de leur soirée. Personne à l’air de pouvoir venir. Donc moi je suis d’accord, j’aimerais qu’il y ait plus de monde mais quand même. Regardez, il y a pas mal de jeunes qui sont là. Mais le vrai sujet c’est que de toute façon, on le sait que la majorité de la population n’est pas d’accord avec la décision de Macron. On sait que la majorité de la population n’est pas d’accord avec le gouvernement Barnier. On le sait, on peut plus, on va, on veut plus. Maintenant, la question c’est quel va être l'élément déclencheur ? Le fait qu’on utilise l’article 68 ? Peut être que ça y contribuera. En tout cas, nous, on va essayer de pousser, pousser plus, c’est possible.
Alors la suite, c’est la destitution. Où en êtes-vous ?
Alors bah écoutez, c’est passé au bureau de l’Assemblée et on me disait ça passera par le bureau de l’assemblée, hop, c’est passé au bureau de l’assemblée, Là, maintenant, il faut que ça passe en commission des lois, à l’ordre du jour de la commission des lois, et vous pouvez compter sur nous. On fera en sorte que soit inscrit. On va voter parce que, quand on est de l’opposition et qu’on voit cette situation, on doit voter la motion de sélection. D’ailleurs, je pense qu’une majorité du peuple français ne demande qu'à ce qu’ils ne veulent pas qu’on parte.
Qui va prendre la parole sur le camion ? Comment tu vas haranguer la foule ?
Apparemment. Mais alors t’as vu.
Comment ça se passe dans ces cas là ?
un petit texte, on a une réforme.
Sous la douche, c’est délicat. Je vais dire ça.
Déjà, j’ai un problème, vous l’entendez, j’ai plus de voix, donc je me demande comment est-ce que ça va se passer. Et non, je n’ai pas préparé grand-chose. Pour moi, les meilleurs discours sont ceux qui sont prononcés avec le cœur, donc on verra,
A tout à l’heure àt out à l’heure,
Merci beaucoup. Et
Ok Boomer viens.
Ouais.
Bon, on reviendra parce qu' en fait, je voulais vous montrer quelqu’un. Bonjour ! Bon bah ça c’est gentil. Oh bah ça c’est très gentil. Merci beaucoup. C’est pour l'équipe, un guide. Moi, je parlais à madame Lejeune à côté. Merci beaucoup. Merci pour ce baiser. Merci beaucoup, dit madame Lejeune, mademoiselle Lejeune. Enfin bon, bref. Ouais, Auposte, on ne fait jamais de jeux de mots sur les noms de famille. Et l’autre jour, je vous ai filmé avec Mélenchon. Les gens disaient "Le vieux, le vieux et vous, vous avez dit moi, c’est le Jeune.
Voilà.
Vous savez qu’on n’a pas le droit de faire des jeux de mots sur les noms de famille.
Ouais, c'était une blague,c'était une blague. Et puis en fait, je me la fait sur moi même.
Donc ça va, ça va. c’est autorisé, c’est validé. Bon, il n’y a pas grand monde là.
Alors je sais pas, on est passé près. Et puis la dernière fois qu’on s’est vu, vous m’aviez dit qu’il n’y avait pas grand monde.
Bon hein, je m'étais bien planté.
Hein. On va attendre.
On va se battre, c’est vrai.
Et puis l’importance, là, ça va être de construire la mobilisation sur le long terme aussi. Vous savez qu’on a le 1ᵉʳ octobre qui va être un nombre très important, en fait, pour maintenir la pression. Absolument, parce que là, on nous a. C’est comme si on avait finalement, on nous avait retiré l’arme du vote. Il faut absolument que toutes les autres armes citoyennes qu’on a à notre portée, on les mobilise. Donc ça va être l’organisation politique. Et moi je viens d’avoir une conversation avec un jeune qui m’a dit Mais moi je fais toutes les manifs.
un jeune jeune
a un vrai plus jeune que moi.
Non je ne me permettrai pas.
Maintenant et je vais à toutes les manifs etc. Mais là c’est le moment de s’engager dans des organisations politiques. Là il faut se syndiquer, là il faut se mettre dans les partis politiques parce que la bataille, il va falloir la mener sur tous les fronts. Là, on va mener la bataille à l’Assemblée nationale et là on sait que la résolution sur la procédure de destitution, on va mener la bataille, bien sûr, dans l’hémicycle, mais là, on a besoin de tout le monde, là, parce que ce qui est vraiment, ce qui est en danger, c’est qu' on s’habitue. En fait, on sent qu’il peut. Il y a peu, le.
On nous propose de dire Les gens sont sidérés.
Alors je pense qu’il y a de l’avenir.
En effet, il y aurait un effet de sidération.
Je pense qu’il y a un risque même de dégoût, de dégoût en fait, parce que ce que ça produit, c’est cette classe politique. Ce qu’elle a produit dans le pays, c’est vraiment ce sentiment qu' il y a un groupe de gens qui sont au dessus des lois, qui créent des lois pour eux mêmes. Et à partir de ce moment-là, à partir de ce moment-là, c’est la République qui n’existe, qui n’existe plus. Si on a une caste politique qui s’invente des lois et qui les adapte alors à leur goût. Donc là, ce qui est en jeu, c’est vraiment quelque chose de fondamental. Il faut que tous les démocrates, tous les républicains se lèvent, parce que là, le risque, c’est qu’on ait Retailleau quand même, Retailleau à l’intérieur, là, c’est quelqu’un qui a parlé de décivilisation. C’est quelqu’un qui a parlé français de papier. C’est quelqu’un qui a parlé de régression. Pour parler de nos concitoyens arabes et nos concitoyens noirs. C’est gravissime ce qui se passe. Donc je sais que c’est difficile parce qu’on a déjà beaucoup donné pendant la campagne et on a réussi ensemble. On a réussi à battre l’extrême droite, mais là, on n’a pas d’autre choix que de rester mobilisés. Donc là, il faut bien sûr continuer à avoir des points de rassemblement dans des manifestations, mais c’est tout le champ politique. Il va falloir investir et il va falloir que plus de monde s’investisse. Concurrence dans les partis politiques, dans les syndicats. Et bien sûr, je pense que le rendez vous du 1ᵉʳ octobre, c’est important aussi pour mesurer. Voilà quel est le degré de mobilisation sociale dans le pays. Mais ne pas céder à la résignation, jamais, c’est les faire gagner une deuxième fois que de céder à ça.
Merci Claire. Merci beaucoup. Merci. Un peu tard. Alors les amis, je remonte le cortège. Il y a un peu plus de monde, mais avant pour Paris, c’est pas non plus. Alors je voudrais vous faire une petite surprise. Bonjour ! Merci et bravo à vous. Excusez-moi. Bière de lutte. C’est ma bière de lutte. Alors on va retourner dans le cortège. Mais là, je voudrais revenir où on était.
Nous avons fait un très beau local.
Est ce que techniquement, tout va bien Robin ?.On va revenir dans le droit, là. Moi je suis en direct
Tu me connais, hein ?
Ça c’est Bonjour.
Ça va bien ?
ne va jamais passer au poste. Alors voilà, c’est ce que je voulais vous montrer. Super ! Alors vous avez à votre gauche Pauline Todesco que vous connaissez par cœur et à votre droite Tommy Corvellec notre renfort en alternance au Poste est là. Bonjour Tommy. Bonjour, Bonjour. Comment ça va ? Ça te reviens ? Alors bien sûr, le menton, bien sûr le menton. Alors c’est la première fois que tu tiens le stand de Auposte ? Oui, et alors ? C’est dur ?
Non, franchement, ça va. Ça va se retrouver tout seul. Tout à l’heure, ça s’est bien passé. C’est bon.
Alors fais nous, Fais nous le vendeur C’est quoi ce petit stand ?
Alors, vous connaissez Auposte ?
Non mais c’est quoi ?
Auposte c’est un média libre et indépendant.
Il y en a trop. Bah non, j’ai jamais assez regardé TF1.
C’est difficile d’argumenter dans ce sens là hein, Mais là au moins vous avez des émissions longues où les gens ont le temps d’argumenter. Vous avez des spécialistes, des historiens, des sociologues qui viennent discuter.
De ce sujet précis. Frédéric Lordon Il est passé au poste. Ah, c’est bon ça, parce qu’on vient de le croiser, Mais il va jamais, il va jamais ! J’interviens en direct. Oh bonjour, Jolie voix de Pauline. Pauline, peux-tu nous présenter ta jolie boîte à attentions ? Pauline qui a sa casquette réglementaire ?
Je voulais mettre ma casquette pour la vidéo.. Alors c’est notre nouvelle boîte pour pouvoir à euh facilement présenter Auposte.
Regarde ça, la classe ! Regardez, ça, c’est fait maison ça ! Voilà son magnifique. Ça, c’est le stand d’au poste nouvelle manière avec Tommy, tu veux pas jouer ta période d’ agent libre ? Ça, c’est le métier. La suite dans dix ans. Vous êtes là ? Qu’est ce que vous foutez ? Allez, on te suit, va y Tommy dans le grand bain. Alors, alors, on va y aller.
Bonjour monsieur.
Est ce que vous êtes là aujourd’hui ?
C’est pour les 40 % d’augmentation peut faire ce qui est possible aujourd’hui avec la masse horaire.
Donc c’est normal que tu sois là.
mais aussi par rapport au gouvernement, par rapport aussi au gouvernement. C’est un mélange de tout en fait. Aujourd’hui, on a plusieurs mouvements donc on cherche un peu plus d'égalité.
Madame veut parler. Regardez bien, c’est notre nouvelle recrue.
voilà. non mais j’adore écouter Auposte la qualité de ses interviews en longueur. Des fois je capte tout jusqu’au bout. Mais de toute façon, il est là, il fait tout tout suite.
Merci.
Alors Tommy, il faut que tu mettes le micro devant la bouche des gens.
Salut !
Oh ça va bien ? Oui. Tiens, regarde. Veux-tu dire un petit mot à Tommy ? C’est notre nouvelle recrue.
On est la nouvelle recrue alors ?
Non mais explique nous pourquoi tu es là ? La casquette Vas-y, vas-y avec nous !
Qu’est ce qu’on peut dire l’agression d’Israël.
Voilà, rien de plus. Si on n’est pas dans la rue, où est ce qu’il faut être ? Donc la résistance des Palestiniens et des colonisés.
C’est qui ce qui s’est passé ? Et qui avait dit tu vas reconnaître ?
Ouais, au milieu, ouais, je ne connais pas les deux autres. La révolution mexicaine.
Oui, la révolution mexicaine, Mais comment ils s’appellent ?
Newton ?
Ah oui, oui. Newton Oui, oui, oui, toi. Je pensais que c'était la même époque.
Non, non, non, c’est des époques différentes.
Donc les Black Panthers et la droite et la révolution mexicaine, oui.
Donc une continuité.
Bon, et c’est la montée au mur ?
Oh, c’est loin. Au mois de mai, on a plein d’autres choses. Il y a la fête de la commune samedi 28, place de la Butte aux Cailles.
À Paris.
À Paris, à Paris.
Super ! Alors allez Zapata ! Non, c’est pas Zapata ! Ah si ! Ah bah attendez, attendez, je n’ai pas reconnu Zapata. On va là, je suis en bas. Oui. Merci beaucoup ! Bon allez, j’arrête la torture ou tu veux continuer ?
C’est pas ça en fait, tout de suite, tu m’as pris un peu de court.
Comment tu m’as pris de court après ? Bien sûr, c’est ça l’idée. On interviewe pas les autres journalistes, ça par contre, non sauf quand ils font des conneries. Tu veux continuer ou pas ?
C’est compliqué là, hein ?
C’est compliqué, C’est compliqué. Bon, voilà, je vous présente Tommy qui a rejoint Auposte il y a une semaine. Même pas une semaine. Voilà qui est journaliste en formation au Centre de formation professionnelle depuis le 7 juillet. Voilà, on lui doit les premières vidéos. Cette semaine pour les teasers, un texte que tu as remis un résumé en lui disait qui c’est lui ?
Non, c’est pas une interview.
Demande lui pourquoi il fait toujours des photos ?
Vous faites toujours des photos ?
Bonjour, Pourquoi je mets toujours des photos ? Il y en a toujours deux. C’est la lutte. Il y a toujours des résistants. C’est toujours des gens qui sont prêts à se battre et qui doivent se battre. Voilà, donc je suis pour un peu immortaliser tout en restant mots modeste, en laissant.
Merci Serge. Tu vas bien ? Voilà, voilà Serge Ignacio qui rend toutes ces photos accessibles à tout le monde sur son compte Flickr. Quelques minutes. Hop, Il me voyait. Il me voulait sur l’appareil non moins placement de produit, toujours tous les deux ensemble. Oui, on y va ensemble. Enfin avec Pauline. Ah bah le stand d au poste super. Ouais, allez bien. Et puis après on rejoint l’actualité. Voilà, voilà, là la photo, ça va être ça à peu près bon.
Oh ! Ha ! Oh ha ! Oh là là !
Oh le photographe merci Serge !
Il y avait quelqu’un chez moi, c’est ça ?
Merci beaucoup ! Oh oui ! Allez, on y va ! On y va ! On y va ! Merci Camille ! Bravo ! Alors on va l’amener à la manif Auposte “Un peu de trouble dans l’ordre dominant”. Allez, on y va ! Oh mais elle est bonne l’affaire ! Allez, on peut faire une interview avec vous à l’automne. Bon, vu qu’il m’a viré pas dedans je crois. correspondant pour une interview
Rappelle moi ton programme de l’'autre jour
. Alors, qu’est ce que vous faites aujourd’hui ici ?
On est là pour manifester, pour faire tomber le chômage. Tout est monde se d’affaire. Après des années de galère et avec un temps. A mon avis très compétent.
Merci beaucoup.
Je t’en prie.
Merci beaucoup. Bonne manif, à tout à l’heure par rapport à la première version.
Dans la pas. Et ça lui prend la tête. En même temps, la Palestine, ça. On n’est pas entre amis pour vous voyez pas ce qu’ils sont en train de faire. Des femmes peuvent attaquer à mains nues, pas après. Ils vont s’en prendre à la Syrie, Allez hop, à l’Égypte.
L’Arabie Saoudite ne s’est pas privée de le faire.
Le grand Israël en fait. Donc il faut vous réveiller. La Palestine sera nue et propre. Le monde sera nu.
Merci beaucoup. Allez, on y va les amis !
Oh.
J’y vais ! L'équipe va ranger tout ça. Vous vous occupez du matos ?
Ben oui, c’est plus facile.
Maintenant qu’on a la boite. D’ailleurs, elle a bien amusé les passants.
Ça les a amusé de la bouger tout ça. C’est ludique.
Apparemment. Et soyez sympa, j’ai bu un café à ma santé avec les dents. Merci et bravo ! Elle rentre. Elle est arrivée au poste. T’inquiète, on va bien voir..
Oh oh Oh !
Alors là, on est en queue de cortège. Bon, attendez les amis, là, je vous montre. Il y a vraiment très très peu de monde. Le camion, c’est le début de la manif. Alors peut être que tout à l’heure il y aura des gens qui vont rejoindre la manif par le devant. Comme il y a quinze jours. Mais là, objectivement, on est quelques milliers et même pas quelques dizaines de milliers. La semaine prochaine on a beaucoup, beaucoup de rendez vous, des super rendez vous. Nous avons un rendez- vous mardi soir avec Mona Chollet, mercredi soir avec Mathilde Larrère jeudi et le retour de Bonjour colère.
Oh là par exemple, on pourrait parler, ça fait mal, mais apparemment pas.
Bonjour, qui peut parler au nom du collectif ?
Oh non, pas encore. Oh non ! Oui.
On en a assez pour que quelqu’un parle au nom du collectif.
Non, non, non.
Alors, c’est le collectif qui a appelé à manifester, mais qui ne veut pas parler. C’est compliqué.
Lors de la soirée, le patron du bar. Oh oh là là, ça va bien. C’est pas grave, on est là pour longtemps et pas beaucoup. Bon, ça va pas trop, va pas.
Il n’y a pas de mouvement.
Donc c’est vraiment le principe de la grenouille.
Georges Ibrahim Abdallah C’est sur l’affaire. Son histoire nous intéresse. On avait reçu Pierre Karl Auposte il y a quelque temps. Il y a une bande dessinée de Pierre Karl qui sort sur l'échange d’Ibrahim Abdallah. Alors il y a des prises de parole. On va s’approcher.
l’idée d’en rester là, c’est sûr.
Absolument,
Une horreur.
Ah oui ? Ah oui, c’est vrai, c’est vrai. C’est vrai. Je me souviens. Pardon, pardon, à tout le monde. Excusez-moi. Pardon ?
Excusez moi, mais j’ai encore du travail à rendre.
Pourquoi pas maintenant ?
Bonjour.
Parce que je suis un ami. Oh pardon, excusez-moi.
Moi j’ai pas vu. J’ai fait ce que j’ai pu.
L’autre jour, un homme était très bien, un homme était déterminé.
Et moi, il fallait que ça fasse des tonnes pour montrer un niveau d’importance positive..
Merci en tous cas. Merci pour ton abonnement. Merci pour vos dons les amis également. Le Real m’a dit que je ne parlais pas assez. N’oubliez pas que c’est par vos dons que nous pouvons être le média que nous sommes en train de devenir et de grandir un peu. Avec l’arrivée de Tommy par exemple et d’autres. Vous avez vu que maintenant on a cet animateur. En plus. En tout, il y a Pauline. Il y en aura. Il y a Nicolas. Le bougre aura ses 12 $. Pauline, c’est Bonjour colère. Nicolas Lebourg c’est Extrémorama On en marque une nouvelle avec la boîte noire, Mathilde Larrere l'émission du passé Faisons table basse le mercredi vient en tant qu’invitée et pas en tant qu’animatrice. Je l’avais interviewé sur son nouveau livre qui sort sur les conflits sociaux et sur la lutte des conquis sociaux. Et enfin bref, Ritchy Thibault pour la barricade, émission sur les luttes des jeunes. Donc voilà, on est dans le cortège, très faible, très ramassé là. Voilà, voilà quoi. Sarah et Sarah pour les gouttes d’eau, voilà qui fait partie de votre vie. Votre environnement fait partie de vos zones d’information, de réflexion, de pardon, de lutte. Donc les blancs intellectuels, n’hésitez pas à financer ceux qui financent. Ils permettent que tout soit en accès libre et permettent donc à ceux qui s’occupent de ne pas se mélanger.
Bonjour Danièle, ça va bien ?
Alors vous allez partir t’enlever ton écharpe ? Allez faire un tour là-bas. Du coup, moi je vais aller à part toi, à quoi ça ressemble un peu plus aux abattoirs ?
Et dans ce cas là, tu enlèves Ouais ouais, on peut s'écarter. Besoin que ça ne te dérange pas longtemps, mais.
Tant qu’on a pas mal, c’est pas si mal ça.
Bon alors avant ça, d’accord, je ne ferme pas la porte. Bon, apparemment ça va. Et que tout ça va. On maintient mon appétit. T’as des révélations avec Antoine Léaument ?
Il fera péter la République dans le 19ᵉ, c’est très chouette. Ensuite, on a fait un banquet républicain. Voilà pour te rappeler à l’abolition de la royauté tout ça, demander à septembre et puis en finir. Manu ça part comme ça, tu peux pas tourner, c’est une belle idée. La voilà après tout le temps en ce moment, entre les manips et la mobilisation. Ouais, où on est, qu’on prépare, c’est plutôt c’est plutôt pas mal. En tout cas, on se prépare pour les cours, les batailles parlementaires, donc ça nous coûte pas mal la force d’avoir à créer des ponts avec.
La bataille parlementaire sur la seconde.
Enfin, en aval, tu peux regarder ça, une écharpe de députée, ça sera dans une petite pochette.
. Oh là là.
Ça va commencer.
Classique.
Mais c’est pratique, c’est vital. Oui, mais c’est quand même les gars quoi ! En attendant, on a mis au moins une heure par année parce qu’on la porte tout le temps, moi, dans toutes les manifs. Donc tu sais bien, voilà, là on la garde là.
Alors, les batailles parlementaires, c’est quoi exactement là bas déjà ?
La procédure de destitution qui est lancée, on va la voir en commission des lois, en commission des lois, que ça discute d’abord. Donc, ce sera un premier moment de débats politiques et on va pouvoir argumenter pour convaincre les collègues qui sont pas encore complètement convaincus que oui, mais ça ne sert à rien. En fait, non, c’est un geste politique, c’est un message politique qu’on envoie bien, qu’on a 1000000 de gens qui sont mobilisés pour leur dire votre vote, il a voté, vous avez gagné. Et on n’accepte pas que Macron soit en train de s’asseoir dessus et à revenir contre tout ça. Pourquoi vous vous êtes battus ? Donc ça compte pour ça, ne serait-ce que pour ça. Et puis le rapport de force peut aussi amener dans des situations inédites. Et donc on espère que, entre la procédure lancée à l’Assemblée, il y a des rendez- vous de mobilisation. Il y a eu le sept et aujourd’hui il y a le 1ᵉʳ octobre 1 climat plus Ambiance de travail. Tu vas, tu vas parvenir à les empêcher et surtout tous les mauvais coups qui sont prévus. Voilà le gouvernement qui se prépare, quelles que soient les têtes d’affiche, là, dans le cadre légal, on sera là pour continuer la politique de Macron.
Et je te pose cette question parce que tu es connu pour ton combat anti-raciste et décolonial, il est question d’un ministère de l’immigration. Admettons que demain on nous annonce ça à toi, à quoi ça te fait penser ?
Ça me fait penser à une histoire funeste de politique et surtout, ça me tient à cœur. Ils m’ont donné encore plus intensément le choix de la scène politique. On apprend encore plus en termes de répression parce que ça fait à peine que ça fait même pas un an qu’ils ont voté la dernière loi atroce sur l’immigration. Donc ils vont racheter. Donc il faudra cibler les plus précaires et les plus vulnérables dans la société, alimenter tout ça. Et j’aimerais que tout cela avec plus de racisme, pour diviser, pour nous affaiblir. Raison de plus pour laquelle il faut être dans la rue pour être mobilisé. Il ne faut pas accepter parce qu’après il y a une forme d’acceptation générale du coup de force. Macron, ça veut dire qu’on est prêt aussi à accepter tous les mauvais coups qui arrivent. Et ça, ça va être ça qui se prépare. Donc voilà, on lâchera rien là dessus non plus, parce qu’il y aura bien ça. C’est notamment pour ça qu’on veut censurer ce gouvernement et c’est le sens de la motion de censure, parce qu’on sait que les politiques qui vont présenter ça va être à nouveau de la xénophobie, du racisme, de la division. Et voilà, mon garçon, il n’y a pas moyen. Quoi ? On a voté contre, ça veut dire que des millions de gens sont allés voter précisément. Et donc voilà, faut continuer la bannière.
Tu ne crois pas ? Ce n’est pas ce qui est avancé, mais il y a une vingtaine d’années, des gens disaient ça. Finalement, un ministère de L’immigration, ça veut dire qu’on sort la question de l’immigration. Le ministère de l’Intérieur a une vision de gauche dans un ministère de L’immigration, là, tu crois pas du tout à ça.
Je ne crois pas que ce soit dans ce sens là. Je le sais pour empirer les choses. Et ça, c’est l’horreur. C’est leur serpent de mer qui ressort à chaque fois, pour alimenter le discours raciste, la rhétorique deux fois par an. Après tout, on est pour quand on s’occupe de la question de l’immigration, des migrations de manière responsable, ça veut dire en permettant à toutes celles et ceux qui arrivent ici d’avoir un toit, de pouvoir faire des procédures pour être réfugié ou avoir des papiers, parce qu’on arrête de mener des politiques qui font que les gens partent de chez eux dans des conditions absolument atroces. Donc oui, il y aurait beaucoup de choses à faire en la matière, mais ça ne doit pas être de la prérogative. Bien sûr que la dernière, ça devrait être comme avant. Par ailleurs, ben voilà, c’est ça le problème.
On enlève la banderole.
C’est précisément la politique de Sarkozy qui a intégré la question immigration à l’intérieur. Comme si c'était simplement une question de sécurité, d’ordre public. Alors c’est une question de droits fondamentaux, c’est une question en termes d’affaires étrangères, c’est une question de santé, c’est une question globale et et ça ne peut pas être la variable d’ajustement des stratégies politiciennes des uns et des autres. Donc moi, je m’attends à rien du tout. Quel que soit l’habillage, la justification et le fond pour cibler, ils le font pour stigmatiser, ils le font pour diviser. Et il faut qu’on soit unis et qu’on laisse rien passer par rapport à ça.
Et alors, dernière question Danièle, c’est pas mon genre, mais là je suis un peu obligé.
Je comprends très bien mais je suis quand même obligée..
Il y a Ruffin qui a fait sécession. Qu’est ce que tu penses de son attitude et surtout de ses positions pour rester sur le fond ?
Nous, on a toujours été sur le fond avec François parce que c’est des discussions qu’on a en fait depuis A depuis plusieurs mois, depuis près de deux ans, quand il a pris cette position, un peu. Extérieur en disant : Voilà, je vous appelle. Dites moi son dernier mot quand je vous parle depuis le fond de la soirée, etc. On a tenu ces débats, on a eu ces discussions. Et je pense que LFI qui fait fausse route et qui en fait est en train de se fourvoyer parce qu’on en prenant en compte la rhétorique de la droite, de l’extrême droite et de la pseudo gauche de droite. Là en fait, il leur donne une crédibilité et il met sa propre crédibilité comme Une justification de cette rhétorique.. Moi je pense que c’est une rhétorique qui est fondamentalement raciste et xénophobe, c’est à dire qu’on ne considérer et je pense que ce qu’il a semé et ce qu’il a reconnu avoir fait, et dans le comportement qui racialisées les électeurs et les électrices qui considèrent que quand on est noirs et arabes, on fait un. C’est le seul déterminant du vote et qu' en fait on segmente et on sectorise. Je pense que c’est vraiment.
Bon, on continuera, mais tout le monde n’est pas d’accord avec toi. Mais par contre moi je me fais engueuler parce que c’est pas grave, c’est pas grave.
Mais voilà. En gros, tu veux dire que la gauche est connue pour ça, pour avoir plein de gens qui sont en désaccord etc Mais on peut faire les choses aussi en se respectant un minimum. Et pas en passant son temps. En ce moment vous voyez. Alors au moment de la fête de l’Huma. Le champ médiatique s’est régalé. On fait de ces sorties alors qu’en fait, le moment de la fête de l’Huma, c’est pour préparer notre notre bataille de rentrée, pour être ensemble, pour bagarrer. On a plein de désaccords avec le Parti communiste, on a plein de désaccords, y compris on pourrait aller trouver dans la campagne les positions de Fabien Roussel, etc. Vous n' avez jamais entendu en faire un argument de débat sur le sur la scène médiatique ? Parce qu’on sait quel est l’objectif, C’est d'être ensemble. Je pense qu’on a assez perdu de temps.
On aura compris..
Et donc à force de dire on doit mettre notre temps alors à ça Plutôt qu'à des contre son pas encore cinq ans, mais.
On va finir là dessus. Et puis bon, tout se répartit. Il y a des gens d’accord, mais on demande quand même à Danièle si avant la sortie du bouquin de Ruffin, a fait 1000 vues sur Twitter
Ah non, pas 1000 fois justement parce que moi je respecte les cadres de débat interne et on a eu des fois des débats internes. On a expliqué. À François pourquoi on était en désaccord et à un moment donné, en fait, quand il y a un.Manque de respect, moi je suis pas d’accord aussi pour me faire traiter de tous les noms parce que c’est ce qu’il a fait et je ne suis pas d’accord là dessus quoi. Donc je l’ai passé 1000 fois, je compte le nombre, le nombre de fois ça se comptent sur les doigts d’une main. Les fois où j’ai pris position parce que je pensais qu’il avait, qu’il avait un passé dépassé, des limites et. Et vraiment. Quand vous regardez combien de temps nous on passe dans les médias à. Parler de ce genre de choses et du temps passé.
Alors le dernier truc.
On sort de la culture.
Quand est ce que tu viens au poste ? Quand est-ce que je te raconte ? On a encore du rythme. Voilà, voilà. Alors rendez-vous alors et tiens moi au courant de ton actualité. Ouais et puis non, dérange pas la bienvenue chez moi dans le canapé orange et on parlera.
On a plein d' heures en commission des lois de vote ce soir avant la destitution, mais on a plein de sujets VA sur lesquels on va batailler. Je pense qu’on aura des choses à dire au poste.
Alors merci beaucoup. Alors je vois que les gens prennent plein de photos avec toi. Allez, à bientôt. Daniel. Merci beaucoup. Et voilà les amis. Voilà, c’est Auposte. Alors je rejoins le cortège. Ma chère Euryale est-ce que tu peux noter le TC Concernant Danièle Obono, je pense qu’on pourrait peut être faire un petit clip tiens pour Robin. Il a changé le drapeau palestinien. C'était des bons Européens, t’as pas vu ? Oh ! Voilà vous reconnaissez ? Vous connaissez ses photos ? Ah ! Tu vas bien ?
Ça va très, très bien.
Au plaisir de te voir. Bon, allez, j’avance un peu. A tout à l’heure. Oh ouais. Oh ! Bienvenue à vous tous. Un jour, je vais faire un gros plan. Ça c’est beaucoup plus facile. À part ça, joli, très très joli idée.
Moi aussi en fait.
Donc quand tout va bien les amis.
Bon, alors pourquoi ne pas le faire ? Ça ne va rien à la fin de la parité pas vraiment pour l’instant.
Et éventuellement Euryale, si tu peux noter aussi de quel côté c’est de bons moments. Car. Il pourrait servir de plan de groupe pour la famille. Pour les parents. Dans notre cas. Là, on a fait le tour de la manif. Ah bah tiens, il y a un regard qui est sur le camion. Il a retrouvé sa voix. Résignation. Propose le chat. Oui, il y a une forme de résignation. Il y a une forme de sidération qui a été aussi bien des terme employé dans le tchat tout à l’heure et je pense que c'était ce que je voulais vous dire tout à l’heure, c’est qu’on a on est vraiment dans la théorie de la grenouille, vous savez, cette théorie selon laquelle si on plonge une grenouille dans une casserole d’eau froide et qu’on a porté ébullition, elle, elle ne saute pas. C’est-à -dire c’est l’idée de l’accoutumance, de l’habitude. Alors que si on jette une grenouille ou un truc dans l’eau brûlante, il saute immédiatement, elle saute immédiatement. C’est un peu ce qui nous arrive, cet effet de douleur, de sidération et de temps. Et d’habitude. Et de fait, chaque jour, il y a une espèce de descente aux enfers qui n’en finit pas. Et voilà. Et donc il n’y a pas grand monde. Après, l’autre truc, c’est que là c’est. Il y a des organisations de jeunesse qui appellent cette fois ci, comme il y a quinze jours, on ne fait pas partis, ce n’est pas des syndicats. Donc évidemment, il n’y a pas la mafia, il n’y a pas la masse.Le service public devient populaire. Merci à la belle Hélène. Merci beaucoup. Donc voilà, la semaine prochaine on a plein de rendez vous. Je suis en train de lire le soutien de Mona Chollet que je trouve vraiment super intéressant sur ce sentiment de culpabilité qui s’abat, qui accompagne et étouffe les femmes. Et comme je l’ai tweeté tout à l’heure, je pense que c’est un livre qui s’adresse d’abord aux mecs en fait. Voilà donc Mona Chollet qui a accepté de venir mardi soir. Je vous poste la honte et je vous réserve une petite surprise. On dirait que vous vous êtes orientée vers le coaching pour aider.
Pardon pour les retardataires est ce que ce n’est pas une déclaration ? Toi tu voulais préserver les intérêts des amis du Programme.
Le gouvernement Macron est une tête à claque électorale. C’est pour ça qu’on lui en a érigé trois constitutives..
C’est pour pourtant la prochaine élection avec le Rassemblement national lors de la sortie d’Eric Zemmour, pardon aux déclarations de Charles Pasqua. On est prêt à donner vendredi pour la semaine nationale. On a l’accord de Michel Berger.
Qu’est ce que vous faites du travail au sol ?
Emmanuel Macron et madame Le Pen ont voté sur la loi du plus grand nombre pour s’en prendre aux plus précaires, aux chômeurs..
Vous avez voté pour l’abolition de la police, c’est pour ça que vous appelez à mourir. En réalité, ils sont main dans la main pour préserver leurs acquis.
Ce qui n’est pas sur les débris.
Maintenant, la situation est très claire : il n’y a plus qu’une seule force pour faire face à ça et c’est tout. Ce qui compte, c’est le Front de Gauche. De notre point de vue vous le prenez en continuant la contestation, vous continuez à faire de même dans le marché pro et nous y allons. On va y arriver. Qu’est ce que vous êtes jaloux !
Excusez moi, je dois vous demander ce que c’est.
En fait, c’est les bracelets en mémoire de ceux qui sont décédés à Gaza des martyrs,
Vous. Pouvez-vous m’en montrer un ou pas ? Il y a le nom des victimes.
C’est ça.
Et vous donnez ça à qui ?
À la personne qui est loin. Elle veut à tout le monde et comme ça, une pensée pour. Toutes les victimes qui ont un manoir dans un village. L’idée, c’est qu' à chaque fois qu’on emprunte une voiture, Un bracelet, en fait ça interpelle et que les personnes se disent ben ça et que finalement on a pu au moins se rappeler de toutes les victimes qu’il y a eu aussi à Gaza et tous les civils qui sont malheureusement décédés.
Et vous êtes soignante, vous êtes infirmière ou blouse et.
Pourquoi on est des soignants ?
Donc vous êtes des soignants.
Donc voilà.
Merci beaucoup.
Merci à vous.
Et merci Au revoir. Blouse blanche pour Gaza.
Il y a pas mal de choses.
Excusez moi. Il y a quelqu’un qui me demande si c’est une association.
C’est un collectif. Les blouses blanches pour Gaza, vous pouvez trouver ça sur Instagram. Comment dites-vous dites Blouses blanches pour Gaza.
Blouses blanches pour Gaza sur Insta, sur Instagram Tik Tok.
Ok ça marche. Merci excusez moi, ce n’est pas trop lourd, mais là ça va, ça va. Oui, ça va. Parce que là, il y a quand même, il y a quand même beaucoup de bières, là. Un système de roulette est quand même pas mal plus parlant. Voilà. Allez, on va s’approcher du camion. Je peux vous dire que ça va très vite, très très vite. J’ai beaucoup aimé le petit sac pour tenir l'écharpe, le petit sac de Danièle Obono. Pardon. Excusez-moi.
Pardon.
Pardon, pardon.
Je n’ai pas très bien lu. J’aime tellement la démocratie et la démocratie. On est là, on est là.
Même si la même tête.
Oh, le nerf de la jeunesse serait peut être la vieillesse, mais c’est quand même pas mal. Mais bon.
Je cherche une vignette.
Oh mais là, c’est trop d’honneur de la jeunesse, des retraites, de la vieillesse.
Le signe de bonne humeur, la. Oh là là ! On est pas ici.
Par contre, on ne va pas demander la teneur de la genèse, mais le fait que la vieillesse n’a pas de nom et n’a pas de nom. Le nerf de la guerre n’est peut être que la lutte contre le mal. J’ai besoin d’aide et je ne sais pas combien de temps. Je sais bien ce qui ne va pas. Le nerf de la guerre des retraites est le fait de ne pas mourir. On est là et on. Mais là.On n’a pas de patron, on est là pour l’honneur de la jeunesse. Les retraités ne vivent pas, on ne peut pas leur donner la parité. Je vois bien que toi t’es bornée, casse toi.
Ok, elle n’aurait pas fait pareil que toi.
C’est pas toi.
C’est pas moi. C’est pas que tu pleures.
On va. Dire qu’on peut être.Fiers.
Et bah on tient plus. On a de gros points faibles, on n’arrive pas à épargner une bière. On va te proposer T’es pas la plus belle, on est pas bien ou bien on est pas bien plus vieux.
Voilà, ça n’allait pas.
Et puis voilà.
Ouais bah ça fait trois quatre ans et pas pour encore trois quarts d’heure.
Il faut vraiment un bon début, ça va déborder et ça déborde. Y a des vaisseaux.
Ben ils sont pas bien. Casse toi aussi mis à part les autres à mon avis, car toi tu n’es pas des gens normaux. Oh bien casse toi signé par les gens d’en bas et pas.Bien, casse toi pitié. Par les gens d’en bas et pas bien. Casse-toi et porte et casse-toi. Et pareil pour. Ah bon ?
Ah merde !
Bon bah t’es foutu, la jeunesse c’est dans la rue à côté. Foutu effet dans la rue. Et bah quoi ? T’es foutu ! La jeunesse est dans la rue, t’es pas bon, t’es foutu, l’avenir est plein dans la rue. Et bah quoi ? T’es foutu. La jeunesse, c’est dans la rue maintenant qu’on a des missions.Parfois des missions, même quand des missions avec un des.
Il y a l’aspect du transfert à la mission. Un screenshot Parce que je pense que là, la banderole c’est pas mal, mais t’as pas la hauteur du 205.
D’abord, on a pas de mission. On pourrait la mettre comme bon il y a des missions et des missions, épargner vers le taux, gagner des missions.
Et bien non, le séditieux il y a personne. C’est ça le pédagogue primaire, c’est que les gens restent chez eux, qu’ils regardent.
Et là, vu l'état cul et gobelet de cul gratuit.
Là franchement c’est triste.
Voilà qui est fait, qui n’est pas, qui n’est pas, qui fait mal. Il y en a qui sont très bien. Qui est battu, qui est parti, qui
Chaque jour France info Vous annoncez combien de gens il faut, comment, combien vous annoncez aux gens, vous en ce moment ?
Euh nous on n’a pas de chiffres mais voilà. Mais là, la préfecture de police annonce entre 20 et 40 000 personnes à Paris..
Ouais, c’est ce qu' ils attendent. Quelle est la réalité des chiffres merci beaucoup.
Mais là, de Google, on en est malade. Eh bien voilà, voilà le calendrier Google.
C’est pas mal la même caméra. Oui, oui, vous êtes sérieux ? Alors je vous suis. Et franchement, heureusement, vous êtes là pour décrypter, pour au moins nous éveiller et. J’ai tiré à l’arrêt, à la révolte. Au sens critique. Encore une fois. Vous êtes indispensable.
Oh mais non.
Sérieusement, mais sérieusement, il n’est pas responsable et c’est tout. Moi j’ai besoin de vous et je pense que tout le monde a besoin de. Non, on ne lâche rien. Nous réveiller et réveiller les consciences. Dénoncer, dénoncer, dénoncer. Putain, ce qu’on vit, c’est un enfer. Un enfer avec la Palestine à l’enfer, avec.
Oui, mais vous êtes là ?
Ouais, je lâcherai jamais. Mais je suis découragé. Franchement, j’ai peur. J’ai peur pour mes enfants. J’ai peur pour tout le monde.
Vous êtes là et heureusement, elle va vous aussi le. Merci beaucoup. Merci. Merci. A bientôt.
Je sais pourquoi vous ne faites pas le Front Populaire de médias indépendants.
Alors, le 30 mai, tout va bien. 30 secondes. Tu vas par là ? Je viens de voir le 30. Nous faisons un débat. Quand je veux dire indépendant. Oui.
D’accord.
Ça sera toi. On va parler de tout ça.
Tu vas faire des formules d’abonnement groupé ou on peut.
Il y a des projets.
Des projets comme ça.
Il y a des projets.
La semaine vous auriez dû tous vous mettre ensemble.Pour en proposer une. Vous en avez plus de deux. Ça aurait été dur pour nous tous, pour l’art, comme de refuser. Moi, je rêverais d’une formule ou je choisis trois journaux, mais je paye pour tout le monde.
Oui, je comprends.
Vous faites une caisse de péréquation entre vous qui font des dons, des abonnements, etc. J’ai comme ça selon pendant trois mois tu tapes un post, on peut le regarder gratuitement, mais tu peux avoir une contribution du vote du lieu. Place toi.
Alors c’est pas gratuitement, c’est librement. Oui, librement parce qu’on. Après, on fait des dons.
Non mais tu y as accès.
Oui, bien sûr.
Notre banque, ce n’est pas nous le produit. Si c’est gratuit ?
Ben non mais non, c’est Macron le produit. Attends, je retourne voir. Merci beaucoup.
et à Poutou aussi.
Avant tout ça. Bon alors j’irai le voir tout à l’heure. Merci. Alors maintenant, c’est où ? Il est là ? Il est là ? Manès, Manès. Oh oui,s’il te plaît, quand même. Alors pourquoi vous êtes là ? Pourquoi Nous ne sommes pas très nombreux là ?
parce qu’il est expert des experts. Oh non mais non ! En vrai, on est assez nombreux quand même. Surtout ce que les gens ne disent pas trop. C’est que partout en France, il y a des mobilisations. Ouais, même des petites villes. C'était le cas la dernière fois et c’est remonté comme ça aussi aujourd’hui. Donc après au niveau des chiffres, on a pas encore d’estimation, mais c’est grosso modo dans ces eaux-là. Je pense effectivement qu’on est peut-être un peu moins nombreux à Paris. Ça ne veut pas dire pour autant que c’est une rentrée sociale qui n’est pas réussie. Je pense qu’on a un peu bousculé les choses parce qu’on n’allait pas attendre jusqu’en 1ᵉʳ octobre pour se mobiliser. Bien que l'étape qui va arriver maintenant, c’est celle du 1ᵉʳ octobre. Aujourd’hui, y a quand même beaucoup de gens qui ne sont pas forcément des militants, qui sont des gens de deuxième ou troisième cercle et qui s’investissent dans ces manifestations. Des jeunes aussi beaucoup. Donc moi, je tirerai pas qu’un bilan négatif de cette journée. C’est une nouvelle pierre à l'édifice de la mobilisation contre Macron. Est ce qu’on pensait faire surtout aujourd’hui ? C'était étendre les mots d’ordre, de dire qu’il va y avoir une lutte démocratique qui va continuer de fond et qui sera le cas, je pense, jusqu’aux prochaines élections législatives et que par ailleurs, il y a des revendications sociales qui doivent se faire entendre, notamment sur la question du budget, et que c’est pour ça qu’il faut arriver à faire converger les gens, les organisations sur des dates communes. Et donc la prochaine étape, ce sera le 1ᵉʳ octobre.
Je n’ai pas suivi qui est pressenti à l'éducation. J’imagine que toi tu l’as fait. Euh, ça donne quoi ? Et qu’en dis tu en tant que Président, vice président, président, président de l’UE ?.
Bah moi j’ai vu Dati, là, j'étais aux anges. Évidemment, ça c'était à deux ou trois jours. Et là c’est Anne Anne. J’ai noté comme ça une femme qui part avoir apparemment vécu à Singapour. L'Éducation, Singapour, tout ça n’a aucune expérience sur le sujet. Donc non, en réalité, on sait bien que ce n’est pas que des questions de personnalité, mais avec des contraintes budgétaires qui sont celles- ci et une politique qui va être mise en œuvre. Une politique d’austérité de toute façon, on va de un ne pas voir nos conditions s’améliorer, ça c’est sûr, et même se dégrader s’il y a des coupes dans les budgets d'éducation nationale, ce qui est un vrai risque aujourd’hui et que par ailleurs, ça va encore plus être le cas avec un gouvernement droite extrême droite. Mais l'éducation va être de plus en plus l’outil des éléments de langage réactionnaires des gouvernements. Ça a été le cas en prenant en partie la question du harcèlement, en prenant les questions évidemment de sérieux, etc. Et donc là, je pense que ce sera d’autant plus le cas. Est ce que pour autant il va y avoir une différence fondamentale ? Je pense pas. Je pense qu' Emmanuel Macron a choisi un gouvernement de ce type pour maintenir la même politique au niveau économique et donc on aura les mêmes conditions désastreuses empirant d’année en année. Sur sur cette rentrée quoi.
Et là, dans ton calendrier, c’est quoi ?
Là, il y a sacrifice du sang. Quand bien il y a cette date d’aujourd’hui qui est hyper importante pour nous, on sort d’une mobilisation très importante aussi le 7 septembre 1 campagne de rentrée de collecte et de redistribution de fournitures scolaires qu’on a faites. Et là, les choses continuent de notre côté. On va mener là une grosse campagne de syndicalisation pour essayer de renforcer au maximum nos effectifs dans la période. Et par ailleurs, il y a les dates du 1ᵉʳ octobre et d’autres qui vont suivre. Pour l’instant, on annonce pas de mouvement au niveau des lycées, des facs, il n’y a pas d’a priori là dessus. On essaye de prendre les choses étape par étape, mais pour nous, il y a vraiment une lutte de fond à mener et il y a un mouvement social qui peut être mis en place s' il y a une convergence au niveau des organisations. C’est le cas aujourd’hui au niveau des gens qui seront en manifestation. Et ça c’est notre travail de tous les jours.
Super ! Alors à très bientôt.
Alors bien sûr, c’est toujours un plaisir de vous croiser.
A bientôt. A bientôt. Merci beaucoup ! Alors voilà, voilà, voilà. On va très très vite parce que ça va très très vite. Oh ! et je vous le montre là, voyez la porte verte, là, je montre la porte verte, là, il y a un magasin noir, une porte verte avec une façade marron et un bas rouge. La porte verte, c’est bon d'être élégant. Ouais, c'était le label des Béruriers Noirs où j’ai eu le bonheur de travailler il y a fort longtemps pour le coup. Alors on rejoint le cortège. Il y a un peu plus de monde. Comment allez-vous vous montrer ?
Mais là bas, ça bouge.
Il y avait une dame pas contente. Si ça vous plaît pas, vous partez en courant. Alors dans le tchat, nous avons encore une fois dit son nom et à cause du soleil on prend la pêche. Bonjour le post, Je rentre de la manifestation toulousaine pour pas grand monde cet après 12 h, si bien que les organisateurs ont pris la décision d'écourter fortement la manif. Non, il n’y a pas grand monde, il n’y a pas grand monde, mais c’est notre devoir d'être là quand il y a du monde et quand il n’y en a pas. Faut dire qu’on l’a fait quand même beau à Paris et que ça sent les dernières terrasses. Par. Oh oui, il y a peut être 20 000 personnes. Comment tu peux parler ? Magie minutes en direct ? Franc, direct ? Ben vas-y, je passe. Qui es tu ? D’abord.
Je suis Zinédine.
Étudiant ?
Donc le sentiment d'être là qui a appelé à la manifestation. Donc on a considéré que quand vous êtes au courant, un déni démocratique absolument fou est en train de se faire.
Ah bon ?
Oui, ce que Macron a décidé de nommer Barnier, un premier ministre et que d’après les négociations, il y aurait une majorité en plus de ministres Macronistes. Un scandale absolu. Est ce qu’on va continuer sur la même, la même politique ? On a sorti un dossier de rentrée dans lequel on fait le bilan des sept ans de Macronisme pour les étudiants. Donc plus 1 000 € de loyer par an en moyenne. Combien plus 1 000 € de loyer par an en moyenne pour pour les étudiants, pour se loger ? Euh. Plus 50 % sur les frais d’inscription. Il a créé la CVC aussi. Donc une taxe étudiante, on doit payer 100 € à chaque rentrée. Bref, un scandale. Et qui en plus dans la plupart des cas, et même pas tout à fait utiliser. Par exemple le coût de Paris a3000 0 € de CVC qui traîne comme ça et qui sont pas encore pourvus. Donc donc c’est un vrai scandale et on a appelé à cette manifestation aussi pour faire le lien entre les revendications démocratiques du 7 septembre, donc contre le pacte Macron Le Pen, puisque Macron se met dans une situation dans laquelle Le Pen peut claquer des doigts et mettre fin à tout à chacun de ses gouvernements. Et pour faire la jonction de ça avec les revendications sociales du 1ᵉʳ octobre, pour que ce soit une vraie réussite et qu’on puisse lancer un vrai mouvement social sur la durée. Contre contre le scandale démocratique lancé, contre la politique qui va être appliquée à cause de ça et.
Tu considères que c’est réussi la marche aujourd’hui ou pas ?
Je pense qu' on est quand même assez nombreux. Après je sais pas, on verra les chiffres à la fin de la journée. Euh ouais. Après on aimerait toujours être plus. C’est normal. Mais je pense qu’on verra vraiment la réussite ou pas le 1ᵉʳ octobre. Savoir si on a réussi à faire la jonction, si on a réussi à vraiment porter nos revendications démocratique et social.
Donc là c’est plutôt un entrainement quoi.
C’est une répétition générale. Oui, on peut dire ça comme le 7 septembre. Nous on pensait pas qu’il y aurait autant de monde le 7 septembre parce que justement c’est très tôt dans la rentrée sociale, donc je pense qu’il y a quand même quelque chose qui est en train de se passer. Mais il y a, il y a une colère en tout cas qui s’exprime et qui est assez prégnante.
Mais à propos de répétition, vous pourriez pas régénérer un peu les slogans et les intonations et les airs, ça fait 40 ans que c’est les mêmes. C’est vrai ça. Ouais, ça c’est bizarre ça. Pourquoi vous vous bougez pas là dessus ?
Les enfants. C’est nous c’est une bonne idée, mais je crois qu’il y a quand même des choses qui bougent.
C’est oui, c’est ça, pas les mêmes slogans. Ouais ouais.
Mais je ne pense pas que les plus de 40 ans ont chanté contre la transphobie par exemple.
Bah c’est vrai qu’il y a des choses genre la question de genre ne se posait pas, voilà.
Ou racisme etc.
Mais le racisme ici n’est peut être pas de la même manière..
C'était plutôt Touche pas à mon pote, etc. Eh bien c’est bien, je le ferai remonter, on fera des travaux là dessus.
Ça passe très bien. Et dernière chose, faire parler d’un rapport où on peut le trouver pour le mettre dans le champ.
Euh ouais, c’est sur le site de l’Union étudiante, c’est notre dernier dossier qu’on a lancé et donc c’est le bilan des sept années de macronisme sur le coût de la vie pour les étudiants et les conditions de vie pour les étudiants, notamment les étudiants étrangers aussi, qui eux, doivent payer des frais d’inscription dix fois plus élevés que les étudiants français. Voilà, c’est assez étayé. C’est sur 60 pages, avec des chiffres, des données, des recherches sur les conditions de vie des étudiants.
Super ! Tu peux me redonner ton pédigrée, c’est pour notre fiche.
Moi c’est Zinédine. Je suis au bureau national de l’Union étudiante.
. Super bien. Enchanté. Merci à toi. À bientôt. Ah bah les amis là revoilà. Donc, vous l’avez compris, le message c’est que ce n’est pas une manif, c’est une répétition. Bah ton dieu, on dirait pas qu’il y a du monde. Voilà, on va dire ça, on va dire ça. Ils sont forts, ils sont forts, ils sont forts. La relève est forte. Très bien. Enfin, je pense que c’est quand même une des manies de répétition les plus rapides de l’histoire. On est bientôt arrivé place de la Nation, on ne sait pas quelle heure il est. Mais ça va vite. Alors les voilà, les voilà, les copains de tout à l’heure. Et en jaune, je reconnais. Alors on va encore se faire piquer par YouTube. Après quatre mois de manip, je reçois des rapports de YouTube disant.Où il a commencé. En disant ah ben non, ça vous pouvez pas monétiser, ça pourrait favoriser ça, vous pouvez pas monétiser. Mais ça tombe bien, on ne monétise aucune publicité sur YouTube. On fait le pari des dons. Voilà. Alors il y a eu une discussion. Il y avait des gens qui disaient Ben non, moi je préfère qu’il y ait de la pub comme ça. Je regarde les pubs. C’est une façon de donner de l’argent aux pauvres. Mais non, franchement, franchement, on préfère pas de pub. Voilà. Dans ces heures sombres, c’est tout. Oh la vache ! Bon, je pense que la bataille, la bataille sur les noms de famille est perdue. Regardez le photographe, il a repéré la même chose. Bien sûr, bien sûr. Oui, la voilà donc la bataille sur le nom est perdue. Mais il est pas mal celui-là. Bonjour. Pourquoi ne l’aimez-vous pas, Bruno ? C’est Bruno, son prénom.
Oui, parce que j’ai trouvé le jeu de mots en dix minutes.
Il est pourri je sais, mais c' est un jeu de mots pourri. Trouvé son frère devant là-bas, c’est Barnier. Barre toi !
Je ne l’avais plus en tête.
Merci beaucoup, je vous en prie. A la place de la Nation, là-bas. Je n’avais pas vu celui-là qui n’a pas eu de côté. Comme il y avait l’autre côté. J’ai filmé non, c'était parfait balance en direct. Ah ben oui !
À n’en pas douter de ne pas tomber en Europe. Pourquoi ? Pourquoi tu t’endors là ? Pourquoi ne parles-tu pas allemand ?
Alors la proposition du gouvernement tu ne peux rien dire ?
Tu sais qui décide ?
Je sais pas, c’est toi qui doit savoir. J’ai pas été pris à temps pour que tu sois à Paris samedi. C’est que le dimanche, tu fais quelque chose.
Ah oui, je n’ai pas été contacté du tout, ça m’a vexé. J’attendais le coup de fil depuis des jours et des jours et je n’ai rien entendu. Je sens bien sûr qu’il ouvre beaucoup à gauche, son gouvernement, pas son concurrent.
Tu es là samedi ? C’est que tu as des choses à faire le dimanche après un petit déjeuner à l’Élysée demain matin,
Quelque chose comme ça, du bruit et des pétards. Je viens en fait. Oui, bon, c’est pas une grosse manif, mais c’est pas mal quand même.
On m’a dit qu’il fallait dire que c’est une répétition.
Ah ouais ? Alors on prépare la suite.
Voilà pour les répétitions il y a du monde, il y a des bobos.
Y a bien qu'à espérer que dans le gouvernement qui vont nous pondre, il va y avoir des gros connards ou des gros tocards comme on dit. Rien que ça puisse provoquer à un moment donné un sursaut. De toute façon, on va avoir besoin de relever la tête et de dire il y a un gros combat qui s’amène quand même, va falloir le faire pas. Mais là, peut-être qu’on est dans un truc un peu hésitant. On va voir, on est un peu sidéré à peu près bien. Ouais, mais ce soir dans le vent, on n’est pas sorti complètement de la résignation. On sent bien qu’un climat après on se dit mais comment on va s’en sortir en fait ? Donc on manque un peu de confiance ou même beaucoup de confiance. Il y a peu de temps, mais on le sait, à quoi s’en tenir la social démocratie..
Et t’as vu ce que ça fait la social démocratie, tout ça ?
Ouais, mais les élections, elles ont permis quand même qu’il y ait un petit réveil en sursaut et du coup ça a remis de la dynamique. Mais bon voilà, maintenant il faut la suite et la suite c’est ici, dans la rue, hein. Donc on va voir comment tout ça, ça se construit. Et ce serait bien que tous les états majors de gauche jouent ce jeu là. On peut être à ce jeu qu’en théâtre, il va falloir organiser à la base le combat social et politique.
Tu ne vas pas être pour lancer une rumeur comme quoi une grève, tu ne vas pas dire que tu acceptes le poste de ministre sur Twitter et on voit ce que ça donne.
Mais moi je suis pas premier ministre mais rien d’autre.
Moi je vais pas venir et en plus ces cafés.
Imbéciles, ça ne marche pas bien ici, ça commence à faire des mois qu’on va voir.
Et bien tant pis, parce que beaucoup de choses et donc Philippe Poutou. Voilà, vous l’avez vu sur Auposte, le futur premier ministre, le futur Premier ministre, Monsieur. Alors, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Premier ministre.
Ha ! Ha ha ha ha ha ha !
La vache ! Twitter à fond les amis ! Ah ! On déconne bien quand même ! Allez, un petit plan général. Non, il y a un Philippe Poutou, un futur premier ministre Barnier n’ayant pas réussi à composer son gouvernement. C’est donc Philippe Poutou qui sera demain appelé à Matignon. C’est sur Auposte que vous l’aurez vu et entendu pour la première fois. Ça va. Bonjour, on a pas parlé, on va être filmé, filmé, ça va ? Voilà. Alors, alors, qu’est ce que vous avez de si clandestin à nous dire pour ne pas vouloir être vu de tout le monde ?
On va verser beaucoup, moi aussi.
Ah oui, c’est très clairsemé, mais je vous le rappelle, il s’agit d’une répétition. Ne nous méprenons pas. Voilà, on est place de la Nation.
Bonjour.
Ben je vous en prie, merci à vous. Merci à vous.
En direct, 3005 3005 a été la toute plate bande propre du web Voilà arrivé place de la Nation dans cette petite répétition. La manif est en train d’arriver. Elle va évidemment se disperser très vite. Et d’où on va aller ? Pouvoir bouquiner, lire les bouquins des invités de la semaine prochaine ? Je pense que vous voulez remettre. Et donc. Ce jeudi à Constance, j’ai rédigé un invité de ce concours. Bonjour colère. Mardi, nous avons Ashley qui vient de 18 h à 19 h pour son nouveau livre sur la culpabilité, la culpabilisation des femmes. Un autre peuple notez C’est donc un mercredi 20 pour son livre. On s’est battu pour les gagner.
On verra bien.
Qu’avez vous envie de faire dans votre vie ?
Alors, à quoi il joue là. Oh, moi je l’ai pris là bas. Parce que je veux dire par là quand même, hein ?
Bon, c’est sérieux, tu vas pas me faire un YouTube Twitch ton post au poste ? N’est ce pas ? Ils jouent à quoi là ?
Voilà de quoi avoir peur autant des requêtes.
Ça s’appelle Barbouze ?
ça s’appelle Barbouze. Comment ? Ah j’ai cru que c'était barbouze. Après avoir perdu ta tante avec un peu de pognon.
Ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha.
Ha ! Ben oui, elle voit ça ! Comment vous faites ?
Ouais, c’est ça.
Mais comment tu sais que c’est encore un chanteur ?
Voilà.
Bravo ! Génial ! Ben voilà. Tiens ! Attends. Attention, Attention dans dix secondes.
Ouais, ça va pas mal. Vous me prêtez de l’argent pour jouer.
Mais là ça va moins bien.
T’as pas de nom ?
Attention ! Et là, je vais vous filmer là.
Bah c’est vous.
Voilà.
Je ne tiens pas beaucoup la nouvelle. Rien ne viendra quand je serai seul. Moi qui ai choisi ton prénom.
J’ai choisi c’est marrant alors suggestion à notre collègue ?
Ah merci !
Et oui, on fait des rencontres. C’est Auposte. Merci. Bonjour tout le monde ! Oui enfin bon, est ce les dames qui travaillent et les garçons qui jouent ? Ça dépend qui travaille, hein ? Ah là là, les femmes qui tirent les chariots. Hé oui, journée là ! Qu’est ce que c’est que ça ? Ah non, il y a un monsieur là. Bonjour, monsieur.
Oh ! Madame !
est alors sur YouTube. Voyant passer les femmes qui tirent les chariots et les garçons qui jouent là. Non mais regardez moi ça !
Ah, Bravo !
Ah ! Attends alors ! Attends, attends.
Attends.
Attends, attends, attends, Attends dix secondes. Parce qu' on a commencé. Il y a un décalage. Tu t’es nul un an. Attends, c’est là. C’est là la Euryale Là, voilà. En direct. Tu t’es vu sur YouTube ? Ouais.
Allez, salut garçon !
Yo yo, tout ça !
C’est quoi ton prochain sérieux ? Ça Tik-Tok ? C’est quoi ?
Ça ?
Comment Loiuzart ?
Comment ça s'écrit.
Louizart ?
Ok, ça va. Allez, vas-y. Merci de ton abonnement. Voilà les amis, c’est la fin de la manifestation. On va remonter. Merci à vous tous, d’avoir assisté et d’avoir participé dans le stand. Je vous rappelle que vous pouvez nous suivre presque partout. On est, depuis tout à l’heure, je crois qu’il y a un truc de dingue. Ben ouais, alors du reste, tout ça quand même, hein ? Moi je me dis, c’est ce blog. On va redescendre tranquillement. Donc oui, vous pouvez nous suivre. Quand j’ai dit ça, Bien, très bien même. Donc vous pouvez nous suivre sur Twitch. Alors oui, en fait, on a changé de nom sur Twitch, on a changé de nom, ça n’est plus c’est Auposte underscore. Fr Auposte fr. Alors j’imagine que si vous êtes sur Twitch, vous le savez déjà. Vous avez déjà vu, mais faites passer le mot. On a on a changé de nom parce que ça n’avait pas de grand sens de continuer à appeler comme ça, ça peut être l’abus vu qu’il y a de plus en plus d'émissions qui sont tenues et de main de maître par d’autres que moi. Donc voilà. Voilà donc le cortège et ça va. Je termine le live. Tu veux dire un petit mot ? Allez, vas y Anne-Sophie Sempere que nous avons déjà reçue si souvent.
Chez vous avec le cortège pour la Palestine et je vous encourage à continuer à manifester pour Gaza.
Parce que le cortège continue.
Bah, on est en train d’arriver.
Oui, c’est ça.
Mais malheureusement le massacre continue et j’avais besoin de continuer à vous parler. Donc voilà, je faisais, je voulais parler de la Palestine.
Bon d’accord, maintenant je travaille maintenant.
Oh la la, c’est compliqué. Je travaille en freelance, donc je travaille sur un projet de documentaire. Je travaille toujours sur les armes autonomes, donc un sur les armes qui sont capables de sélectionner des cibles et d’engager la force sans intervention humaine. Il y a une grosse campagne pour demander un traité pour les interdire et des négociations pour être ouvertes à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York qui se tient là toute cette fin d’année. D’accord. Donc voilà, je travaille pas mal là dessus.
Et tu peux nous dire deux mots du rapport Atlas ?
Oui, alors c’est clair, le reprendre. Mais est ce que tu es là dessus ?
Alors raconte nous en deux mots ce que c'était parce que tu sais que le réseau Atlas et ton travail là dessus.
C’est toi. Je rigole parce que c’est avec une amie qui ne s’attendait pas forcément à ça
Ah oui, je suis désolée.
Pour toutes les images et les thématiques.
Ça me manquait.
Donc un petit mix. Voilà donc le réseau Atlas.
Mais là je sais que tu es très contente qu’il y ait la gendarmerie qui soit là. Elle c’est parce que c’est quand même professionnel que ça fait de très belles images qu’elle va pouvoir parler du réseau en classe.
Voilà alors le résultat, c’est un réseau de donc, qui est basé aux États-Unis, dont l’objectif est de répandre dans le monde, partout sur la planète, des signes, donc d’obédience libertarienne et conservatrice. Et donc on le retrouve en France, comme l' IFRAP, l’Institut économique Molinari. Il y a aussi des instituts de formation comme l’Institut de formation politique d’Alexandre Gauzès, par laquelle toute la droite radicale est passée. C’est un gros nœud de réseautage et de formation des élites de droite et d’extrême droite. Et c’est assez intéressant parce qu’en fait, on voit la manière dont leurs méthodes sont répliquées, des États-Unis à l’Argentine jusqu’en France, avec plus ou moins de succès selon les pays. En Argentine, ils sont même largement derrière la montée en puissance terminale. Aux États-Unis, ils ont eu énormément de poids sur le fait de répandre les idées de climatosceptiques ou tout ce qui est détestation de l'état de l’impôt. Ils sont derrière.
Les républicains de manière assez forte.
C’est une structure hyper puissante qui a coordonné le projet 2025 qui serait le programme de Trump s’il est élu. Donc voilà, et.
Je parle dans ce rapport de.
Leur méthode qui relève assez assez rapidement de la désinformation, parce que bien sûr, ils ont droit d’avoir leur opinion.Mais le problème c’est que comme ce sont des opinions qui profitent à une minorité, ils sont obligés d’utiliser des stratégies pas forcément honnêtes pour convaincre les gens de s’engager avec eux. Alors j'étais venu en parler au poste.
On avait publié des extraits du rapport et grâce à toi, nous avons pu inaugurer le premier droit de réponse. Nous avons reçu par lettre d’avocat un droit de réponse à publier ce que nous avons fait, ce que vous avez fait aussi à multinationales, à l’Observatoire des multinationales qui avait commandé le rapport. Est ce que tu peux dire qui vous a demandé un droit de réponse et quelle est ta réponse au droit de réponse ?
Alors c’est l’IFRAP qui donne la porte parole et Agnès Verdier Molinié Euh, je ne sais plus exactement ce que dans leur droit de réponse, il reparlait de leur financement en disant qu’il était financé par des individus privés, ce qu’on n’a pas contesté. Ce qui est un petit peu dommage, c’est qu’on avait faim. Moi j’avais demandé à faire des demandes de rendez- vous pour avoir des entretiens avant la publication du rapport et on n’avait pas répondu. Donc on aurait bien aimé pouvoir en discuter avant la publication du rapport. Elle contestait aussi tout lien avec le réseau Atlas. Alors là pour le coup, c’est faux. C’est-à -dire qu’on a plusieurs documents qui mentionnent l’IFRAP comme un partenaire du réseau Atlas. Alors peut-être qu’en 2024, en tout cas, ils l’ont été. On a aussi des documents qui attestent que le fondateur de l’IFRAP a rencontré le fondateur du réseau Atlas, Anthony Fischer, dans les années 80 parce qu’il souhaitait monter un institut de ce type en France. Y C’est clairement une influence. Elle a bénéficié d’une bourse, cette ville, pour aller se former auprès de la fondation du Catho Institute du Heartland Institute. Rien de tout ceci mis en cause. Donc pour nous, les liens, ils sont là, peut-être pas financés. C’est vrai qu’on n’a pas, on n’a pas eu de trace de bourses ou de financements spécifiques qu’ils auraient reçus, mais en termes de méthode et de structuration, évidemment qu’il y a un lien.
Bravo ! Merci beaucoup ! On va rejoindre le cortège et rentrer. A bientôt. Merci. Merci de votre patience. Mais bon, quand on a comme amis des stars quand même. Voilà, voilà. Ouais. Voilà les amis. Oui. Oh, c’est gentil ! Super ! Merci beaucoup ! Merci beaucoup. Merci. Ah bah ça c’est sympa un gars qui me donne des bananes. Alors voilà, qu’est ce que je voulais vous dire ? Les nouveaux canons à eau ? Donc la manifestation s’achève, le live va bientôt se terminer et je vous disais voilà, suivez nous partout où vous voulez Twitch, Twitter et YouTube et notre site Auposte point fr Auposte point fr. Nouveau, mais le nouveau canon à canons à eau. Vive la préfecture de police de Paris. Et donc à la fin de chaque manif, derrière, derrière les flics qui ferment le cortège, il y a toujours la voiture balai, les balayeurs. On va essayer d’en interviewer un, tiens, pour finir. Donc ça vous rappelle que quand vous manifestez, ne faut pas balancer des trucs partout ? Parce qu’après, bien sûr, il y a des gens qui doivent. Bonjour, bonjour. C’est plutôt une manifestation propre, très propre, très propre. Là, aujourd’hui, c’est tranquille pour nous. Ouais, ça veut dire qu’il n’y a pas eu beaucoup de monde quoi. Pas du tout. Qu’est ce qu’il y a de plus pénible pour vous à ramasser après une mise en garde ? Est ce que c’est assez bon ? Bon, Merci. Je vais vous poser une question. Je vais vous poser une question. Je vous prie de ne pas. C’est juste pour vous entendre. Qu’est ce qui a de plus pénible à ramasser après une manif ?
Moi, c’est ma première manif.
Ah donc votre première venue. Ah merde ! Ah, parce que vous êtes plus expérimenté ? Ouais, mais ils veulent plus parler. Ouais, ouais. Trouve les grenades, les grenades. A qui vous êtes ennemis comme ça ? Non, je n’y vais pas. J’aime vraiment expérimenter encore et encore.
Je commence à être en retard.
Bon, très. Bien. Bon allez, on va voir. Voilà les amis, C’est terminé, C’est terminé. Merci. Merci. Merci à vous. Merci beaucoup. Merci à vous. Merci d'être, d’avoir été nombreux et nombreuses. Je me demande si à certains moments vous avez manifesté. Ah et là, c’est la pause ou quoi ? C’est après. Après l’effort, le réconfort quoi.
Je suis une femme sans visage parce que notre réputation.
Vous habitez le quartier ou quoi ? Ah ouais ? Non, non, faut pas, Je fais le malin. Merci. Au revoir. Merci. Voilà les amis, c’est terminé. Merci à vous tous d’avoir suivi ce live, d’avoir participé. Vous pouvez vous abonner à notre newsletter. Vous recevez un email par semaine qui vous annonce des émissions qui viennent, qui vous rappellent celles qui ont été diffusées dans la semaine. L'équipe grossit aujourd’hui. On a évidemment Euryale et Pauline à la modération et à la rédaction. On a tout pour ce qui étaient là au début du live. Vous l’avez découvert qui nous a rejoint ? On espère avoir quelqu’un d’autre, un stagiaire, pour venir nous épauler également pour la préparation des émissions, pour les enquêtes, pour les biographies des invités. Voilà. Et puis des investissements techniques, notamment une nouvelle caméra qui devrait faire son apparition dans la semaine, une nouvelle caméra semi automatisée qui me permettra de mieux suivre les invités en studio. Voilà. Merci à vous tous. Merci à vous tous, ma chère Euryale. Je te laisse rêver, non sans d’abord rappeler que sans tes dons, même modique. On ne tiendrait pas. On est ric-rac. Honnêtement. Chaque mois et évidemment chaque don fait est investi. L’idée, ce n’est pas du tout de s’enrichir. L’idée, c’est de réinvestir. Voilà, c’est pour ça que l’esprit d'équipe grandit parce qu’il y a un peu d’argent. Donc on peut payer les pigistes puisque tous les pigistes sont. Sont rétribués. Donc voilà, la manifestation se termine. C'était court. C'était un peu triste. C'était une répétition. Dire un non, dirons nous dire Ah non, c’est un lapsus. C'était une répétition. Avant le rendez vous du 1ᵉʳ octobre. J’espère qu’on va pouvoir le suivre aussi et. Et voilà. Et d’ici là, et bien on va suivre. On va suivre les shows avec des invités quasiment tous les jours. Merci Robine. Oui, je pense. Je pense aussi. Et je me disais que le je crois, je le mettrais dans l’autre axe, c’est à dire côté animateur puisque l’animateur, lui, ne bouge pas ou très peu. Et donc ça pourrait. Ça pourrait donner quoi ? Voilà. Voilà voilà, on travaille aussi sur le site, on travaille sur le référencement du site. On a. On a du pain sur la planche. Voilà. Les amis. Je vais me couper. Est ce que tu as de quoi raider ? Est-ce que tu as trouvé des camarades ou pas.
Ça va ? Dans un mois et demi, ce sera les six ans j'étais là le premier.
17 novembre 2018. Voilà.
Donc toi tu es comme moi, tu l’as pas live alors. Jamais en live tu ne vas pas y aller.
Ah mais c’est très bien, je vais. Je vais finir sur toi tiens, si tu peux redescendre avec ton petit.
Taxi sur YouTube, on partage trop si tu n’es pas monétisé. Uber maintenant je suis en trottinette taxi. C’est facile comme la trottinetteTaxi Uber. J’ai milité pendant dix ans, tu sais pour l’uberisation. Ouais. Et puis là, tu vois les esclaves maintenant, maintenant même, il y a beaucoup de VTC qui finissent taxi, c’est la merde. Ah ouais ? Oui, c’est le problème les mecs du foot, des machins, de la bouffe, tout ça c’est l’esclavage, c’est pas rien. Pas mal pour les jeunes. Voilà, moi je suis à la retraite. Voilà. Donc j’ai fait le taxi. J’ai commencé en 78, 44 et 42 ans de taxi. J’ai fait trois fois le Paris-Dakar en taxi.
Non !
Vous regardez sur ma chaîne, vous faites Paris-Dakar, Taxi, Vous allez me voir. Yves Mourousi m’avait interviewé à la bonne époque. Yves Mourousi, Toi aussi ?
Ben oui, mais notre interview avec Marie-Laure, pas Monsieur. On en a marre.
Alors je suis fils d’ouvrier, moi, je suis mon père. Il fait dans le bâtiment, il m’aura 56 ans. Je défends les banlieues et je suis né l’histoire Comme ça, tu vas bien finir ? J’avais ouvert, j’avais un petit commerce avec ma femme, mais je faisais le taxi pour payer la vendeuse. J’ai dit C’est quoi ce bordel ? Donc j’avais le commerce des pas en banlieue à Bagnolet. Ce que j’ai fait. J’ai ouvert une galerie d’art. Ça s’appelait Art des cités. Pendant dix ans, on ne vendait rien. Y a que moi qui achetait des tableaux à des jeunes artistes de banlieue, des tagueurs, tu vois. Ouais, mais on ne vendait rien. En 2007, Sarko, il arrivait le dimanche, nous le lundi on nous expulsait et ça c’est en live aussi sur ma chaîne. Vous faites Gilets jaunes en 2007 ? Taxi, Là, vous allez vous régaler. C'était striptease à l'époque tu connaissais l'émission, tu l’aimais bien cette exposition ? Absolument. Et bien tu vas la regarder, tu vas kiffer. C’est un peu triste, mais moi je garde tout le temps. Mais je perdais. J’ai perdu 100 zéro zéro 0 € ce jour là. Quand ils m’ont mis dehors alors que je payais tout, j’avais aucune dette. J’ai pris un avocat pour qu’il me défende le jour du jugement, mon avocat et de me défendre. Il était parti en vacances. Ça n’a pas sauté ton truc Parce que non, non, non, non, il y a quelqu’un, des fois ça peut sauter.
Non, non, non, ça va, ça marche.
Comme à la préfecture, ils nous suivent. Tu sais, quand on fait les manifs de quoi ?
Ah ben oui.
Voilà, on a rien à cacher.
Non ? La preuve là, t’es un bon client..
Donc j’ai, comme je l’appelais, ma galerie Art des cités. Puis après les impressionnistes, il y aura l’art, puisqu’on nous disait d’aider les jeunes en banlieue. C’est pour ça qu’ils nous ont dit Ouais, ils nous l’ont dit. Moi j’ai dit bah ils nous disent d’aider les jeunes. Comme je viens de la banlieue, j’ai dit Bah tiens ! Et en passant faubourg Saint-Honoré, je voyais des grosses galeries d’art vers le faubourg Saint-Honoré, tu sais, vers l’Élysée, tout ça. Saint-Germain. J’ai dit Bah moi, je veux faire l’art des cités. On ne vendait rien et moi j’aimais bien. Parce que là, en fait, j’ai été des jeunes, ils étaient contents. Jamais de subventions, hein ? Je dis les gars, vous, vous avez du talent, pourquoi aller chercher des subventions après ? Vous allez être achetés, Parles pas !
Mais alors dis moi. Oui, et il y avait des graffeurs qui sont devenus très célèbres. Et chez toi, tu as des tableaux de maître ?
Finalement j’ai acheté en dix ans dix ans de galeries, j’avais quatre artistes, j’ai acheté 50 €, j’achetais. Je voulais pas dire tiens, tu as comme on t’as quatre enfants et tu vas à un, tu vas donner des cadeaux, les autres, ils vont crever la dalle. J’ai acheté 50 tableaux en dix ans. À chaque artiste, j’ai 200 tableaux. Mais le jour où je vais mourir, moi, je ne vais pas les vendre. On fera un musée à l’honneur des gilets jaunes du peuple. Moi, je le donne. Je ne cherche pas à l’oser parce que comme disait NTM, l’argent pourri, les gens, j’en aie le sentiment. C’est vraiment NTM maintenant, Lolo, NTM, Joey Starr. Il se trimbale encore avec une minette. Je l’ai pris dans mon taxi. Moi, Ils me font rire, tu sais, Mais les vrais rappeurs, ils se sont barrés du milieu. Ils ont compris que les anciens.
C’est un vrai rappeur quand même.
c’est un rappeur, mais quand même, il y a dans le système, il faut bouffer on va dire. Moi je ne sais pas. Enfin bon, c’est son problème, pas le mien. Donc. Mais si vous voyez Gilles, alors Taxis Gilets jaunes. En 2007, j’ai mis un gilet jaune en 2007 quand il m’a expulsé et les RG parce que c'était le lendemain des élections. C’est ce qui m’avait fait. J’avais emmené à moi qui m’avait filmé ma mort, mon expulsion. J'étais dans un petit magasin. À l'époque, c'était une petite cassette et je voulais faire un cd pour le distribuer.
Ah bon ?
Edwy Plenel Oui, mais ça, c'était pas la plus grande galerie.
Ah oui.
Je sais quoi.
Tu casses des briques, toi ?
Bah en fait on va croire qu’il y en a qui vont dire mais les mytho lui quand je disais j’ai fait le Paris Dakar, on me disait moi j’ai inventé l’eau chaude parce qu’il y a tellement de mythos qui sortent. Moi je ne me fais pas de vie, moi j’ai acheté à crédit. Et puis mon père, il était au chômage à cette époque là. On a cherché des sponsors. Si on n’avait pas trouvé un sponsor, on ne l’aurait pas fait. Donc à l'époque, c'était comme à l'époque, encore un peu les jeunes. Mais maintenant, un jeune, il ne pourra jamais faire le Paris-Dakar. C’est fini, il faut être fils.
Alors attends. Il y a le cheikh qui dit que tu es légendaire, Trotti chez les jeunes, tiens, une vedette, moi je kiffe, etc. Mais il y a quand même des aupostiens qui posent la question qui tu as tu pris en tant que chauffeur de taxi ?
Non mais j’ai pris Mélenchon et alors ?
Ça va aller Mélenchon..
Mais à l'époque, il y a dix ans qu’il est joué et je lui avais donné parce que j’avais un article il y a. J’avais aussi une nouvelle économiste, il était venu me voir, j’avais une page entière, mais il y a plus de dix ans, hein ? Quinze ans, je sais même plus maintenant parce qu’ils m’ont dit en 2007 ça va tellement vite le temps quand tu fais des choses comme ça tout le temps en fait. Moi j’avais pris dans mon taxi, m’avait coûté, j’avais ramené vers la gare du Nord là bas et il me disait pour l’instant, on n’est pas au pouvoir qu’il dit, mais ton idée était bonne et elle était bonne. Mais moi je ne cherche pas à. Bon José, parce que c’est facile, je ne veux pas m’embourgeoiser moi jamais je veux ouvrir le caisson. Je suis resté 64 piges mais ce qu’il faut c’est créer. Et c’est pas qu’en France, là c’est une mafia. Tu comprends ce que je veux dire ? C’est des gens qui s’accaparent ça. La FIAC, tu connais le DRAC, tu connais ces trucs là, ils tiennent tout. Et j’ai même un artiste qui a trouvé un grand galeriste qui s’appelle Noir. Il a été pris par un grand galeriste. Mais après tu sais quoi ? Partout, tu connais partout la galerie ? Tu connais pas ? Eh bien, ce jeune, maintenant il est plus jeune et il a dix ans de moins que moi. Mais il a des gosses. Je lui passe le bonjour d’ailleurs. Arnaud North, C’est ce qu’il disait quand il est entré dans la galerie d’art, là. Lui, il aimait faire ce que moi je ne leur demandait pas Fais moi ci, fais moi ça, tu vois. Mais le galeriste lui dit ça, ça se vend bien, ça, ça se vend bien. Pas dans son quotidien comme un esclave. Tu commences. C’est juste. Oui, bien sûr. Normalement, l’artiste fait ce qu’il aime, il l’aime au fond de lui, tu vois. Et moi, ce que je voudrais et je le dis à tout le monde, ce qu’il faudrait faire.
Combien de vues, là. Là, t’as 3400 personnes, toutes plateformes confondues, et puis surtout ta Jimmy qui vient d’arriver.
Ah oui, ben je connaissais.
Ah ben oui, voilà, j’imagine. Voilà. Donc tu l’as présenté en taxi ou pas ? Non, non mais c’est pareil, tu laisses pas de pourboire.
On s’en fout de ça. Alors maintenant il y a plus de pourboires. Donc ouai. ça a cartonné. Donc merde, j’en étais où je te disais ?
Attends, est ce que tu sais, moi j’ai arrêté mon live ? Est ce que j’aimerais beaucoup faire ça ? C’est un plan où tu pars avec ta copine, mais on va attendre que le bus passe.
Tu m’as laissé quand même bien la parole. Vraiment, je te remercie. Et ta chaîne redis moi ta chaine, c’est comment dire ?
Auposte Jimmy est pas content comment on traite et rigole ?
Je vais partir avec la trottinette, d’ailleurs elle est pas de France 2. Il aimait bien aller voir aussi sur la chaîne avec Schoenberg, il avait fait une émission. Ah oui, Béatrice doit être ni trop ni trop libre pour ma chaine. Je regarde la salle.
Attends, attends, attends, je comprends pas. T'étais chauffeur de taxi sur ta trottinette ?
Non, j'étais Taxi.
. Pourquoi tu t’appelais trottinette ?
Parce que je faisais des manifs en trottinette. J’ai toujours fait les manifs comme ça.
Me dis pas que Mélenchon, tu l’as pris en trottinette quand même !
Je l’ai pris avec mon taxi je suis un taxi.
Avec quoi ? C'était quoi la marque du taxi ?
J’ai eu plusieurs à l'époque, j’avais la Toyota puis à la fin tellement que je trop ma tronche G7. Je n’aime pas quand c’est trop dur. Donc il me donnait plus de courses. J’ai acheté, c’est Dacia qui m’a sauvé, juste une Dacia. Puis je militais trop. Et ceux qui se souviennent de moi. Pendant deux ans, j'étais sur une grosse chaîne sur YouTube et j’ai été surprise. Et j’emmenais un youtubeur une fois par semaine et on faisait une promenade dans Paris et on invitait des gens, ils parlaient et tout dans mon taxi.
Alors je te propose de faire une promenade dans Paris. C’est-à -dire je te laisse partir, tu fais clic clic. Merci beaucoup ! Oui, il m’a aidé à remettre mon micro et ce sera le plan final. Voilà, c’est ça, tu vois. Alors je vais me mettre un peu plus haut, puis je descends. Voilà. Vas y. Voilà, voilà. Absolument.
Ton prénom
David.
C’est toi qui parlais des armes et tout ça à l'époque
Absolument. Voilà. A bientôt. A la prochaine manif. Comment donc, ma chère Euryale, tu peux préparer le raid ? On arrête trop vite. À lundi les amis !
Et n’oubliez pas les jeunes, n’oubliez pas les jeunes ! On compte sur vous ! Parce que nous, les vieux, ça fait six ans qu’on fait beaucoup de bien avec les jeunes. Venez, mobilisez-vous ! Parce que sinon, ben y aura pas de changement et pis on verra bien. Mais faut pas tourner en rond, il faut vraiment résister hein ?
Alors là, si tu fais de la télé, moi je veux faire du cinéma, je veux un plan séquence, tu veux, si tu veux bien remonter, tu nous parle pas et tu files comme ça. C’est de la poésie Euryale qui est modératrice extraordinaire sur la chaîne a retrouvé le film Trotti Un taxi libre, France 2 1998.
Voilà.
Qu’est ce que tu es bavard, toi !
En 2007, voilà, en 2000 dans les gilets jaunes, en 2007, gilet jaune en 2006 striptease me l’avait piqué.
Non mais tu lui dit Allez go alors ! Mais là on fait du cinéma un peu comme toi.
Je dis rien et tu dis rien..
Mystère. Comme ça, comme ça et ça c’est pareil.
On va essayer de donner du baume au cœur à tout le monde..
Exactement. Merci Trotti Taxi. Il faut profiter du regard vers la caméra. Toi, tu fonces vers ton destin. À lundi les amis ! Elle ne peut y revenir pas¸ c’est beau, c’est beau. Paris, Paris. Non de non bordel de merde ! A bientôt chers amis. Merci à toutes et à tous.
