Dans le chaudron du Village des Médias Indépendants
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Bonjour Pauline Comment ça se passe ?
C’est très intense.
On me dit, on te demande si la nuit a été souveraine. Est-ce que le sol n’a pas été trop dur ? Ça va, ça va. Ça va, super. Voici Veuve Chyco qui est derrière. On repart en goguette toute la journée. Il y a là-bas Alimi, bien connu de nos services. Voilà, nous sommes au village des médias indépendants. Attendez, je sors.
Chaque seconde course, chaque personne nouvelle… Alors que les anciens, ceux qui le connaissent depuis très longtemps, n’ont absolument aucun intérêt.
Voilà, il fait la gueule parce que je suis hyper…
Parce qu’il ne m’a pas dit bonjour !
Bonjour, maître Alimi, tiens. Voilà, voilà. Tu vas voir les gens de Blast, ça fait longtemps que tu n’es pas allé chez Blast ?
Oui, oui, c’est pour…
Bonjour, Blast ! Il y a maître Alimi qui trouve que vous ne l’invitez pas assez.
Non, c’est juste que je ne réponds pas aux invitations.
Ah, voilà ! On se retrouve après, on se retrouve, on se retrouve après. Alors, les amis, nous sommes en direct du… Moi, je lis le tchat, hein, je lis le tchat, Robin. Voilà, nous sommes à l’entrée du village des médias indépendants. On va faire un live comme hier de déambulation. De déambulation dans la Fête de l’Huma. Je vais interviewer dans quelques instants M. Glaudioman, romancier. On va faire le tour des stands du village des médias indépendants. Il y a un monsieur qui est curieux. Bonjour, mon camarade.
Bonjour, bonjour.
Monsieur ?
Pourquoi monsieur ? Camarade, c’est mieux.
Camarade, monsieur, vous êtes de là ?
Non, je suis de l’Ardèche.
L’Ardèche ? Mais alors, comment se fait-il ? Vous avez un CGT…
Parce que je suis docker.
En Ardèche, t’es docker ?
Non, je suis à Annonay, la ville d’Olivier Dussopt, l’autre enculé, qui nous a mis la retraite à 64 ans.
C’est une fête à toi, tu peux nous dire.
Les bracelets, on est en direct, les bracelets, à quoi ils servent ? C’est pour qu’on se reconnaisse, on ne se connait pas tous les militants, donc comme ça, on sait. Alors là, c’est de l’Ardèche ? Au moins, on n’a pas d’insoumis qui rentrent dans notre espion.
Ah bah tiens, voilà le patron de l’humanité, bonjour, c’est le grand patron, on est tous des militants. Ben moi aussi, alors tu sais que je fais des lives à n’en plus finir mais il y a tes gars qui me disent ouais tu nous manges de la laine sur le dos Vraiment ? Non non Non, non, non.
Je te jure. Ben tu sais quoi ? On n’est pas concurrents. Ben non. On est des confrères, des consœurs. Et en réalité, on fait le même métier, avec le même engagement et la même ambition, et donc, voilà.
Non mais j’ai compris ce qu’ils voulaient dire, notamment les trucs à l’agora que vous avez préparé etc.
Mais moi je suis très content que tu sois là et continue le taf que tu fais, c’est formidable.
Merci Fabien, à plus tard. Fabien Gay, le patron de l’humanité qui était là. Je vous retrouve tout de suite, sénateur, absolument. Voici Donne-la-Papate Vas-y, raconte-nous.
Sérieusement ce qui se passe ici ? Ben moi c’est ma première fête de l’Humain en fait Et c'était excellent, enfin c’est immense, je m’en dé pas compte Et du coup on passe pas mal de temps sur le stand à intéresser les gens Et moi ce qui m'étonne c’est la quantité de gens qui passent sur le stands pour s’intéresser en fait Alors il y a plein de gens qu’ils connaissent pas Et on leur explique Et on voit, c' est comme ça constamment depuis hier Donc super, voilà Et puis à un moment je vais quand même un petit peu me détacher moi parce que j’ai envie d’en profiter un petit peu moi de la fête de l’Huma ! Et salut au tchat !
Vas-y, profites, profite Amis, donateurs, donatrices, c’est grâce à vos dons que monsieur Donne-la-Papate est ici. J’ai pu lui payer son train, le campagne et tout et tout. Merci beaucoup à vous tous et à vous toutes. Voilà, comme ça l'équipe est soudée et on est crevé, speed. Elle a dormi trois heures ! Mais on est heureux, salut ! On est heureux, on est heureux. Allez, je reprends le micro. Merci Nicolas. Merci Nicolas ! Alors, je dois me rendre à un endroit. Donc, voilà, ça, c’est le village l. Il y a Donne la papate qui regarde le tchat, je vous le dis. C' est le… On m’entend, là ? Là, ben, on t' a entendu ?
Ah, ben oui ! Là, je vous surveille.
Oh, un magnifique t-shirt orange et deux jolies dames, oh bah voilà ça c’est un plan, voilà. Bonjour monsieur, vous aimez le orange ?
Oui. Pourquoi vous aimez l’orange ? C’est pour dénoncer la première ville qui a été prise par l’extrême droite. Excellente réponse. Merci beaucoup. J’aime beaucoup ce que vous faites.
Eh ben voilà, tu peux prendre des stickers d’auposte, il y a un tout nouveau sticker qui est arrivé ce matin, celui-là.
Celui-là, celui-là j
Celui-là, j’en suis très fier. Voilà, prends-le, merci, je t’en prie, merci à toi. Alors, donc, je vais faire… Donc, on va aller voir un copain, on a rendez-vous avec un copains qui a fait une sculpture, ensuite on reviendra. Oh, il y a du monde ! Alors attends, elle est où la sculpture ? Merde, elle l’est où Ah oui, là c’est l’Agora.
J’adore votre travail, merci beaucoup, c’est super, allez écoutez auposte, c’est une super émission, on adore !
Merci beaucoup. Alors, attendez les amis, je dois vérifier un tout petit truc, parce que là, j’ai un petit problème de batterie de téléphone. Attendez, attendez, attendez, attendez. Là, il y a un petit souci. Là, il y a un problème. Attendez, je vais aller chercher la batterie de rechange tout de suite. Non, là, ça devrait être pas mal. Là, ça devrait recharger. Attendez, s’il y a un petit problème de signal, je reviens tout de suite. Allô ?OK. Alors, je ne sais pas si vous entendez bien parce que là, on est avec le micro du téléphone, je suis désolé. Je dois conserver un peu de batterie et recharger le téléphone, et je ne peux pas à la fois utiliser un micro extérieur et recharger. Alors, je vais quand même tenter de le faire parce que ce serait trop bien que ça marche. Un, deux, un, deux, un, deux. Là, ça devrait marcher mieux. Pourquoi je sauvegarde ? Parce que j’ai chopé… On devrait pouvoir avoir Mélenchon, son meeting tout à l’heure. OK, je vérifie pour le son un petit truc. Voilà, ça devrait être mieux, là. Ça devrait être mieux. Robin ? C’est bon, Robin ?Alors, Claude, Papy, on n’est pas allés faire le débat ? On n’est pas allés faire le débat, c'était bon ? Super, OK. Je range un câble et je vais aller interviewer un gars qui a fait une statue. Ensuite, on va revenir au village des médias indépendants et on va interviewer tout ce beau monde : Mediapart, Blast, Politis, Cop Media, Vert, et ainsi de suite. Bon, ils sont là, visiblement. Les patrons des partis sont là. J’ai l’impression que c’est l’ovation finale. J’avais l’impression que c'était l’ovation finale. Ou est-ce que c’est le début ? Attends, allez, je vais demander. Je vois le crâne de Bompard, là. OK. Alors, je vous montre vite fait.
On a vu que le vote était le plus noir. De droite, devant le mot immigration, devant le mot communisme.
Pardon, excusez-moi.C’est le début, là, ou pas ?
Ouais, c’est la fin. Et donc si ce n’est pas le départ, c’est sans doute qu’il est plus au sérieux. Vous lui défendrez, vous défendez.
Voilà, donc c’est l’Agora. Il y a beaucoup de monde. Si vous voulez suivre le débat de l’Agora, il est disponible sur YouTube. Mais j’ai un petit rendez-vous et puis on a plus envie de faire des déambulations que de retransmettre des débats qui sont retransmis par d’autres. Vous voyez, l’Agora est pleine à craquer. Voilà, ils sont là. Il y a Marine Tondelier qui est là-bas aussi. Et si vous n'étiez pas là en direct hier à 19 h 30, on a eu 50 minutes de liberté arrachées à la liberté, avec 50 minutes folles avec Marine Tondelier. En roue libre, reportrice spéciale, envoyée spéciale d’Au Poste. Il y a beaucoup de monde, il fait chaud, les amis. Merci de nous envoyer de la chaleur du Sud, mais en fait, ça va, il fait bon quand même. Alors, où est le camarade qui a fait cette statue ? Il est où ? Il est où ? Il est parti. Excuse-moi, j’avais des petits déboires techniques. Bonjour, à l’arrivée ! Salut David. Il faut bien mettre ça sur le menton. Vous êtes tous les deux ?
Oui bonjour, donc du coup, Tristan Israël, artiste auteur de l'œuvre ici avec du coup Antony Calvez qui a travaillé avec lesquels on a travaillé sur le projet.
Du coup, bonjour, Anthony Calvez, et j’ai travaillé sur le projet avec Tristan. Donc, il a conçu le design et les plantes, tel l’architecte artiste qu’il est. Et moi, je l’ai donné en réel, vu que je suis artiste sculpteur.
Et alors, c’est en métal, non ?
Oui, c’est tout en acier.
C’est tout en acier. Qu’est-ce qu’il y a écrit sur les côtés ? Je te repasse.
Donc en fait sur le côté de l’œuvre, vous avez le premier édito qui a été écrit par Jean Jaurès pour la première édition du Journal d’Humanité.
Il y a combien de temps ?
120 ans
Le monsieur connaît bien son histoire.
C’est vrai que c'était important pour tous les deux aussi parce qu’au-delà d’une œuvre artistique, c’est une œuvre profondément humaniste. Le travail qui a été fait depuis un an, avec le journal, avec la Fête, c'était quelque chose qui a été fondamental dans la création de cette œuvre. Et donc travailler sur quelque chose qui soit le symbole du festival, c’est extraordinaire. Je pense qu’on est vraiment ravis et émus aussi de pouvoir faire ça pour la Fête et pour tout le monde.
Est-ce qu’on peut s’approcher ? Est- ce que vous pouvez décrire ? Moi je ne vais pas vous entendre, je vais rester là et puis vous vous approchez, vous décrivez les choses parce qu’il y a des lumières.
Ce que je vais faire, c’est que je vous présentez un petit peu là d’où vient la genèse du projet et après je donnerai la main à Antony qui va vous expliquer vraiment le savoir-faire exceptionnel qu’il a utilisé
Alors moi, je ne vous entends pas, mais le chat vous entend. Parce que vous allez aller là-bas et j’ai envie de vous filmer avec tout ce monde qui est là, tous sous ce soleil. Donc je vous laisse y aller tous les deux ça vole. Merci beaucoup.
Donc, du coup, c'était important, dans la genèse de cette œuvre, d’avoir un vrai rapport à l’Agora, à la place Jean-Jaurès. Et ce qu’on voit ici, c’est lorsque toute la foule est là pour écouter, pour participer au débat, eh bien c’est comme ce point que l’on a dans le cœur, ce point immatériel qui se manifeste et qui se concrétise. Donc, finalement, c’est presque la représentation de l’engagement de toute la foule qui est sur cette place. Et pour arriver à ce résultat, c'était très important pour nous de travailler avec des matériaux bruts. C'était tout le travail magnifique qu’a réalisé Anthony sur cette œuvre. Il va vous expliquer tous les détails plus techniques et la masse qui a été utilisée pour réaliser ça.
Du coup, cette œuvre, comme disait Tristan, c’est quand même une force : le poing, la représentation de la lutte. Et pour cela, on voulait quand même une structure solide, tout en étant compacte et ouverte. Donc il y a un socle assez balèze qui fait 2 600 millimètres, donc 2 mètres… Waouh, je suis fatigué ! Ah bah, on a bien bossé, à peu près ! 260 × 350. Et elle fait, au plus haut, 4,50 mètres. Elle est composée d’un fût central avec 44 lames, sur lesquelles est écrit le premier éditorial de Jean Jaurès, il y a 120 ans. Le poids total est à peu près aux alentours de 4,6 tonnes. Voilà les caractéristiques, on va dire, assez techniques de cette œuvre. Et pour représenter, en termes d’heures de réalisation, tout projet confondu, donc la conception, la réalisation, les LED, il y en a à peu près pour 500 heures.
Voilà, ça fait un an. C’est vraiment un an de travail main dans la main avec les personnes de la Fête. Un mot aussi, vraiment, pour la conception des lumières. C’est un travail, lui aussi, main dans la main avec Didier Dreuil, qui a réalisé toute la conception des LED. Ce sont des LED artisanales : il les a soudées, il les a assemblées. Donc tout ça, c'était un travail d’artisans, main dans la main, chacun avec sa spécificité, son univers. Du coup, c'était un pari, mais aussi un plaisir de constituer cette équipe et de mener ce travail avec la Fête de l’Huma, le travail d’Anthony, de Didier, pour arriver à ce résultat-là. On est ravis.
Il y a une question du tchat, où est-ce qu’elle sera ensuite la sculpture ?
Alors la sculpture, elle sera là tous les ans. Donc la sculpture, elle sera là tous les ans et elle sera stockée sur le site de la fête.
D’accord, elle ne sera pas itinérante ?
Alors aujourd’hui c’est vraiment le symbole de la fête et du coup pour le moment elle est prévue ici et notamment en relation avec cet agora et avec tous ces débats politiques
Super, merci les amis. Ah, tu veux dire…
Rajouter que clairement c'était une très très belle collaboration entre tout le monde et moi je suis très ému, très fier. Et très ému, très fier d'être là et… Bravo. Merci.
Et il y a quand même une proposition du tchat, vous pourriez la mettre en haut de la Tour Eiffel.
Ah ! Très bon, très belle idée ! Et on peut… C’est pas trop lourd ! Un peu. Tout peut se faire !
Et encore, encore, un petit peu de pub quand même, Insta, Tristan.architecte Ouais du coup un peu de public quand même pour tous les deux
C’est ça ton nom ?
C’est Tristan Architecture, Tristan Design, donc sur Instagram. Et euh… Et agir et réalisation du coup pour ce travail incroyable sur le métal.
Avec Facebook et Insta.
Voilà, voilà. Donc n’hésitez pas, il y a plein de projets sur lesquels on bosse aussi, des projets sur lesquelles on a bossé avant, on serait ravis de pouvoir aller plus loin dans ces aventures avec d’autres festivals de musique ou avec n’importe quel autre collaborateur, c’est super.
Super, merci beaucoup, messieurs. À vous aussi. Je t’en prie, et bravo. Merci beaucoup, ciao. Alors, nous avançons dans le cœur de la Fête. Merci pour votre attention. Est-ce que c'était bon au niveau du son, s’il vous plaît, les amis ? Je n’ai pas le retour. Et donc, cet après-midi, on va se promener dans la Fête. Et à 18 h, on a rendez-vous au stand LFI pour Mélenchon. On va vous faire un stream des coulisses et du discours. Ah, il sature ! Est-ce que le mien sature aussi ou pas ? Est-ce que le mien sature aussi ou pas ? Je vais essayer d'éviter un peu la saturation. Je pense qu’il parlait fort parce qu’il y avait…
Il y avait beaucoup de son
C’est un nouveau concept, vous pouvez le réutiliser à la vie.
Tadadadada Ouais, c’est un nouveau concept, c’est le micro réutilisable.
Alors moi, je vous présente… Ça s’appelle EVO Cup. C’est l'évolution de la cup, qui permet d'être utilisée à vie, au quotidien, dans les festivals, dans les concerts, afin de ne plus utiliser de gobelets jetables, mais surtout pour le côté pratique. Parce qu’on perd toujours sa consigne au festival, on ne sait plus quoi faire de son verre une fois qu’on l’a vidé. Là, je le plie, je le mets dans la poche et on répète. C’est marqué : « Drink it, wash it, repeat. » Ça va permettre de faire des petits gestes du quotidien, c’est-à-dire ne plus utiliser de gobelets jetables dans les avions, dans les bus, au quotidien, à la fontaine à eau, à la machine à café. Pourquoi ? Parce que j’ai toujours sur moi le gobelet réutilisable à vie EVO Cup.
Merci beaucoup, on te retrouve sur Facebook et Insta, c’est ça ?
On rentre sur Facebook et Instagram, où est-ce qu’on te retrouve toi ?
Sur auposet.fr là on est en direct sur youtube et auposte merci beaucoup
N’hésitez pas à passer à la fête de l’Huma je vous dis comment
T’as le stand le mieux placé de la fête.
On est d’accord, parce que c’est le meilleur produit et je sais pas si t’as vu mes copains.
C’est sûr, on a fait l’interview à l’instant, les deux, l’architecte et le designer. Voilà, super, l’architecte et l’artisan. Bonjour !
Salut !
Est-ce que je peux vous interviewer ? Alors va y, prends le micro, merci beaucoup, bonjour.
Bonjour, je suis Clémence Struc et je suis militante pour l’association AIDE. Il faut que je fasse gaffe parce que j’ai ma directrice com qui est juste à côté. Ah bah oui, on a 40 ans cette année en plus !
Vous ne les faites pas.
C’est tous les produits que je me mets sur le visage ça !
Non, non, même le torse ! Bon alors racontez-moi, on en est où ?
Nous ce qu’on fait, l’association aide, on milite pour les droits des personnes séropositives et on lutte activement contre le VIH et les hépatites, contre l'épidémie. On fait du dépistage, on fait de la prévention et on fait de la défense des droits pour les personnes et les publics cibles.
Et là, à la fête, est-ce que vous avez des questions particulières ? Est-ce-que le public de la fête de l’Huma a des interrogations qui ne sont pas les mêmes que d’autres ?
On a un public assez varié qui vient nous voir, des gens qui ne connaissent pas l’association, des gens ne connaisse pas ni le VIH ni les IST, ou alors des gens qui sont déjà plutôt au fait des moyens de protection et des différentes maladies.
Dites-moi là, ça là, moi j’utilise ça par rapport aux lacrymaux.
Alors nous, on utilise ça pour se rincer après la consommation de drogue en sniff. Ah ouais ? Comme ça, ça évite que des petites plaies s’infectent dans le nez. Voilà.
Très bien, et alors, je vois qu’il y a quelque chose autour du chemsex ? Le chemsex, oui. Le chemsex, oui, pardon.
Nous, on fait de l’accompagnement de publics qui aiment le sexe parce que c’est aussi un moyen de les aider à se protéger que ce soit dans leur consommation de produits et aussi dans leurs pratiques sexuelles. On fait de l’accompagnement, il y a des groupes de parole et beaucoup de prévention et d’informations.
Et dites-moi, il y a ce procès qui a lieu en ce moment, de cette femme qui a été violée qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu’on vous en parle ?
Ce n’est pas trop un de nos sujets. Nous, on est beaucoup sur la santé sexuelle et la santé communautaire. Après, cette histoire, elle est horrible. Elle montre bien à quel point la culture du viol est omniprésente dans notre société et à quel points le patriarcat fait en sorte que le corps des femmes est encore à la merci des prédateurs. Après, ça, ça n’engage que moi. Ce n’est pas du tout la parole de l’association.
Laissez-moi vous en prendre parce que nous notre couleur c’est le orange. Ah voilà, là je suis obligé. Je peux vous en prendre ?
Ah super, c’est pour qui ?
..
C’est pour auposte, on est en direct là. Ok, en direct, salut ! J'étais pas au courant de ça, nous dit Claude Papy, par rapport au sérum physio.
Sérum physio pour nettoyer le nez après la consommation de drogue. Sérum phi, c’est pour nettoyer après la consommation de drogues par le nez.
Voilà, merci beaucoup.
Merci à vous ! Amusez-vous bien !
C’est super que vous soyez là. 40 ans après, c’est hyper. Merci beaucoup. Au revoir.
Merci beaucoup, au revoir. …
Alors, je retourne vers le… Il y a un monde fou, hein. Il y à un monde fous. Ah bah oui, là, je suis con. Excusez-moi, j’avais pas vu que j’avais le micro Il y a un monde fou à la fête de l’Huma il me semble bien plus que l’année dernière. Excusez moi, bonjour, c’est pour auposte, nous sommes en direct.
On est en direct.
Pourquoi vous avez tous des super bobs
Nous c’est parce que ça nous a été offert, tu prenais un verre et t’avais ton chapeau, tout simplement. Et après c'était pratique pour se repérer dans la fête
Ben non, parce que regarde, le nombre de gens qui ont… C’est le même groupe. Ah, c’est même groupe ? C' est le même groupe.
C’est le même gros. Voilà. Ça incite à la consommation. C’est un jeu, on jouait, mais on doit retrouver d’autres personnes. Ah très bien. Mais on se retrouvera tous ensemble pour fêter.
Super, merci beaucoup, au revoir ! Vous aussi. Regardez, une sorte d’Au Poste mobile. Vous imaginez si, un jour, on a l’Au Poste mobile ici ? Ce serait super, ce serait super, ce serait super. L’Au Poste mobile, ce serait notre camion, notre camion-studio mobile. Voilà, c’est mon rêve. Alors, on va rejoindre Glaudioman, mais là, je vais avoir besoin d’un peu de matériel. Aurélie, est-ce que tu aurais la tablette et le livre d’Olivier ? Ils les ont embarqués ? Alors, on y va ! On va faire un… Bye, hein ! Ouais, bah on est en direct, là !
Salut David, ça fait longtemps ! Ouais, ça fait depuis les Gilets jaunes qu’on s’est pas revu quoi. Voilà, ça va bien ? Ouais, j’ai créé mon propre média. Ah, lequel ? L'écho du bitume. L’Écho ? Oh, joli. Ça prend bien son nom, voilà, c’est un journal qui parle du sans-abris, mais de la précarité extrême. Et on trouve ça où ? Twitter, Instagram, WordPress et sur Patreon. Et sur Patreon, une plateforme américaine qui est gratuite, je suis désolé, mais faut me permettre pas d’avoir plus cher quoi, voilà. Voilà, content de t’en voir David ! Moi aussi, moi aussi !
Moi aussi, bonne fête à toi, il faut que j’aille, j’ai un petit rencard là. Profite à Max, à l’occasion, merci. Ouais, ciao. Je suis d’accord, le tissu de la caravane était fabuleux. Ici, les copains de Fakir qui euh, qui euh… Comment on dit euh..qui ravitaillent les exposants.. Donc, t’as déjà dit de silence, toujours pareil, la question, je voulais que tu nous dises ce que, le courroux et le, le rôle.
Bonjour !
Alors, alors, M. Glaudioman, bonjour. Alors bonjour, M. Glaudioman. Ne bouge pas, ne touche pas, ne bouge pas, Glaudioman. Prends le micro. Oh la vache ! Bonjour ! Attendez une petite seconde. Bonjour, c’est Glaudioman. Nous sommes ici dans le camping. Excusez-moi, ça filme. Ça filme, ça filme. Ici, c’est le camping secret du village des médias indépendants. Voilà. Nos tentes sont là. Il y en a ici, il y en a là. Voilà. Ça, c’est nos tentes. Là, vous êtes en backstage. Alors, je vais… Est-ce que tout va bien, monsieur ? Je peux te montrer ou pas ? Voilà, regardez, regardez. Là, pour moi, c’est le rêve. Robin, sur place, qui fait la technique. Je ne peux pas rêver mieux. Regardez cet instant magique, c’est de la magie, c’est la Fête de l’Huma. En face, Glaudioman, Olivier Pieret, un de nos aides techniques avec Robin depuis le début, qui est aussi un ancien projectionniste, le roi du cinéma, notamment du Ciné American, et qui maintenant est romancier. Les Disruptives Aventures d’un start-up nationaliste, d’Olivier Pieret. C’est en vente sur le site des Mutins de Pangée.
Oui
Vas-y mon cher Olivier, je voudrais que tu fasses 2-3 trucs de son pour que Robin puisse dire « ouais c’est bon, c'était pas bon ».
Ouais, c’est bon le son, Robin !
Il y a un décalage mais ça pourrait aller.
C’est bon, d’accord.
Alors, attendez, je dois faire un tout petit truc, ok, génial, ça recherche. Monsieur Glaudioman, si vous avez des questions, les amis, si vous avait des questions dans le chat, n’hésitez pas. Monsieur Glaudioman, j’ai ici une tablette au poste. Sur cette tablette, au post, j’ai fait travailler une dénommée Pimiko, je ne sais pas si elle est dans le tchat, Pimiko. Elle est là !. Elle n’est pas là Pimiko ? Il faudra noter l’heure à laquelle elle peut regarder car en réalité, c’est Pimiko et moi-même qui allons avoir l’immense bonheur de t’interviewer à propos de ton livre. Alors ton livre, veux-tu lire la quatrième de couverture ? Oui, avec plaisir. Voilà.
Voilà, donc les disruptives aventures d’un start-up nationaliste. Jeune cadre dynamique, Antoine Gassard décide de se lancer dans entreprenariat et recherche l’idée ultime pour créer la licorne novatrice qui fera de lui un homme riche et influent. Mais le chemin vers le succès est semé d’embûches et Antoine est loin de se douter de l’impact que son entreprise aura sur le monde. Donc, pour expliquer le titre, derrière un titre aussi long, pompeux et vite de sens qu’un discours présidentiel se cache une satire de la start-up nation. C’est la fin ! Imaginant comment une société néolibérale décomplexée exploiterait une chimère de la science-fiction. Ce premier roman se situe entre la soupe au chou et les raisins de la colère, mais ça c’est uniquement si vous trier vos livres dans l’ordre alphabétique.
Le ton est donné, alors je vais essayer de, tiens je vais prendre une chaise, c’est la fête de l’huma, on fait ça comme on peut, voilà, ok super, c’est ton premier roman.
Oui, c’est mon premier roman, oui.
Mouche t’as piqué d'écrire un roman ?
Ben un exutoire en quelque sorte voilà donc en fait le pendant le confinement ça m'était arrivé j’avais quelques idées comme ça mais que j’arrivais pas à agréger et un moment j’ai eu le déclic pour avoir une histoire pour regrouper un peu toutes ces différentes idées et surtout l’envie d’avoir une exutoires un peu dans le milieu start-up Travaillant dans l’entreprise, dans l’informatique, c’est un peu l’apogée de ce milieu-là où on est l'élite de la nation, on réinvente le futur, etc. Et où je trouvais un énorme décalage entre le boulot et l’auto-congratulation dans l´entreprise qui allait avec. Et voilà, donc l’idée c'était de reprendre un peu, d’imaginer une société macroniste poussée à son extrême et gérée par des gens comme ça, convaincus de leur génie, d'être l'élite de la Nation.
Baleno te demande d’emblée, est-ce qu’il y a des éléments autobiographiques ?
Quelques-uns. Après, ce n’est pas des éléments tels qu’elles. Je me suis inspiré de personnes, de choses que j’ai pu voir dans ma vie, que ce soit dans ma première vie au cinéma en tant que projectionniste, ou caissier ou autre, ou dans le milieu de l’informatique. Donc, quelques petites phrases bien dénigrantes, ce genre de choses, ou des petits clins d'œil, mais après, ce ne sont pas que autobiographiques.
Alors moi j’ai eu le bonheur de lire une version manuscrite.
Premier jet, tout à fait.
Un premier et tu en as modifié 30 % ? Oui, au moins. Suite à des retours, comment tu as procédé ?
Oui, j’ai eu plusieurs retours, donc tu étais mon deuxième relecteur. Les retours que tu m’as fait notamment c'était au niveau des dialogues. Le plus gros retour que tu as fait c’est l’impression que c'étaient plus des superpositions de monologues que des dialogues Donc j’ai retravaillé quasiment tous les dialogues pour redynamiser tout ça.
Que ce soit plus naturel, pas des grands blocs.
Voilà. Et après d’autres, je ne peux pas trop dire parce que ça révèle un peu la troisième partie mais un autre retour aussi, enfin plusieurs retours que tu m’avais fait que j’ai repris en compte. Après c’est surtout la troisième partie du livre que j’ai réécris parce que je n’arrivais pas à trouver le bon axe en fait sur ce que je voulais raconter et c'était un autre collègue qui me donnait un déclic tout con. Si tu ne sais pas quoi raconter, alors ne raconte pas. Je me suis dit mais oui je suis con ! C'était le déclic, je suis parti sur autre chose et donc j’ai réécrit…
Alors Pimiko est dans le tchat. Bravo Olivier, bravo pour ton roman, lisez-le. Merci. Donc on peut le trouver sur Les Mutins, on peut trouver sur Amazon. C’est ça, oui. Et Euryale qui sort de sa fonction sacrée de modératrice en chef pour nous dire « je ne l’ai pas encore terminé, mais j’adore détester le start-upper ». Merci. Alors,Pimiko a quelques questions, monsieur Perret Olivier, dit Glaudioman 56. En tant que personne de gauche, et Pimiko qui parle, j’ai trouvé le livre déprimant, bien que passionnant, attention, car il laisse peu de portes de sortie d’espoir. Est-ce que ce livre est destiné à un public de droite, pour lui montrer l’impasse du capitalisme, du néolibéralisme ? Si c’est le cas, pourquoi ne pas avoir choisi un héros moins égoïste, sans empathie, moins cruel ? Il y a des gens de verre, j’irai les voir tout à l’heure. Aéroporteurs. Aéoporteurs, oh la vache. Alors là, vous assistez à un truc étrange. Qui va manger qui ? Ces décroissants se rachètent les uns les autres. Eh ben tant mieux ! Je vais venir vous voir de toute façon, je vais passer tout à l’heure. Je vais passer tout à l’heure. Ça, c’est un slogan écolo. Alors, on peut se concentrer quand même ? Déprimants, passionnants…
Déprimant oui et non, alors en fait ce qui m’a servi de modèle, c’est un film qui a été pour moi une révélation, c’est Brasil, Brasil qui est un film extrêmement drôle, mais on le termine en fait, on a vu une histoire absolument déprimante, sans issue, mais en rigolant, c´est-à-dire qu’il pousse la caricature, la société à… C’est Terry Gilliam non ? C'était Terry Gillian, oui, il y a De Niro dedans je crois non ? Oui, il y a de Niro et qui joue le relin. D’un technicien chauffagiste, terroriste, un chauffageoterroriste c’est pire que les islamo-terroristes. D’ailleurs il y a un petit clin d'œil à l’entrée puisque mon livre commence, je le situe ni en chronologie ni géographiquement, et je commence par mettre quelque part au XXIe siècle, donc c’est l’entrée de Brazil quelque part aux XXe siècle et en fait je reprends un peu la société ici en gardant des marqueurs mais poussant à leur paroxysme. Et l’idée c’est de caricaturer vraiment, de pousser à l’extrême le macronisme, c' est à dire d’avoir un personnage qui n’est là que pour son confort économique, qui n a aucun affect, qui n en a de relation avec les personnes en les considérant que comme des outils, et de voir ce que donnerait un outil, bon je peux raconter un petit peu, pour relever un peu le mystère, en fait l’outil c’est le voyage dans le temps. Donc il lance une entreprise de voyage dans le temps en disant « écoutez les spéculateurs, maintenant, vous me laissez un capital, vous rentrez dans ma machine à voyager dans le temps, vous vous retrouvez immédiatement 30 ans plus tard avec votre capital, décuplé et vous pouvez jouir immédiatement ».
Je tiens tout de suite à dire que j’ai essayé… ça n’a pas fonctionné, ça n’a rien décuplé du tout. Et rembourser, monsieur Glaudioman.
Et donc voilà, donc l’idée c'était de caricaturer pour montrer effectivement que le modèle libéral n’avait pas trop d’issue. Et l’autre optique que j’avais c’est que je voulais pas être, j’essayais de pas être trop lourd dans la démonstration politique. L’idée, c'était de faire marrer un peu le tonton d’extrême droite. C’est le livre que vous l’offrez à votre tonton de l’extrême droite, un peu lourd. L’ide c’est de le faire marrer et de faire infuser quand même des idées de gauche. En montrant que le modèle, aussi bien de l’extrême droite que du néolibéralisme, c’est une impasse.
Alors, avec Pimiko, on a annoncé différents thèmes abordés, tu me dis si c’est faux, dystopie.
Aussi, oui.
Hanouna, critiquée.
Alors, pas tout à fait Hanouna Alors, le personnage, c’est un mélange de plusieurs médias Bolloré. C’est Pascal Praud qui parle comme Hanouna, plutôt.
Oui, oui, oui. Racisme. Place des médias. Oui.
Traditionnelles ? Ah oui et non en fait j’utilise l’argument de la science fiction mais l’idée qui me plaisait c'était de prendre un thème de la science fiction et d’enlever justement tout le traitement science fiction, de le traiter uniquement sur un axe économique. C’est vraiment qu’est ce qu’un modèle néolibéral ferait du voyage dans le temps ? Le voyage dans le temps c’est un prétexte mais vraiment le côté économique et l’implication que ça peut avoir. Fascisme aussi, oui. Solidarité. Aussi.
Euryale
Non ce sera pour le deuxième.
C’est pour moi que tu te fiches les mères. Autre chose, il y a des cannibales, des zombies dans ton truc.
Alors pas des zombies, des cannibales !
Des cannibales, oui, des cannibales, oui. Pourquoi des cannibales ?
Alors ça, la troisième partie qui se passe dans le futur, en fait l’idée m’est venue de la vidéo de Papacito où il poignardait comme un mannequin à l’effigie de, pas de Mélenchon, mais d’un militant elefiste, et en fait, comme tu disais, j’aime beaucoup le cinéma, les séries et tout, donc je regarde pas mal de films post-apocalyptiques, de Mad Max ou Walking Dead, ce genre de choses, et c’est vrai qu’il présente toujours un modèle de société. Ce dont Papacito parlait dans sa vidéo aussi, ça va être de la guerre, tout le monde contre tout le monde et les gens vont se nourrir en allant se braquer les uns les autres. Et à un moment je me dis mais si personne ne produit de nourriture et si tout le monde se braque, bah au bout d’un moment, qu’est-ce qui reste à part le cannibalisme ? Donc l’idée, voilà, c’est à partir de là, c’est si l’extrême droite est toute seule et qu’ils se refusent à produire, puisque la vidéo en fait c'était un petit peu ça où ils présentaient… Où ils parlaient de la guerre civilisationnelle, donc les musulmans qui nous attaqueraient, et en disant « bah ouais, mais les gauchistes, vous allez faire pousser vos légumes, vous allez manger vos graines, mais nous les bonhommes, on va se défendre, et vous, vous allez crever ». Et je me dis, mais non, c’est idiot, parce que comment ils comptent survivre si ils se basent uniquement sur la violence et l’armement et la conflictualité.
Pimiko dit que tu n’as pas dévoilé l’intrigue, donc Pimiko, c’est vraiment ta meilleure attachée de presse. Merci beaucoup. Je ne sais pas si tu as le lien sur les mutins pour acheter le bouquin. On en fera gagner aussi au poste dans quelques jours. Moi, j’ai quand même l’impression parce que là, tu es bon homme, tu es jovial, tu es souriant. C’est que tu vis. D’ordinaire, mais dans le bouquin il y a quand même une forme de mélancolie ou d’amertume. Je me trompe ou pas ? Ou tout l’a gommé dans la version finale.
Non, il y a un petit peu, alors en fait c’est, comme je te disais, mon modèle absolu c'était Brazil. Et je voulais garder cet esprit que j’ai vraiment adoré dans Brazil c’est de cacher la mélancolie derrière l’humour. C’est-à-dire, mon livre, j’essayais de le tourner tout comme une satire. L’idée, c'était qu’on rigole, mais de dire, bah là, pour le moment, s’il n’y a pas un sursaut, il n’y a pas d’issue, quoi. Et pour moi, en fait, les personnages, c’est Rolland, justement, qui a lu mon livre qui me faisait cette remarque. C’est que, en fait, je suis le plus cruel avec les personnes dont je partage un peu les opinions ou pour lesquelles j’ai le plus d’affection. En me disant que finalement les idéalistes, ils vont s’en prendre plein la tronche. C'était un peu le principe de Brazil,c’est où on a un personnage positif, un état totalitaire complètement délirant et on a le seul personnage qui agit par amour et tout, et tout lui tombe dessus. Et là, c’est un peu ça, c´est dans un système où tout le monde est contre soi, il n’y a pas forcément d’issue.
Baleno encore lui nous dit, d’après les extraits choisis, il y a un personnage qui s’appelle Étienne Dardel dans le bouquin.
Ah oui, un petit clin d'œil ! Qui est ce connard de cette conjecture ? Alors ça je me suis permis avec un petit clin d’œil à David Mais là ça devient compliqué parce que tu vas demander l’autorisation Donc j’ai créé le Davduv Multiverse, c’est comme Marvel mais avec David Donc je me sont permis deux mentions d’Étienne Dardel qui est l’alter-ego de David dans ses romans Alors je ne l’ai pas utilisé comme personnage, pour moi c'était impossible Mais j’en fais mention, c’est-à-dire qu’il me sert de repère, quelque part, de critère, de repères morales. Alors je cite à deux reprises, une fois vu par le personnage, pour qui, quand il essaye de faire la communication de son entreprise, on lui propose Étienne Dardel et il dit, mais vous n’avez pas me filé ce connard-là, il va me poser des questions, ce ne sera pas les questions que je veux, il vas me faire chier.
C’est vrai. Ah, je vois que ça réagit, ça réagit.
Et la deuxième phase qui est plus positive, donc c’est celle qui est partagée dans l’extrait choisi. À un moment, j’ai un personnage qui arrive en deuxième partie, qui est un petit peu l’archétype du gilet jaune, c' est à dire quelqu’un, tel que j’imagine, une aide-soignante très altruiste, qui demande à vivre correctement de son travail, plus de solidarité, etc. Et qui s’est politisé par une chaîne participative d’Étienne Dardel. Donc ça, c’est un clin d'œil au poste. En disant que c’est quelqu’un qui a découvert, qui s’est politisé par au Poste, ce qui était en grande partie le cas pour moi. Ah bon ? Oui, bah oui, oui. Là, je commençais à m’intéresser, mais où je me suis vraiment politisé, c'était depuis au poste oui ! Donc voilà, c'était un clin d'œil à toi David, à ton travail.
Alors, il y a Claude Papy qui demande qu’il faudrait un débat entre Olivier et Alain Damasio.
Ah bon, on va commencer par Bruno Le Maire, si vous voulez bien, histoire de s'échauffer. Alors je suis loin d'être là, là, déjà, il faudrait que je dépasse Marlène Schiappa en termes de vente. Je suis à une vingtaine de ses 64 livres. Donc, non, je ne suis pas encore à ce niveau-là, mais voilà, je serai ravi d'échanger avec lui, mais je n’ai aucune légitimité pour un débat avec lui.
Bon, super. Qu’est-ce qu’on pourrait dire d’autre ? Est-ce que tu as eu des retours qui t’ont surpris, qui t’ont encouragé ?
Alors j’ai eu des bons retours mais après le problème c’est comme je suis en auto édition tout seul, pas très connu bah la famille forcément ils sont contents les amis ils osent pas trop dire quand c’est pourri donc j’aie pas eu trop de retours externes non j’y ai eu des retours vraiment très sympathiques qui m’ont touché Pimiko Rolland ou d’autres personnes ou des collègues de boulot mais voilà après j' ai pas eu de retour encore de personnes
Des lecteurs inconnus ?
De lecteurs inconnus, voilà, c’est ça, oui.
Eh ben écoute, c'était un chouette moment avec toi.
Merci, merci beaucoup.
Tu ne crois pas t’en sortir comme ça ? La question rituelle ? Ah oui ! A toi, je la pose ! Ben oui, mais oui ! Alors, qu’est-ce qu’on a fait pendant un quart d’heure ?
Ah car, bah moi j’ai parlé de mes conneries, et puis toi t’as pu te reposer un petit peu là, parce que t’enchaînes les kilomètres à la fête de l’Humain. Non non, bah écoute, bah merci beaucoup en tout cas, tu m’as permis de pouvoir présenter mon livre et puis d’en parler un petit. Attends, attends, attends. Pardon.
Prends le temps pour la vignette, tu vois, tu sais comment elle est EURYALE, elle va nous faire quelque chose avec ça. Coucou copain, te dit Pimiko. Ah oui, question de Pimiko est-ce qu’il y aura une suite ?
Alors une suite, non, j’ai deux idées pour deux autres bouquins mais ce n’est pas encore clair dans ma tête la structure, donc j’en ai deux autres idées mais ce ne seraient pas des suites.
Ouais là c’est ça
Et puis j’ai plein d’idées, je change d’avis tout le temps, c’est mon côté auposte.
Ah ah ah ah
Non, non, non. J’ai une idée un peu plus aboutie mais…
Tu peux me montrer le cadeau et je ne te filme pas. Non mais là, ici, alors, on a reçu un cadeau que je n’ai pas vu encore. Non mais ne t’inquiète pas, je ne vais pas te filmer. Je vais filmer juste, tu seras mannequin main pour auposte. C’est-à-dire, tu sais, c’est les mannequins juste pour les mains, pour les pieds. Alors Rolland, mannequin mains pour auposte, qui vient avec un sac orange. Rolland, le rédacteur en chef d’auposte et qui nous apporte C’est génial, tourne, tourne oh la la la, c’est quoi ?
De la myrte !
Tu sais que tu n’as pas le droit de venir avec des bouteilles ici, qu’est-ce qui t’a pris ?
Oui bien sûr, c’est orange !
C’est génial ! Un peu de trouble dans l’ordre dominant, tu m'étonnes. Wow ! Merci beaucoup Rolland. Tu t’en vas ?
À tout à l’heure.
À tout a l' heure. Je filme aussi ses chaussures, les chaussures de Rolland, le rédacteur en chef intrépide du site. Ah non, je peux pas couper, comment tu veux ? Il est marrant lui, on est en direct ! Voilà. Voilà ! C'était trop émouvant, nous dit Pimiko hâte de le lire.
Eh ben merci !
Merci beaucoup
Et puis bah merci David m’a permis d’en parler un petit peu aussi.
Est-ce que tu veux interviewer Robin, le temps que je fasse des réglages, non ?
Je ne suis pas sûr qu’il est trop envie.
Bon, tu veux faire le Marine Tondelier ou pas ?
Oh non, pas spécialement ! Non, non ! S’il est dans le coin, je vais bien lui filer le micro. Non, non, je ne veux pas faire le jeu.
Je vais retourner sur les stands des amis.
Merci beaucoup David.
Merci beaucoup, c'était un plaisir. Merci. C’est jamais fastoche d’interviewer les copains. Merci Olivier. L’ordinateur, vous ne voyez rien, où il y a OBS, le logiciel qu’on utilise pour diffuser. Alors, je vais retourner dans le village des médias indépendants. Je vais rapporter ça, en fait, l’idée… C’est… Il est où le truc ? Hop ! Tu veux prendre ça ? Ah mince. C’est où ? Ah merde. En fait, c'était pour le mettre sur le stand, tu sais, sur Firefox, pour que les gens puissent regarder. D’accord. Je vais le rapporter. Je vais draper un. Bah si, je suis en live là !
On va faire un petit coucou à Manon.
Bonjour Manon, on est en live, tu peux regarder le contre-champ avec quelqu’un que tu connais bien, voilà, merci les gars. Donc là vous avez les trois kings, les trois Nicolas Donne-la-Papate à droite en t-shirt orange Robin, en t shirt anarchiste des Mutins Olivier. Merci, merci, à tout à l’heure les gars !
C’est un débat sur quoi ?
Comment les médias indépendants apportent aux débats publics ? Qu’est-ce qu’apportent les médiaS indépendants au débat public ? Comment on essaie de faire avancer les choses ?
Et c’est bon, ça se passe bien ?
C’est créé au sein d’un collectif qui réfléchit à comment le citoyen peut se réapproprier des plans entiers de la société qui ont été alors confisqués par le capitalisme et le néolibéralisme. Et donc ça peut être par exemple la politique, où on travaille sur les listes participatives des citoyens.
Bonjour, bonjour !
Salut ! Salut ! Ça va ?
Alors, voici une tablette. Avec le petit truc en métal, vous pouvez la mettre comme ça.
C’est un truc qu’on écrase d’idée dans le sable de… Euh, si, sur le site. Mais elle l’a pris, s’il vous plaît. Parce que… Je l’ai sortie de l’heure.
Bon, David, en tout cas, je vais te dire.
Oui, attend, bouge pas. Vas-y, je t'écoute.
Je voulais te dire un grand merci. Ça fait un an à peu près que je me suis inscrit. Après, je suis au RSA, donc je n’ai pas de gros moyens mais je me suis collé sur l’ido et toutes mes gouttes elles vont là-haut presque.
Oh bah c’est adorable !
Voilà, je vais aller chercher un peu sur YouTube pour faire monter le machin.
Ah super, tu sais qu’on a des autocollants, tu peux te servir, c’est fait pour.
Oui, ça y est, j’ai mis les punks sur mon téléphone. Très bien. Voilà, très très bien, très bien.
Voilà !
Au poste !
Adonnez-vous ! Merci, c’est quoi ton prénom ? Loïc ! Merci Loïc, merci beaucoup ! Allô ! Coupe Média, on les a interviewés.
C’est déjà rentré ici avant, dans l'îlot, ça te dit quelque chose ?.
Ah, c'était un magazine ça ! Oui, le fanzine qui proposait les fêtes…
Oui, oui, oui… Ah, voilà, c’est pour ça que t’as le visage…
En tout cas, franchement, je kiffe, c’est beau. Merci beaucoup. Merci beaucoup ! Ah bah tiens, alors eux ils vont nous donner de l’argent, non je vous écoute !
Pour collaborer entre elles des rédactions de médias indépendants. Donc en gros, nous, en France, on travaille avec StreetPress. Mais après, il y a des partenaires en Russie, en Grèce, en Pologne, en Italie, en France et en Espagne. Et tous les mois, on se fait d’accord sur une thématique qu’on va traiter. Vous entendez ou pas ? Chaque partenaire va aller la traiter dans son pays, ce qui nous permet de croiser un peu les regards sur tous les enjeux qui nous intéressent, sur l’identité et l’exil, sur le justice climatique et la justice sociale. Et ensuite, on fait aussi en sorte que les rédactions travaillent ensemble et que donc un média français aille couvrir un sujet qui l’intéresse en temps normal mais qui va couvrir d’un point de vue français. Là, il va aller voir ce qui se passe en Italie et comment on lutte ou quelle est la situation. Ensuite, on s’en fout plusieurs fois par an. On produit surtout de la vidéo, mais aussi en podcast, tous les produits sont fabuleux. Donc si vous voulez vous pouvez contrôler un tout à l’heure, vous pouvez vous inscrire à la newsletter, tout est gratuit. Je pense qu’on en appellera l’autre, c’est bon ! Merci beaucoup !
Merci ! Et bonne fête ! Bonjour ! Bonjour, excusez-moi, je viens à l’impromptu, c’est au poste, merci beaucoup les voisins de table, qui veut parler ?
Pour présenter le résultat…
Prenez le micro et vous le partagez.
Pour présenter le réseau, c’est peut-être mieux toi, et puis je peux parler du podcast avant. On est un réseau de médias indépendants européens qui s’appelle Sherpa On a 10 partenaires un peu partout en Europe, dont 7 médias. Ce que je disais tout à l’heure, c’est que le partenaire français, c´est StreetPress. Et donc, les autres médias, ça ne va pas être le streetpress hongrois ou espagnol. En revanche, c’est toujours un média indépendant et engagé. Donc, on est présent dans 7 pays et l’idée, ce n’est pas du tout de dicter aux médias comment ils doivent faire, mais de promouvoir la collaboration entre les médias. De les faire travailler ensemble, de réfléchir à la façon dont traiter les questions de justice sociale, d’urgence climatique et les questions d’identité. Et ce qu’on promeut, c’est la collaboration, donc on se rencontre régulièrement, on fait travailler les rédactions ensemble, on se met d’accord sur des sujets qu' on va aller traiter dans les 7 pays partenaires et tous nos contenus sont disponibles en 7 langues également. Et voilà, on produit surtout de la vidéo, mais aussi un podcast et une newsletter.
Et là, la raison de votre présence dans le village des médias indépendants !
Et bien la raison de notre présence c’est que pour nous l’indépendance c'était vraiment quelque chose à défendre. C’est pour ça aussi qu’on a créé un réseau, parce que l’idée c’est de pouvoir s’unir et de ne pas rester tout seul dans son coin. En France il y a déjà des gros sujets d’indépendance, mais par exemple pour notre partenaire hongrois qui s’appelle 444, pour eux c' est vraiment une question centrale. C' est le dernier média indépendant qui existe en Hongrie et du coup pour eux le fait de faire partie de ce réseau là. Le fait de pouvoir faire partie de ce réseau-là, c’est vraiment une chance et une force. Donc je dirais que l’indépendance est vraiment au cœur de ce qu’on fait. L’indépendance est la collaboration quand même, ce qui est aussi très indépendant et très important à la fête de l’huma.
Je suis désolé, ce n’est vraiment pas moi qui pose la question, ça pourrait, mais ce n’est pas moi, c’est le tchat. Mais est-ce que auposte est inclus dans ce réseau ?
auposte n’est pas inclus dans ce réseau, c’est une très bonne question, on est un réseau assez jeune, ça fait que trois ans qu’on existe et du coup on s’est un peu rapprochés je pense aussi de médias qui avaient envie de s’ouvrir à l’Europe, je ne sais pas si c'était le cas d’au poste, moi je suis un peu, mais plus pour des questions très très françaises j’avoue.
Je ne sais pas, après, si auposte était intéressé, pourquoi pas ? On a eu quelques… Non, mais on se reparlera, bien sûr. Si, si, bien sur. Nous, on a un projet notamment de camion, de studio mobile, avec un camion. Et l’idée, c’est de sortir de Paris et des grandes villes. Et donc de franchir les frontières.
Alors on pourra tout à fait se reparler.
Alors ok, je vous prends un autocollant pour Euryale la modératrice en chef, parce que sinon ça va, voilà, bon courage à vous !
Merci beaucoup !
Vous êtes sponsorisé par une brasserie et qui d’autre ?
C’est pas mal, c’est bien.
La brasserie du PC Oui et Fakir, d’accord. Très bon sponsor, super. Merci beaucoup. Alors je vais aller voir ceux qui ont déjà plein d’argent et à qui vous en donnez plus. Alors que, je veux dire, ils sont parmi les plus gros des petits médias. Je veux dire ils n’ont pas besoin d'être aidés, mais enfin non. Oh monsieur, tu vas bien ?
Bonjour bonjour les aupostiens, et David bien sûr, et aupostiennes évidemment.
Alors, on te connaît beaucoup Mathieu Mollard, StreetPress, je remercie devant tout le monde ton implication et cette donne de StreetPress dans les deux événements à la place de la République, dans l’entre-deux-tours, vous avez été incroyable et ça s’est renouvelé ici. Une question franche, c’est un très beau mouvement, mais est-ce qu’il n’y a pas un peu d’hypocrisie, à dire on est tous potes. Et est-ce qu’il n’y a pas une petite façon de se galvaniser à bon prix en disant on est meilleur que les dominants, on est meilleurs que les mainstream ?
Moi je dirais pas que c’est de l’hypocrisie on n’est pas tous potes mais justement on est capable de faire des trucs ensemble sans être potes c’est à dire qu’il y a des gens qui sont là qui peuvent pas s’encadrer c' est un secret de polichinelle de dire que Blast et le média ils peuvent pas sans cadrer ils ont eu des procès les uns contre les autres mais là il y a Blast et là bas il y a le Média alors ils sont chacun croix mais ils sont tous les deux là et on va aller les voir Voilà, et moi j’ai travaillé avec Blast et j’y ai travaillé avec le Média et l’important c’est, voilà, c' est comme le NFP, il y a des moments où, ouais, on n’est pas potes sur des trucs, mais est-ce qu’on peut faire des trucs utiles et efficaces ensemble, et c’est ce qu' on essaye de faire. Absolument, et vous avez amené dans la bande Grunt ? Et ouais, Grunt, donc Grunt c’est un Média rap indépendant, pour vous dire ce que c’est un Média rap indépendant, Grunt le week-end prochain il faut un festival. En banlieue parisienne, un assez gros festival parce qu’ils attendent 10 000 personnes avec aucun annonceur, il n’y a aucune entreprise, aucune marque, c’est 100 % indé ils réunissent 10 000 personne qu’avec les entrées et donc c'était du vrai rap indépendant, une vraie indépendeante et tout à l’heure on a fait une émission en direct sur twitch, en directs sur Twitter street press grunt la salle était pleine Voilà, ça ouvre un autre public, d’autres gens, et il ne faut pas que les médias indés, on se regarde, on est heureux, on a la fête de l’Huma, la gauche est là, on se fait plaisir, on est bien. Mais il faut s’ouvrir, il faut qu’on gagne du terrain, et pour ça il faut ouvrir la porte à d’autre médias, à qui portent d’autres cultures, et qui nous ramènent du monde, et aussi écouter tout ce que ces gens ont à apporter.
Absolument, bravo au maitre
Merci chef, c’est toi notre maitre à tous.
Je prends une petite leçon de mise en place de stands. Peux-tu m’expliquer comment vous avez travaillé votre affaire là ? Parce qu’il y a une petite caisse, il y a des QR codes…
Alors, je peux expliquer la stratégie ? Voilà ! Il nous fallait, la caisse c’est créer du volume, parce que sinon c'était tout plat les papiers. Bien ! Donc il faut créer du volume ! Ensuite ! L’idée c’est de raconter, par les objets qu’on a, toutes les dimensions de StreetPress. StreetPress c'était de l’enquête, ça c'était des fanzines s en trois parties, sur papier. StreetPress, c'était des sujets de société. C’est Clara, qui a raconté l’histoire d’un jeune Marocain qui s’est suicidé en prison 16 ans. Comment, à 16 ans, on suicide dans une prison française ? Elle a retracé toute son histoire, c’est une autre thématique. Street Press est des documentaires. Il y a les affiches des documentaires et on est sur un festival, ça passe tout autour on peut pas, faut qu’on ait des trucs à raconter aux gens mais faut que ça évite derrière donc des QR codes tu veux pas nous donner de l’argent mais tu veux ta découverte presse tu connaissais pas tu flashes le QR code, tu t’inscrives à la newsletter
Allez-y les amis !
Et après nous on dit la suite, ou alors tu peux faire un don évidement
Tu peux faire un don à Streetpress, évidemment, mais pour de la thune, ce genre-là…
Petite exclusivité pour auposte, parce qu' auposte c’est l’avant-garde, comme tu le dis si bien. On va bientôt lancer un club StreetPress, avec l’idée c'était que tout va rester gratuit sur le contenu, parce que tout le monde va être gratuit. Ah ouais, vous médiapartisez, et à l’envers, le club est gratuit, enfin oui c’est ça ? Le club est payant, mais le média est gratuit. L’information est toujours gratuite, mais par contre tu veux accéder à des conférences, à des rencontres à des visio avec des intellectuels à tout un tas de trucs c’est pour les donateurs parce qu’on a besoin de convaincre les gens de nous donner de l’argent parce que c'était c’est en même temps on veut pas être payant et vous lancez ça quand ? Dans un mois et demi à peu près c' est la première fois que j’en parle
Ah bah voilà, et alors à côté il y a les stickers, dont le fameux, putain voilà, dont celui-ci. Ah bah il est là en fait, ah oui le volume, le volume.
Ben oui, les stickers on les distribue, venez sur notre stand, venez !
Voilà, j’en prends pour Euryale si tu veux bien, pour le studio d’auposte parce qu’on aime bien mettre cette presse. Ah bah non, attends, hop, hop. Voilà. Ah non, c’est bien futur.
Ah, merci !
On sent le métier là-dedans.
C’est pas le début, on rêve d’essayer à d’autres objets
Il fait les marchés le dimanche aussi. Comment ? Vous pouvez le retrouver à Vitry sur scène, il fait les marchés !
Merci les amis !
À tout à l’heure. Et demain on a un petit débat ensemble. Demain, on va discuter de la responsabilité des médias dans la montée de l’extrême-droite à les autres, ceux qu’on aime pas trop et puis peut-être un peu nous.
Voilà, peut-être Qu’est-ce qu’on a loupé aussi ? Parce qu’on a loupé les trucs, évidemment. Demain à 13h45 ici même et en live au poste, et en Live au postes, toujours, merci. On y va, on y va. Ah, Politis. Oh bah tiens. Bonjour, qui veut parler ? J'étais sûr !
Non, non c’est trop, non non, non, c'était trop, c'était trop !
Allez Pierre ! Alors, Pierre, Jacques, c’est bien ça, je ne me trompe pas. Alors, quelle est votre meilleure vente sur la fête de l’Huma ?
Il faut que je parle, là ! C’est le dernier numéro qui fait en ce moment un carton qui est sur les escrocs de la pensée. On revient sur ce qu’on appelle les intellectuels médiatiques de Raphaël Enthoven en passant par Sophia Amram, Rachel Kahn et évidemment Caroline Fourest qui vient de sortir un livre sur MeToo où elle revient, dit-elle, avec beaucoup de prudence et de précaution sur ce qui est la révolution MeToo. Et on s’aperçoit qu’en fait elle va à rebours de cette révolution, elle met même en difficulté, voire elle met en danger un certain nombre de victimes parce que ce qu’elle raconte c’est, elle dit qu’il y a trop d’excès avec MeToo. D’ailleurs Mediapart a fait un excellent billet, j’invite d’aller voir le billet de Lenaïg Bredoux sur Mediapart parce que son livre est un tissu de contre-vérité et de mensonge.
Alors ça c'était bien politique, si on arrive on dit c’est quoi votre meilleur… Et je parle de Mediapart. Et on parle des autres. Et on est généreux. Parce qu’on est comme ça, parce qu’il y a la Politis. Et voilà Politis du haut de vos combien d’années ? Comment ? Du haut, de vos, combien d’années. 36 ans. 36 ans, c’est pas mal quand même. C’est beau, 36 ans ! 36 ans mais nous, on aime bien travailler avec les autres. Ils vont regarder les autres un petit peu avec eux.
On adore, si on veut gagner la bataille, je crois qu’il y a beaucoup de gens ici dans l’espace des médias indépendants qui souhaitent gagner la Bataille culturelle, la Bataille des idées, je pense que c’est en faisant ensemble et on travaille beaucoup d’ailleurs avec les autres copains de Blast, de Basta, du Média, on travaille déjà tous ensemble. Mais soyons fiers de ce qu’on fait, je suis hyper fier de ce que fait Politis et effectivement ce numéro sur les escrocs de la pensée, je trouve refaites assez bien ce qu on veut faire à Politis. Et alors vous en êtes où, Politis ? Écoute, alors là on vient de changer de gouvernance, on est passé en Société Coopérative, la CIC, pour faire venir et rentrer des gens aussi dans ce qu’est Politis, pour faire évoluer, pour faire transformer Politis. Ça va se répartir en plusieurs collèges, c’est le système coopératif qui veut ça. Il y a évidemment le collège des lecteurs, le collège des salariés et puis le collège des partenaires et de tous ceux qui veulent rejoindre l’aventure de Politis parce que le Politis on n’a pas d’industriel qui nous finance. Il n’y a que les lecteurs qui nous financent, et ce qui fait d’ailleurs de singularité sans doute, comparé avec les autres hebdomadaires, ça n’existe pas. Et donc voilà, on invite les gens à venir, à devenir non pas des actionnaires de Politis mais des sociétaires de Politis, et donc ils peuvent venir sur le site acheter une part pour devenir sociétaire et donc venir nous rencontrer, discuter, discutaient surtout collectivement de ce que peut et doit devenir Politis à l’avenir. Tu t’occupes toi de la politique ? Alors moi je suis le rédacteur en chef de Politis, donc du coup je suis un peu le chef d’orchestre. C’est pour ça qu’ils m’ont filé le micro, ils n’ont pas voulu prendre le micro. Donc c’est moi qui raconte les conneries et après je me fais engueuler. Et donc voilà moi je fais un peu chef d orchestre. En fait, Politis jusqu'à maintenant était constitué, donc il y a l'équipe de salariés de Politis, on est une vingtaine de salaries. Et comme je le disais, Politis appartient à ses lecteurs, il y à une association qui s’appelle Pour Politis dont Jean est le salarié, Pierre est le président de l’association. C’est notre actionnaire principal, c’est le même actionnaire de Politis avec qui on est en contact régulier. Et ce sont les lecteurs de Politis qui sont sous forme d’associations.
Ok, super.
Et qui nous disent, quand on fait du bon boulot, quand le boulots est un peu moins bien fait, on se fait engueuler par nos lecteurs, les gens organisés.
Et dernière question, le message ou les messages qui vous sont donnés à la Fête de l’Huma ici, sur le centre, c’est quoi ? Qu’est-ce qu’ils vous disent les gens ? Que ce soit sur Politis sur la situation, sur la presse.
Alors beaucoup nous disent de continuer, c’est-à-dire que je pense qu’on a un espace de respiration où en plus de ça on donne la parole beaucoup aux jeunes intellectuels, aux jeunes universitaires pour essayer de retrouver un peu de souffle à gauche, où on a tendance un peu à déprimer, on dit toujours qu' on est le journal chaque semaine qui annonce les mauvaises nouvelles. Bah non, on ne fait pas qu'à annoncer les mauvais nouvelles, on est aussi le journal des alternatives et je pense que c'était ça qui plaît aussi dans Politis chez les gens qui nous lisent ou les gens qu’ils nous découvrent aujourd’hui, c’est qu’ont est à la fois le journal qui décrypte. La journal où il y a toutes les gauches se rencontrent, les gauche intellectuelles, artistiques, politiques, syndicales, associatives. On fait se rencontrer et on est aussi le journal des alternatives, le journal de solutions. C’est un peu ce mélange-là et je pense que c’est ce qui fait un peu la réussite, en tout cas le succès de la politique, c’est ce que viennent nous dire les gens aujourd’hui.
Eh ben super !
Merci à toi !
Merci beaucoup, bon courage, je vous laisse avec vos lectrices et lecteurs. Merci. K.O. Pardon, pardon, pardon. Alors, derrière qui ? Il y a Mediapart ? Il y a Mediapart. Alors, Mediapart, mieux vous connaître. Ouais. Quel est votre rapport à l’information ? Ouais, ouais, votre rapport a Mediapart. Qu’attendez-vous d’un média ? Bon, comment ça va, Mediapart ?
Allez, c’est fait !
Allez, faut prendre le micro, les amis, il faudrait bosser un peu, alors vous faites quoi, dans la boîte ?
Alors moi je fais de l’informatique, désolé, c’est absolument pas intéressant.
Ah, tu pourrais nous avoir des tonnes gratuites d’abonnement ?
Ah je sais pas ça, je vais me faire dégager si je fais ça, mais abonnez-vous à Mediapart.
Oh la vache ! Et toi ? Et moi je suis Délia et je suis chargée d’administration des pigistes. Tu es chargé de ? Chargée, pardon, chargée d’Administration de pigistes de Mediapart.
Vous les payez bien les pigistes ?
Bon, ouais, t’inquiètes pas.
Bye !
Le tarif au feuillet a pas mal augmenté depuis deux ans. Moi, je suis là en tout cas pour les pigistes. Je fais ça à full-time.
Alors, quelle est votre meilleure vente ? On me dit que ce sont les chaussettes. Les chaussette sont incroyables.
Mais pas celle-ci pour le coucher !
Les mauvaises odeurs partent là, c’est le slogan.
Ah !
C’est vrai !
Et les t-shirts sont trop bien, vous avez…
Ah, ils sont beaux, les t-shirts ! C’est beau, les t-shirts. Par contre, on m’a dit que ça avait été fait au Cambodge. C'était vrai ? C’est vrai ?
Ah non, c’est Made in France.
Ah non, mais Mediapart, c’est plus ce que c'était.
Les chaussettes sont fabriquées en Bretagne quand même !
Comment ? Les chaussettes viennent de Bretagne. Oh la vache ! C’est classe ! Qu’est-ce que c’est classe ! J’imagine. Moi je voudrais faire un Auposte avec des chaussettes Mediapart.
Ça peut se faire !
Bon, qu’est-ce qu’ils vous disent, les gens ?
Franchement, tout le monde est très gentil, tout l’monde aime bien Mediapart, tout l’monde vient à discuter, récupérer des badges, enfin, venez faire coucou si vous êtes dans le coin.
Je crois qu’il y a Caroline Fourest qui arrive.
Ah non !
Rires
On l’accueillera, pas de problème !
Tu l’accueilles tout seul !
Ok amusez-vous bien les amis. Merci beaucoup. Ciao. Ciao. Bon là, c’est Reporterre ça rigole pas là.
Alors ? Alors !
Bonjour reporter ! Ah non c’est pas reporter là !
Si, si, ça c’est la carte de bus.
C’est la carte vas-y, vas-y ! Prends le micro, c’est pour auposte !
Avec des luttes locales, la carte des luttes locales de Reporterre, qui date d’il y a un an. Ouais, génial. Et du coup, là, tu as toute la France représentée avec plein de couleurs. C’est pas mal basé sur les quatre éléments : eau, feu, air, terre. Par exemple, on peut voir la lutte contre les mégabassines en bleu. Tu peux voir, avec des petites croix si tu fais des zooms, les différents noms de collectifs locaux, et puis tu as des dates de mobilisation aussi : octobre 2022, mars 2023, Sainte-Soline. On pourrait rajouter le Village de l’eau en juillet 2024. Et du coup, tu peux vraiment regarder les différentes luttes locales sur le territoire français. En fonction des couleurs : en bleu, c’est plus l’eau ; en rose, c’est plutôt tout ce qui est énergie et transports, avec la lutte contre le Lyon-Turin, contre la LGV en ce moment ; le jaune, c’est plus l’urbanisation ; et le marron, c’est plus tout ce qui est en rapport avec la terre.
Et la carte, elle est là en fait. Constellation de résistance contre la destruction du vivant, carte des luttes locales. Et là on peut l’acheter, on peut comment les gens qui nous regardent là ? Et bien… 5 euros ! High five ! 5 euros, ok ! High five, high five ! Et sur le stand des nouveaux crieurs, partout en France sur le stands des nouveaux crieur.
C’est quoi les Nouveaux Crieurs ?
En fait, on est une association qui s’appelle Les Nouveaux Crieurs. Notre but, c’est de diffuser la documentation, la carte, les unes de Reporterre, et notamment celles de plein d’autres journaux militants indépendants qui sont ici : Politis, Mu, L’Envolée, CQFD, tout ça. Dans tout type d'événements où on est présents : dans les manifestations des Soulèvements de la Terre, ou dans des lieux très militants comme à Bure, mais aussi dans des festivals d'écologie un peu plus grand public. Voilà. Notre but, c’est d’avoir cet espace de visibilité et de pouvoir diffuser tous ces médias.
Ah ben, génial, bravo. Bon, je vous laisse fumer votre truc.
Ça va ?
Ouais, on a réussi. Merci beaucoup, merci. A bientôt. Mais vous faites les Nouveau Crieurs, c’est que autour de l'écologie ou pas ? Non. C’est indépendant. Alors, si je vous donne 300 tracts d’auposte, ça vous va ?
Alors nous, on peut tout à fait mettre les 300 tracts sur le stand où je pense que ce n’est pas un problème. C’est vrai ? Bah oui, c’est de la presse indépendante donc…
Bon bah demain alors, je vous en apporte. Vous êtes là demain ?
Ouais.
Tout à fait. Super, génial.
C’est clair.
Vous apportez la bonne parole, merci beaucoup !
Merci à nous de nous permettre de nous écouter, on a besoin du contenu pour l’utiliser.
On a besoin du… Oui, oui, bien sûr. Ouais, ouais. Eh ben, super. Eh bah, nous sommes là.
Et nous on essaie d’aider et de faciliter la déploiement. Là, on a oublié les super micros. On a de super médias indépendants qui font du super contenu et notre but, c’est d’essayer de le diffuser.
Les Nouveaux Crieurs, on a trouvé une page Facebook dans le tchat, mais il y a autre chose pour vous joindre ? À l’Instagram ! Ouais, et à Twitter !
Instagram, Twitter, Facebook, et dans tous les événements militants, les manifestations, vous nous verrez avec un instant. Voilà, qu’est-ce que militants là où on peut.
Et vous êtes payés par les Russes ? On n’est pas payés.
On n’est pas payés, on est tous bénévoles et on est itinérants, on se déplace partout en France. Voilà, donc vous pouvez nous retrouver un peu partout. Vous retrouvez un peu partout.
Ah j’adore votre éthique, c’est super, bravo.
Merci et à très vite !
À bientôt, ciao ! Et à demain donc, avec des tracts, si ça vous va ! Voilà, voici des fans de Mediapart. Donc le stand de Fakir, là-bas. Ah non, je vais aller faire un petit tour. Je vais aller un petit peu à gauche. Pardon. Pardon, pardon. Ma chère Euryale, si tu peux noter les gens que je croise pour pouvoir faire le petit résumé. Voilà, je vous explique. C’est donc le village des médias indépendants et, à l’entrée, paf ! Bonjour, L’Humanité ! Bonjour. On est en direct sur Au Poste.
Oui. Bonjour. Que puis-je pour vous ?
Me raconter ce que vous faites là ?
Eh bien nous sommes une tête de pont si je puis dire du stand des lecteurs des lecteur de l’humanité qui sont partie prenante du capital de l’humanité et nous diffusons le journal tous les médias qui en dépendent les revues le quotidien les numéros spéciaux enfin toute la toute la presse communiste voilà enfin autour de l´humanité
Et que vous disent les camarades qui viennent dans ce stand ? Oui. Qu’est-ce qu’ils vous disent ? Plein de choses. Ouais mais oui d’accord.
Ils sont contents de nous trouver et nous leur vendons nos exemplaires. Mais en général, ils sont enthousiastes, plutôt optimistes et très intéressés par les débats et l’ambiance festive à l'écoute de ce que dit la presse.
Et alors là, je vois qu’on a des chiffres en direct de vente. Oui, tout à fait. Le best-seller, c’est quoi ?
Alors le best-seller, c’est le programme, c’est-à-dire, voilà, c est ça, c est utilitaire le programme.
Et LFI ?
Et ma collègue Marine qui me seconde, ou l’inverse plutôt, on était gros au CED.
En tout cas, là, elle, elle se tient debout, elle vous toise par en haut et non, non,
Elle a une autorité morale que je ne lui conteste pas, au contraire, je la reconnais.
Super, merci beaucoup.
Merci et bonne fin pour une bonne suite de fête, voilà, merci.
Voilà, à toi aussi. Merci beaucoup.
Bonjour, j’en profite.
Là, c’est le cinéma direct.
Du coup, nous, on est Vert, un média indépendant, gratuit et disponible sur le web. En gros, on a trois canaux principaux. On a une newsletter qu’on envoie tous les jours, ou, si ça fait trop, toutes les semaines. OK. Elle est envoyée à tout le monde et propose un tour d’horizon de l'écologie, finalement. OK. Elle peut se lire en 7 minutes, on s’y engage, je vous le promets. Et si la newsletter ne t’intéresse pas spécialement, tu peux aussi aller sur notre site internet, où tu vas retrouver l’ensemble des articles : vert.eco. La newsletter, c’est-à-dire qu’on s’engage à ce qu’elle ne prenne que 7 minutes de lecture. On ne va pas mettre tous les articles dans leur intégralité, mais tu peux retrouver des reportages, des décryptages, des interviews, ce qu’on appelle des ordres de grandeur, des graphiques, etc. Et sinon, on est présents sur les réseaux sociaux : Instagram et LinkedIn. Et là, ce que l’on a amené aujourd’hui, ce sont des posters réalisés par la rédaction, que l’on imagine très bien dans une salle d’attente de dentiste, dans une salle de classe, etc. L’idée, c’est d’avoir, sur une seule et unique thématique, un peu le constat de l’impact sur l'écologie. C’est un projet qui est soutenu par l’ADEME. On y met les chiffres clés et on arrive ensuite sur les solutions. L’idée, c’est vraiment de les mettre en avant, pour que, si tu parcours l’affiche pendant que tu attends d’aller chez le dentiste, finalement, tu puisses comprendre à peu près tous les tenants et aboutissants du sujet. Donc là, on a les tronçonneuses. Nous avons également les solutions du GIEC. Alors, t’imagines le rapport du GIEC sur une seule affiche ? Voilà, le voici !
Je vous reviens, à tout à l’heure. Je le vois là-bas, je le vois la-bas. Hop, hop, hop. Je le vois là- bas, merci. Ah la vache. Ah ça va être facile. Bonjour.
Mais non, mais il y a un peu de souci, hein.
Bonjour !
Oh la la la, David Dufresne en personne. Comment ça va ? Ça va et vous ?
Alors c'était comment ce débat à l’agora ?
Moi j’ai trouvé ça bien, après c’est pas moi qui suis le meilleur juge pour savoir si c'était bien ou pas, mais c'était intéressant je crois, je sais pas, qu’est-ce qu’ils disent sur le tchat ?
Non, on était ailleurs, on voyait les stands, les petits stands, tu sais, nous… Sur le tchat sinon, regardez ! Non mais sur le tchat, on n'était pas sur le débat, je suis désolé, il y avait trop de monde !
Ce qu’on fait, c’est qu’ils re-regarderont le débat et puis ils diront si c'était bien ou pas.
Est-ce qu’on se retrouve vers 18 heures là-bas ?
Ah ouais, moi j’y vais moi.
Alors je vais aussi, je vais essayer d’avoir une place
Il faut arriver tôt, je pense.
On m’a dit 18 heures.
Ouais, à 18h ça devrait être bon.
Bon, tout va bien ?
Ouais super.
À bientôt, à tout à l’heure. Merci. Alors, on va retourner voir les gens de verre ou c'était Vert. Alors, le rapport du GIEC voilà, voilà. Alors il est dans le coin, là il a dû partir faire un petit tour je pense sur la fête de l’Huma non mais j’ai pas rêvé parce qu'à un moment je me sentais vraiment douce quand même. Ouais mais c'était lui. Il est bien ici.
Vous parlez de qui ?
Oui !
C’est un imposteur. Il est jamais là, il fait travailler les autres, il fout rien, c’est pas vrai ?
Non, il a tenu le stand tout à l’heure donc c’est pour ça que vous l’avez vu. Et d’ailleurs il va bientôt faire la relève. J’ai vu, il était près de toi là. Je dénonce. Bravo, bravo. Est-ce que tu veux un sticker ?
Oui, je vous remercie beaucoup pour auposte merci, c’est pour toi. Il y avait quelqu’un qui voulait revoir si c'était possible la carte du GIEC. Et je pense que pour ce qui est de verre, on a très bien entendu ton explication, voilà.
Ah bon ? Bah parfait, si ça plaît aux gens ! Donc voilà, voici la petite affiche qui reprend les solutions du GIEC évoquées. Est-ce que tu veux en parler mieux que moi ? Parce que, je vais être très honnête, j’ai rejoint l'équipe il y a deux mois et demi, et on a monté cette affiche à la sortie du dernier rapport du GIEC, l’année dernière. On s’est dit : bon, ce rapport va sortir, tout le monde va être hyper déprimé. Donc c'était important qu’on sorte quelque chose avec un côté plutôt positif, en mettant en avant les solutions proposées dans ce rapport, qui ne sont pas forcément ce qui est le plus couvert par les médias au moment de sa publication. C’est pour ça qu’on a fait cette affiche avec les neuf principales solutions qui ressortent du rapport du GIEC, que l’on peut mettre en place dès maintenant, soit à l'échelle individuelle, soit à l'échelle collective, pour réduire notre impact sur la planète.
Qu’est-ce qui vous différencie de Reporterre ?
Alors, on est assez complémentaires en fait avec Reporterre, déjà on est plus jeunes, on n’a que quatre ans.
Oui, oui, ils seront assez un peu des vieux chnoques, là, maintenant.
Non, on ne fait pas du tout ce qu’on a dit. Ça fait quoi, 15 ans ? Non, c’est pas à dire ça. Oui, ça fait sûrement 15 ans, je saurais te le dire. Qu’est-ce qui nous différencie ? Généralement, on va être plus dans une démarche de décryptage et de pédagogie. On va souvent être dans une démarche… Tu me coupes si je dis des bêtises, mais on va essayer d’expliquer au maximum les sujets et, finalement, de bien faire comprendre les tenants et aboutissants de ce qu’est l'écologie. Ça peut être des sujets qui font peur, ça peut être des sujets compliqués à comprendre. Du coup, on va essayer d'être le plus pédagogiques possible, avec beaucoup d’explications, beaucoup de dessins, comme on l’a vu sur les posters. Des vidéos aussi, de Gaëtan, un peu plus humoristiques, pour toucher l’ensemble des publics. Et finalement, je pense qu’après, les gens sont plus capables d’aller lire les grosses enquêtes de Reporterre qui, des fois, peuvent, au premier abord, faire un peu plus peur si on n’est pas armé et qu’on ne comprend pas tous les tenants et aboutissants. Qu’est-ce qu’en pense Justine ?
Non, elle ne t'écoute plus là. Elle ne m'écoute plus, super ! C’est comme ça chez Vert. Alors il faut dire la vérité, depuis quelques semaines maintenant…
On est voisins !
On est voisins à Césure, vous êtes approchés de moi et je vois que j’ai de plus en plus de grésillement dans mon studio. Je me demande si vous avez pas installé des micros espions.
On est là pour faire du sabotage, hein !
À bientôt, mesdames, bravo ! Alors, est-ce que vous m’autorisez à prendre un petit café, chers amis ? Est-ce que je peux me prendre un café ? Parce que là, je commence à avoir un peu envie d’un café. Alors… Ouais, ça devrait aller. Bonjour. Ah bah tiens, je fais une interview avec toi. Attendez, j’essaie de… C’est très difficile d’apprivoiser ça. Absolument, Robin. Est-ce que je peux vous demander un petit café, s’il vous plaît ? Non, mais je vais… Ah pardon, OK, OK. Ouais, tiens, merci beaucoup. Monsieur, donc, une interview express, une interview Fakir comptoir, merci. Qu’est-ce que vous faites ici, dans ce village ? C’est chaud de voir. Après la soirée d’hier. Ah bon ? Pourquoi ? C'était dur de dormir, il y avait trop de bruit. C’est terrible, je l’ai vu, moi. C’est vrai ? Ah mais non, c’est bien ! Et la bière de Fakir, elle est meilleure qu’ailleurs ? Je ne sais pas, je vais goûter. Elle a l’air, ouais. Elle est plus fraîche, non ? Et sur le papier, elle a l’air meilleure !
Elle est meilleure que beaucoup de ce qu’il y a à la fête de l’Huma
Eh ben voilà, c’est donc la brasserie de l’Apocalypse. Alors c'était qui ? C’est quoi la brasserie de L’Apocalypse ?
La brasserie d’Apocalypse, c’est une brasserie en Haute-Normandie, à la frontière avec la région parisienne. C’est la bière artisanale de tous types. Là par exemple, c’est une bière houblonnée. On travaille avec des malts bio, en tout cas on essaye au maximum de défendre l’artisanat local.
Et à la rédaction, est-ce que tu sais si la réaction de Fakir boit exclusivement du matin au soir ce genre de choses ?
C’est un secret de polichinelle..
Merci beaucoup ! c’est reparti les amis ! Ok, voilà, le café ! Bonne balade ! À toi aussi, merci beaucoup, bonne fête ! Alors là, je ne sais pas quel est le débat Ici, demain… Attendez, je vais enlever le micro Demain, à midi, on fera un quiz sur les milliardaires avec Fakir, justement et à 13h30, un débat avec Ugo Palheta Daniel Scheidermann, sur la responsabilité des médias sur la montée du fascisme. Voilà, ce sera à 13h30, sur le site et dans cette salle. Il est possible qu’il y ait aussi Chapoutot mais ce n’est pas sûr encore. Bon, je vais poser mon truc là.
Il n’y a aucune intimité.
On n’a aucune intimité, t’es en direct ? Je suis en direct. Vous n’hésitez pas à parler à monsieur, mais moi j’ai une information capitale. Les gens de la brasserie de l’Apocalypse me disent que la rédac boit du matin au soir la bière de chez eux..
La rédac ? Non, l’encadrement administratif, le dirlo, tout ça. La rédac, non, j’aurais interdit.C’est vrai ?Oui, ils s’y tiennent parce que sinon, ils sont encore en période d’essai. Puisque tu veux des infos, la rédac de Fakir s’est considérablement étoffée ces derniers temps. Parce qu’on va vraiment réinvestir notre site internet, qui était un peu à l’ouest depuis quelques années, même s’il y avait de plus en plus de choses. Mais voilà, on va avoir une nouvelle formule d’ici quelques semaines, quelques mois, sur internet. On fête nos 25 ans à la fin de l’année. Déjà 25 ans ! Donc on va essayer de faire une petite fiesta et puis on va annoncer ce que je t’annonce déjà là. Tout le monde le saura déjà : le passage à une véritable version web. Même si le journal va continuer, on aura toujours cinq numéros par an. On voulait passer en mensuel à un moment, mais c’est extrêmement compliqué entre la hausse du prix du papier, Bolloré qui a mis la main sur les Relay, et une nouvelle loi qui est passée, qui rend les choses très difficiles pour la presse alternative dans les kiosques. Voilà, c'était compliqué. On maintient notre vitrine, qui est le papier, et nos ventes progressent en kiosque malgré tout. Nos abonnements progressent. Donc on ne va surtout pas arrêter. On est attachés à l'écrit, au papier. Mais il y aura le site, avec beaucoup d’articles. On a recruté du monde en conséquence. Et voilà, on est en train de préparer tout ça. C’est un gros boulot, on a des cernes sous les yeux. Mais voilà, ça va le faire.
Et alors dis-moi Cyril, il y a quand même la question du cordon ombilical avec François Ruffin. Il est coupé, il n’est pas coupé depuis combien de temps ? Je sais que ça t'énerve mais là dans le tchat il y a des questions là-dessus, donc vous en êtes où ?
Non, non, ça ne m'énerve pas, il n’y a pas grand-chose qui m'énerve, mais François il n’est plus dans le journal depuis 2 ans, ça fait 3 ans qu’il n’est plus rédacteur en chef et que j’ai endossé le costume. Honnêtement, François n’intervient plus du tout depuis 2-3 ans dans le canard, il fait sa vie, parfois bien, parfois moins bien, jugeront les gens. On reste camarades, camarades de lutte et voilà, on peut avoir des projets communs de temps en temps mais on suit notre propre chemin et on y arrive pas trop mal, on se structure, on grandit, je te dis on a de plus en plus de journalistes à l’arrière, on a eu une rédaction très très réduite à une époque.
Ok.
Voilà, on réfléchit tout azimut, à faire des vidéos, des choses aussi dont on ne va pas trop parler maintenant, mais voilà, relancer Fakir TV, enfin on a pas mal de projets. Avec d’autres partenaires, aussi d’autre copains, et voilà quoi, c’est chouette, c’est motivant, c´est enivrant et voilà, mais on reste copains avec François, il n’y a pas de soucis quoi.
Juste pour terminer, après je te laisse avec madame, c’est bon, ah vous écoutez, il faut y arriver.
Ton émission draine les foules, tu vois.
Oui, le réseau Fakir, on n’en a pas parlé. C’est quoi ce réseau interlope, ce mi clandestin dans toute la France ?
Non, il n’y a rien de tout ça. À un moment, je ne sais plus si c'était Bernard Arnault qui parlait du groupe Fakir, du réseau Fakir. Non, non, non. C’est relativement simple. On les appelle les préfets. Ce sont des bénévoles, des volontaires de J’aime Fakir. Ouais, on les appelle des préfets ! Tu sais, François a conceptualisé ça à l'époque. Lui, il voit la Fakir, dont la capitale est Amiens, et qui doit inspirer le reste de la France. Donc on a nommé des préfets un peu dans les régions. Ce sont des gens qui cherchent à faire vivre la démocratie et Fakir dans leur coin, avec des réunions publiques, des ventes à droite, à gauche, dans les manifs, et être aussi présents dans les manifs. C’est un réseau qui s’est vraiment revivifié avec le tifo Fakir, dont on avait parlé au moment des manifs à République, quand tu m’avais interrogé. On a sorti ce tifo, il est là. Hop, je le remontre pour les gens qui ne l’ont pas vu. On l’a sorti au moment du Nouveau Front populaire, enfin, sitôt la dissolution, et on en a tiré un demi-million d’exemplaires. Enfin, on en a tiré un demi-million d’exemplaires parce qu’on nous en a commandé un demi-million. On pensait en faire 70 ou 80 000, et puis, en fait, les gens s’en sont saisis comme d’une arme. Au bout de cinq jours, on a ouvert les compteurs sur le site qu’on avait lancé, on avait 302 000 commandes. On s’est dit : merde ! Donc il a fallu le refaire, le réimprimer et le distribuer partout. On en a envoyé vraiment dans toute la France, toute la France, toute la France. Ça a revivifié pas mal de monde, ça a poussé du monde aussi à nous rejoindre. Et voilà, c’est chouette, ça nous fait un réseau de copains, essentiellement. On en a ici, on en a qui sont venus de Savoie, d’un peu partout, d'Île-de-France aussi. Au revoir, madame, ce fut un plaisir. On a des gens qui viennent de partout chaque année à la Fête de l’Huma. On a une chorale qui s’est montée. Donc voilà, ça n’a rien d’interlope. On les voit dans les manifs, ils chantent, ils vendent nos bouquins, ils vendent nos journaux en région, et voilà, c’est chouette.
A qui appartient Fakir ? Demande le tchat.
Fakir c’est une association, donc je suis pas sûr qu’elle appartienne à qui que ce soit. Il y a un CA, qui est un CA historique avec le directeur de publication, d’ailleurs c'était Fabien, qui s’occupe des dessins aussi. Fakir c' est une assos en fait. D’accord. Donc on peut rentrer, on peut venir, on peux faire des trucs, boire des coups, manger du pâté picard et puis écrire des journaux de temps en temps.
Alors, ultime question de Sinktwice dans le tchat, ultime questions. Au post, on s’intéresse à ces questions-là évidemment. Est-ce que vos poubelles sont désormais bien protégées ?
La référence, c’est que le groupe de Bernard Arnault, le groupe LVMH, a fouillé nos poubelles à l'époque, nous a mis sur écoute, nous a infiltrés. Je ne sais pas si tu avais connu l’histoire, mais il y avait des gens qui, à la fin, étaient devenus proches de certains d’entre nous, et qui nous avaient infiltrés pendant des mois, voire un an et demi, pour savoir ce qui se tramait à l'époque de Merci Patron !. Donc ouais, on était sur écoute, les poubelles étaient fouillées, et il y a toujours une petite… On en rigole, mais il y a toujours une petite parano. On voit des trous qui ont été faits dans le plafond, au journal, on se demande si ce n’est pas pour passer un fil et tout. On en rigole entre nous, mais en fait, ce n'était pas marrant. Ce n’est pas marrant que des groupes puissent infiltrer, et qu’on en soit là, tu vois, à se dire : on va infiltrer la presse alternative, la presse indépendante, pour écraser les derniers qui veulent leur faire peur. Ce n’est pas marrant, c’est inquiétant pour la démocratie. Mais je pense que ça a une signification aussi. Ça veut dire qu’en fait, ils ont peur. Et ça veut dire qu’ils sont beaucoup plus fragiles qu’on ne le pense, et que nous, quand je dis « nous », c’est toute la presse indépendante, mais aussi tous les militants partout en France, on est beaucoup plus forts qu’on ne le croit. Et ça, c’est un truc à retenir. Pour qu’un groupe comme celui de Bernard Arnault déploie des moyens colossaux parce qu’il y a de grosses sommes qui ont circulé derrière pour nous infiltrer et savoir ce qu’on faisait, ça veut dire que, quelque part, ils ont quand même la trouille. Et comme disait le commissaire dans Merci Patron !, c’est une phrase à se répéter dans les milieux militants : « Ce sont les minorités agissantes qui font tout. » Et c’est ça qui leur fait peur.
C’est magnifique, non ? Je pense que tu mérites ton titre de rédacteur en chef.
Je te remercie, David. Rédacteur en chef.
Arrête d’attendre le chef.
Maintenant qu’il y a une rédaction, je suis un rédacteur en chef. Voilà.
Je te remercie, David. Je t’en prie. A bientôt. A très vite. Et bravo.
Non, celui de juste avant, non. Là, il me reste un exemplaire, je crois, d’un numéro précédent, mais un peu plus vieux.Qui galèrent avec le problème je n’en ai pas d’autres. …
Bonjour, ça va ? Oui tiens je te prends le micro. C’est gentil merci, il est léger. Dis-moi c’est quoi ton stand ?
Nous, c’est les autres voix de la presse. On est une association basée à Colmar, en Alsace. Au départ, c’est une émission de radio qui est diffusée sur une quinzaine de radios associatives. Et toutes les semaines, pendant 30 minutes, on présente un journal indépendant, principalement papier. De temps en temps, on fait un peu du site web, de temps en tant, on retransmet un débat. Mais c’est vrai que le cœur de l'émission, c'était la presse indépendante, papier.
Et alors, donc à Colmar, c’est ça ? Donc vous êtes aussi un lieu de vente ?
Alors là, c’est un peu exceptionnel. Pendant l'été, on avait envie d’aller au Village de l’eau pour soutenir les copains à Sainte-Soline contre les projets de mégabassines. On avait aussi envie d’aller à Bure Lesquels pour soutenir les copains contre le projet d’enfouissement de déchets nucléaires. Du coup, on a sollicité un petit peu tous ces médias, avec qui, moi, je travaille depuis sept ans. On les a sollicités en leur disant : « Écoutez, envoyez-nous des numéros et nous, on vous représentera sur ces événements-là. » Et donc, on a fait la même chose ici pour la Fête de l’Humanité. Sauf qu’on n’a pas mis sur le stand les médias qui sont présents, comme L'Âge de faire, Le Chiffon ou Le Petit ZPL. Eux, on les laisse faire leur travail, et nous, on essaie de présenter cette presse qui n’a pas pu se déplacer pour la Fête de l’Humanité.
D’accord. Qu’est-ce que ces journaux ont en commun et qu’est ce qui les différencie ?
Est-ce que tu peux en parler un peu ? Ce qu’ils ont en commun justement, c’est leur indépendance financière. Il n’y a pas de publicité, il n’a pas de milliardaires derrière, il y a pas beaucoup d’argent. Donc ce qu’il ont en commun c'était de plus ou moins tous galérer, plus ou moins. Si on prend le journal La Topette, pour l’instant ils ont un bon public, ils ont trouvé un peu leur créneau et leur public.
Alors la Topette, ça vient d’où par exemple ? Ça vient d’Angers.
Donc là, on est vraiment sur Angers
Euh, c’est la Vendée ?
Les Sans-Culotte, c'était la Vendée. Ils ont arrêté. Ça, c’est l’avant-dernier numéro. Le numéro d’après, en juillet, c'était le dernier. Ils ont arrêté. Méfia Te, c’est le Limousin. On a ricoché, c’est ancré dans la Drôme. C’est un numéro annuel, donc plutôt des dossiers que de l’information locale, et c’est fait en Ariège. Le Ravachol, c'était fait à Boulogne. IPNS, c’est de l’info sur le plateau de Millevaches. Orba, c’est Toulouse. Le Mouton noir, c'était la vallée d’Aspe, après Pau. Après, on continue. On revient par là, tu vas voir. On continue sur les médias d’information locale. On a La Brique, un journal qui a presque 20 ans, fait sur Lille. Dijoncter, c’est à Dijon. C’est d’abord un site d’information en ligne, et une fois par an ils font un journal, une version papier. Le Postillon, sur Grenoble, c’est le journal de Grenoble et de sa cuvette. Et Le Grain de sel, c’est Salins-les-Bains, dans le Jura. Il y en a énormément. Moi, je suis fan de la presse d’information locale, je trouve ça vraiment très intéressant. Et puis, on aide aussi d’autres journaux qui sont plus des journaux d’information générale, ou encore les copains de Zélium, ou les copains de Chéri Bibi aussi, parce qu’on trouve qu’ils font un travail culturel et militant en même temps.
Là, tu pensais notamment à CQFD. Exactement. Le tchat te demande qu’il quitte de la presse indépendante vidéo. Alors, tu as dit un petit peu, on retransmet des choses de temps en temps, mais ce n’est pas votre came, en gros.
Moi j’ai un attachement au papier, donc après sur notre site, les autres voix de la presse ont relais beaucoup plus de choses que uniquement le papier, mais c’est vrai que je suis principalement attaché au papier donc c'était ce que j’essayais de suivre, donc de rechercher des petits titres comme celui-là, le grain de sel où il y a peut-être 200 exemplaires et puis ça peut être CQFD, de temps en temps Politis, mais là petit à petit j’y vais tout doucement, je vais grignoter un peu, je vais voir un peu ce qui se passe au niveau des sites web aussi. Et donc je veux aller maintenant vers les vidéos, faire le, par exemple le média ça m’intéresse, également la télé quoi, et donc là je vais ouvrir un petit peu tout ça. Là où j’ai plus de mal, c’est pour représenter ces médias-là sur des sites, sur des stands. La presse papier est facile à représenter, tu viens avec des exemplaires, tu feuillettes, c' est beaucoup plus facile. Mais j’aimerais bien trouver un petit peut le truc pour représente également ces médias-là.
Dernière question, depuis dix minutes tu fais de la pub clandestine pour les archives de la zone mondiale, je sais ce que c’est mais il faut dire ce que c' est.
Alors le folklore de la zone mondiale, c’est un label qui a été monté par les anciens des Béruriers noirs. Ça a été monter par des anciens de Béruriers noirs, du coup maintenant ils font principalement de la diffusion de vinyles et de t-shirts, donc c'était de l’autoproduction et depuis quelques années maintenant ils font plutôt de la réédition de toute la scène punk rock des années 80 en France, donc bien sûr les Béruriers noirs mais aussi Ludwig, les cadavres, les rats, toute cette époque-là quoi. La belle époque. Ils sont basés à Die, donc dans la Drôme et pas loin du journal Ricochet également.
Ok, super. Merci pour ton enthousiasme.
Je t’en prie, merci David. A bientôt
On s'était eu au téléphone au moment où tu faisais une recherche sur Françoise D’Eaubonne des références sur les actions en Alsace en particulier.
Alors là il ne faut plus en parler en direct, c’est un projet secret. t Génial, c’est génial, super, merci beaucoup, ciao ! Bonjour ! Un anonyme parmi les anonymes. Ouais c’est les plus beaux. C’est ça, le ventre mousse qu’on appelle. Ah non pas du tout ! La avant-garde, la avant-regarde, tapie à l’ombre ! Alors ouais, je crois que j’ai mis un peu de café là, je suis désolé, je dis désolé je suis désolé.
Bonjour David, bonjour, merci beaucoup pour ton travail, tu sais c’est un travail d'équipe, qui es-tu toi, je suis Victor, tu travailles pour la police ou quoi ?
Non, pas du tout. Tu peux parler plus près du micro s’il te plait ? Comment ? Je te ferais parler plus proche du micro, pour la police. Mais non, c’est ma première fête de l’Huma et je suis au poste depuis deux ans maintenant. Et franchement, excellente chaîne Twist. Merci beaucoup. Abonnez-vous, soutenez. T’es allé au stand à l’entrée ? Non.
Il y a des autocollants, des trucs, des machins… Ça marche, j’y vais après alors. Voilà, ouais, ouais. Merci beaucoup. Prends ton temps, je t’en prie. Bonne fête de l’huma.
Toi aussi.
Merci !
L'âge de faire quoi ? De faire le con ou de fer ?
Oui, possiblement aussi, oui ! De tout faire, de la peinture, de de la musique, de décroître, le temps de chanter…
Alors, quel est ce journal ?
L’Age de Fer, c’est un mensuel indépendant sans publicité. Il fête ses 20 ans à la fin de l’année. On en est au numéro 198. Chaque mois, il y a comme un dossier. Enfin, c’est le thème qui est illustré en général. C’est le dossier qui fait quatre, cinq pages. Mais il y à plein d’autres sujets à l’intérieur. Et on m’a mis du café là. Donc je vais enlever les deux numéros sans café, ce sera mieux.
Qui a mis du café ?
Moi, je sais pas, non, t’as du café, t’as pas…
Non, non, j’en ai plus, là.
Et alors vous êtes passés où ? Dans les Alpes de Haute-Provence, on n’est pas à Paris.
Ah non, c’est bien !
Dans les Alpes de Haute-Provence à Château-Arnoux-Saint-Auban, voilà. Et il y a quatre journalistes, on est sept en tout. On est une société coopérative. C’est pas courant, enfin c’est quoi courant ? Il y a plus d’associations dans les médias indépendants, mais nous on est en Scop. Voilà, société coopératives et le journal nous appartient. On est sept.
D’accord c’est clair et comment comment on peut les vous retrouver vous acheter par correspondance
On peut s’abonner bien évidemment, on peut aller le trouver en ligne et après on peut le trouver dans pas mal de biocop, des associations, des cinémas indépendants, des lieux comme ça, magasins bio beaucoup. Et sinon, alors sur on est en train de tester le kiosque depuis un an, un an et demi sur Toulon et Marseille. Toulon et Marseille on le trouve en kiosques, mais c’est les seuls. C’est pas fou le kiosque mais bon, on essaye. Et sinon abonnement sur internet. Et nous on fait cette carte là qui répertorie un petit peu tous les médias indépendants. Alors c’est de la presse écrite.
C’est ça. Non, il y a des Jours là !
Oui, ben c’est de la presse écrite.
Ah oui, d’accord.
Mais il n’y a pas au poste. Sur le papier. Est-ce qu’il y a des articles écrits ? Bien sûr. Ça fait longtemps que je ne suis pas retourné.
Voilà !
C’est quoi Auposte ?
Au poste il est partout madame, il est dans les campagnes, il n’est pas au poste c’est derrière là bas, le stand, ah oui pardon. C’est parti à Paris !
Il n’est pas dans la.carte Il faut qu’on le rajoute mais on fait des mises à jour tellement souvent donc on va en refaire une. On va refaire une mise à jour.
C’est super beau. C’est très très beau toute cette vitalité, cette énergie.
Ben ouais, il faut le faire savoir, c’est toujours pareil. Et c'était pour ça que c’est bien qu’il y ait ce village là pour la première fois sur la fête de l’Humain. Absolument. C’est quand même génial. Quand je vois le monde qu’y a, voilà.
Merci beaucoup.
La voisine de Castaner.
Oui mais on l’a. Viré là !
Ah bon vous l’avez viré ?
[01 :48 :14Ah, avec Christophe Castaner. J’habite à Forcalquier, moi, donc oui. Ah oui, Forcalquier, donc c’est bien ça. Eh oui. Je lui ai dit un jour, quand il était ministre de l’Intérieur, à une Fête de la musique. J'étais un peu saoul et je suis allé le voir, parce qu’il venait de dire : « Les violences policières, ça n’existe pas. » Il était ministre de l’Intérieur. Je l’ai interpellé sur la place, à une heure du matin. Je lui ai dit : « Pardon, excusez-moi, bonjour, mais pourquoi vous avez dit ça ? Pourquoi vous dites ça ? » Et il n’a pas voulu me répondre. Il m’a dit : « Oh, vous m’avez l’air raviné. » Je lui ai dit : « Non, j’ai bu que de la bière. » J'étais juste un peu saoul, mais c'était juste une question : « Pourquoi vous dites ça ? Ce n’est pas vrai. » Et après, il y avait ses gardes du corps et il s’est cassé.
Merci beaucoup.
De rien, merci à toi !
Amuse-toi bien ! Ah bah tiens il y a l’huma vous êtes en direct là ? Oh la vache ! Ah bah tient, bonjour, j’ai le micro de l’Huma.
Bonjour David Dufresne, c’est un plaisir, on fait des sortes de crossover en plein milieu du village des médias indépendants.
Vous êtes sur Twitch, vous êtes sur quoi ? Exactement, on est sur Twitch !
Exactement, mais surtout monsieur David. Et toi, qu’est-ce que tu fais quoi ?
L’humanité FR, pas de point pas de majuscule, l’humanité FR, on vous a déjà aidé.
C'était un plaisir de t’avoir hier sur le plateau. Tu parles ? Si, vraiment, vraiment. C’est toujours un plaisir d'être accueilli.
C’est toujours un plaisir de t’accueillir. Voilà, voilà. Ça c’est le lien, au poste, l’humanité. C' est le Crossover. Vous avez des moyens colossaux.
On a démontré, bah oui !
Louer sa caméra sur Loca Images, qui est un loueur de caméras, plutôt que d’en acheter et de payer. Il en a marre, le camarade. Vous me demandez de meubler, si vous voulez, on fait des petits trucs ensemble, on se balade. Ah, il t’en demandait de meuble ? Oui. Bonjour, vous travaillez pour la police ? Bonjour. Bonjour. Vous travaillez par la police. Ah ben oui. Vous travaillez pour la Police. Ça se voit, ça se voit.
Mais qu’est-ce que c’est ça ?
Mais oui, mais oui, partez, partez ! Ne restez pas ici, ne restez pas ici, vous allez avoir des problèmes. T’es attendu à Au Poste. Voilà, L’Humanité. Regardez, regardez les moyens qu’ils ont ! Je veux dire, regardez, regardez. Hop, une caméra. Elle est reliée à la régie par casque. Voilà. Alors, ici… Oh la vache ! Oh la vache ! Ils font du Cahuzac, l’enveloppe mystère, c’est Arrêt sur images. Oh là là là ! Bonjour ! Bonjour, Arrêt sur images ! C’est Au Poste, je suis absolument… Au Poste, là. Tu es quelqu’un de connu, maintenant ? Je suis absolument désolé, je fais venir demain celui dont vous étiez débarrassés. C’est-à-dire ? Daniel Schneidermann sera… Ah ouais, mais il revient à chaque fois, celui-là ! Il est chiant, hein ? Non, c’est pas ce que j’ai dit, David. Si, si, si, c’est ce que t’as dit. Non, non, non. Je vais faire un Arrêt sur images sur cette séquence. Avec plaisir, les gens pourront juger. Alors, comment ça va sur votre stand ? Eh bien, écoute, on est très heureux. Il y a plein de gens qui viennent, des abonnés, des non-abonnés. Ça nous permet de discuter avec eux, de voir pourquoi ils sont abonnés et pourquoi ils ne le sont pas. Qu’est-ce qu’ils attendent de la presse indépendante ? Pourquoi la critique des médias est encore importante aujourd’hui ? Voilà, et puis les problématiques. En fait, c’est hyper intéressant de voir. Il y a pas mal de gens qui sont abonnés à Mediapart, et ils ont raison, il n’y a pas de problème. Mais c’est vrai que, du coup, les gens ont de moins en moins d’argent et ils ne savent pas trop qui soutenir. Je pense que c’est une problématique que tu as aussi. On est tous très heureux du succès de Mediapart et, en même temps, on est là en mode : nous aussi, on a envie d’exister. Je comprends que, quand on a envie de soutenir la presse indépendante et libre, on se tourne vers Mediapart en se disant : « Bah voilà. » Donc on a ces discussions-là, on leur explique notre travail et, en vrai, c’est cool. C'était la première fois qu’on faisait la Fête de l’Huma. Voilà, moi, j'étais jamais venu à la Fête de l’Huma. C’est une espèce de Disneyland pour les gauchos, c’est bien, franchement, c’est cool. Ah ça, c’est vraiment les titres : abonne-toi ! Non mais c’est vrai, moi, je n’étais jamais venu. On m’a annoncé tout de suite à la sono une conférence d’Edwy Plenel, avenue Olympe-de-Gouges. C'était pour ça que je suis venu. Ah non, en vrai, c’est bien, il y a du monde. Bon, ben voilà, ça fait plaisir de… Est-ce que vous êtes observateur des pratiques journalistiques, et non pas du monde économique des médias, mais est-ce que tu penses qu’un village comme celui-ci, qui fait suite aux opérations place de la République, est-ce que tu penses que c’est un feu de paille ? Voilà, on est galvanisés par la victoire de la gauche, puis on nous vole le résultat, etc. Ou est-ce que tu penses qu’il y a une forme de prise de conscience entre nous, avec des gens ? Parce que, par exemple, sous cette tente, il y a des gens que vous avez égratignés. Je pense à Blast, par exemple. Est-ce que tu penses que les inimitiés, on va les dépasser, dans l’ensemble, pour trouver d’autres moments comme celui-là ? Il le faut ! En face, il y a quand même une presse qui s’organise. Et oui, je pense qu’on est tous capables de passer… En fait, quand tu dis « cartonner », nous, on fait notre travail. On enquête avec la même rigueur que quand les journalistes enquêtent sur d’autres sujets. Donc je pense que tout le monde comprend pourquoi on fait ce travail et tout le monde est capable de passer par-dessus tout ça pour quelque chose qui est un peu plus grand que nous. Voilà, l’intérêt public, qui est une presse indépendante, enfin, une presse qui soit critique, et même critique d’elle-même. Alors, tu peux me raconter votre dispositif de stand ? Parce que je suis… Je suis… Ah ouais, il y a beaucoup de choses. Alors attends, regarde déjà, il y a des autocollants. Voilà. Alors : « Un Bolo plutôt que Bollo. » Voilà, ça, c’est à propos d’un certain Vincent. Je peux te le prendre, ça ? Ah ben oui, c’est gratuit. Vas-y. Super, c’est pour la moto. Attends, non, je vais en prendre plusieurs parce que… Alors il y en a un autre : « Source : t’inquiète. » Voilà. Alors ça, c’est « Source : t’inquiète » ? En gros, c’est quand les gens, à la télé, ne savent pas quoi dire et disent : « Ma source, c’est… », « Il y en a qui m’ont dit… », « J’ai entendu ça… », « Il y a des gens qui sont venus me voir… » Donc il y a des autocollants. Il y a des autocollants, il y a des quiz. Voilà ! « De faux journalistes écrivent pour la presse féminine : vrai ou faux ? » Ah ben ça, tu sais ou pas ? Vrai ! « Les chaînes YouTube ont été obligées de recevoir Idriss Aberkane et de lui offrir un droit de réponse car Alice et Mouloud l’ont critiqué dans une précédente vidéo. » Alors je sais qu’ils l’ont fait. La question, c’est : est-ce qu’ils étaient obligés légalement ? Non, faux. Ouais, t’es fort ! « Squeezie et HugoDécrypte sont liés financièrement. » Ah, tu sais pas ! Vous voyez sa tête, mais il ne sait pas. Ah ! Allez, ils ont une société de production en commun. « Trump Fact News est un faux média dont le but est de faire de la propagande pour Donald Trump à l'étranger. » C’est vrai. Ouais. Allez, c’est vrai. « Les médias ont raison de qualifier LFI de parti d’extrême gauche. » Ah ben non ! Alors ça, pour le coup, ce n’est pas nous qui le disons, c’est le Conseil d'État. Donc du coup, voilà. Althoz nous dit que les gens de Blast avaient soutenu Nassira. C'était vraiment rassurant. Ça va dans le bon sens, du coup. Parce que moi, je prends des leçons. Il y a les autocollants, mais après il y a les dons, la tombola, l’abonnement et l’enveloppe mystère. C’est quoi ce merdier ? Alors, pour la tombola, je pense qu’on n’a pas besoin d’expliquer, tout le monde comprend le principe. Alors, on va passer aux enveloppes mystères. En fait, c’est une idée brillante de notre chargée de marketing, Sophie. Donc, dans chaque enveloppe, on a mis un article, une enquête d’Arrêt sur images sur un thème bien précis. En fait, c’est à prix libre, c’est-à-dire que les gens donnent ce qu’ils veulent et, en échange, ils ont, par exemple, une enquête sur la communication ultra verrouillée d’un youtubeur ultra connu, une enquête sur la médiatisation de la crise en Nouvelle-Calédonie, avec notamment les questions de colonialisme qui ne sont pas trop évoquées. Il y a une enquête sur les plagiats d’une figure médiatique scientifique extrêmement connue aussi, qui s’appelle peut-être Étienne Klein. Super, super, très bonne idée, c’est joliment fait. Les gens aiment bien, ouais. Voilà. Eh bien super, je passe donc au stand d'à côté, vos ennemis, vos frères ennemis. C’est nos alliés. Allez ! Merci beaucoup. Amusez-vous bien. Merci beaucoup pour tout ce que vous faites. Vous savez, c’est un travail d'équipe. Et vous-même, vous faites quoi ? J’ai beaucoup suivi tous vos reportages et toutes vos interviews pendant les législatives et pendant la réforme des retraites. Moi, qui ne vais pas beaucoup en manifestation et qui ai du mal à trouver des sources d’information, ça aide beaucoup à éclairer la vie. Merci beaucoup pour ce que vous faites. Et abonnez-vous à Au Poste, bien entendu. Abonnez-vous à Au Poste. Voilà, très bien. Merci à vous. Hop, hop, hop ! Qu’est-ce qu’il se passe ici ? Action Critique Médias. Bon, alors… Je fais la perche. Là-bas, il y a Robin. Dans le fond, il y a Robin. Vous voyez Robin ?
Non mais j’aime beaucoup le fait de provoquer les gens à apprendre sur ces sujets-là parce qu’ils sont bons.
Acrimed ils sont tellement puristes, ils veulent pas me répondre. Ils veulent pas me répondre, c’est des puristes Acrimed, ils parlent pas aux médias. Ah ah ah ah
Non mais c’est pas mal, j’aime beaucoup parce que j’en ai vu tout à l’heure de…
Tiens, on a regardé ! Regardez. Le Repli, vous voyez le petit logo ?
Bonsoir, bonsoir.
Le film sort le 30 octobre, très très bon film. On est partenaires de ce film. Au poste.Bonjour, on est en direct pour CNN.
Rires
Racontez-nous Mediapart, Acrimed, racontez nous parce que j’ai vu les gendarmes sur image, ils sont un peu mous, alors je me suis dit je vais aller voir Acrimed Alors je me suis dit, je vais aller voir Acrimed.
Alors moi, je suis une simple bénévole. Donc, Acrimed fait un super travail de critique des médias mainstream : comment est traitée telle ou telle information, mais aussi la non-information, parce que les silences, c’est aussi de la désinformation. Et donc, on publie chaque année À qui appartient qui ?. Bon, elle n’est pas là, c’est toujours celle-ci, mais on met à jour À qui appartient qui ?. En gros, on voit qu’il y a sept milliardaires qui détiennent les médias français, et le reste, c’est l'État. Donc la question, c’est : quand on s’informe, qui est derrière l’information ? Quelle est sa ligne éditoriale ? Qu’est-ce qu’on veut nous vendre ? Quelle information, enfin, comment veut-on nous faire croire telle ou telle chose ? La ligne éditoriale est extrêmement importante. Quand on voit un média comme CNews, par exemple, clairement, ce qui est mis en avant, c’est le fait divers. Le fait divers va être priorisé parce que ça ne coûte pas cher. Et en plus, si, derrière ce fait divers, il y a une personne à consonance étrangère, il fera énormément d’audience, enfin, il tournera en boucle. Eh bien voilà, l’objectif, c’est de savoir quelle est la ligne éditoriale et qui est derrière le média que l’on va lire, écouter ou regarder. Et Acrimed, en travaillant avec des bénévoles, des sociologues, des journalistes et d’autres, fait un travail qui consiste à reprendre ces contenus. C’est-à-dire qu’on est capables de regarder BFM pendant une journée entière, voire plusieurs jours, pour en faire la critique la plus objective même si l’objectivité n’existe pas, la plus impartiale possible.
Alors, merci beaucoup pour cette présentation, je vois que le best-seller du jour, c’est Pauline. Alors je suis très embêté parce que j’avais invité Pauline à venir demain à notre débat sur l’extrême-droite et les médias puisqu’elle habite loin maintenant donc elle ne pourra pas être là, mais je vous montre son livre. Pauline était venue au poste. Les médias contre la gauche. Voilà, super. Eh bien super, merci beaucoup. On peut s’abonner à Méritocratique, c’est ça ? Voilà !
On peut s’abonner, aller sur Acrimed.org, vous savez les anciens numéros, les nouveaux, vous avez la possibilité d’acheter pour rien, enfin quelques euros cette carte. Et donc, n’hésitez pas à venir, on n’est pas à jour.
Et les journalistes. Super, merci, bravo ! Non Robin, j’oublie pas ! J’oublie Excusez-moi, il y a trop de monde dans ce village de médias d’indépendants. Quelle drôle d’idée. Pardon, pardon. Bonjour bonjour Excusez-moi.Ça, c’est le dernier numéro.
Et le truc sur l’inceste, ça va venir tout le temps. …
La Déferlante va venir bientôt au poste dans l'émission de Pauline Todesco. Bonjour, ah bah tiens, là ils sont calmes. Bonjour monsieur Antoine Champagne, bien connu de nos services.
Bonjour David Dufresne, bien connu de nos services aussi…
Alors voici Reflets moi je viens pour l’atelier Osint
Alors l’atelier Osint c’est quoi l’Atelier Osint ?
Parce que là je vois des bonbons, mais je ne vois pas l’atelier Osint.
En fait, on a fait des bonbons pour faire comme Patrick Drahi, qui met des fraises Tagada dans son jet. On a décidé de mettre des bonbons sur notre stand, vu qu’on a écrit des articles qui racontent toute sa vie et celle de ses affaires. Voilà. Non, mais en fait, on a surtout fait une compilation de vidéos de caméras de vidéosurveillance accessibles via Internet, qui montrent qu’il y a des problèmes de vie privée, des problèmes de sécurité, enfin des problématiques très variées. C’est parti d’une histoire au moment de l’invasion de l’Ukraine. Absolument. On a scanné l’ensemble de l’internet ukrainien à la recherche de caméras de vidéosurveillance, ce qui nous a donné une vision assez globale du pays et de ce qui s’y passait. Par ailleurs, on est tombés sur les caméras de vidéosurveillance embarquées dans les voitures de la police de Kiev et de la défense civile. C’est assez étonnant, et on a donc rassemblé toutes ces vidéos-là.
Et donc là, c’est ce qu’on voit… Ah non, là, c'était autre chose, là.
Là c’est autre chose. Voilà t’es chez quelqu’un en fait qui a pensé, il a pensée sécuriser sa maison mais il filme aussi le panneau de sa ville donc on peut le retrouver sur Google et retrouver son adresse et voilà donc il pense mettre de la sécurité en fait il crée un problème de sécurité et donc
Et donc vous êtes allé le voir et vous lui avez proposé de s’abonner plus exactement pour sécuriser sa maison
C’est là on n’est pas allé le voir mais…
Nous n’avons pas de modèle économique en fait !
On a un bon modèle, mais c’est un plan B, tu vois, pour le jour où vraiment on tirera trop la langue. T’as pas mal de vidéos qui montrent, par exemple, il y a un bijoutier qui fait le code pour ouvrir son coffre. On sait à quelle heure il arrive, on sait à quelle heure il part, on sait ce qu’il y a dans son coffre, parce qu’ils sortent les bijoux, et on sait quelle est la combinaison du coffre.
Mais cette webcam, normalement, elle est privée, j’imagine.
Elle est privée mais elle est accessible via Internet.
Il est accessible via internet parce qu’il n’a pas changé de mot de passe.
Oui, même pas. Parfois il n’y a pas de mot de passe.
Alors question du chat, c’est toi ? Qui t’es toi ?
C’est moi Kitetoa, ouais. C’est lui, c’est mon pseudo.
Alors demain à 13h30, tu me montes sur scène. Et tu vas nous parler de reflets et de votre travail sur les ; ; ; ; Voilà, super. Qu’est-ce que vous pensez tous les deux de ce petit village ?
C’est sympa, franchement c’est hyper sympa et d’abord c'était sympa de rencontrer les autres médias indépendants, c’est sympa d'être tous là et il y a plein de gens, c’est incroyable le monde qu’il y a et les gens qui montrent un intérêt pour une presse autre que certaines presse que tout le monde connait et qui détruit les esprits comme la presse Bolloré etc.
Super, je suis enchanté par le monde qu’il y a, vraiment, par la curiosité, la gentillesse des gens, la bienveillance, voilà, j’espère qu’on va continuer comme ça, parce qu' il y a quand même des fortes inimitiés dans ce secteur, comme dans tout secteur et j’espère que ce n’est pas un moment hypocrite, je ne le pense pas, mais je ne voudrais pas que ça le soit ou que ça devienne, tu vois, voilà. Mais c’est un enfer pour toi, parce que tu passes ta journée, je t’ai vu courir toute la journée avec du matos, c'était horrible ! Non, moi j’adore ça ! Si je pouvais ne pas dormir, je le ferais ! Non par contre, au début je suis stressé, ça marche pas le matos, j’ai la haine, par exemple nous on n’a pas d'électricité sur notre stand, et vous vous avez, et vos oui, non mais on voit
On est un peu en mode hack, on a tiré une rallonge qui va bien, mais là on est normal.
Ah, bien ! Mais là, on est au milieu, donc pour des raisons de sécurité. Moi, je voulais pas avoir la Stasi tout de suite, tu vois.
Tu peux venir chez nous, on va te prêter un peu de notre électricité, on a une triplette.
Je ne voudrais pas faire de vol d'électricité avec vous.
Allez, allez, viens. Ça me rappelle quelqu’un qui avait volé des électricités il y a très longtemps.
Ah oui, qui d’autre ?
Un certain Laurent Schemla.
Voilà !
À l'époque où il n’y avait pas de loi sur l’informatique.
Le délit, c'était le vol d'électricité, pour ce qui était en fait de l’intrusion du… Je vois que monsieur connaît ses dossiers. À demain, à tout à l’heure, ciao ! Alors… Pff, putain, je suis mort. Bon. Je suis mort. Vous prenez le micro, vous racontez votre vie. Allez, hop, c’est bon. C’est bon ! C’EST BON ! Alors, qu’est-ce que c’est que ça ?
David, là, tu es sur le stand du média le plus local du village, je pense. Parce que nous, notre pays, c’est Calais. On ne sort pas des frontières de Calais, sauf de temps en temps, mais il y a déjà suffisamment de choses à raconter à Calais. En un an, on a trois usines qui ont fermé, on a deux usines qui ont licencié des ouvriers, on a une frontière qui continue de tuer : on a déjà plus de 30 morts cette année à la frontière. Et on s’est dit que nous, avec notre caméra, avec notre carnet, on avait déjà de belles histoires à raconter. Et une des histoires qu’on a racontées, c’est celle-là. C’est l’histoire d’une usine qui ferme à Calais. Cette usine a fermé, et ce ne sont pas les salariés, les hommes, qui se sont battus. Ce sont leurs femmes qui se sont réunies dans un collectif pour mener la bagarre avec eux. Donc le film s’appelle Nos Hommes. Il n’est pas distribué, donc on se débrouille un petit peu comme on peut pour organiser des projections là où on peut. Et puis voilà, nous, on a zéro euro de budget. Donc tu vois, ça s’est fait avec des bouts de scotch. Ah ouais, c’est très beau ! Voilà, donc ça raconte un petit peu toute notre histoire. Tu vois, on a des visuels. Ça, c'était une manif, je ne sais plus contre quoi… Contre l’avis du Conseil constitutionnel au moment de la réforme des retraites, une liquidation d’usine, une grève contre la réforme des retraites. Là, c’est une scène nationale qui est attaquée par la mairie. Un peu comme à Perpignan, où le RN attaque la scène nationale, à Calais, c’est pareil.
Alors, j’ai pas tout à fait compris, moi j’ai un micro t’inquiète pas, si les gens qui nous regardent veulent être au courant, vous avez un site ou c’est un film ?
Alors nous on a un site, c’est calaislasocial.fr
calaislasocial.fr
Voilà, donc il est même pas indiqué, il est là indiqué là, tu vois ? Voilà. Www.calelasocial.fr Et c’est vrai que ce film c'était un accident, mais nous on passe notre temps à raconter les mouvements de grève, les manifs, tous les gens qui s’engagent dans le calaisis sur des luttes, que ce soit des lutte humanistes, des luttes sociales, tout ce que tu veux, nous on y passe, on est là avec la caméra, et quand on n’est pas pris par le boulot parce qu’on travaille tous, on est la pour raconter ce qui se passe à Calais. Un petit bout de la France. Eh ben c’est génial. Vous êtes là depuis un an, c'était ça ? Deux ans. On existe depuis deux ans avec zéro euro de budget, c’est un miracle.
Ça, ça ne me plaît pas parce que là, vous faites du dumping social, vous cassez les prix. Les gens qui nous écoutent sont en train de se dire qu’il n’y a pas besoin de dons pour auposte. Il n’a pas besoin d’un don pour caler la sociale. En plus, pour nous offrir un yacht, une caméra ou un café.
C’est sur Hello Asso vous pouvez faire un don. Et de toute façon, nous, on n’a pas besoin de beaucoup. Tu nous donnes une ficelle, un petit couteau, un bout de papier et puis on fait des choses quoi. On n’as pas besoin des budgets de Bolloré pour faire de la vraie télé.
Super ! Amusez-vous bien ! Merci ! Toi aussi ! Ciao ! Merci ! Bonjour !
Je ne suis pas l’empaillé, moi. T’es quoi, toi ? Non, j’assure l’intérim pendant qu’elle est allée faire un petit tour parce qu’il est toute seule sur le stand. Moi, c’est YouTube Hercules. Ah oui, c’est ça. YouTube Hercules, c’est un site de podcasts et comme on n’a pas beaucoup de pognon, on vend des bouquins pour un peu financer nos trucs.
À gauche là, et disons que ça marche bien la vente de bouquins, ça n’arrête pas là
C’est les éditions Agone, c’est une édition de lutte sociale qui fait bien son boulot. Les Mutins de Pangée que tu connais. Et donc on a beaucoup de plaisir à filer un coup de main à Olivier et Laure. Et donc voilà, on est là, on propose des t-shirts style vagin, vigilant et fuck the system. Eh ben, génial !
Et nous on va recevoir au poste un ou deux auteurs Agone je croyais à Dominique Pinsolle dans quelques jours. Ouais, à bas la presse bourgeoise. Ah oui, mais là qui sort un livre sur le sabotage au 19ème siècle et l’autre auteur, son nom m'échappe, mais Agone on aime bien.
Oui, Agone ils font un gros boulot depuis plus de 25 ans et là je laisse ma place parce qu’il y a quelqu’un de l’empaillé qui va être beaucoup plus sérieux que moi portes-toi bien.
Merci, merci, bonjour !
Oui j’ai été chercher un verre d’eau, je m'étais fait remplacer par un collègue.
Ah ça c’est bien. Alors vous, vous êtes l’empaillé ? Puis-je vous demander de tenir le micro ? Oui ! Parce que je suis mort. Moi aussi. Pardon. Bon, alors l’empaillé, c’est quoi ? C’est vers le sud-ouest ? Alors l’empaillé c'était…
Alors L’Empaillé, c’est un journal régional du grand sud-ouest, on va dire, on est toute la région Occitanie, mais aussi l’Aquitaine et aussi l’Auvergne, voilà.
Ok, donc l’A69, éoliennes.
Des éoliennes, voilà on parle des grands projets un peu qui sont envers chez nous mais pas que, on est aussi un journal qui fait des enquêtes qui sont ancrés en région et des fois pas ancrés en région. On est un journal participatif, c’est quand même important de le rappeler. C’est-à-dire que nous, le comité de rédaction, on va écrire un peu près un quart du Canard, mais comment dire, c’est des gens, les deux tiers du canards sont faits par des gens qui ne font des propositions spontanées et nous on va les accompagner dans l'écriture pour que ça soit eux avec leurs mots qui racontent leurs histoires et leurs luttes et leurs conditions de travail et que ça ne soit pas nous qui le faisions. Donc on a aussi ce côté éducation en médias et formation en journalisme qui nous tient beaucoup à cœur. Et puis L’Empaillé c’est aussi un journal où on aime bien mettre en avant des choses graphiques. On fait de la part belle à la photographie, on présente toujours des travaux d’artistes, des portfolios. On fait une place pour la fiction, il y a des planches de BD, il y a des articles sur la musique. Un journal un peu hybride, un journal très militant et aussi un journal qui fait des propositions artistiques.
Super, j’ai juste une question, je suis un peu étonné, je ne vois pas Carole Delga en Une, comment ça se fait ?
Vous l’avez pas interviewée ? Pourquoi ?
Je te taquine,
Non non mais elle est partout si tu la cherches A 69 Delgage, ça c'était le truc sur le Tarn, de toute façon là on parle de tout, on parle de l’A69 donc on parle d’elle, on parle malheureusement trop souvent. Super, merci beaucoup, bon courage.
Bonne fête ! Merci à toi, bonne fête à toi ! Alors, il nous reste ces gens-là. A tout à l’heure. Au revoir !
Tu veux monter sur la grande scène tout à l’heure, là ? Avec… T’es à 18h pour entendre tu vois ?
Ah non, je savais pas. Non, parce que je vais aller écouter Mélenchon. Désolé ! Arrête ! Bonjour, bonjour Basta ! Ça va très bien ? Dis-moi. Quelles sont les nouvelles ? Non, non, faut rester, faut rester
Quelles sont les nouvelles ? Michel Barnier, Premier ministre, tout ça… C’est pas terrible, les nouvelles. Ah putain, j’ai cru que le journaliste était offert ! Eh ben non, on n’offre pas encore les journalistes. Non, regarde, on t’offre un stylo et un carnet, et tu deviens d’un seul coup un enquêteur de Basta !. Parce que c’est un carnet magique avec un stylo magique. Ça produit des enquêtes indépendantes, tu vois. Donc, je t’invite. Alors, comment ça se passe, cette Fête de l’Huma, pour Basta ! ? Franchement, c’est cool. Les gens sont intéressés, ils sont motivés. Souvent, ils ne nous connaissent pas, comme c'était le cas pour la plupart des médias indépendants. C’est notre faiblesse, quoi. On est là depuis longtemps, mais on manque de visibilité. Du coup, c’est bien aussi, des moments comme ça, où pas mal de gens nous découvrent. Beaucoup de jeunes s’informent uniquement sur Instagram, mais c’est pas grave, on leur parle quand même d’enquêtes de 20 000 signes, qu’ils ne liront peut-être pas toujours. Mais ouais, c’est cool. Et puis après, nous, Basta !, on est un média numérique, on n’a rien à vendre. Donc sur les stands, tu vois, c’est du flyer, c’est distribuer, c’est rappeler ce qu’on fait. C’est bien pour ça, le papier, je trouve. Tu vois, t’as un truc concret à donner. Et alors, hier… Je ne sais pas si c'était toi. C'était toi qui disais… Alors, ça, c’est un truc qu’on fait, nous, à Basta !, au service de l’ensemble de la presse indépendante. C’est-à-dire qu’on fait une revue de presse, assez classique, mais des médias indépendants uniquement. Du coup, toutes les semaines, on envoie une petite newsletter avec une dizaine d’articles qu’on a sélectionnés, qu’on a trouvés particulièrement originaux, intéressants, très subjectivement. On présente et on résume ces articles, puis on renvoie vers la source, vers le média qui les a publiés à l’origine. Ça permet de faire connaître des médias qui ne sont pas toujours connus et de donner un aperçu de la richesse des médias indépendants. On voit, sous cette tente, qu’il y a une diversité de sujets, de formats. En fait, c’est une presse hyper inventive par rapport à BFM. Finalement, ce sont des formats connus depuis 40 ans, c’est toujours les mêmes. La presse indépendante, elle, propose des formats qui se réinventent et qui méritent d'être plus connus. C’est à ça qu’on essaie de contribuer.
Ok, super, super. Je t’en prie bon courage, amusez-vous bien, bonne fête, merci.
Bonjour.
Bonjour, qu’est-ce que c’est que ça ? Bonjour, qui veut me parler ?
C’est quoi ? Vous, je vous ai vu à la télé. Ah, vous ? Oui, à l’Audition. Comment ? À l’audition. Oui, c'était vous. Est-ce que vous avez fait votre re… Je suis sur le stand de… On ne sait pas trop, Cnews, le Média… Vous auriez dû apporter ça à l' ARCOM, je pense qu’ils auraient aimé. Je ne sais pas s’ils ont aimé ! Est-ce que vous avez tenu votre conférence de presse hier midi ? Parce que moi je suis arrivé un peu en retard, vous avez annoncé quoi ?
Alors, on a annoncé qu’on avait fraîchement déposé un recours contre la décision du 24 juillet de l’Arcom. On a déposé en fait deux recours : un recours sur le fond et un recours en référé devant le Conseil d'État, parce qu’on conteste la légalité de la procédure de présélection des candidats à l’attribution d’une fréquence TNT à vocation nationale. On a repéré plusieurs choses. En fait, comment vous expliquer ça simplement ? Ce qui s’est passé, c’est que cet appel à candidatures lancé par l’Arcom constitue une présélection qui va désigner les candidats qui, selon l’Arcom, sont aptes à déposer une demande d’autorisation de fréquence. Si on fait un parallèle, par exemple avec le droit des étrangers, ce serait comme si la préfecture, avant même de recevoir les demandes de titres de séjour, disait : « On va d’abord sélectionner les personnes. Celui-là est apte à déposer une demande de régularisation de titre de séjour, celui-là est apte à faire une demande de prolongation… »
Et vous, vous étiez apte à faire une demande, puisque vous avez fait une demande.
En plus, on est apte à faire une demande, mais là, le recours, il est très technique. Ce qu’on demande au Conseil d'État, c’est de se positionner sur cette présélection qui n’a aucun fondement légal. Parce que du coup, elle écarte dès que… C’est un peu chiant, c’est compliqué à vous prendre. Elle écarte des critères imposés par la loi de 1986 pour faire sa sélection dont la diversité, le pluralisme, plein de choses.
Alors, parce que je n’ai pas bien suivi, est-ce que dans sa décision, l’Arcom motive ? Oui ou non ? Non ! Parce que là c'était…
C’est ce qu’on voudrait démontrer aussi et c’est ce qu on reproche à l' ARCOM, c' est qu' on a eu simplement un coup de fil, pas même de notification écrite et aucun argument pour nous écarter. Le président de l’Arcom m’a appelé, quelques minutes avant la sortie du communiqué de presse annonçant la décision, pour me dire bravo pour votre candidature, bravo par votre dossier, vous avez vraiment suscité notre intérêt. Mais il y avait beaucoup de choses à bouleverser et on a dû faire des choix. Donc, pour le Média, ce n’est pas pour tout de suite, mais on y viendra.
Ok, donc ça n’est pas, comme le suggère le tchat, une question d’argent puisque dans l’audition qu’on avait suivie en direct, on comprenait qu’ils étaient plutôt, enfin ils avaient l’air attentifs à vos propositions, mais inquiets sur votre pognon, vous proposant même d'émettre que sur l'île de France en disant, ça coûte moins cher de mémoire, Je dis ça. Toi, officiellement cette question de l’argent n’a pas été avancée dans le refus.
Alors, non, pas du tout. C’est légitime qu’ils nous posent cette question. Il faut parler dans l’axe du micro. Ah pardon. C’est légitime qu’ils nous posent cette question. Le fait qu’on parle de la question du financement pendant l’audition, c’est très bon signe. Ça veut dire qu’ils prennent le dossier au sérieux et qu’ils ont besoin qu’on confirme le travail effectué sur la levée de fonds. Ensuite, on a apporté à l’Arcom, c'était après qu’on a discuté avec toi, des lettres d’intention d’acteurs qui s’engageaient à lever pas mal de titres participatifs. Donc on a fait le travail, on les a rassurés, et c’est normal : dans n’importe quel appel d’offres, la question financière est abordée. Je ne sais pas si tu as vu, mais dans certaines auditions, on n’aborde même pas cette question parce qu’on sait que le candidat est déjà hors sujet. C’est une manière polie de ne pas en parler. Nous poser la question, c'était parce que le dossier était sérieux. Ce n'était pas parce que ça mettait en danger notre candidature. Pour moi, c’est une décision purement politique.
Et la décision à votre recours, c’est quand ?
Alors pour le référé, on espère que ce sera dans trois semaines. Sur le fond, ça prend du temps, entre six mois et un an. Voilà.
Bonne chance ! Alors attention !
En fait, on a une surprise, le Média, parce que vous savez, on ne fait pas les choses comme tout le monde, donc on va t’emmener et t’amener ces quatre heures dehors. On y va. Bon, il y a beaucoup de monde quand même, parce que les gens aiment les médias indés. Vas-y, vas-y ! Bonjour ! Kidnapping du micro au poste en direct ! Tu vas où là ? Le média cardiaque au postes ! Regardez, c’est juste là ! Ah, vous êtes dehors là ? On a créé ! Un chamboule-tout des milliardaires ! Oh mais il y a trop de monde là dans cette fête de l’humain ! Ah ! Nico ! Regarde, et là tu peux chambouler tes milliardaires préférés, tes fachos préférés, tes présentateurs télé préférés.
Alors, qui euh… Tu veux jouer ? Moi je veux jouer, ouais.
Voilà !
Merci beaucoup, attention. Comment je peux le… Non, non, non. Oui, si tu veux. Attends, il y a le câble.
Découvrez comment les médias cartent Jack au poste !
Alors, il ne cadre pas du tout !
C’est pas son métier.
Ah, c’est ça ! Ah ben ouais, c’est bien !
Attention !
Je peux lancer comme je veux ?
Il n’y a pas de règles ! J’ai l’impression que tu ne veux pas faire beaucoup de mal aux milliardaires, la ville !
J’ai pas compris le jeu ! Bon allez, j’y vais ! Allez ! Attention monsieur, c’est très dangereux !
Attends, il en reste
Ah !
Allez, allez, allez !
Il a reçu ! Regarde ! Bravo, c'était un beau moment ! Merci beaucoup ! On te rend au poste ! Merci beaucoup !
On te rend au poste ! Attends, t’en bouge pas ! Merci beaucoup, merci ! Merci à vous ! Ah bah super ! Merci ! Hélas, hélas ! Et vous vous êtes ? Vous êtes en direct.
Oui bien sûr bonjour, bonjour c’est trop chouette ce que vous faites en tout cas !
Merci beaucoup. Et puis à bientôt. Bonne fête à vous. Merci beaucoup, merci. Et voilà, le chamboule tout Ça va ? Alors, c’est quand le truc s’est passé, le truc sur Assange ? Laurent était avec nous ? C'était ce matin ?
C'était ce matin à 11h sur la tribune des Amis de l’Huma.
Et alors, c'était sale comble ?
A 11 heures, tout le monde n’est pas encore arrivé
Non, c’est parce que les bonnes nouvelles…
Ne marche pas, mon vieux !
Eh bon eh bon là !
Non, je ne pense pas que ce soit ça. Franchement, non. Non, non, non… Non, puis c’est une victoire à célébrer, en effet, ouais. Ce n’est pas tous les jours qu’on gagne une victoire politique, et la libération d’Assange, c’en est une vraie.
Tout va bien sinon ?
Ça va très bien, Assange on n’a pas trop de nouvelles mais il semble se requinquer donc on attend de savoir ce qu’il va faire avec Wikileaks, est-ce qu’ils vont relancer Wikileaks faire autre chose. Pour l’instant on ne sait pas, on attend, c’est son choix de le déterminer.
Alors, Laurent est donc journaliste, notamment le Monde diplomatique, et il est la force vive du comité de soutien à Julian Assange. Voilà,on peut dire ça comme ça.
C’est ça, je suis le porte-parole, le comité existe toujours, on ne sait pas si on doit se dissoudre ou attendre de savoir ce qu' Assange va annoncer, derrière ce combat il y a d’autres luttes à mener, par exemple veillez à ce que ça ne se reproduise pas, qu’un autre journaliste ne soit pas poursuivi en utilisant les mêmes mécanismes, la loi sur l’espionnage étasunienne, il y à des prolongements à faire après cette victoire que représente la libération d’Assange.
Super, je suis claqué, il faut que je me repose un petit peu. Merci beaucoup et bonne fête tout à l’heure, plus tard, voilà. Merci beaucoup, ciao. Pardon, merci Laurent.
Télé, télé et radio.
Alors les amis, les amis on va faire une petite pause. On va faire une petite pause de la fête de l’Huma. On va se retrouver dans un petit quart d’heure. On va essayer de squatter Mélenchon. C’est pas gagné, mais on va essayer. Ça vous va les amis ? Excusez-moi,Olivier ? On n’a pas de boisson ici, on n’en a pas de, on a pas boisson là je vais y aller.
Rires
Je vais y aller. J’ai entendu, j’ai entendu. J’ai entendu ! Non, non, je vais y aller, Olivier. On va regarder, on va voir. Attends, si, je vais peut-être prendre un peu de sous… Ah non, non, j’en ai. Ah oui, j’ai un petit sandwich, je fais ça. Non, non, je vais m’en aller. Mais ils vendent de l’eau au bar de Fakir ? De l’eau, je ne sais pas, il va y en avoir en tout cas. On va prendre un peu de sucre, c’est génial. Bon, à tout à l’heure, les amis. Ah oui, tu satures ? Bon, il faut que j’y aille. Merci d'être venu, c’est top. Merci pour la bouteille. On va aller voir Robin pour caler tout ça. Pour l’instant, la connexion tient. Chers amis, je vous rappelle, voilà, il est là. YouTube voilà, Robin, toujours là. Alors, camarade, je propose que tu coupes le live. Attends, je réfléchis avec toi. Tu coupes le live, moi je reste avec mon truc pour ne pas avoir de problème, si ça te va. Il faut juste que je fasse un petit tour aux toilettes sèches. Eh oui, les amis, vous êtes au courant de tout ! Et puis après, on repart. Ça te va ou pas ? Est-ce que toi, tu as besoin d’une pause technique ? Euh… Bah oui, si tu veux. Ouais, d’accord. Les amis, on se retrouve dans deux minutes, un peu plus. Dans combien de temps on se retrouve ? Non, parce que là, l’idée, c’est de couper pour lancer un nouveau live, parce que ça nous facilite la vie avec Euryale pour les vignettes, si c’est possible. Donc l’idée, c’est de couper le live, on peut mettre les crédits, et on se retrouve. Donc Mélenchon, c’est dans trois quarts d’heure. Il faut que j’aille m’immiscer au stand où il va faire sa rentrée politique.
