Législatives, 1er tour, premières frousses, Au Poste dans la rue
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Allô, allô, est-ce que vous m’entendez ? Allô, allô. Allô, allô. Accueil invités, accueil presse. Bonjour, est-ce que vous m’entendez ? Est-ce que vous m’entendez ? Allô, allô, m’entendez-vous ? Vous m’entendez, super ! On est au Magasins Généraux, où il va y avoir la soirée électorale de LFI. Bonjour, David Dufresne. Est-ce qu’on sait dans quel média je travaille ? Au Poste !
C’est bon.
C’est bon ? Merci beaucoup. Bonjour. Bonjour. Au Poste, oui. Dufresne, David. Super, merci. Oui, merci beaucoup. Je peux vous dire que ce n’est pas l’ambiance des grands jours, là. Hé hé, comment ça va ?
Oh, mais tout le monde est là ! Tu n’as pas ramené ma bouteille ? Ah, je ne pensais pas te voir là, oui. Et monsieur a perdu sa gourde au studio. Vous avez le sourire ou pas ? Bien, au revoir, à tout à l’heure. Merci, merci. Oui, bien sûr. Là, ça commence ? Oui, c’est là-haut. Bonjour. C’est là-haut ? Merci. Ah oui, ah oui, là, c’est là où il y a les patrons et les patronnes, c’est ça ? Leurs gars, quoi. Et puis c’est là où ils sont en train de discuter de… Bon, est-ce qu’on peut avoir le sourire ou… Ouais, d’accord, mais est-ce qu’on peut l’avoir particulièrement ou pas ?
Si on savait…
J’ai peur, j’ai peur. Bon, à tout à l’heure. OK, voilà, donc on est rue de Paradis, dans le 10e, dans ce très bel endroit que je ne connaissais pas, la Faïencerie. Ah, ça, c’est bien. Bonjour. Et là, il n’y a pas grand monde. Ouh là là là, je crains le pire. Oui, oui, merci beaucoup, c’est gentil, merci. Voilà, on est… On est en direct au QG temporaire de campagne. Là-haut, les télés.
Une réunion stratégique pour préparer cette nouvelle campagne qui va commencer ce soir. La campagne du second tour, elle sera aussi…
Alors, il n’y a pas d’ambiance. Oui, c’est très joli.
Ici, c’est le QG LFI. Trop populaire. Parce que les Verts sont à deux rues d’ici. Bonjour, merci beaucoup, Rolland. Alors, je n’ai toujours pas de VU-mètre. Je ne vais pas vous emmerder toute la soirée avec ça, mais pouvez-vous me dire si vous entendez la télé et si vous m’entendez ? Par ailleurs, j’ai bien le tchat aujourd’hui.
Merci beaucoup, Loïc Besson, en direct.
Je flippe, je flippe, je flippe, je flippe. Je n’ai aucune info, je flippe. OK, là, il y a des boissons. On va voir tout de suite ou on attend ? Je vous en prie. Là, il y a les boissons, là-bas. Voilà. OK, bien sûr, bonsoir. Vous êtes des militants ? Oui. On dirait. Vous êtes dans quel état ?
Difficile à dire.
Vous avez des infos ? C’est lesquelles ?
Non, pas d’infos. Moi, je n’ai pas d’infos.
Bon, vous en avez.
Peut-être bien. Non mais qu’est-ce qu’il y a ? Les gens, on dirait des gens plus… si on n’en avait pas fait. Non, on n’a pas d’infos.
Ce n’est pas n’importe quoi.
On est dans l’attente. Si, je ne sais pas si vous avez vu, mais en Martinique, ils ont fait des super scores.
Comment ?
En Martinique, ils ont fait des super scores.
En Martinique, oui. Bon bah, à tout à l’heure alors, merci beaucoup. Alors, vous êtes tous les bienvenus, nous sommes en direct, nous sommes Au Poste. Alors, on ne donne aucun résultat, s’il vous plaît, dans le tchat avant 20 heures, car je vous rappelle que nous sommes soumis à la même loi que tout le monde et que, en tant que média, nous sommes responsables de ce qui se dit dans le tchat. Et voilà, de toute façon, on va savoir dans quelques minutes. La soirée, c’est quoi ? La soirée, c’est ici d’abord, et ensuite on ira place de la République, où il y a un rassemblement qui est prévu. Voilà. Alors… Les télés sont là. Les envoyés spéciaux sont là-haut, ils sont moins près de nous, du terrain. Les envoyés spéciaux des différentes chaînes. C’est très joli, très belle verrière. Alors, je vais essayer de régler différemment le son. L’importance… Ça devrait être pas mal. Attends, je vais voir si je peux mettre du gain. Alors là, j’ai mis un peu plus de gain… Comment ? Merci Juju Patate. Là, j’ai fait un truc, mais d’habitude vous n’aimez pas quand c’est comme ça. Dites-moi si c’est mieux. Là, j’ai mis un truc au niveau de la stéréo. Est-ce que c’est mieux ou pas ? Résultat dans dix-sept minutes. OK. Donc non, alors ça, j’arrête. OK. Ici, est-ce que c’est meilleur ? Non, ça ne sert à rien. Les sons de voix, soyez sympas. Dites-moi, soyez précis dans ce que vous me dites, parce que sinon, je ne peux pas faire de réglages. Là, j’ai enlevé la stéréo et là, j’ai enlevé un autre truc. Là, c’est comme avant, tu dirais ? Attends, je rajoute ici. À partir de maintenant. Comme avant ? Attention, là, on est revenus. OK, super, merci beaucoup. OK, on va rester comme ça alors. En fait, c’est assez caverneux. C’est assez caverneux. Alors attendez, j’essaye quelque chose d’autre, je vous tiens au courant quand je l’ai fait. Là, je suis au max des dB. Voilà, là, je viens de le faire, là je viens de le faire, je suis au max des dB. Je ne peux pas faire plus. Là, je ne vais pas pouvoir faire plus. Là, je tape dans le micro. OK, non, je ne peux pas faire plus, je suis désolé. Ah OK, c'était mieux là. Non, non, non. J’ai plusieurs micros. Voilà, alors, je vous remontre. Nous sommes dans le QG, je vais monter. Si vous voulez, c’est très, très joli ici. Je n'étais jamais venu. C’est à La Faïencerie, à Paris.Hop ! Voilà, la presse écrite. La presse écrite est là. Non, c’est juste pour l’occasion, c’est juste pour l’occasion. À ce coup, il y a des télés qui font leur direct. Et c’est cool parce qu’il y a un autre endroit où on peut aller boire un petit coup si on a besoin. Et j’ai rarement vu un QG aussi vide. Ça va ? Ça va et toi ? Ouais. Hé, tu vas bien ? Ouais, ça va, ça va. Vous voulez qu’on se mette en haut ou qu’on se mette en bas pour les prises de parole ? Ce n’est pas terrible, on va se mettre en bas. Mais je prendrais bien un petit verre, parce qu’il faut que je me requinque. S’il vous plaît, pas de message concernant les résultats. Sinon vous faites sauter la chaîne, enfin, c’est un risque de faire sauter la chaîne. Très joli escalier, très, très joli. Ah, c’est pas ouvert encore ? Oui, pour une petite boisson, bien sûr. Je vous prends de la limonade.
Comment ?
Non, limonade pour commencer. S’il vous plaît, merci. Super, merci monsieur. Bonne soirée. Il y a le code Wi-Fi, il y a un code Wi-Fi là. Si vous venez là, il y a plus de télés que de militants. Il n’y a pas de QG Front populaire, chaque parti a son QG, ce qui explique aussi la déperdition. À deux rues de la rue des Petits-Hôtels, les Verts ont leur QG. Alors, on redescend. Allez-y, messieurs. Voilà, on est au QG du Front populaire.
On n’a pas d’infos, mais il y a peu de monde et il n’y a pas de souris.
Il n’y a que des journalistes, il n’y a que les journalistes. Ah, il travaille pour Reporterre, celui-là, on le connaît, hein ! Alors, où est-ce qu’on va regarder la télé ? Moi, je vous propose qu’on regarde la télé ici. Vous allez me dire si vous l’entendez. Parce que je trouve que c’est marrant, leur nodal. Leur nodal. Vous entendez les résultats, là, ou pas ?
Et donc, évidemment, ce qui se passera sur les désistements va avoir des conséquences significatives sur…
Là, vous entendez la télé ou pas ? Sinon, je me rapproche.
Vous-même, vous avez commencé à calculer pendant les… et vous êtes toujours au courant, quand même ? Nous avons commencé à prendre quelques hypothèses de travail, et ces hypothèses peuvent être modifiées pour la soirée. Donc il faudrait, évidemment, ajuster pour objectiver la projection, pour qu’on soit en toute transparence, pour permettre la soirée.
Vous préférez là ou vous préférez devant la télé ? Je vous propose ici. Ah, il y a du football là-bas. Pas mal. C’est quoi comme match ? Fascisme ou liberté ? C’est ça ? Alors, j’ai ce plan-là, on va dire, ou sinon après je me rapproche d’une télé.
Alors là, vous êtes au bout. Pour ma part, j’ai regardé si les dynamiques des européennes se confirment ce soir, si les deux blocs de droite et de gauche sont majoritaires au détriment du bloc central, et si les dynamiques aussi territoriales demeurent. On voit que le Finistère est le département où la mobilisation a été la plus forte. C’est historiquement une terre de gauche, est-ce qu’elle va basculer ce soir ? Et puis il y a d’autres dynamiques qu’on connaîtra dans les heures et les jours qui viennent, qui sont évidemment la question du gender gap. Est-ce que les femmes ont eu envie d’en faire un enjeu simplement ? J’allais préciser que, jusqu'à présent, les femmes votaient extrêmement peu pour le RN, ou en tout cas nettement moins que les hommes, ce qui avait déjà évolué en 2022. Et enfin, la question de l'âge aussi, parce qu’on avait vu pendant les européennes, et c'était la grande surprise, que les seniors avaient voté davantage pour le Rassemblement national, à égalité avec la liste de Valérie Hayer, ce qui est vraiment de la grande nouveauté. Est-ce que la majorité présidentielle a réussi à rattraper cet électorat, qui est son électorat historique ? Comme Alain, je suis assez pressée, donc je saute directement à la projection entière pour voir : est-ce que l’un de ces camps a la majorité relative ou pas ? Et ça ne veut pas dire qu’il lui faut forcément ce soir, pour gouverner, une projection à 289 sièges. C’est-à-dire que si un parti arrive en tête à 270, par exemple, il peut arriver à débaucher certains pour arriver à se constituer une majorité pour gouverner. Et donc l’enjeu va être là aussi : le premier, à combien arrive-t-il ? Est-ce qu’il a un espoir d’envisager de gouverner ? Si c’est le RN, on sait que la porte est ouverte à des négociations. Autour de 270, 275 députés, ils vont gouverner. Si c’est la majorité, ils parlent d’essayer de faire une coalition, d'élargir. On ne sait pas trop comment, ils n’ont pas précisé pour l’instant. Et puis la gauche n’a pas fixé une barrière.
Merci, Robin. On va regarder ça. Donc n’hésitez pas à partager le live.
On a encore gravi quelques échelons. Écoutez, je pense qu’il y a des millions de Français qui, effectivement, ce soir, sont en attente de voir s’il y a une bascule ou pas. La participation, c’est le signe de ça. C’est le signe de tous ces gens qui étaient désabusés, lassés de ces élections, qui avaient l’impression que ça ne servait plus à rien de voter et qui, pour un camp ou pour un autre, se disent que leur vote, leur choix, va être potentiellement un renversement de table et pas juste la continuité des affaires courantes. Et c’est ça, effectivement, le vertige qui saisit ce soir des millions d'électeurs.
Oui, il faut faire attention à un paradoxe, c’est-à-dire qu’on a vécu sept ans d’un présidentialisme assez affirmé avec un Parlement qui parfois a été qualifié de caisse enregistreuse. Et là, on se dit, ah, mais s’il y a une cohabitation ou s' il n’y a pas de majorité, ça va être le retour du parlementarisme. Attention, le parlementarisme, ce n’est pas le retour de la politique. Ça reste très parisien. La politique, elle se fait aussi sur le terrain, elle ce fait aussi dans les entreprises et elle se fais aussi dans des partis. Je rappelle qu’aujourd’hui on a des partis avec très très très peu de militants par rapport à ce que ça a été dans les années 50, 60 ou 70 et que je pense que c’est un problème pour notre démocratie. Que la démocratie en fait ne se fasse plus dans les partis, que la démocratie ne se fasse plus dans l’entreprise et que la démocratie finalement ne se retrouve pas sur le terrain. Avons vu Bruno par rapport à ce que dit Pablo.
Là où je suis partagé, c’est que je pense qu'à partir de 20h ça va être vraiment les consignes qui vont compter parce que les triangulaires vont être importantes et là va se jouer le sort de ces législatives.
Alors, je vous rappelle que vendredi, on a fait 12 heures de live avec un plateau démentiel. Vous pouvez voir ça en replay. On va découper quelques passages de vendredi. Donc là, je suis au moins de sorte que je peux rester prêt à l’estrade.
Mais avant de pouvoir s’exprimer, ils auront d’abord à analyser ces résultats que l’on aura dans cinq minutes maintenant... L’arrivée des trois premiers blocs, mais également de projeter en ordre de siège ce rapport ensemble à l’Assemblée nationale. C’est donc bien arrivé que dans quatre minutes maintenant, évidemment.
On en parlait de moments historiques, on a parlé de moments potentiels, à trois minutes, qu’est-ce que vous dites, vous, ce soir, que vous envie de la télé, c’est que ça va bien,
A partir du moment où la participation est très élevée, ça prouve que les Français sont investis, qu’ils ont conscience qu’il y a des enjeux très importants. En revanche, ça peut être un résultat qu’on considérera comme historique. Ça, c’est très possible. Et les résultats historiques, on ne sait pas sur quoi ça débouche. Et je reviens sur ce que j’expliquais tout à l’heure je pense qu’y aura les résultat politiques, donc gouvernementaux, dans les bijoux. Mais qui aura ensuite les retombées sociales et ce qui se passera dans la ruine. Qui acceptera quoi, qui se comportera comment avec un gouvernement qui, par principe, à ce moment-là, sera un nouveau…
Vous regarderez aussi ce qu’il se passe dans la rue et c’est important de le préciser à l’interprète.
Alors je voulais vous dire que je me suis coupé Il reste deux minutes. Après, on va savoir. On va savoir comment on va passer la soirée. On ira à Place de la République à 22h pour le grand rassemblement appelé par le nouveau Front populaire.Une petite lumière, oui, absolument, je vous la montrerai tout à l’heure. Je vous montrerai tout à l’heure.
De ce premier tour des élections législatives à 20h. Nous vous donnerons non seulement les résultats en pourcentage au niveau national de ceux qui sont arrivés en tête, mais nous serons également en mesure de vous donner dans un peu plus d’une minute, maintenant donc, les sièges, le nombre de sièges à projection de ce à quoi va ressembler cette assemblée nationale, ce scrutin qui s’avère historique, les mots de vertige ont été prononcés de sceau dans le vide, d’inquiétude, de frustration, d’espoir, certains ont dit combien la chance et quoi qu’il en soit.
Nous sommes à la faïencerie le QG provisoire de LFI. Il est 19h59 minutes et 10 secondes. Dans 50 secondes maintenant, notre estimation avec notre partenaire Élab. Sur BFM TV, juste après les premières réactions, bien évidemment, en plateau avec nos invités et avec nos éditorialistes. Et puis sur le terrain, les premiers prises de parole ce soir, Marine Le Pen, Gabrielle Attal, notamment Jordan Bardella, vous allez suivre tout cela, bien sûr, si vous restez en direct avec nous sur BfM TV. Trois semaines après la dissolution, est-on à l’aube d’un nouveau choc politique ? On va le vivre ensemble ce soir avec ce premier tour et ses premiers résultats du premier tour de ces élections législatives. Le rassemblement national fera-t-il un pas ce soir vers la majorité ? Sera-t-il en mesure d’envoyer Jordan Bardella à Matignon ? Les premières réponses, c’est dans 10 secondes. Maintenant, premier tour des élections législatives. Vous êtes sur BFM TV. Et il est dans 4, 3, 2, 1, il est 20 heures.
Et c’est donc le RN qui arrive en tête de ces élections législatives avec 33 % des voix suivies du Nouveau Front Populaire, l’alliance de gauche avec 28,5 % des voies, et enfin ensemble la majorité sortante d’Emmanuel Macron avec 22 % des vois.
Et voici ce que ça pourrait donner dans une semaine en nombre de sièges à l’Assemblée selon les estimations de l’Institut Elab. Regardez, ce sont les fourchettes, évidemment, les fourchettes qui sont larges. Mais d’après notre Institut, nous serions entre 260 et 310 députés pour le rassemblement national et ses alliés. Je rappelle que la majorité absolue est à 289, entre 115 et 145 pour le Nouveau Front Populaire et ensemble entre 90 à… 120, 90 à 120 députés pour ensemble. Je précise une chose, je précise une chose. Si ces fourchettes sont aussi larges, c’est parce qu’il y a une grande incertitude. On s’oriente ce soir vers un grand nombre de triangules et de triangulaires. Et donc, et donc, il faut être extrêmement prudent. Avec ces résultats, mais vous le voyez, la première information sur cette répartition en siège, c’est que le RN ferait un bond très conséquent entre 260 et 310 sièges à l’Assemblée. Et regardez cette première image que l’on vous montre en direct dès un moment sur les images de BFM TV, notamment les images avec Sophie Dupont sur place à Pauline.
L’explosion de joie ici depuis un énorme moment, l’explosion de joies de ces 400 militants qui avaient le sourire dès qu’ils sont arrivés pour tout vous dire. Ça ne s'était pas vu sur les images, mais de part et d’autre à droite. Les militants applaudissent et qui appellent Marine Le Pen, Marine, Marine. Entendons les cadres du parti qui avaient aussi le sourire en cette fin d’après-midi. Là, on est à 28.
Bonjour, je peux vous poser une petite question, non ?
Non ?
Bon, les militants ont pleur.
Ok, ok, c’est la cata.
C’est la cata On est là toute la soirée ensemble, alors quand je vis là d’abord ici, puis après on ira dans la rue, quand il y aura le rassemblement place de la République. Je suis sans voix. Je voulais vous dire que demain matin à 10h, Chloé Riddel porte parole du Parti Socialiste sera avec nous. Mardi matin à 9h, Eric Coquerel sera avec-nous, donc ancien. Ancien président des Finances à l’Assemblée.
Oui, puisque la déclaration écrite du président de la République, contrairement à l’AFP… Cette déclaration a été faite, donc c’est Emmanuel Macron, ce n’est pas l'Élysée, c'était Emmanuel Macron.
Et donc, on aura aussi d’autres rendez-vous dans la semaine. On va tout donner avec nos modestes moyens et notre gros cœur. Modestes moyens, mais gros cœur. Donc là, les quelques militants qui sont là ne veulent pas parler, ils sont en pleurs.
Ce soir, une fierté et une grande responsabilité de confirmer ce choix massif avec une excellente participation.
Excusez-moi, vous êtes militant ? Je peux vous poser quelques questions ? Ah, vous êtes candidat ? Ah pardon. Je peux vous poser une question en tant que candidat ? Là, vous digérez.
Non.
D’accord, OK, pas de problème, digérez. Bon, là, c’est un peu compliqué, j’ai pas envie de faire le rapace, personne ne veut parler. Donc on attend une prise de parole avant 20 h 30, je crois.
Parce que, en fait, c’est le chef qui parle, évidemment, des premiers rapports de force que nous avons connus.
Le son est bon et l’image est bonne.
Merci beaucoup, Lucas. François Bayrou, aujourd’hui, nous nous tournons vers vous. Ce soir, vous étiez à l'Élysée avec les dix grands dirigeants de la majorité présidentielle, majorité sortante. Est-ce que vous avez une consigne de vote à donner ?
Ce moment historique, comme vous le dites, il est inquiétant. Il y a des Français, ce soir, qui ont le sentiment qu’on a une menace qu’ils n’attendaient pas réellement à ce niveau-là, en dépit des sondages et des intentions de vote depuis une semaine, et depuis, en effet, le résultat des européennes. Donc c’est un vote assis sur…
Et là, est-ce que c’est mieux ?
C’est un vote qui représente, pour beaucoup de Français, une menace. Et c’est cette menace qu’il faut qu’on fasse reculer dans les huit jours qui viennent. On va voir la semaine prochaine.
Là, je parle un petit peu, voilà. Là, j’ai mis une… Comment on appelle ça ? Une… Rien n’est encore joué, en effet. Alors, je reste comme ça pour le son. OK. Donc on attend les prises de parole. On va aller se boire un petit verre de vin parce que c’est bon, quoi, c'était bon. Là, j’ai les boules. Hop, hop, hop, hop, hop, hop. Hop, hop, hop, hop. On attend. Donc je sais que Mélenchon est là, Bompard est là. Oh, c’est cool quand même. C’est très joli. Très joli ! Vous auriez un petit peu de vin rouge ? Ah ! On n’entend pas ! C’est fort, on dirait Au Poste, il n’y a pas le son ! Ici, ils ont mis… Merci beaucoup, merci. Santé, les amis, santé, santé. Là, il y a des petits plateaux asiatiques. Alors, ils sont passés sur TF1, là. Voilà. Vous êtes militants des uns et des autres ?
Non ? Non.
C’est la question que je vais poser, je ne vais pas le dire, mais aux personnes de la soirée. La question à me poser, c’est : qu’est-ce qu’ils font, par exemple ? Je ne suis pas sûre qu’il y ait des leçons à me donner sur comment est-ce que l’on a gagné la suite et comment est-ce qu’on va incarner, justement, l’alternative.
On va faire le jeu, on aura le temps de parler là-dessus, parce que je crois que là, il n’y a pas de circonscriptions… D’accord ? Voilà, j’ai dit… Bon, là, il y a des résultats, mais déjà, il n’y a pas de circonscription dedans.
On est effondrés dans le tchat, on a raison de l'être ou pas ?
D'être effondrés ? Non. Alors, de se dire que ça confirme qu’on est effectivement dans un choix historique dans le pays, ça confirme le fait que l'énorme rejet de Macron… Pour la deuxième élection consécutive, on a un rejet, un énorme rejet de Macron et de la Macronie, une volonté qui s’exprime très fortement dans les urnes de tourner la page du macronisme. Et la question qui se pose pour le second tour, c’est : comment on tourne cette page ? Est-ce qu’on la tourne avec le pire ou avec le meilleur ? Voilà, je crois que c’est ça, le sujet qui est posé. Et très clairement, on va devoir s’appuyer, et on peut, je pense, s’appuyer sur toute la mobilisation qui s’est déployée aujourd’hui, notamment du côté de la jeunesse, du côté des quartiers populaires. C’est, je pense, le cœur de la bascule pour ce second tour et pour la possibilité de l’emporter au second tour. Et moi, je dis aux Français : vous avez le choix entre deux programmes, entre deux visions de la France. Voilà, une alternative qui vous est posée. Vous pouvez donner une majorité au Nouveau Front populaire et nous laisser gouverner et nous laisser appliquer ce beau programme du Nouveau Front populaire. Et en fait, on est… Alors, je rappelle, moi, je tiens à rappeler qu’on est dans des estimations. C’est juste pour dire à tout le monde qu’il faut qu’on soit en capacité de commenter au fur et à mesure. Nous, on commente le réel et on se base sur le réel pour agir. Le réel, il nous donne une première certitude ce soir. La seule certitude que l’on a, c’est que la Macronie est balayée. Gabriel Attal ne sera pas Premier ministre. C'était ça, la certitude de ce soir. Ensuite, on a une deuxième analyse, qui est que là, vous avez deux blocs qui vont s’affronter au second tour, qui sont évidemment le bloc du Rassemblement national et le bloc du Nouveau Front populaire. Le sujet, c’est quel sera, à la fin de la soirée, le niveau du Rassemblement national et du Nouveau Front populaire. Ça, tout le monde se posera la question, mais aussi quelles seront les circonscriptions gagnées dès le premier tour et quelles seront les configurations des autres circonscriptions au second tour, les duels et les triangulaires. C’est un sujet qui sera posé. Moi, je le dis, clairement, on a une mobilisation qui a montré la volonté de balayer Emmanuel Macron et la volonté de se saisir du destin du pays, un peu comme une présidentielle. Voilà, les cartes sont rebattues. Eh bien, pour ce second tour, vous avez la possibilité, vous avez un choix très net entre le Nouveau Front populaire et le Rassemblement national.
Vous espérez que l'électorat d’Emmanuel Macron va se mobiliser pour les candidats ?
Je pense qu’effectivement, vu les premières estimations que nous avons là des résultats, je ne parle pas des projections, parce que moi, les projections sur les estimations avec les triangulaires, honnêtement, je pense que tout le monde sait ici que ce n’est pas sérieux à ce stade. Déjà sur les résultats et même sur le score. Et considérer que là, la Macronie va devoir rendre des comptes de la situation, puis d’une forme de rejet de la part du peuple qui s’est mobilisé, et va sans doute devoir faire des choix. Parce que si elle est troisième dans une triangulaire, eh bien, va se poser la question de ce qu’ils vont faire dans ce moment historique où ces deux options se présentent au pays et où le Rassemblement national peut arriver au pouvoir. Évidemment que la question va se poser de leur choix.
Alors, je ne sais pas si vous l’entendiez, le tchat nous signale que la lettre de Macron appelle à un « large rassemblement clairement démocrate et républicain » face au RN. Le chef de l'État estime que la participation élevée montre une volonté des Français de clarifier la situation politique. C’est pas possible. Qui est militant et qui veut bien parler à Au Poste ? Non ? Vous voulez bien parler ? Non ? Pourquoi vous voulez pas parler ? Hein ? Trop timide ?
Si vous aimez Au Poste… Bon, OK, merci. La France, mesdames et messieurs, la France dans toute sa diversité.
Je peux ne pas vous filmer, juste vous interroger ? Non plus ?
Mesdames, messieurs, bien chers concitoyens, après sept ans de maltraitance sociale, sept ans d’indifférence écologique sous l’autorité erratique et méprisante du président de la République, le pays a été mis tout soudain au défi d’une dissolution précipitée. Le président Macron pensait enfermer de nouveau le suffrage universel, l’opinion, dans le choix étouffant dont plus personne ne veut : lui ou le RN. Un vote massif a déjoué le piège qui était tendu au pays. Le vote a infligé une lourde et indiscutable défaite au président, à ses candidats et à la prétendue majorité présidentielle. Une seule chose est certaine en matière de primature : M. Attal ne sera plus Premier ministre. La formation du Nouveau Front populaire, il y a trois semaines, en à peine 24 heures, ses candidatures communes dès le premier tour, son programme partagé et, aujourd’hui, le bond de la participation ont déjoué le piège. Il faut souligner que le progrès considérable du retour aux urnes se réalise grâce à l’action massive et à l’engagement de la jeunesse et des quartiers populaires. Je veux solennellement remercier les dizaines de milliers de femmes et d’hommes qui se sont mobilisés avec nous pour rendre cela possible. À présent, nous allons vers un deuxième tour d’une exceptionnelle intensité. Le pays doit choisir : va-t-il aggraver le pire de ses divisions, celles des inégalités sociales, celles des différences de religion, de couleur de peau, d’origine sociale ou géographique ? Ou bien va-t-il se rassembler pour ne former qu’un seul peuple se consacrant à l’entraide et aux biens communs sans condition préalable ? Tel est le choix du deuxième tour : ou bien le Nouveau Front populaire, ou bien le RN. Dans ces conditions, nous ne pouvons avoir d’autre proposition, d’autre demande raisonnable à formuler devant notre peuple que celle-ci : il faut donner une majorité absolue au Nouveau Front populaire. Il ne s’agit pas seulement de voter contre, ni seulement de vouloir faire barrage. Il s’agit de voter pour un autre futur, respectueux de toute personne humaine et du vivant dans son ensemble. C’est possible. Pour le second tour, le Nouveau Front populaire est présent en duel, dans la plupart des cas, le plus souvent face au RN. Il est alors possible de voter directement pour nous donner une majorité absolue. Dans un certain nombre de cas, des triangulaires sont possibles. Conformément à nos principes et à nos positions constantes dans toutes les élections précédentes, nulle part nous ne permettrons au RN de l’emporter. Et c’est pourquoi, dans l’hypothèse où il serait arrivé en tête tandis que nous ne serions qu’en troisième position, nous retirerons notre candidature. En toutes circonstances, où que ce soit et dans quelque cas que ce soit, notre consigne est simple, directe et claire : pas une voix, pas un siège de plus pour le RN. Toute votre énergie pour que le Nouveau Front populaire permette de réaliser l’Union populaire, celle de la France elle-même. Une longue semaine se présente devant nous. Chaque personne va prendre sa décision en conscience. Et cette décision engagera durablement l’avenir du pays et le sort de chacun d’entre nous. Nous appelons chacune et chacun à faire preuve de sang-froid et de force de conviction. Chacune, chacun doit prendre position, s’engager et convaincre autour de soi. Il y va de la France, il y va de la République, il y va de l’idée que nous nous faisons de la vie en commun. Les sondages qui sont annoncés, comme d’habitude, évolueront favorablement pour nous en cours de soirée. Dès lors, les projections de résultats en sièges n’ont aucune valeur crédible, sinon que de tenter de faire pression. En vérité, le futur n’est jamais écrit nulle part d’avance.
Là, il vient de citer Joe Strummer.
Notre vie collective dépend de la décision et de l’engagement de chacun d’entre nous. Avec le Nouveau Front populaire, une nouvelle France peut surgir. Une France faite d’unité, de respect pour chacun et pour le vivant, partout, tout le temps, dès maintenant. À vous tous et à toutes, au nom de mes amis et avec une pensée pour chacune et chacun de ceux qui se sont dévoués dans cette bataille du premier tour, je dis : pensons que l’avenir reste ouvert et entre nos mains ! Je dis avec ferveur, au nom de tous : vive la France, vive le peuple souverain, vive la République !
Ça pousse, mais ça ne passe pas. Ah !
Serge, vas-y, fais-nous une analyse gratos en direct !
C’est très simple, ça va se jouer avec les triangulaires, les quadrangulaires, et tout va reposer sur les électeurs de Renaissance. C’est à eux de décider s’ils préfèrent le Rassemblement national ou le Front populaire. Et je pense que ce soir, il devrait y avoir des tempêtes sous les crânes parce que, d’une part, les consignes de l'Élysée, bon, finalement, c’est « démerdez-vous ». Le rassemblement de tous les démocrates, c’est « démerdez-vous ». Je pense qu'à côté de ça, il y a un cercle d'électeurs sincères, macronistes, qui sont totalement désemparés depuis la dissolution, qui se demandent pourquoi on a dissous l’Assemblée et qui se disent maintenant, qui commencent à avoir peur en se disant : « Mais on ne veut pas du Rassemblement national. » Voilà. Et je pense que ce sursaut citoyen… Il ne faut jamais désespérer des gens. Je pense que nous devons être au rendez-vous.
Aidez-moi… Tu fais que du son ? Ah non, c’est le monsieur qui… Oh la vache ! Ah ouais ! Ah ouais, mais toi, t’as les abonnés, c’est dément ! Bonjour monsieur ! Oh la vache, une 4K ! Ah ouais, d’accord ! Enfin bon, le micro, ce n’est pas encore la grande, grande rédaction. OK, allez, je vous laisse bosser.
On en a d’autres, on en a d’autres, ils sont ailleurs !
À bientôt ! Ciao !
Alors, on va aller voir les quelques militants qui, maintenant, veulent bien parler. Alors, vous êtes prêts à parler maintenant ou pas ? Vous êtes prête à parler maintenant ? Vous êtes militant ? Vous êtes candidat ? Alors, je vous écoute.
Alors, c’est bon.
Pourquoi ? Vous êtes candidat où ?
Dans le Val-d’Oise.
Dans le Val-d’Oise. Et vous êtes arrivé quoi ? Vous savez encore ou pas ?
Pour l’instant, rien. Et si j’en sais plus dans cinq minutes, je veux bien vous parler, parce que j’aimerais que vous ne fassiez pas trop d’interprétations.
Mais si, par exemple, vous arrivez troisième ?
Oui, je me retirerai.
Vous vous retirerez ?
Comme il a dit.
Ouais. Oui, et je pense que vous n’arriverez pas troisième. Et donc, mon jeu va plutôt être : est-ce que là, le candidat qui est troisième, il se retirerait ?
OK, à tout à l’heure. Merci beaucoup, excusez-moi.
On ne peut pas vous avoir reconnu ?
Ah non, mais c’est normal, il m’a reconnu. Une fois, dans votre émission avec Hugo, je crois, il m’a connu sur un recours au Conseil constitutionnel.
Ah bon ? Ah, je ne me souviens pas de ça.
Ouais, où j’avais fait un live. À l’avance, j'étais collaborateur du groupe.
D’accord.
J’ai épuisé les recours.
Ah d’accord, OK. OK, d’accord. Et pour lui, comment ça va, là ? Vous le savez ou pas ?
Ben écoute, non, je ne sais pas trop, là. De toute façon, c’est des bureaux qui ferment à 20 heures, quoi.
Ah oui.
Si je dois parler, c'était pour dire quoi ?
Comment ? C’est pour dire quoi ? Non, je ne sais pas, pour savoir. Mais là, je suis en direct.
Ah oui ?
Oui, oui. Tout va bien. Je vais essayer de trouver quelqu’un et je reviens vous voir tout à l’heure, merci. Alors, maintenant, vous voulez bien me parler ou pas ? Mais pourquoi non ? Et si je ne vous filme pas ? Là, juste comme ça, pour Au Poste. Attendez, je ne vous filme pas, là, je filme juste vos pieds. Allez-y, vous faites votre deuil de quoi ?
Non mais juste, je suis inquiète, je suis en colère et j’ai peur, quoi, c’est tout. Et là, il y a l'émotion qui monte et c’est compliqué à gérer. Et juste, on a une semaine pour essayer de lutter et quand même d'éviter la casse. Et voilà, pour préserver nos droits et nos libertés.
Absolument. Et vous ? Je ne vous filme pas. Merci beaucoup !
Je vous en prie.
Alors là, c’est la presse, on s’en fout… Je sais bien que c’est un certain budget, on ne peut pas aider toute la presse, on ne peut pas s’abonner ou donner, mais je peux vous dire que, plus que jamais, plus que jamais, la presse indépendante, vous choisissez où vous voulez, elle est nécessaire. Et il est évident que plus le pays s’enfonce, plus ça nous donne une légitimité à exister.
« Je suis prof d’histoire, question d’enseigner le Rassemblement national à… » Alors là, toutes plateformes confondues, on est plus de 5 000. Merci à vous tous d'être aussi nombreux et nombreuses. J’ai perdu mon verre, tiens, en attendant. Où est-ce que je peux aller ? Bonjour, je peux vous poser quelques questions ? Manu, bonjour, on est en direct.
Merci.
OK, on attend un peu. Pardon.
Il y a des gros poissons, mais il y a aussi des anguilles qui ne veulent pas parler. Alors là, on est en direct. On est en direct chez Dav Duf. C’est ça. Vous êtes… Votre visage me dit quelque chose.
Je suis statisticien, militant LFI dans le 20e.
D’accord. Dans quel état vous êtes, là ?
Dans quel état je suis ? Très déterminé pour mener la bataille du second tour. Les choses ne sont pas jouées, Mélenchon a tout à fait raison. Je ne comprends pas le triomphalisme du RN à 34 %. Ça me paraît difficile de gouverner un pays avec 34 %, quand même, des voix. C’est une défaite pour la Macronie, ça, c’est évident, même s’ils ont fait sans doute… Ils pensent avoir sauvé les meubles, c'était clair, en étant au-dessus de 20. L’appréciation se vérifie. Je crois que la campagne absolument hystérique contre « les deux extrêmes », c’est-à-dire contre LFI, a pesé sur le résultat du Nouveau Front populaire. Ça me paraît assez clair. Il y a une certaine efficacité de la ligne qu’a suivie le système politico-médiatique, qui est celle de taper sur LFI. Son soi-disant antisémitisme et j’en passe ont dissuadé au maximum l'électorat modéré de voter pour le Nouveau Front populaire. Il est possible que ça ait joué aussi dans le résultat meilleur qu’attendu par les macroniens, en tout cas de la liste macronienne. Voilà où j’en suis pour le moment. Donc il faut à tout prix faire barrage au RN, en tout cas. C’est ça qui est essentiel. Mais il y a aussi un travail de clarification politique à faire à l’intérieur de la gauche.
C’est-à-dire ?
Ça, ce n’est pas éclairant.
Sur les critiques qui lui sont portées ou entre les appareils ?
Alors, comment dire… Bon, c’est évident que c'était compliqué de convaincre qu’un attelage qui va de Hollande à Poutou a quelques difficultés à convaincre. Et je crois que l’effet le plus dissuasif, c’est pas Poutou, c’est pas Mélenchon. À mon avis, l’annonce de la candidature de Hollande a fait reculer aussi de quelques points le Nouveau Front populaire. Comment convaincre qu’on est une alternative, ressusciter des expériences de gauche passées, si on a un François Hollande entre les mains ? Ça, c’est d’une part. D’un autre côté, il est clair que l’expérience de la dernière période nous l’a montré : pour que la gauche marche, il faut que sa force motrice, ce soit le pôle de rupture, ce soit le pôle radical, ce soit LFI. Et affaiblir LFI, c’est affaiblir la gauche dans sa totalité. C’est exactement ce que le système politico-médiatique veut faire. Ils ne sont pas bêtes. Et ce n’est pas dépourvu d’une certaine efficacité. Donc, si on veut être unitaires à gauche, a minima, ce qu’on veut demander, c’est d’arrêter justement cette politique de diabolisation du pôle radical, du pôle de rupture, du cordon sanitaire autour de la soi-disant extrême gauche. Ça, c’est la ligne du système politico-médiatique. C'était exactement la ligne de Marine Le Pen. Marine Le Pen, là, dans son discours, nous a parlé d’une extrême gauche qui est LFI et le NPA, qui dominerait le Nouveau Front populaire. Voilà, c’est ça sur quoi il faut faire balance.
Et vous vous informez comment, alors, si le système médiatique est contre vous ? Où est-ce que vous allez chercher vos infos ?
Moi, à titre personnel, je regarde Au Poste, par exemple. Il y a des médias alternatifs, il y a Mediapart. Il faut avoir aussi de l’info plus générale et internationale. Personnellement, je lis aussi Le Monde. Je suis abonné au Monde depuis des décennies, parce qu’il faut voir aussi ce que pense précisément le système pour immédiatement savoir comment réagir.
Mais ce qui est notable, c’est que vous ne citez ni radio ni télévision.
Pas nécessairement, parce que je crois que les médias audiovisuels sont quand même assez dépendants de la presse écrite. Je crois que la presse écrite fixe une ligne, en quelque sorte, qui après est largement reprise par le commentariat audiovisuel, en fait. Donc leur influence, l’influence de médias comme Le Monde, par exemple, va bien au-delà de son lectorat, qui est relativement limité.
Bien sûr, son influence est plus forte que son audience.
Il est bien connu que les journalistes lisent ce qu'écrivent d’autres journalistes.
Exact.
Voilà. Et les médias qui bénéficient d’une forme de légitimité, en quelque sorte, ont un poids incontestable pour fabriquer une certaine atmosphère, une certaine ambiance, qui va bien au-delà de leur lectorat au sens restreint du terme.
Merci beaucoup, on se retrouve dimanche.
Merci, merci David.
Félicitations à toi.
Merci, à vous aussi.
Ah mais oui, avec Faujour ! Voilà, comme toujours, les gens qui filment ne veulent pas être filmés. J’ai pas mis encore… Alors, je te filme pas, mais peux-tu expliquer de quoi il s’agit, l’exposition ?
Alors, l’exposition au Musée de l’Histoire vivante de Montreuil, il s’agit d’une exposition qui met en parallèle deux caricaturistes qui ont voulu travailler sur les violences policières, dont l’un est au début du XXe siècle.
Voilà, je sors.
Qui s’appelle Jossot. Ses planches sont à la fois extrêmement modernes, contemporaines, carrément, dans ce qu’elles décrivent, dans ce qu’elles montrent de la violence policière. Et on a évidemment tout le travail de Faujour qu’il a pu faire dans les années 90 autour du bulletin qui était édité par Maurice Rajsfus et qui s’appelait « Que fait la police ? »
Et donc, c’est une expo qui se tient jusqu'à fin juillet à Montreuil. Et toi, tu as réalisé un petit film que nous allons mettre en ligne à Au Poste, peut-être cette semaine. En fait, je voulais le mettre plus tôt et puis l’actualité fait que… Voilà. Mais c'était une très belle exposition, entrée libre, à Montreuil, voilà.
Il faut y aller, c’est impressionnant. Il y a même des pavés et des casques de CRS de 68.
Que l’on peut porter ?
Il faut aller voir.
Merci beaucoup.
Merci à toi.
Mes chères dames, je fais ce que je peux pour les cadres, je n’avais pas vu, toutes mes excuses, mais il y a le son qui compte. Donc là, je peux vous dire qu’il n’y a vraiment zéro ambiance. On va demander à Manès une petite déclaration. Merci les amis pour vos dons. Ce mois-ci, c’est un mois historique. On a encore quelques heures pour battre le record qui a lieu en ce moment. Et pour tout vous dire, ça nous permet d'éponger nos dettes. Ça nous permet d'éponger notre dette matérielle, salariale. Merci, merci, merci.
C’est simple, ces gens-là n’ont fait que reprendre les politiques d’extrême droite, petit à petit, et nous plonger dans une phase, une période politique d’extrême droitisation et de fascisation. C’est normal que maintenant ils ne puissent plus se poser, quand bien même ils le souhaiteraient, en personnes qui vont résoudre les conflits et qui vont remettre de la République et de la démocratie. Ces gens-là n’ont plus rien de républicain et de démocrate. Je ne dis pas que c’est la même chose que le Rassemblement national, mais aujourd’hui il est évident que ces gens-là leur ont pavé la voie. Le fait d’appeler à une large coalition, je ne sais pas quoi, pour préserver le pays du Rassemblement national, en fait, ils ne sont absolument pas en capacité d'être entendus aujourd’hui. Comme je vous l’ai dit, cet ordre, je pense que les gens font des choix qui sont en partie irrationnels.
Oui, parce que Paris, la région parisienne, les bureaux de vote ferment à 20 heures, donc mécaniquement le NFP va monter.
Il s’agit simplement de barrer la route, de barrer la route à l’extrême droite, parce qu’on sait bien qu’il y a du racisme et de la haine dans cette société. Et en plus, ils ne vont rien aider, rien changer à nos problèmes concrets. Ces gens-là n’ont aucune solution à porter sur le pouvoir d’achat, sur le réchauffement climatique. C’est une imposture sociale de bout en bout. Donc aujourd’hui, il y a une seule solution, une seule alternative, et c’est évidemment le Nouveau Front populaire, qu’il s’agit de faire gagner au maximum dans chaque circonscription, et pour lequel il faut mettre toutes nos forces. Parce que sinon, chacun sera responsable de l’extrême droite.
C’est l’instant photo, on le laisse être sérieux.
On dirait qu’il y a un petit potentiel qu’on va vouloir que les Français assurent. Écoutez, je pense que…
Mais oui, et les autres attaques, c’est formidable, mais aujourd’hui, en réalité, non, mais ça ne paraît pas utile parce qu’il y a un programme, un programme qui soit respecté, un programme pour permettre une véritable rupture avec les politiques sociales et écologiques d’Emmanuel Macron. Et en réalité, c’est ça le problème. Pour moi, il n’y a pas de nécessité de dire qu’il y a un nom pour Matignon. Et les dirigeants du Nouveau Front populaire ont bien fait de rester sur cette position constante.
Manès, si tu dis, on lâche…
Depuis le début, depuis qu’il y a eu cette dissolution, cette campagne éclair de premier tour, ce qu’on a décidé, c’est effectivement de rejoindre ce Nouveau Front populaire, ce qui est inédit pour nous, pour pouvoir militer pour, pour pouvoir mettre toutes nos forces dans la bataille. Et on voit qu’aujourd’hui, il y a certaines circonscriptions, certains quartiers où ça a porté ses fruits. Là, il reste une semaine pour éviter le pire, pour éviter que l’extrême droite arrive au pouvoir. Donc là, il faut aller dans chaque circonscription où on sait que ça va être serré, ça va se jouer à quelques voix parfois, pour mobiliser, pour toquer à chaque porte, pour descendre chaque soir en manifestation, pour tout faire, en sorte partout que le Rassemblement national n’accède pas à une majorité et à des députés.
Ceux que tu représentes par ton syndicat, dont tu es le vice-président, ils sont bac français ou bac général ? Ils vont se mobiliser, là ?
Mais là, ce qui est important, c’est de voter, c’est de faire du bouche-à-oreille, c’est de trouver des manières d’atteindre les gens. Ce n’est pas un énorme acte, c’est un acte très simple, très rapide, qui permet de repousser l’extrême droite. Et je pense qu’ensuite, même si on a un gouvernement, si on n’a pas de majorité ou si on a le Front populaire, évidemment, rien ne sera parfait, mais au moins on pourra contester ce qui ne nous conviendra pas. Si l’extrême droite arrive au pouvoir, c’est un danger mortel pour nos démocraties. C’est ça qu’il faut dire aux gens. Donc moi, je pense qu’il y a toujours une possibilité de mobilisation, d’appeler tous ses proches, de faire en sorte qu’ils votent, que chacun puisse se mobiliser. Et il y a toujours une possibilité de battre l’extrême droite. Le pire n’est jamais certain et, surtout, l’Histoire ne fait rien toute seule. C’est nous qui faisons l’Histoire, c’est nous qui avons la possibilité de faire changer les événements et de faire gagner le Front populaire.
OK, merci beaucoup. Tu vas place de la République tout à l’heure ou pas ?
Bien sûr.
Moi, c’est ça.
J’ai été invité là avant, mais c’est place de la République qu’il faut aller.
À quelle heure ? 22 heures, c’est ça ?
C’est 22 heures, ouais.
Alors, à tout à l’heure. Merci à toi. Alors voilà, je voulais vous montrer ma petite lumière dont je suis très fier. Vous voyez, c’est ça. Je vais vous l’allumer, vous allez voir. Ça, c’est pour tout à l’heure. Je vais l’allumer, attendez. Hop ! Hop ! Regardez-moi ça ! Hop ! T’as vu ? Pas mal, hein ? Voilà ! C’est pour tout à l’heure ! Eh oui, on s'équipe. On s'équipe en matériel. Alors, merci Robin. Si je comprends bien, l’app qu’on utilise garde le signal même quand ça coupe, donc c’est cool. Dis donc, c’est inconnu, toi, comment tu le sais ? Avec l’overlay signal, c’est ça ou pas ?
Le visage de la division et de la haine que je vous présente.
Ou juste l’overlay, parce que normalement il n’y en aurait pas beaucoup.
Et moi, quel que soit le gouvernement qui se mette en place demain, j’ai quand même l’impression qu’on a besoin de paix dans notre pays. On a besoin d’une France apaisée, on a besoin d’une France réconciliée, plutôt qu’une France brutalisée, comme ça s’est pratiqué trop souvent ces dernières années, plutôt qu’une France qu’on déchire.
On va écouter Ruffin deux secondes.
Que dites-vous en termes de désistement ? S’il a face à lui deux autres candidats, dont un du Rassemblement national, doit-il se retirer et se désister ?
J’aurais fait, en mon âme et conscience, en toute indépendance… J’aurais dit que je me retirerais au profit du candidat ou de la candidate qui permettrait de battre le Rassemblement national. Je pense que ça sera le réflexe de tous les gens de gauche dans ce pays, de se dire : on se retire pour battre le Rassemblement national partout où c’est possible et pour faire que, demain, il n’y ait pas de majorité absolue à l’Assemblée. Donc voilà, il me semble que c'était très clair. Et moi, en mon âme et conscience et en toute indépendance, je rejoins ce que disent les dirigeants de gauche dans le pays.
Merci beaucoup, François Ruffin, d’avoir accepté d'être avec nous ce soir. Mathilde Panot, François Ruffin, il est toujours des vôtres ou pas ? Parce qu’on n’a pas bien compris cette semaine.
Vous savez, tous les candidats du Nouveau Front populaire ont signé le même programme, qui est un programme de rupture, qui est le programme des 100 jours de gouvernement que nous voulons appliquer pour le pays. Et ce que nous demandons ce soir, François Ruffin, Olivier Faure et tant d’autres, c’est de demander au peuple français d’accorder une majorité au gouvernement du Nouveau Front populaire, qui est le seul à même de battre l’extrême droite et d’ouvrir une alternative et un autre horizon au pays. Vous savez, le futur n’est pas ce qui va se passer, mais ce que nous allons en faire.
Jordan Bardella est très clair : s’il a la majorité absolue, c’est lui qui va à Matignon. De votre côté, on n’a toujours pas compris qui irait à Matignon. Et Jean-Luc Mélenchon vient de demander la majorité absolue aux électeurs. Est-ce que c’est lui qui ira à Matignon si son appel est entendu ? C’est très important pour les électeurs qui vont voter dimanche prochain.
Vous savez très bien que ce sera, de toute façon, un choix collectif et que beaucoup ont déjà dit ce qu’ils pensaient de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Donc ce débat-là n’existe pas.
Donc ce ne sera pas lui ?
Pour l’instant, vous avez ce soir… Attendez, vous êtes en train de parler de Jean-Luc Mélenchon alors même que vous avez, ce soir, une estimation qui fait quand même la part belle à l’extrême droite. Et le danger de l’extrême droite devrait tous nous mobiliser.
Ça va aider les électeurs à se décider.
Moi, quand je vois François Ruffin… une personnalité qui a beaucoup apporté à la vie politique française depuis sept ans, moi, j’aimerais savoir ce que fait François Bayrou. J’aimerais comprendre s’il soutient clairement, au deuxième tour, François Ruffin ou si… Parce que moi, ça m’intéresse.
Je n’ai aucun problème avec les socialistes, je n’ai aucun problème avec les écologistes, je n’ai aucun problème avec les candidats LR qui se rapprocheront de… J’ai un problème avec LFI, pas avec François Ruffin, qui a pris clairement ses distances, et même violemment ses distances, à l'égard de Mélenchon. On a tous vu les mêmes images.
Donc vous appelleriez au désistement en faveur de François Ruffin ?
C’est affligeant.
Permettez-moi. Non, permettez-moi. Peut-être que la régie peut retrouver l’image de la déclaration de Jean-Luc Mélenchon, simplement.
Moi, je suis en direct, là. Et Jean-Luc Mélenchon s’est présenté exprès avec une jeune femme qui portait sur les épaules le keffieh palestinien. Ce qui est son droit. Mais excusez-moi, il y a des centaines de milliers de Français… Quand ils voient cette image, qui a été adressée exprès pour faire passer un message, il y a les mots, il y a les images, et comme on le sait, les images sont plus fortes que les mots. Ce message-là…
OK, alors attendez une petite seconde.
… la quasi-totalité de nos compatriotes juifs, pour la quasi-totalité de ceux qui ne veulent pas qu’on importe le conflit israélien…
… qui est en France et qui ne veulent pas qu’on les confonde avec ce que fait le gouvernement d’extrême droite en Israël.
Ah, ils ont… Vous voyez ça ? Ça les a emmerdés, ça les a emmerdés aussi. Alors voilà, donc là, j’ai essayé de couvrir mes petits machins. Oui, oui, c’est sûr que ça n’a pas été à maintenir l’ordre. Alors attendez, attendez. Voilà, ça devrait revenir, là. OK, excusez-moi, c’est le bordel. Voilà, de retour. Voilà, excusez-moi. Alors là, j’ai changé, c’est le micro de l' iPhone parce que je recharge le bazar. On commence ça en mode… Est-ce qu’on a décroché ou est-ce que le live va continuer ? Ah oui, superposition des modes. OK, OK, OK, je vois. Alors là, qu’est-ce qui se passe ? Attendez, je fais des réglages, excusez-moi. Voilà, voilà, là, ça devrait être bon, excusez-moi. OK, ça a décroché, mais le live, il a continué, lui ? Vous n’aviez rien, mais il a… il a continué, non ? Écoutez, je suis comme vous, je suis sonné. J’espère que ça sera plus sympathique dans une heure, place de la République. Je vous propose de prendre deux, trois petits fours et de me rendre au QG des Verts. Le live va continuer. Bon, super. Alors, on va voir s’il reste à manger ou si les pique-assiettes ont déjà tout pris. Voilà, les investissements d’Au Poste, la nouvelle régie d’Au Poste. Ça va plus tard. Bises, mon cœur. Ah bah non, on a du matos, hein ! Ah ! Qu’est-ce que c’est ? Ça a l’air bien bon, cette affaire. Ça a l’air bien bon. Alors, il y a… derrière, ça, c’est pour bloquer, ça débloque. Bonjour monsieur, c’est vous qui avez fait tout ça ? C’est vous qui avez préparé tout ça ? Ah, heureusement que vous êtes là. Alors, il y a un homme qui dit que je bouffe à tous les râteliers, mais où es-tu, toi ? C’est bon, hein ! C’est joli, en plus. Je vais essayer ça, là. Vous les avez goûtés, vous ? Non ? Vous n’aimez pas ça ?
Ce n’est pas ça, c’est que j'écoute d’autres choses, mais pas ça.
Ah ! Deux fromages. Magnifique ! Magnifique plateau de fromages. Alors, on va aller chercher un peu de vin. Ah ouais, non, les gens, ils sont mieux que moi, en fait. Ils prennent des petites assiettes et ils vont manger à côté. Moi, je ne sais pas faire. Bon, je vais faire ça. Alors, là, je fais une petite pause, si vous voulez bien, puisque après il y aura la rue.
Jamais.
Bonjour, je peux prendre un petit verre de rouge, s’il vous plaît ? Merci beaucoup. Pardon, je vous en prie. Alors, je vous montre l’ajout. Soit je vous le montre. OK. C’est très, très joli, ça. Alors, on va faire comme les gens. On va se servir. Là, il y a du pain, du beurre qui arrive. Ça, c’est quoi, de la viande crue ? On dirait, hein ! C’est pas mal. On prend des forces parce que tout à l’heure il y aura les lacrymos. Voilà ! Voilà, voilà. Hop ! Et on reviendra pour le fromage. Ça commence à être risqué, bon, après. Voilà. Bon, je m’assieds, je regarde la télé avec vous et puis après on va au QG des Verts, ça vous va ? Voilà !
Alors, qu’est-ce qu’il a, lui ? Il parle de Raphaël Arnault… Mais Racine Bob, tu y es, on va y aller, ne t’inquiète pas, on y va tout à l’heure. Donc, c’est bon. Objectivement, c’est vraiment le QG triste, le QG vide. Regardez, il n’y a personne, il n’y a personne. Pour l’instant, France 2 nous dit que le RN est à 33. 33, c’est une année qui lui va bien. Le RN à 33, donc le Nouveau Front populaire à 28, et Ensemble à 20 %. Donc si les gens d’Ensemble font ce que le peuple de gauche a fait deux fois, c’est-à-dire voter au deuxième tour pour les libertés, le Nouveau Front populaire est majoritaire. Ah mais il y a encore des petites déconnes, là, dans le… Peut-être que c’est le bordel… Non mais excusez-moi… Alors, qu’est-ce que c’est, ça ? Merci. Voilà, il fallait me le dire, je ne vois pas tout sur mon petit écran. Bon, là, c’est cool. Merci, courage ! Alors, on apporte… Oh là là, regardez : des légumes, une quiche lorraine et bientôt du fromage ! Je grignote parce que je prends des forces. C’est tout. Je suis désolé, c’est un moment pas bien passionnant que je vous offre, mais au moins le live ne lâche pas. Là, il est 21 h 15. Je pense qu’on peut aller voir le QG des Verts, et ensuite on va place de la République. Par contre, le lieu est très, très sympa, La Faïencerie. C’est magnifique. Et puis du fromage. C’est rue de Paradis, au-dessus de la rue de Paradis, ça s’appelle La Faïencerie. C'était, j’imagine, une ancienne manufacture. On est aujourd’hui dans le 10e arrondissement. Oh, monsieur, est-ce que vous les avez goûtées ? Vous êtes en direct. Est-ce que vous les avez goûtées, vos petites quiches ?
Oui.
Mais il y a de l’anchois, non ?
Non, c’est de la viande.
Ah, c'était de la viande. OK, alors c’est bon. Merci monsieur. Alors, c’est marrant, la Macronie qui fait 22 % ! Merci Aurélien, Aurélien qu’on retrouve tout le temps. Je vais essayer de remettre le micro extérieur. Alors, ça risque de couper deux minutes, excusez-moi.
… en France, dans cette maison pour laquelle, ici, en Corrèze, à faire en sorte que nous puissions avoir une Assemblée nationale…
Bien sûr, bien sûr. Le vin blanc, c'était une faute de goût ce soir. Alors, attention à vos tympans, je vais essayer de remettre un autre son. Vous allez me dire si ça vous va. Alors, attention à vos tympans, attention à vos tympans, attention aux tympans, quelques instants. Je ne sais pas, monsieur Machin, c’est David Machin. Donc, vous voyez, là, on est au QG et c'était vide. Le RN est à 34 % et Macron appelle au rassemblement. Ils ont dû mourir aussi. Alors attention, attention, c’est parti, les amis.
C’est bon.
Alors, normalement, ça n’a rien fait. Vous ne voyez pas de différence en termes de son. Je reviens.
Allô ! Oh ! OK. Alors hop, hop, hop, on y va, on y va. Dernières images. Ah, il y a des desserts, merde ! Alors attendez, je ne parle pas tout de suite. En même temps, c’est pas mal ! On ne filme pas les gens qui mangent. Oh zut, Philippe Poutou ! Mais Robin, va manger ! Là, on est en mode hyper simple : 5G du téléphone, micro du téléphone. Je vais reprendre un petit cannelé. C’est bien bon, tout ça. Allez, hop. Hop. Et hop ! Allez hop, on y va !
Merci beaucoup.
Le micro, ce qui est bizarre, c’est que le dernier live avait très, très bien marché. Ah, j’ai écrasé mon gâteau. Voilà, La Faïencerie. Le nombre de journalistes qui ne sont pas venus, là, c’est du délire ! C’est du délire. Mais beaucoup ne sont pas venus, quand même. Ah ! Je peux le garder, moi ?
Non, ça ne fait rien que vous nous demandiez.
Oh non, je le garde en souvenir. Ah oui ? Merci. Ah non, c’est par là ! Bon, vous n’allez pas chez les Verts ? Vous n’allez pas chez les Verts ?
Non.
Le siège des écolos est à peine plus haut. Il y avait des… Oui, à 22 heures, c’est bientôt. Bon, alors à tout à l’heure. Tu y vas, toi ?
Oui, pour voir l’ambiance.
Voilà, à tout à l’heure. Je ne suis pas sûr… Bonjour. Alors, petite balade dans Paris. Alors, depuis quand il faut rendre son badge ? Ça ne va pas, non ? Manès, il était en direct tout à l’heure sur Au Poste. Ah pardon, je remonte mon pied de micro. Je peux vous dire que c’est triste, l’ambiance. C'était triste. Voilà. Hop ! OK. Voilà, Manès qui était là il y a quelques jours, en effet. Et il fait meilleur, il fait assez chaud. J’espère que chez les Verts, il y aura du café. On va marcher un peu vite parce qu’après on va descendre à République. Alors, vous êtes où, là ? Racontez-moi dans le tchat comment vous regardez Au Poste en ce moment et dans quel état vous êtes. Nous remontons… « Ce n’est pas de joie », « ça ira mieux hier », « pas mal alcoolisé », « pas mal déprimé », « dans un état pas ouf », « triste ». L’ancien ministre Michel Barnier, cadre de LR canal historique, n’est pas tout à fait sur les lignes de son parti et s’aligne sur Édouard Philippe, qui appelle à se désister en faveur de la gauche, hors LFI. « Dégoûté », nous dit Pierrot. Macron, c’est vraiment le napalm. Ouais, c’est assez… C'était assez fou, quoi ! J’espère qu’on accédera un jour à ses mémoires, à ses carnets, s’il en écrit, parce que la trajectoire de ce mec est quand même… le roi de la lose, mais sauf que dans sa chute, il nous emporte. « Préparation mentale au combat. » Salut Zach ! J’ai bien vu ton message privé. C'était délicat de reprendre l’open mic de vendredi, où il y avait beaucoup de belles déclarations, dont celle d’Arié Alimi, parce que là, c'était la trêve électorale. Mais à partir de ce soir… Je ne suis pas sûr qu'à République il y ait beaucoup de monde, là, on va voir. À partir de ce soir, on va découper des séquences de ce micro ouvert, de ce live de douze heures. C’est vrai que, si je repense à ce live et à l’ambiance dans laquelle on était, l’engouement… Alors, on me dit à côté de moi, on me dit : « Il y a de l’espoir. » Il y avait 88 députés RN il y a encore trois semaines et là, ils peuvent être plus de 200. C’est terrible. C’est horrible, c’est terrible. Alors, on remonte le boulevard Magenta et la rue des Petits-Hôtels, c'était la rue qui est juste après. Je ne sais pas si vous la reconnaissez. 125 à 165 sièges à la gauche. Euh… Les projections, là, ça ne signifie rien. Mais bon, vous ne m’avez pas dit dans le tchat, ou en tout cas je n’ai pas vu ce que vous aviez pensé du discours de Mélenchon. OK, bon, de toute façon, on va y aller, place de la République, on va y aller. Et là, pour l’instant, on va voir si on peut rentrer. Rue des Petits-Hôtels, voilà, c’est ici. Je ne sais pas si vous vous souvenez, on était arrivés en pleine nuit des négociations, où il y avait la… on peut dire la jeunesse qui foutait la pression sur les chefs de partis de gauche pour qu’ils trouvent un accord. Voilà, donc je ne sais pas si vous arrivez à resituer les lieux. C’est dans le petit teaser qu’a réalisé Théo. Alors, on va voir. On va voir, on va voir si ça déconne plus ici. Voilà, je vous montre le… Bonjour ! Là, un livreur Uber Eats qui passe. Voici. C’est ici le siège des EELV. OK, on va voir si on peut rentrer. Ah, j’ai entendu : « On va les niquer ! » Au moins, ici, il y a de la détermination. Ah bah, on peut entrer comme ça ! Ah bah c’est bien, c’est cool. Bonjour, bonjour. Il n’y a plus personne, je veux dire, à part les vaillants. Tout le monde est à République, ça y est ? Ils sont partis il y a longtemps ? Ils sont partis comment ? En taxi ? À pied ? C’est sympa.
À pied.
Ah, à pied, écolos, voilà ! C’est ici. Voilà, bon ben là, c’est tout ce qu’il y a, donc c’est sympa. Christian Petitfour, c’est moi, merci beaucoup. Alors, tous à République. Alors, on va à République. Ils sont sympas, les Verts, on peut rentrer comme dans un moulin là-dedans. Pardon, excusez-moi.
Alors, on y va, on y va, place de la République. Et regardez, alors donc je vous la remontre, je suis trop fier : la lumière, la lumière, hop ! Vous avez vu ça ? Tout à l’heure, s’il y a besoin, hop, petite lumière, hop, génial. Alors on va… Arrête plus ! Ah ! Pardon Robin, je n’avais pas vu. OK, connexion un peu faible. OK, alors là, on va retourner dans la… Je reviens dans l’autre. Donc ça va me dire s’il y a à nouveau des problèmes de connexion. Ah, voilà ! Voilà !
Hé hé hé ! Ça va-t-il ? Bravo à vous !
Alors, c’est qui ? C’est la CGT ?
C’est du 18e.
D’accord, super. Et voilà ! Qu’est-ce qu’ils font ? C’est quoi ?
Les fachos, on n’en veut pas ! Pas de fachos dans nos quartiers ! Pas de quartier pour les fachos ! Marchons ! Marchons ! Marchons, marchons ! Rejoignez-nous, ne nous regardez pas ! Rejoignez-nous, ne nous regardez pas ! Rejoignez-nous, ne nous regardez pas ! Soyons tous antifascistes ! Soyons tous antifascistes !
Allez, voilà !
Nous sommes tous antifascistes ! Nous sommes tous antifascistes ! Nous sommes tous antifascistes ! Le Front national, c’est la jeunesse qu’il emmerde ! Le Front national, c’est la jeunesse qu’il emmerde ! Le Front national, c’est la jeunesse qu’il emmerde !
Allez, rejoignez-nous ! Rejoignez-nous ! Allez, voilà !
Bonne soirée !
Gros budget en face ! Grosse manif !
Ha ha ha ha !
C’est quoi ?
Expulsez Darmanin, libérez les sans-papiers ! Expulsez Darmanin, libérez les sans-papiers ! Libérez les sans-papiers !
Robin, le son, l’image, c’est comment ?
Libérez les sans-papiers ! Libérez les sans-papiers ! Venez, venez !
Venez ! Venez ! Allez, venez !
Libérez les sans-papiers ! Allez, venez ! Allez, les sans-papiers ! Venez, venez, venez, venez ! Libérez les sans-papiers ! Libérez les sans-papiers ! Libérez les sans-papiers !
Donc là, on est en direction de la place de la République, en descendant le boulevard Magenta.
Libérez les sans-papiers !
J’espère que c’est parce que c’est des touristes, parce qu’ils sont chauds, qu’il y a tout le monde.
C’est parti !
Allez, on klaxonne ! Allez, klaxon ! Klaxon, klaxon ! Voilà, voilà, voilà ! Voilà ! Eh oui, du son, Au Poste ! Non, là, on est en direction de la place de la République.
On est là ! On est là ! Même si Macron ne veut pas, nous, on est là ! On est là ! On est là ! Même si Macron ne veut pas, nous, on est là !
Merci Robin ! Alors, on y va, on y va !
On est là ! On est là !
Là, on est à 400 mètres de la place de la République, donc on va voir s’il y a du monde.
Allez, rejoignez-nous ! Si tu considères une démocratie aux mains de médias qui ont pilonné depuis trois semaines, qui ont empêché que le débat sur les programmes se fasse, tu n’as pas tout à fait tort. Mais on peut quand même parler largement d’une démocratie confisquée. Alors voilà !
On est là ! On est là ! Même si Macron ne veut pas, nous, on est là ! On est là !
T’es là, je te dis, et t’as des gaines… on dirait un magicien.
Ah bon ? Un magicien ?
Ça veut dire quoi ? Je ne sais pas. Ah zut.
Vous voulez dire un clown ? Le pantalon orange, c’est ça ?
C'était rouge, non ?
Orange, le pantalon !
Hum, mince. En tout cas, je sais pas, la veste comme ça, la veste noire, la petite cravate… Je m’attendais à un tour de magie. Un truc sorti de la manche, derrière l’oreille. Bon, pas trop déçue.
Vous avez tout fait, c’est la fin.
Oh Jésus, Jésus ! Toi qui distribues les pains ! Voilà, métro Jacques-Bonsergent, c’est la dernière station avant République. On a eu de la chance de tomber sur eux. Ça fait une descente plus sympathique.
Le Front national, la jeunesse l’emmerde ! Le Front national, la jeunesse l’emmerde ! Le Front national, la jeunesse l’emmerde ! Allez, allez, allez !
Les protections, juste et déco. Là, la Bourse du travail, si ça vous intéresse, juste en face, le bâtiment. Voilà, donc là, on va arriver place de la République. Les quatre… les gens qui ont dix mètres sur le col en quatre… Euh, good game, le saut. Ah, c’est vrai ? J’ai filmé ton saut ! Ah oui, ils sont beaucoup plus hauts, les lits, mais on utilise… Ils n’ont pas senti. Hé, tout le monde a vu le saut, bravo !
En vrai, ça aurait pu mieux faire.
Non, c'était parfait. Bon, bisous le tchat !
Voilà, on arrive place de la République. Voilà, nous voici place de la République. Merci, Robin. Voilà, donc la petite scène est installée sur la place de la République. On va voir. Sur la gauche. Sur la gauche. Au revoir, là ! Ça va, ça va ! Alors on dirait que c’est la même scène que jeudi, dis donc. Alors… Je suis en sueur, là. On va poser le… On va poser le pied. Bonjour, je peux vous poser quelques questions ? Oui. Qu’est-ce que vous attendez de la soirée, là, maintenant ?
On va faire un peu d’espoir.
Un peu d’espoir.
C’est un peu la déconfiture ce soir, mais voilà, on est là pour les discours, majoritairement. Je ne sais pas qui c’est qui va parler, mais c’est un peu de la soupe à la grimace. On a bien chanté ces dernières semaines, j’entends les chants. On est peut-être un peu démotivés, mais peut-être que ça va nous motiver, justement, la soirée.
Bon courage ! Merci à vous ! Alors, hop, la scène, elle est là. Et il y a du monde, hein !
Oui, je me doutais, Robin. Je suis désolé, c’est parce qu’il n’est pas fort. Donc là, on est dans la foule.
Ah, il y a un petit plateau télé, dis donc ! Moi, je suis préféré qu’on la prouve.
C’est cool, hein ?
Bonne fille, la jeunesse !
Voilà, on est place de la République. Vous êtes six mille sur toutes les plateformes. N’oubliez pas de nous…
Paris ! Paris ! Ne ment pas !
Parce que vous entendez, c’est NTM dans la sono.
On va rester là pour ne pas être trop loin de la scène. Il arrive ! Oui, exactement, plus jamais ça. Si vous voulez, je peux essayer de mettre le micro.
Il y a des affreux Insoumis partout !
Le monsieur qui veut dire qu’il est là. Vous voulez que j’essaye de remettre les micros ou pas, ou on reste comme ça ? Excusez-moi, je peux vous demander ce que vous attendez de la soirée ? C’est pas mal comme réponse. Excusez-moi, vous faites le bonheur de YouTube, qui me demande toujours : « Mais pourquoi il n’y a pas de drapeaux français ? » Alors voilà !
On veut montrer qu’on aime notre pays. On est des citoyens du monde, mais qu’on a aussi envie de sauver notre pays, de retrouver des valeurs d’humanisme, de multiculturalisme en France. C’est ça que je soutiens, on n’est pas du tout contre notre pays !
Et boum !
En tout cas, on est antifascistes, globalement, et on se mobilise pour tout ça, c’est important. Et on est là pour représenter… C’est ce que je dis, mais c'était important de me dire qu’on est aussi tous… Je ne sais pas comment dire, je suis perdue.
OK, merci beaucoup !
Bah écoutez, bonne soirée et bon courage pour voir les prochains… On vous disait à vous, et on se revoit la semaine prochaine !
À bientôt, à bientôt, bonne soirée !
Bonne soirée à vous !
À côté du drapeau vélo rouge ! Ben voilà !
Là, vous les avez bien entendus ou pas ? Bonjour, vous revenez ici, qu’est-ce que vous…
Vous vous attendez de la soirée ? Moi, je suis… Merci. On est un collectif transpédégouine marxiste.
Comment ?
On est un collectif transpédégouine marxiste. Et nous, on soutient le Nouveau Front populaire, parce que pour nous, en tant que transpédégouines, c’est vital.
OK.
Vraiment, je vais te dire. Moi, en tant que personne trans en France… On a eu d’abord LR au Sénat qui a eu la loi…
Oui.
Puis… Je vous filme plus pour qu’on vous entende bien.
Oui, OK.
T’inquiète, ça va. Déjà, je vais te dire, avant que j’oublie : j’adore ce que tu fais, j’adore ton documentaire, et le documentaire que tu as fait avec France 2, que tu as remonté sur l’histoire avec Nahel. Tu avais fait un stream et, comme j’avais vécu… J’avais huit ans à l'époque et, quand je l’ai rematé, ça m’a parlé, la résonance avec le moment.
Mais par rapport à la situation actuelle…
Si je prends ma situation perso, j’avoue que l’offensive anti-trans qui a été montée par LR au Sénat, on pensait qu’elle allait pas passer, et en fait elle a été représentée par le RN, à l’Assemblée nationale, quelques semaines après. Et donc je t’ai dit : « Non, ça va pas passer », parce que la majorité, notamment les macronistes, avaient l’air de dire qu’ils n’allaient pas la soutenir. Et maintenant qu’il y a dissolution, si le RN passe, tout ça, ça passe. Les trucs anti-LGBT… Même moi, j’ai une copine qui est du Maroc et qui fait ses études en France. Moi, j’ai peur pour elle parce qu’en fait, si le RN passe, c’est ce qu’ils vont leur faire. Et là-bas, comme elle n’est pas hétéro, ça va être chaud pour elle. Elle a été battue par sa mère, tout ça, c’est chaud. Il y a plein de trucs comme ça, il y a plein de détails. Pour mes proches racisés, pour plein de choses… J’ai peur pour moi, j’ai peur pour mes potes queer, j’ai peur pour mes potes racisés, j’ai peur pour tous les potes, tous les gens que je connais qui ne rentrent pas dans une norme cis-hétéro, je vais dire ça comme ça. Mais même tous les gens que je connais, gauchistes, même tous mes gens qui ne rentrent pas dans la norme qu’ils veulent, j’ai peur pour tout le monde. Moi, j’avoue, cette situation me fait peur, vraiment.
Et là, tu attends quoi de la soirée ?
La soirée, moi, j’attends qu’on fasse union, mais j’avoue que la soirée, ça sera juste un moment où on va se galvaniser entre nous. Et le vrai enjeu, c’est après. C’est vraiment qu’en arrivant jusqu’au 7, on fasse quelque chose. À vraiment aller à fond, à faire tourner. Moi, j’avoue, j'étais très optimiste avant les résultats ce soir. Là, ça m’a fait un peu déprimer, mais il faut qu’on y arrive jusqu’au 7, à faire tourner, sinon ça va être compliqué.
Merci beaucoup.
Merci à toi. On est des fans, on est des fans d’Au Poste !
Merci à vous deux.
Ah non, je fais face.
Ah non, je ne fais pas de selfies, moi, mais tu peux prendre des photos, mais pas de selfies. OK ?
T’inquiète, je comprends, c’est une bonne idée, ouais. Merci, ciao !
Ciao !
Oui, c’est bon. Oui, ça va. Oui, on va bien. Si jamais il y a des gens, notamment transpédégouines, qui veulent vraiment s’impliquer dans la campagne, ils peuvent aller vers Les Inverti·e·s. Nous, on est un collectif transpédégouine marxiste.
Les Inverti·e·s, c’est votre… ?
Oui, Les Inverti·e·s. Et on est un collectif transpédégouine marxiste. Hier, on était à la Pride avec les Insoumis et d’autres collectifs, avec le NPA. Et s’ils veulent donner de leur temps pour faire campagne jusqu’au 7, donner à fond et rentrer dans la bataille, ils viennent vers nous. Nous, on est ouverts à tout le monde, aux transpédégouines, et voilà.
Ça marche, merci à toi.
Merci.
Allez, à vous aussi !
Merci pour tout ce que vous faites.
Mais non, monsieur, c’est pour vous, les amis ! Pourquoi vous êtes là ce soir ? Vous attendez quoi de la manif ?
Parce que j’espère qu’on va faire basculer un petit peu, quand même. J’espère qu’on va faire réaliser que le pays n’est pas un pays de… On sait qu’il est un pays de droite, mais pas un pays raciste. C’est un peu ça, pour moi, l’enjeu.
Eh bien, bonne soirée !
On va le faire ! Je suis un très bon pote de Valentin Fort, que tu connais bien. On t’a invité… Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? On est là pour combattre le fascisme, on est là pour faire reculer le Rassemblement national et on va gagner dimanche prochain.
Eh oui ! Les prises de parole, c’est 22 h 30 normalement, dans dix minutes.
Mais pas…
Oui, les gens ne font pas la fête. Les gens viennent se compter, se remonter le moral, boire une bière et écouter des discours plus ou moins galvaniseurs. C’est pas la fête-fête, on ne peut pas dire ça.
C’est pas la fête, mais c’est pas la défaite non plus !
Au Poste, Au Poste, Au Poste… Non, pas « compost » : Au Poste !
C’est incroyable… On va se consoler, merci !
On n’est pas chez les composts !
Ah ah ah ah !
T’as raison, Aurélien, on pourrait monter une succursale.
Merci d’arriver au concert, en fait, il y a toute une musique.
Ah oui !
Ça, c’est beau !
Comment ? Non. Bon là, si on sort de l’hiver… Si on sort jamais, en fait. Ah putain. On part.
Ben oui, ben oui. On va rendre la France ingouvernable. Ingouvernable, ça nous va très bien d'être ingouvernables.
C’est le monde où ?
Alors, pour l’instant, Isaac, ici c’est très calme. Il y a beaucoup de monde. Allez, dernière heure, il reste une heure et demie pour péter le record de dons du mois. Grâce à vos dons, on va pouvoir éponger quelques dettes, augmenter quelques salaires, embaucher, avoir du meilleur matos et résister. Résister parce que, quoi qu’il advienne, on est soit ingouvernables, soit dans une position frontale. Voilà, on compte sur vous.
J’avais plusieurs idées, mais…
Donc, on est place de la République. On attend les premières allocutions, a priori de tous les partis. Est-ce que vous savez le score de Marine Tondelier, pour voir si elle a perdu ? À ce moment-là, elle sera peut-être disponible pour venir à Au Poste. Manuel Bompard, pareil. Clémence Guetté… Ce n’est pas que Marine Tondelier a perdu. Le Pen est arrivée première direct !
Merci, merci beaucoup. Bonne soirée. C’est nul !
Et lui, au premier tour, OK ? OK. Donc on va essayer de joindre Fort, Tondelier, pour voir s’ils peuvent venir à Au Poste cette semaine. Demain matin, Chloé Ridel, porte-parole du PS, à 10 heures. Mardi matin à 9 heures, Éric Coquerel… D’ailleurs, si vous avez le résultat de Coquerel, ça m’intéresserait. Je pense à une insomnie. Bonsoir, quatre colles, nous le sommes tous et toutes.
Le Front national, la jeunesse l’emmerde ! Le Front national, la jeunesse l’emmerde !
Filmez-moi !
Oh, David Dufresne !
Bonjour, bonjour ! Bonjour ! On va bien me mettre devant ou quoi ? Allez, Au Poste ! Merci, monsieur Dufresne, pour ce que vous faites !
Merci à vous ! Pardon, merci ! Pardon ! Excusez-moi ! C’est le retour ! Oh, c’est pas mal ! Oh, qu’est-ce que c’est ?
Par contre, tu as léché les verres, il y avait dix cacahuètes dans un bol… Ah oui, je suis de retour et vous, vous êtes toujours là, bravo !
Je fais une photo avec toi !
Comment ? Je ne fais pas de selfie !
Ah non, lui, il fait des photos magnifiques !
Tu vois ! Toujours, maman ! Voilà ! Ah bah, s’il est qualifié, super ! NTM, « Qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu ? » Je peux vous dire qu’il fait chaud, là.
Wouh !
Ben oui, mais pas nous. Alors, je n’ai plus que le tchat message par message, car je n’ai plus de connexion sur le téléphone.
Et Lacroix, il m’a la couleur. D’accord. Allez, t’es curieux ?
Si, c’est bon, j’ai à nouveau le tchat. C’est bon, les amis. J’ai à nouveau le tchat. Pour l’instant, je pose le trépied et je lèverai quand il y aura des intervenants.
C’est bon, c’est bien, c’est bon ! Ah ! Bonne soirée ! C’est la fin de la vidéo ! Merci d’avoir regardé cette vidéo ! J’espère que vous avez apprécié la vidéo. Si vous avez aimé cette vidéo, n’hésitez pas à mettre un pouce bleu en commentaire.
Vous voulez le tchat sur l’image ou pas ? Est-ce que vous voulez le tchat sur l’image ?
C’est pour toi !
Parce que Robin, je suis en train de me demander…
Pour la rentrée. Tu vas me maudire.
Mais d’une manière générale, les émissions au studio, finalement, on ne gagnerait pas à ne pas avoir le tchat sur l'écran ? Tu dis non plus, tu veux dire quoi, Rial ? C’est pour ça que c’est putain d’affaiblisseur ! C’est l’un !
Mais je suis bien dans mes couleurs ! Mes couleurs sociales…
Présidence, unité jusqu’au bout, unité jusqu’au bout. Robin, arrête de tout balancer comme ça !
Ce n’était pas pour moi… Vous voulez qu’on aille se pousser ou pas ? … Donnez-nous du rire, c’est l’heure de sourire… Divertir ! Donnez-nous de la balle, on est en pleine débâcle. Souris-moi, souris-moi…
Ah oui, c’est sûr, il fait très, très chaud. C’est le drapeau revu par un Macron.
On respecte le choix, sauf qu’il y a deux tours. Et donc il y a une bataille qui se fait dès maintenant.
C’est l’autre, c’est le troisième. Ouais ! …
Salut Léon ! On est place de la République. On attend les premières interventions qui devaient démarrer à 22 h 30.
… Le Front national, la jeunesse l’emmerde ! Le Front national, la jeunesse l’emmerde !
Ça va, je peux passer ?
Pardon. Pardon.
Bon bah là, on est pas mal, là !
Viens, viens, viens !
Non, c’est bon, c’est bon. Laisse-les, laisse-les passer, laisse-les passer. Non, pas trop, parce que… OK, OK, OK. Non, s’il vous plaît.
J’attends, j’attends, voilà. Bon, là, on est très bien, les amis. Merci. Et toi ? L’enfant ?
On ne peut pas avancer, on est en marche. Ça va, tu vas bien ?
C’est quoi, alors ? C'était quoi, là ? C'était quoi ? C'était quoi ? Non, mais c’est bon, là ! Et là, je me pose. Ça va ? Ça va ?
C’est parfait ! T’as envie ? T’en veux ? Qu’est-ce que tu veux ? T’es prêt ? Ça fait quatre heures que je suis en direct ! Tout à l’heure !
C’est là, il est mort !
C’est parti !
Ce soir, il y a deux choses à retenir. La première : la Macronie est terminée ! La deuxième, c’est qu’il y a eu une mobilisation historique chez les nôtres, notamment des jeunes et des quartiers populaires. Dimanche prochain, beaucoup de nos candidats vont se retrouver face au RN. Rien n’est jamais perdu d’avance. Il nous reste une semaine. On repart en diffusion de tracts, en porte-à-porte, et on continue le travail de conviction. Et surtout, on surveille tous ceux qui nous ont appelés à faire barrage en 2017 et en 2022. À tous ceux-là, on vous regarde dimanche prochain ! Le Nouveau Front populaire est le seul capable de battre le RN. Je passe maintenant la parole aux coordinateurs nationaux des partis du Nouveau Front populaire. Tout de suite, le PCF avec Igor Zamichiei.
Mes chers amis, nous sommes à un moment historique. Merci, merci à vous d'être ici si nombreux. Vous êtes la force, vous êtes le nombre, nous sommes le Front populaire ! Merci, merci aux candidates et aux candidats du Nouveau Front populaire, aux écologistes, aux socialistes, aux Insoumis, aux communistes. Merci à vous. Merci à eux qui affrontent partout en France le Rassemblement national dans plusieurs centaines de circonscriptions. Donnez-leur de la force ! Applaudissez ! La situation est extrêmement grave pour la France, alors que le RN est peut-être en position d’obtenir une majorité absolue à l’Assemblée nationale. L’heure, mes amis, mes camarades, est au sursaut pour la République ! Vous, vous qui êtes ici rassemblés, vous, le peuple de France, vous, les travailleurs et les travailleuses qui créez les richesses de notre nation, vous seuls détenez l’avenir du pays entre vos mains. Et nous allons avoir besoin de vous le 7 juillet prochain pour battre le Rassemblement national partout dans le pays ! Pour nous, les communistes, le combat contre l’extrême droite fait partie intégrante de notre identité. Nos aînés ont fait le Front populaire en 1936, ont combattu le fascisme et le nazisme. Nous avons contribué au programme du Conseil national de la Résistance. Nous avons été de toutes les luttes pour la décolonisation et pour la paix. C’est ce qu’il faut faire pour le progrès social et pour la liberté. Et nous sommes là, aujourd’hui, avec ce message : ne laissez jamais les partisans de la haine définir votre identité.
Ne baissez jamais la tête !
Ne les laissez jamais vous diviser. Alors, mes amis, il nous reste une semaine, une semaine décisive pour l’avenir de la France. Une semaine pour montrer le danger que représente ce parti pour les droits et les libertés, ce danger et cette imposture sociale. Parce que, vous le savez, l’augmentation des salaires, nous avons voté pour, ils ont voté contre. Le blocage des prix, nous avons voté pour, ils ont voté contre. La réalité, c’est que jamais le Rassemblement national n’a été du côté du peuple de France, jamais il n’a affronté le capital ! Nous avons une semaine pour les battre et pour montrer que de nouveaux jours heureux sont possibles ! Montrer qu’avec le Nouveau Front populaire, avec nos forces politiques, avec les forces syndicales et associatives qui soutiennent ce Front populaire, nous pouvons gagner. Et nous avons besoin de toutes ces forces, besoin de vous toutes et tous dans cette bataille et dans la durée. Et pour les battre, nous l’avons dit avec clarté, nous prenons nos responsabilités devant l’Histoire. Et partout où nous arrivons en troisième position, nous nous désisterons pour permettre au candidat le mieux placé de battre l’extrême droite. Mais nous leur posons la question à eux : est-ce qu’eux feront la même chose ? À eux d’avoir cette même clarté, à eux de former ce front qui permettra de battre l’extrême droite ! Mes amis, pour terminer, à l’heure où grandissaient le fascisme et le nazisme en Europe, notre camarade résistant étranger Missak Manouchian, en 1933, disait : « Mon âme renaît du mouvement d’espérance et toujours s’envole vers l’infini. » Faisons nôtres ces mots ! Créons ce mouvement d’espérance dont la France a besoin ! Mes camarades, rejoignez-nous ! Rejoignez le Front populaire et allons à la victoire !
Bonsoir tout le monde ! Est-ce que vous allez bien ? En étant ici, je suis exactement à l’endroit où je souhaitais être ce soir : avec vous, avec le Nouveau Front populaire ! Mes amis, il n’y a pas que de bonnes nouvelles ce soir, mais il y en a une : la participation historique à ce scrutin, après près de quarante ans de baisse et d’augmentation de l’abstention. J’ai du mal à le dire parce que je suis fatiguée, on n’a pas beaucoup dormi pendant trois semaines. Mais donc, après quarante ans d’abstention grimpante, cette fois-ci, nous l’avons fait : la participation a augmenté. Je suis sûre qu’ici, ce soir, il y a des gens qui ont voté pour la première fois depuis longtemps. Alors je vous dis merci, et merci pour la démocratie ! Il y a par contre une nouvelle, ce soir, extrêmement préoccupante. Le Rassemblement national est très, très haut. Il est bien trop haut. Mais vous savez quoi ? Il faut le dire : la constitution du Nouveau Front populaire est parvenue à les faire reculer par rapport aux résultats des européennes ! Et c’est ça qu’on va continuer, parce que c’est vital. Ce soir, il y a un fait politique majeur aussi : la page du macronisme est tournée. Il n’y a aucune possibilité d’une majorité autour d’un candidat macroniste à Matignon. Il faut le dire. Matignon, Macron, c’est fini. Ce soir, il y a un espoir, et cet espoir, c’est vous. Parce que oui, la victoire du Nouveau Front populaire est possible ! Pour cela, mais je sais que vous êtes prêts et que nous sommes prêts, il va falloir être à la hauteur, toutes et tous, à chaque seconde. Parce que oui, jusqu'à dimanche prochain, chaque seconde de campagne va compter. Est-ce que vous êtes prêts pour cette campagne ? Ça tombe bien, parce que les écologistes aussi ! Une nouvelle élection commence ce soir. La surprise des jours suivant la dissolution a été l’avènement d’un Nouveau Front populaire. La surprise des vingt-quatre prochaines heures doit être la construction d’un nouveau front républicain ! Ce que nous avions à faire, nous l’avons fait et nous allons continuer. Mais cette élection, elle est entre les mains des soutiens du gouvernement. Aucun chef de parti, sans exception, ne doit manquer à l’appel. Je le sais, ils se réclament de l’humanisme, de la démocratie, ils se disent républicains. C’est maintenant qu’on va voir s’ils le sont vraiment. Qu’ils viennent, qu’ils nous aident à construire un nouveau front républicain autour de notre programme. Un front contre le climatoscepticisme ! Un front contre la haine, contre l’intolérance, contre les violences, contre la stigmatisation, contre les ségrégations. Le front de toutes celles et ceux qui veulent que l’on vive en France, comme ailleurs, côte à côte et non pas face à face ! Le front de celles et ceux qui veulent que l’on s’envisage plutôt que l’on se dévisage. Cette nuit, cette semaine vont être longues, très, très longues. Et j’ai ce soir une pensée particulière pour les 3,3 millions de Françaises et de Français binationaux. Applaudissons-les, on est avec eux ! Pour les 50 % de femmes de notre pays, applaudissez-les ! On est avec elles ! Pour les personnes racisées, on est avec vous ! Les personnes LGBT, on est avec vous ! Les associations qui ont peur pour l’avenir de leurs activités, on est avec vous ! Et les fonctionnaires, tous les fonctionnaires qui ont peur pour l’avenir de leurs missions, on est avec vous ! Ça fait dix ans que je suis élue d’opposition au Rassemblement national à Hénin-Beaumont. Je connais leurs valeurs, leurs méthodes dégueulasses, et je vais vous dire, j’ai appris trois choses : ne jamais baisser la tête, ne jamais baisser les yeux, ne jamais baisser les bras. Alors oui, on va se battre ! Pour améliorer votre quotidien et pour rendre possible un lendemain, on va se battre ensemble, on va se battre et on va gagner ! On va gagner, puis on va apaiser, réparer, protéger ! On compte sur vous, et vous verrez que vous pouvez compter sur nous ! À présent, on accueille le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard !
Merci à vous !
Merci d'être là ! Merci de vous être mobilisés, nombreuses et nombreux, ces dernières semaines. Parce que le résultat du Nouveau Front populaire ce soir, c’est votre résultat, à chacune et chacun d’entre vous. Parce que la mobilisation importante qu’on a vécue dans le pays aujourd’hui, en particulier, et je veux les saluer, dans les départements et les territoires dits d’outre-mer, dans la jeunesse, dans les zones populaires du pays, c’est le résultat de notre mobilisation, c’est le résultat de votre mobilisation. Et ce soir… Ce soir, l’humeur…
Allez, calmez-vous !
Elle n’est pas à la joie, mais elle n’est pas à la tristesse. Ce soir, l’humeur, elle n’est pas à célébrer, mais elle n’est pas non plus à pleurer ou à se résigner. Ce soir, l’humeur, c’est une humeur de combat, c’est une humeur de bataille. Parce qu’il nous reste une semaine. Une semaine dans laquelle, circonscription par circonscription, électeur par électeur, électrice par électrice, cage d’escalier par cage d’escalier, maison par maison, usine par usine, service public par service public, on va aller chercher les électrices et les électeurs pour que, la semaine prochaine, ce dimanche, oui, on inflige une défaite au Rassemblement national, pour qu’on puisse gouverner ce pays ! Voilà ce qu’on va faire ensemble ! Et oui, vous les entendez à la télévision, comme d’habitude, commenter les sondages, faire des projections absurdes sur la base du résultat du premier tour de l'élection législative, pour essayer de vous faire croire, finalement, que le deuxième tour ne sert à rien et que l’extrême droite a déjà gagné. Non ! Ça dépend de notre mobilisation cette semaine. Parce que, amis, camarades, si on le veut, si on le veut ensemble, si l’on s’en donne les moyens cette semaine, amis et camarades, dans quelques jours, nous pouvons avoir au pouvoir un gouvernement du Nouveau Front populaire pour tout changer dans ce pays ! Oui !
C’est ça !
Le choix qui est devant nous cette semaine, c’est de savoir si on accepte que la France s’abîme encore davantage dans le racisme, le rejet de l’autre et la continuité des politiques économiques d’Emmanuel Macron, ou si on tourne la page du macronisme, si on chasse l’extrême droite et si on change enfin tout pour le pouvoir d’achat, pour la transition écologique, contre le racisme, pour le développement de nos services publics, pour faire en sorte, enfin, que dans ce pays on puisse vivre dignement, pour faire enfin en sorte que le peuple uni s’attaque aux grandes questions qui sont devant nous. Voilà le choix qu’on a devant les yeux. Voilà le choix qu’on a devant nous cette semaine. Alors oui, aujourd’hui, nous avons déjà gagné dans une bonne vingtaine de circonscriptions des députés du Nouveau Front populaire. Et l’enjeu maintenant, c’est que dimanche prochain, on gagne dans plusieurs centaines de circonscriptions des députés du Nouveau Front populaire. Alors j’appelle ici solennellement la jeunesse de ce pays, les quartiers populaires, toutes celles et ceux qui ne sont pas résignés, toutes celles et ceux qui, aujourd’hui, ont montré qu’ils étaient capables d’un sursaut de mobilisation populaire. Et c’est une bonne nouvelle. Mais 67 % de participation, ce n’est pas 75 % de participation, ce n’est pas 80 % de participation. Et notre travail à nous, cette semaine, c’est d’aller chercher les électrices et les électeurs qui ne se sont pas déplacés ce soir pour faire en sorte qu’ils se déplacent, qu’ils se rapprochent de nous, qu’ils chassent l’extrême droite et qu’ils nous donnent enfin le pouvoir pour tout changer dans ce pays. Chacune et chacun d’entre nous, ici, a une part du résultat de dimanche prochain entre ses mains. Si vous êtes dans des circonscriptions dans lesquelles nous avons gagné au premier tour, déployez-vous, mobilisez-vous auprès de nos candidats et de nos candidates qui sont encore en lice au second tour et qui doivent être en capacité de l’emporter dimanche. Voilà ce qu’il nous reste à faire. Passez à tous et à toutes autour de vous ce message de combat. Une semaine, ce n’est pas grand-chose dans notre vie. Une semaine, ce n’est pas grand-chose pour conjurer le pire et pour obtenir le meilleur. Bon courage, mobilisez-vous, lâchez rien, passez au combat, rentrez dans la lutte, rentrez dans la bataille, et dimanche prochain, on se retrouve pour tout changer dans ce pays. Merci à vous, merci d'être là, à bientôt, et la bataille continue !
À présent, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure !
Bonsoir à tous. Je vois, place de la République, ce peuple de France jeune, populaire, divers. Je vois une France qui, depuis longtemps, a accepté l’idée qu’elle n'était pas blanche et chrétienne, mais qu’elle était métissée, qu’elle acceptait toutes les origines, toutes les couleurs de peau, toutes les religions. Et c’est la raison pour laquelle nous sommes ici, ensemble, parce que nous défendons une idée de la République. Nous sommes, aujourd’hui, les derniers à défendre cette idée de la République. Alors merci à vous toutes et à vous tous. Et je vois tous les visages devant moi. Pour la plupart, vous êtes de cette génération qui découvre la vie politique avec un risque, un risque, celui de l’extrême droite. Jamais, jamais, quand moi j’avais 20 ans, ça remonte à loin maintenant, jamais je n’aurais pensé qu’un jour, dans ce pays, le nôtre, la France, nous pourrions être face à cette perspective sinistre de voir revenir l’extrême droite au pouvoir. Je dis « revenir » parce qu’il y a des gens qui nous disent qu’on ne les a jamais essayés. Nous les avons déjà essayés, nous avons déjà essayé le pire. Et c’est la raison pour laquelle, parce que nous avons cette mémoire, nous nous battons aujourd’hui jusqu’au dernier souffle. Parce que nous savons que nous ne pouvons à aucun moment accepter, tolérer que cette digue tombe. Parce que si le verrou saute, nous ne savons pas où ça entraînera le pays et, plus largement, le continent. Alors, chers amis, chers camarades, ce soir, c’est aussi la gravité qui me fait parler devant vous. Et je veux m’adresser à celles et ceux qui n’ont pas voté pour nous, qui n’ont pas voté pour le Nouveau Front populaire. Leur dire qu’ils portent maintenant une immense responsabilité devant l’Histoire. De quel côté veulent-ils être ? Veulent-ils être de ceux qui sont les marchepieds de l’extrême droite ou, au contraire, de celles et ceux qui redonnent force et courage à ceux qui veulent une France solidaire, écologique, antiraciste ? Elle est là, l’alternative ! Et c’est nous qui la portons ! Et c’est nous qui la portons jusqu’au bout ! Il y a, ce soir, beaucoup de leaders de la Macronie qui prennent la parole les uns après les autres. Et ça reste confus, trop confus pour des gens qui, pourtant, ont bénéficié de vos voix en 2017, en 2022. Parce que c’est vous aussi qui avez, à ce moment-là, empêché leur élection. Dans votre diversité, aucun d’entre vous n’a apporté sa voix à l’extrême droite et, parfois même, vous avez fait l’effort de venir voter pour eux. Alors maintenant, c’est à leur tour de faire en sorte que l’extrême droite ne puisse pas gagner. À eux de le faire, à eux de nous le dire, à eux de faire un appel clair à la mobilisation pour la République. Oui, dimanche prochain, l’alternative existe encore. Nous savons qu’elle est difficile. Mais nous savons aussi qu’il y a des marges de progression. Nous savons qu’il y a encore des femmes et des hommes qui attendaient le premier tour pour comprendre quelle était la nature de la menace, qui jusqu’ici ne voulaient pas y croire. Je l’ai rencontré dans ma propre circonscription, qui me disait : « Mais vraiment, est-ce que c’est si grave ? Est-ce que c’est vrai ? Est-ce que vous n'êtes pas encore en train de nous faire le coup de : ils sont aux portes du pouvoir ? » Oui, ils sont aux portes du pouvoir ! Et donc, nous allons la fermer, fermer cette porte, le faire ensemble, avec toutes celles et ceux qui, démocrates, humanistes, progressistes, républicains, sont prêts, enfin, à prendre leurs responsabilités ! Mes amis, chacun a une semaine. Une semaine pendant laquelle vous avez chacun un téléphone portable avec des adresses et des gens à appeler, des gens à qui vous devez dire que vous ne voulez pas, vous, cette génération qui monte, cette génération qui vient, vous ne voulez pas vivre sous les fourches caudines de l’extrême droite, que vous ne voulez pas vivre avec un pouvoir qui trierait les enfants dès l'école. Vous ne voulez pas vivre avec un pouvoir qui accorderait les aides selon que l’on est Français ou étranger. Vous ne voulez pas d’un pouvoir qui sélectionne les Français selon qu’ils ont une ou plusieurs nationalités. Oui, vous êtes cette génération qui veut, au contraire, se battre contre le risque d’effondrement climatique, qui veut plus de solidarité, qui veut des salaires qui permettent enfin à chacune et à chacun de vivre. Oui, c’est vous qui allez le porter jusqu’au 7 juillet. Et le 7 juillet, effectivement, nous nous retrouverons ici, place de la République, pour dire que la République a tenu. Nous serons là, du bon côté de l’Histoire. Alors merci à vous, et jusqu’au 7 juillet, ensemble, on se bat partout en France !
Merci beaucoup !
Alors, restez avec nous. On va remettre de la musique et après, d’autres paroles de soutien vont être faites. À tout de suite !
Chômeurs, ouvriers, paysans, immigrés, sans-papiers…
Bon, là, je vais prendre un peu l’air parce qu’il fait chaud là-dedans !
C’est chaud ! Incroyable !
Incroyable ? Pourquoi, est-ce que vous n’avez pas trouvé votre bière ? Elle est où, la bière ?
J’ai pris juste à côté de moi, là-bas.
Vous allez au bar, là-bas, vous en trouvez. Allez-y, allez-y ! Oh, un peu d’air ! Pardon, pardon. Oh, pardon, pardon ! Il est toujours là, lui ! Ça va ? « Et que pèsent les droits de l’homme face à un ventre d'énervement ? »
J’en peux plus, les amis, j’en peux plus ! Donc là, c’est les backstages.
Au revoir.
Oh la vache, ça fait quatre heures qu’on est en live.
Oh, c’est bon ! On ne va pas non plus exagérer. Je vais voir si le Franprix est encore ouvert et s’il n’y a pas trop, trop de monde. Alors, je ne vous cache pas que je ne suis pas sûr de rester non plus des heures et des heures, parce qu’on a une semaine de fou qui s’annonce. Donc, comme j’avais la perche à porter, j’ai pas du tout pu lire ce que vous disiez dans le tchat. Franprix, c’est mort, il est fermé. Je dégouline, je dégouline. Alors, je ne sais pas si vous avez vu, il y avait une belle fille un peu éméchée, là, qui… qui m’a pris un peu la tête parce qu’elle a dit que je n’avais pas le droit de garder le badge.
Alors attend, je vais aller voir.
Regardez, il y a des nouvelles sculptures dans Paris. Ah oui, le Franprix, c’est mort, il est mort, tu as raison. Il est mort. Alors attends, je vais me mettre à la terrasse. Je vais voir si je peux prendre un demi en terrasse. Euh… OK, ce n’est pas grave, mais c'était assez désagréable quand même. Bon, c’est pas grave, c’est pas grave, ils sont tendus. Toc, toc, toc. Je vous en prie. Et à nouveau ! Encore vous ?
Encore moi, mais attention, je filme toujours, moi !
Ah putain ! Ah ouais, ouais ! Alors, je vais me mettre dans l’autre sens.
On n’a pas de poivre, j’ai dit de poire.
Ouais, les discours…
Comment ? C’est quoi ?
Attends, il ne risque pas que je boive un coup d’abord. Après, je verrai, après je verrai, après je verrai. Excusez-moi, monsieur, je peux vous prendre un demi ? Comment ? Vous avez vu, vraiment, il voulait des RN… Oh, excusez-moi. Ça rime. Voilà, nous sommes… Arrête ! « Force à toi, il y a des cons partout. » Non mais ce n’est pas grave, c’est pas grave. Et en plus, oui, si vous avez suivi, j’avais l’autorisation parce que j’ai demandé. J’ai toujours gardé mes badges depuis… Bonjour monsieur, excusez-moi, je vais vous prendre un demi, une blonde. 16 Grimm, 15 Grimm. Merci, monsieur. Monsieur, on peut avoir deux demis, s’il vous plaît ?
Deux demis ?
Bon, alors je vous filme de dos. Vous, vous en pensez quoi des… ?
J’ai fait un travail de truc, je ne sais pas trop, mais c'était très bien. Non, c’est cool d’avoir un rassemblement, même si je comprends qu’il y a un peu de monde, quand même, mais…
Tondelier a été très bonne. Tondelier a pris de l'épaisseur. Tondelier, c’est la percée absolue de…
D’accord. Tondelier…
Tondelier a pris…
C’est la preuve que les meufs sont plus jolies, elles sont de gauche.
OK, Mélenchon va parler.
On est quand même bien d’accord. Là, Mélenchon va parler.
Non, je ne pense pas qu’il parle, Mélenchon.
Écoute, ça, c’est lui.
C’est lui, là, c’est pas… C'était lui. Ah oui, c'était clairement lui.
Je suis désolé, les amis, mais moi, je suis mort. Vous pouvez aller le voir ailleurs, je suis mort.
Je suis désolé. Alors, qu’est-ce qu’on fait, nos amis ?
On arrête le stream.
Ce n’est pas nul ! J’arrête le stream.
Quelle heure est-il ?
C’est ça qu’elle voulait.
Quoi ?
OK, on va arrêter le live, en fait. Ah oui, vous pouvez faire un sondage si vous voulez. On va faire un petit sondage. Donc demain matin, 10 heures, Chloé Ridel, porte-parole du PS. Mardi matin, nous avons Éric Coquerel, donc visiblement réélu. Non, on aurait pu faire un sondage sur notre charte. Mercredi soir, nous avons les deux personnes du Front antiraciste qui étaient venues vendredi et qui avaient besoin de secouer tout le monde. Elles reviennent toutes les deux mercredi soir. Donc c’est le Front antiraciste qui pousse le Front populaire à être plus.. Voilà, merci beaucoup, Euryale Safa Ben Abdeladhim et Nastasia Hadjadji, qui viendront donc mercredi à 18 heures. Elles sont incroyables. Donc c’est un front qui s’est monté au moment du programme du Front populaire. Elles ont réécrit le programme du Front populaire sous la lumière du point de vue des minorités.
Et donc elles seront là. Non mais laisse, Robin, je pense qu’on va arrêter le live, à moins que vous vouliez boire une bière avec moi, mais je pense qu’on peut arrêter. Les… nous allons vers des plus lourds. Est-ce que c’est fini ou pas ? Non, non, non. Il y a encore un peu de mou. A priori, il y a plusieurs prises de parole.
Moi, j’ai commandé la mienne.
OK. Merci à vous tous. En tout cas, depuis le 2 juin, on est à fond, on a produit énormément d'émissions, vous nous soutenez énormément. On va exploser tous les espoirs en termes d’audience, en termes de… Bon ben, les amis, je vous laisse aller sur d’autres streams. Merci infiniment. N’hésitez pas, suivez la chaîne, n’hésitez pas à partager le plus possible. Je pense qu’on a entendu les quatre chefs des partis. On a compris qu’il y avait toujours une forme de dignité dans cette gauche à se retirer s’il y a le RN qui peut être élu. Et là, on m’a fait la bière. Merci, monsieur. Vous voulez que je travaille maintenant ?
Ah, c’est là !
Là, j’en suis à combien ? Six, sept… Et là, voilà. Merci beaucoup. C’est pour vous, le reste. Merci un plein. Vraiment, merci un plein, c’est mon préféré. Je t’en prie, je vous en prie. Alors… Merci. Voilà ! Merci beaucoup.
Non, en fait, j’ai appris la seconde. Est-ce que c’est Raphaël ? Non, jamais… Raphaël. Non ! On est mal. Et pourquoi nous deux, pareil, on est mal ?
C’est bon ! C'était bon ! C'était bon ! C'était bon !
Mais là, c’est les plus de lui, quoi. Je vous le rappelle, il est… bien sûr, il n’est pas vrai. Alors ?
Allez, je vous promets, on y retourne une fois que la bière est terminée. C’est Boson Snow, ça fait quinze jours que je lui cours après.
Demain, Chloé Ridel, en effet, porte-parole du PS, à 10 heures. Mardi matin, Éric Coquerel. Le Front antiraciste mercredi soir. Et puis je ne doute pas que mercredi matin, jeudi matin, vendredi, on aura aussi des rendez-vous. Merci, effectivement, aux modos. Merci infiniment à Euryale, qui tient le tchat à merveille. Je vais essayer de faire venir Marine Tondelier cette semaine. Ça fait trois jours qu’on se texte.
Ce n’était pas moi. J’avoue.
En tout cas, on a trouvé… Oui, c’est fou, comme tu dis, Florent Serrano, mais… Voilà, quatre heures de live. On ne peut pas être partout, ici, tout le temps. Non, j’avoue que ça hurlait et que je tenais la perche à bout de bras, donc je n’étais pas dans les meilleures dispositions pour entendre les allocutions, mais j’ai trouvé que c'était très, très méthode Coué. Merci à Pat qui nous dit qu’elle…
Merci beaucoup.
Merci Zolo, merci à toi !
Ce n’est pas bon ! Ce n’était pas bon ?
Bon allez, reviens, retourne ! Bonne bière, bonne soirée. Ciao, merci. J’ai très soif.
Ce n’est pas toujours la soirée de…
Donc là, ils ont remis la musique. La place, il y a un peu moins de monde, déjà. Non ! J’y vais plus qu'à toi, monsieur !
Le peuple uni ne sera jamais vaincu !
Alors, qu’est-ce qu’il a dit, Mélenchon ? Je n'étais pas là, je suis venu hier. Allez, t’arraches, il y a beaucoup de belles choses.
On emmerde le Front national ! On emmerde le Front national ! […] Mort pour la liberté… des pionniers, des partisans… Mort pour la liberté… des pionnières, des partisans…
Il faudrait mettre les perruques, merde !
Je ne voyais plus… C’est ma réalité. Oh non ! Oui, Au Poste ! Bravo, Au Poste, j’adore ! J’ai eu de la chance ! Allô !
Manon Aubry va prendre la parole.
Ouais ! Oh ! Allez, fais-le ! Allez, dis-moi ! Non, c’est bon ! C'était plus facile ! Non, non, non ! Manon ! Manon ! Manon !
Ça va, place de la République ?
Applaudissements.
Je crois qu’il y a deux, trois fachos dans le pays qui vont vous entendre ce soir.
C’est parti !
Je vais juste vous dire un mot très court. J’ai vu une jeune fille qui est là, c’est toi qui me regardes. J’ai vu tes larmes qui coulent ce soir. Je veux que les larmes qui coulent de toutes celles et tous ceux qui ont l’estomac noué, là, on les transforme, dans les heures et les jours qui viennent, en une rage, une rage immense, une rage immense pour les gagner dans le pays. On a un choix très clair face à nous : le choix du racisme ou le choix de l’humanisme, le choix d’une société fracturée ou le choix de la solidarité. Ce soir, la France, elle est là, face à moi. C’est la France de la place de la République. Elle est métissée ! Elle ne fait pas de différence en fonction de sa religion, en fonction de son origine, en fonction de sa couleur de peau. À toi qui as versé des larmes, et à tous ceux, ce soir, qui ont le cœur gros, lâchez rien, les amis ! Ne lâchez rien ! Parce que dans une semaine, ils ne peuvent pas passer. Lâchez rien, les amis ! À la fin, il n’y a pas de fatalité. Lâchez rien, les amis !
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix ! […] Alors, qu’est-ce qu’on fait, les amis ? […] Oui, oui, c’est parce que nous, on fait les scores. Non, non, mais tout va bien !
Alors, juste pour vous dire que c’est terminé pour nous pour ce soir, mais on garde nos forces pour la semaine. On va chercher toutes les circonscriptions, une par une ! Le combat continue, merci à vous !
C’est parti ! Front populaire !
Allez les amis, je vous laisse. Je suis mort, je suis rincé. Alors, il y a le « veux-tu streamer » : soit un énorme stream, soit un tout petit, tout petit. On se retrouve toute la semaine prochaine pour des entretiens, des reportages. On est à fond. Merci à tous ! Robin, on se fera un petit peu de débrief, peut-être technique, quand on aura le temps. Merci pour toutes tes notes au fur et à mesure. Bravo Euryale ! À vous, DonnelaPapate, à tous les bienvenus. Merci à Parfait Inconnu et Euryale pour les infos. Ah ! Paroles d’honneur est là ! Bah, vous connaissez Paroles d’honneur ?
Bah comment ça, je connais Paroles d’honneur ? Tu te fous de ma gueule ?
Bah tu connais Au Poste, toi, ou quoi ?
Bien sûr, je connais Au Poste !
Alors pourquoi moi, je ne connaîtrais pas Paroles d’honneur ? Mais c’est quoi ce bordel ?
Oh, attention, procès de… Attention ! Mais c’est quand qu’il y a Houria qui va à Au Poste, là ?
Qui ?
Houria Bouteldja, quand est-ce qu’elle va à Au Poste ?
Ah ! Je ne sais pas !
Ah ! Simon Assoun est là !
Comment ?
Les amis de Tsedek, ils sont là !
Les amis ?
Les amis de Tsedek, ils sont là !
Oui, et alors ?
Et du coup, bah nous, on les reçoit aussi !
Ils sont chez vous en ce moment ?
Oui !
Très bien, tu les salueras !
Très bien ! Pas de souci !
Merci à toi ! À bientôt ! Salut !
Merci pour tout ce que vous faites.
Je vous en prie. Merci d'être là.
On est là ! Merci. Merci.
Merci à vous.
Abonnez-vous à Au Poste !
Abonnez-vous à Au Poste, on en aura besoin. Oh camarade, elle est à combien, la bière ?
Treize.
Treize ? Je veux bien une bière. Attends, attends, bougez pas, bougez pas. Un peu de carburant républicain, hein !
C’est ça !
Merci beaucoup ! Si vous voulez parler, il y a quelqu’un qui a accepté. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Ah, quelques feux d’artifice ! OK, super, je coupe. Merci beaucoup, les amis.
