Stream de messe et tambouille dominicale (pascale)
Retour à l'émissionTranscription de l’émission
Bonjour ici le taulier, ici, ici Au Poste, Au Poste spécial dimanche pascal, bonjour à vous tous. Et oui, en effet. Alors attendez, je vais m’approcher du micro. Vous avez entendu, deux nouveaux morceaux de J.C. qui travaille d’arrache-pied pour régénérer un tout petit peu nos nouveaux génériques. Voilà, et gros big up à J.C. que j’embrasse bien fort. Bonjour à vous toutes, bonjour à vous tous, comment allez-vous, les uns et les autres Aujourd’hui, je vous propose qu’on discute d’Au Poste, que vous nous racontiez comment vous sentez les choses et tout ça, ce que vous attendez de la chaîne, si vous avez des suggestions, des retours, des critiques, ou je vous ferai de la lecture avec Le Cas Trump, d’Alain Roy, Portrait d’un imposteur. Nous lirons l’introduction, puisque Alain Roy sera avec nous le 25 avril, et le petit camarade Ritchy Thibault, qui sort Quand les monarques nous font taire, le retour du crime de lèse-majesté. Je lirai là aussi quelques pages.Bonjour Magno, bonjour Nurbias, bonjour Valeur anarchiste, bonjour Medbel, bonjour ma chère Euryale, qui travaille comme une folle encore une fois, bonjour Lanus. On l’a tellement cramé que, dès que je le touche, il se débranche. Alors ne vous inquiétez pas, si c’est mute, c’est que c’est débranché, que je rebranche ! Qu’est-ce que je disais ? Avez-vous regardé votre émission ? Oh, le train de la hype est en approche ! Allez-y, camarades, allez-y, allez, c’est le train ! C’est le train des œufs, c’est le train pascal.
Avez-vous, étiez-vous avec nous cette semaine pour l’émission autour du porno, du porno dit amateur, du porno ultra violent, ultra masculiniste ? C’est une photo du livre, témoignage de treize ou quinze actrices, je ne sais plus maintenant, qui se sont faites violer, piéger lors de tournages. Merci, Valeur anarchiste. Oui, c’était absolument bouleversant, oui, c’était glaçant. Oui, émission terrible, avec des femmes plus que courageuses, oui, très intéressante et très remuante. Bacchus, oui, elle m’a bien retourné. Combien de gens autour de moi en consomment ?Sachez que cette émission sera tout à l’heure en version PV de synthèse, c’est-à-dire l’essentiel de l’entretien en vingt minutes, dans une nouvelle playlist que nous avons sur le site auposte.fr. Parce que je vous rappelle que Au Poste, c’était avant tout un média indépendant, totalement indépendant, qui est disponible sur le site auposte.fr, et aussi sur PeerTube, et aussi sur Twitch, et sur YouTube. Et sur YouTube, on a fait une playlist PV de synthèse, c’est-à-dire que l’on prend une émission par semaine et qu’on en fait un condensé de vingt minutes.
On en avait parlé ensemble il y a deux mois, vous trouviez que c’était une bonne idée. Force est de constater, comme on dit à la télévision, que pour l’instant ça nous prend du temps pour pas grand-chose, au sens où il y a très peu de gens qui regardent ça. Alors peut-être que parmi vous certains les regardent, et ce serait vraiment super de nous dire comment vous les vivez, ces vidéos. Mais pour l’instant, on n’arrive pas, en fait, l’idée, c’était au départ de faire connaître Au Poste à des gens qui peuvent être découragés par des émissions longues. Ah, là, ma chère Euryale, tu donnes notre lien à nous. Je ne suis pas sûr que ça marche pour tout le monde, ça, c’est le lien du studio. Ah, la musique de fond un peu forte. Ok, je baisse la musique de fond. Merci hier, j’ai eu le choix de regarder le best of de Besancenot ou le live. J’ai préféré le live, j’avais le temps. Super. Ah, Kalinka nous dit, dès le début, à propos de l’émission autour de la pornographie, je ne suis pas d’accord avec le récit des invitées, donc j’ai laissé de côté pour le moment. Ah, dommage, dommage, parce que tu aurais pu, dans le tchat, exprimer ta dissension. Ce n’est pas grave, Euryale, ça n’a pas d’importance.
Donc voilà, est-ce que parmi vous, vous regardez nos PV de synthèse, nos émissions de vingt minutes, vingt, trente minutes, qui sont des résumés, des remontages de l’émission ? L’Aneus, parce que je t’ai appelé l’Anus tout à l’heure, je ne sais pas si c’est le bon terme, pour ne pas se tromper de public, TikTok et ses trente secondes, ce n’est pas pour les idées. Oui, oui, ça, on est bien d’accord. Là, je te parle vraiment des émissions de vingt, trente minutes. On fait aussi des petites vidéos pour les réseaux sociaux, mais on en fait moins qu’avant, de manière moins systématique, parce que ça prend trop de temps. Et, en fait, je suis quand même en train de me demander si, pour l’instant, disons que jusqu’à cet été, on essaie tout ça et puis on en tirera les conclusions. À très bien, Bacchus je suis au au chômage, je regarde donc les lives, mais je partage les PV de synthèse de manière préférentielle. Ok. Ruflin nous dit, souvent, quand je regarde Au Poste, c’est en VOD, surtout pour les émissions, et je n’ai jamais vraiment testé les PV. Non, la chaîne commune d’information indépendante pour la TNT, pour remplacer C8, NRJ12, est-elle toujours d’actualité ? Non, je pense que c’était le projet Média TV, mais ils ont été retoqués. On a suivi tout ça. Merci Caracol, bienvenue dans le tchat. Pour le moment, je n’ai toujours pas regardé, mais c’est pratique pour certaines émissions qui ne m’intéressent pas à première vue.Live et en replay Noody s’attrape la tête très bon comportement, bravo à toi. Oui, je regarde pour vous faire des vues, mais je préfère les lives en entier. Medbel au bureau, c’est le live le matin, le soir c’est plus dur de suivre, je regarde les replays. OLEVEN, oui, alors si tu as vu le long, ce n’est pas la peine de voir les courts. Bonjour, bonjour, et bon café à toi. Bonjour, je n’ai pas toujours le temps de regarder les lives, nous dit Chef01, donc je suis content d’avoir pris connaissance de la chaîne YouTube et je viens de m’abonner. Merci beaucoup.
Je vous rappelle que pour tenir le cap, pour franchir un petit niveau, on doit avoir 50 000 followers sur YouTube. Pourquoi ? Parce que 50 000 followers sur YouTube, ça nous permettrait de demander au CNC, pour la troisième fois, il nous l’a refusé deux fois, une aide à la chaîne. Et pour cela, il faut 50 000 followers sur une seule et même plateforme. Ils ne veulent pas cumuler les followers, c’est-à-dire que les 38 000 sur Twitch, les presque 43 000 sur YouTube, pour eux, ça ne fait pas 70 000, ça ne fait pas assez, il faut au moins 50 000. Relance, que les longs formats relancent, qui est notre rédacteur en chef, qui relit toutes les copies que vous voyez, les articles longs que vous voyez sur le site auposte.fr.
Donc voilà, je relance l’appel, suivez Au Poste sur YouTube, même si vous ne regardez pas, mais suivez la chaîne. Merci beaucoup. Kalinka, je vais m’abonner avec mon deuxième compte. Très bien. Et comme c’est le dimanche pascal et que vous allez tous en famille, puisque vous allez être obligés de réparer l’ordinateur de votre grand-père ou de votre oncle, profitez-en pour faire un petit follow à la chaîne ! Bonjour Anita, le tchat YouTube, bonjour, bonjour à toi. Grâce à Glaudioman, j’ai les deux tchats dans notre application maison. Merci Karine Spisa, qui a donc pris un deuxième abonnement sur YouTube.
Qu’est-ce qu’il y avait d’autre comme message ? Et hop, je me suis abonné sur YouTube, merci beaucoup. Alors, pour les PV de synthèse, est-ce que vous avez mis l’option pour les proposer aux non-abonnés ? Oui, oui, bien sûr, ils sont ouverts à tout le monde. Merci Tony pour ton follow sur YouTube, merci beaucoup. L’ordinateur de grand-mère, David, n’oublie pas de passer de Windows XP à Windows 7. Qu’est-ce que je voulais vous dire ? Il y a quelqu’un qui a parlé du montage. Les montages des PV de synthèse sont réalisés par notre camarade Nayan, et donc à lui reviennent, comment dirais-je, les félicitations. Voilà, les félicitations.
Aussi, on regardera tout à l’heure une petite vidéo très bien foutue des camarades de L’Humanité, qui ont enquêté sur un canard avec lequel nous avons eu quelques petits soucis, qui s’appelle Frontières. Et je vais vous montrer une petite vidéo, c’est toujours très sympathique de débusquer les fachos là où ils sont. Donc vous avez compris que je ne parle pas de L’Humanité. Oui, page d’accueil, bien sûr, tu peux mettre comme page d’accueil auposte.fr. Ha ha ha, oui, ça, ce serait très, très bien, ça, ce serait super. Le site marche bien, d’ailleurs, on a plus de 100 000 visites par mois de visiteurs uniques, donc c’était quand même pas mal, c’était quand même pas mal. Non, pourquoi aussi il faut qu’on grimpe sur YouTube ? C’est par rapport aux invités, je crois que je vous l’ai dit plusieurs fois, mais il se trouve que certains invités regardent les chiffres et ne comprennent pas qu’en réalité il y a aussi Twitch, il y a aussi PeerTube, il y a aussi, bon, voilà. Et c’est vrai qu’on est l’un des plus petits médias indépendants sur l’aile gauche, et donc on n’est parfois pas considérés comme prioritaires.
Donc voilà, si on peut monter un peu les trucs, en sachant que nous, ça ne nous rapporte rien, YouTube, puisqu’on a enlevé très vite les publicités. Je sais que certains d’entre vous auraient souhaité garder les publicités, parce que c’était une façon pour vous de soutenir financièrement la chaîne, mais vraiment, le modèle publicitaire, c’est au-dessus de mes forces.Alors, on commence par quoi ? Est-ce qu’on commence par Le Cas Trump, est-ce qu’on commence par Ritchy Thibault ? Qu’est-ce que vous voulez comme lecture du dimanche ? Et puis n’hésitez pas, si vous avez des questions sur Au Poste, c’est le moment de les poser. Ah oui, pas Jaco, oui, ah oui, oui, oui, on a assez donné, absolument, on a assez donné. Eh bien, on est venus ici, ho ho ! Sachant que je ferai les deux, camarades.
Alors, nous allons commencer par Ritchy Thibault. Quand les monarques nous font taire. L’espace de quelques mois, Ritchy Thibault, je lis la quatrième de couverture, a été visé par une série de plaintes de personnalités politiques de premier rang, Macron, Bardella, Retailleau. Dans cet ouvrage, l’auteur explique en quoi l’acharnement répressif dont il est l’objet s’inscrit dans un processus de colonisation des voix populaires et de mise au pas de la société. Il s’attarde, par exemple, sur l’exemple particulièrement éloquent du procès pour menace de mort que lui intente l’Élysée. Pour ce faire, il donne la parole à des journalistes, à des témoins, à des avocats, ainsi qu’à de nombreux universitaires qui lui apportent leur soutien à travers leurs écrits : Barbara Stiegler, Ludivine Bantigny, Fabrice Balossini, Patrick Farbiaz, Sophie Wahnich, David Libeskind, Étienne Balibar, Samuel Ayat, Pierre Sernat, Yannick Bosque, David Dufresne, Michel Rio-Sarcé, Merlin Gauthier, Déborah Cohen, Freddy Gomez, Christophe Dettinger.Ce livre, d’une actualité criante, pointe l’urgence de tenir tête aux dominants et montre qu’il est possible de se défendre et de contre-attaquer. Alors, qui est Ritchy ? Ah, la musique est toujours un peu forte ? Ok, excusez-moi. Ok, excusez-moi. Donc là, j’ai baissé la musique. Il est un peu baissé, la musique. J’ai l’impression que le néon, il ne marche pas. Bravo à Marc Endeweld et à toute l’équipe, absolument.Alors, qui est Ritchy ? Ritchy est un jeune activiste, nous dit la quatrième de couverture, fils d’une mère gitane et d’un père manouche. Il a grandi dans le Sud-ouest de la France, où il s’est engagé à l’âge de 14 ans, en se rendant sur les ronds-points occupés par les Gilets jaunes. Il est actuellement étudiant en histoire à l’université Paris-Cité. Il est d’ailleurs, je crois, en train de préparer ses partiels ou faire son mémoire, ce qui fait qu’il n’y aura pas d’émissions de Ritchy ce mois-ci.À travers de nombreux supports, il fait valoir ses idées et ses combats en tant que journaliste auprès de médias à la fibre militante, Le Quartier général et Au Poste, mais aussi en tant qu’attaché parlementaire ou encore en tant que porte-parole du collectif politique PEPS, pour une écologie populaire et sociale. Il a publié en 2024 son premier essai chez Florent Massot, Arrachons une vie.
Bonjour tout le monde, bonjour à tous, soyez les bienvenus. Donc nous sommes en train de faire un peu de lecture du dimanche, de lecture subversive, amis des églises. Préambule. Je vais vous lire le préambule. Alors, je ne vais pas tout lire parce qu’il est assez long, le préambule, mais je pense que c’est un peu. J’écris ces lignes en étant à côté, en ayant à côté de moi, sur mon bureau, une balle de LBD 40. Cette balle, je l’ai ramassée fin juin 2023 à Nanterre, durant les émeutes faisant suite à l’exécution, par un policier, d’un jeune homme de 17 ans. Merci Semeck pour ton abonnement.Une immense colère éclata lorsque la scène de cette exécution, filmée par un passant, fut mise en ligne sur les réseaux sociaux. Le soir même, elle déborda dans les rues des quartiers populaires. Le 29 juin, à Nanterre, lors d’une marche à l’appel de Mounia, mère de Nael, des milliers de personnes sont venues exprimer leur rage et crier leur colère devant un énième crime policier.Le déploiement policier autour de la marche était impressionnant. Avant même la fin de cette dernière, il y eut des tirs de gaz lacrymogènes, puis toute la nuit, des tirs de LBD 40. C’est lors de cette journée que j’ai ramassé cette balle et que j’ai décidé de l’emmener chez moi pour ne jamais oublier que, dans notre pays, lorsque des jeunes se révoltent face à un crime policier, la réponse du pouvoir est d’envoyer des unités antiterroristes, de crever des yeux, d’envoyer en prison et de tuer.J’ai gardé cette balle, cette munition d’une arme dont j’avais déjà constaté les dégâts qu’elle provoque. Étant arrivé à l’activisme par le mouvement des Gilets jaunes, j’ai effectivement vu sur le visage de mes amis, celui de Vanessa, celui de Jérôme, celui de Manu, ce que ça voulait dire concrètement que de recevoir ça dans la figure. La vie de mon ami Jérôme Rodrigues est totalement brisée depuis le 26 janvier 2019, jour de son éborgnement par des policiers, au point qu’aujourd’hui il se demande à quoi bon aller contre le policier auteur du tir responsable de son éborgnement.L’acronyme LBD 40 signifie lanceur de balles de défense. C’est en réalité un lanceur de balles destructrices, fait pour mettre à genoux celles et ceux qui se lèvent contre les oppressions qu’ils subissent.L’État mutile pour l’exemple, pour que la terreur gagne les esprits, conduise au silence, à l’autocensure. D’où le nom d’une association récemment fondée pendant le mouvement des Gilets jaunes, Les Mutilés pour l’exemple, que nous avons plusieurs fois reçus, évidemment.Je me suis focalisé sur le LBD 40, car cette arme offre une image assez éloquente dans la guerre que mène la classe dirigeante contre les classes populaires. Mais leur arsenal est loin de se limiter à celui-ci. En effet, on peut également s’attarder sur les gaz lacrymogènes.Une étude de la Société de toxicologie chimique de Paris évoque les molécules présentes dans le gaz lacrymogène, qui se métabolisent, une fois absorbées par le corps humain, en deux molécules de cyanure. Les effets du cyanure dans le corps humain sont les suivants. Le cyanure peut provoquer des intoxications, des blocages dans la chaîne respiratoire. Il touche le cerveau, le foie, les reins et impacte aussi le système nerveux respiratoire, cardiovasculaire ou les yeux. La molécule peut également entraîner des dommages thyroïdiens et gastro-intestinaux, avec des vomissements et des diarrhées.Les conséquences sur le corps, cataracte, maux de tête, étourdissements, paralysie, tachycardie, hyperventilation, peuvent être multiples, en fonction des organes touchés.Leur guerre contre les classes populaires se fait avec d’autres armes, les amendes, les gardes à vue, les procès en comparution immédiate ou reportés à des dates très lointaines. Ce qu’il faut saisir, c’est que cette politique répressive, qui est méticuleusement organisée par les dominants, a pour but la colonisation des voix des dominés et des exploités. Parce qu’il est inacceptable pour eux que des voix s’élèvent dans le pays pour remettre en question leurs intérêts de classe et de race, autrement dit leurs privilèges.
Bonjour, big up à Pierre Douillard, absolument, que nous avons reçu plusieurs fois Au Poste. Manuel nous dit, ne faudrait-il pas réfléchir à une coopérative de financement des médias indépendants ? nous dit-il sur YouTube. Je soutiens déjà trois médias et je n’en peux plus, pardon, je ne peux plus. Alors on évoquera ça peut-être tout à l’heure, je vais garder la question de côté.Écrire ce livre, écrit donc Ritchy, écrire ce livre, c’est faire le choix de la contre-attaque face à ces gens qui veulent faire silence nos voix.En février 2024, ayant profité de la visite de Macron au Salon de l’agriculture, j’ai grimpé sur une rambarde pour lui dire, « L’éborgneur, n’oubliez jamais que nous sommes dans le pays de la Révolution française, ce pays qui fait tomber la tête des monarques ! » À peine ma phrase terminée, des policiers en civil m’ont violemment attrapé et ont eu comme premier réflexe de me mettre leurs mains de nervis sur la bouche pour que je ne fasse plus aucun bruit, pour qu’on ne m’entende plus prononcer aucun mot.Ce geste des policiers, je le trouve particulièrement éloquent. Il en dit long sur la volonté de la classe dirigeante de bâillonner la voix des opposants politiques.Pour ces gens-là, le fait que des gens du peuple, que des sans-cravates, prennent part activement aux débats politiques, aux affaires publiques, est quelque chose d’insupportable. Ils attrapent de l’urticaire lorsque les gens d’en bas, comme ils disent, sortent de leur isolement, se réunissent et forment un peuple. Ils qualifient de populistes quiconque souhaite que les aspirations populaires soient entendues, comme si le mot « peuple » était une insulte.Ils ne tolèrent pas l’expression de la moindre dissonance vis-à-vis de leur doxa. Ils mettent en scène un semblant d’opposition, or la réalité, c’est qu’aucune réelle remise en cause de l’ordre établi n’est autorisée.Aujourd’hui, être un opposant politique en France, c’est être exposé à un véritable harcèlement et acharnement des autorités, qui peut se traduire par du fichage policier, des écoutes téléphoniques, des contrôles d’identité récurrents, des gardes à vue abusives, des procédures-bâillons. Ces dispositifs de surveillance et de répression sont extrêmement violents et ont pour objectif de dissuader les gens de continuer leur combat. J’y suis exposé depuis maintenant plusieurs mois et j’en sais quelque chose.Je suis interpellé, Ritchy Thibault, et placé en garde à vue régulièrement pour ma simple présence en manifestation. Parfois même, je suis arrêté et placé en garde à vue après les manifestations, en rentrant chez moi. Je suis inscrit sur plusieurs fichiers de police. Ma ligne téléphonique a été mise sur écoute. J’ai subi des contrôles de police totalement arbitraires, une fois en bas de mon domicile, une autre fois à la sortie de mon lieu de travail.En parlant de lieu de travail, il s’avère que je suis récemment devenu assistant parlementaire d’une députée LFI, faut-il le préciser ? Il s’avère que je suis récemment devenu assistant parlementaire. Là aussi, j’ai fait les frais de ce harcèlement du pouvoir en étant le premier assistant parlementaire interdit d’entrer sur son lieu de travail, à savoir l’Assemblée nationale.Il y a aussi une manière plus pernicieuse et sournoise de faire taire les voix des opposants à l’ordre établi, notamment à travers une invisibilisation médiatique. Les médias des milliardaires peuvent, à tout moment, vous mettre sur liste noire.Le procès qui m’est intenté à la suite d’une plainte du cabinet de Macron pour les propos que j’ai tenus à son encontre illustre très bien les pratiques du pouvoir pour faire naître, en l’occurrence, le processus utilisé est celui du procès-bâillon, à savoir une forme de procès systématiquement intenté par des puissants, qui vise insidieusement à faire taire en monopolisant le temps, l’énergie et l’argent des personnes visées.Dans l’histoire, face aux procès-bâillons, les militants ont, à de nombreuses reprises, réussi à transformer ces tentatives de musèlement en véritables tribunes politiques. S’il y a une catégorie de militants qui a fait le plus face à ce type de procès, ce sont bien les anarchistes, notamment au XIXᵉ siècle.Après la Commune de Paris de 1871, une série de lois dites scélérates fut établie pour mettre au pas la société, en censurant l’expression de toutes les idées révolutionnaires. Nous avions reçu à ce sujet Raphaël Kempf, il y a longtemps, dans les débuts d’Au Poste.Prenons l’exemple de la loi Dufour du 14 mars 1872, réprimant la reconstitution d’une organisation internationale. C’est en vertu de cette loi que fut intenté, en janvier 1883 à Lyon, un procès-bâillon contre soixante-dix militants anarchistes, le procès des 66, dans un contexte d’effervescence des idées anarchistes dans la région lyonnaise.Dans le viseur de ce procès, des militants français, mais également des militants étrangers, comme le géographe anarchiste Élisée Reclus. Plutôt que de se laisser bâillonner, les militants visés ont décidé de faire de l’enceinte du tribunal une véritable tribune politique. Pris pour cible pour leurs idées, ils décident d’y faire écho.Le 19 janvier 1883, dernier jour du procès, un des accusés fit la lecture d’une déclaration collective des prévenus, une véritable ode à la pensée anarchiste, dont je vous laisse lire quelques lignes.Les anarchistes, messieurs, sont des citoyens qui, dans un siècle où l’on prêche partout la liberté des opinions, ont cru de leur devoir de se recommander de la liberté illimitée.Oui, monsieur, nous sommes de par le monde quelques milliers et quelques millions peut-être, car nous n’avons d’autre mérite que de dire tout haut ce que la foule pense tout bas. Nous sommes quelques milliers de travailleurs qui revendiquons la liberté absolue, rien que la liberté, toute la liberté.Ritchy écrit, la subversion par excellence. En effet, quoi de plus subversif que de faire de la réclame à ses idées lors d’une procédure visant à les faire taire ?Le procureur fut tellement outré par cette utilisation du procès comme tribune politique qu’il dénonça l’influence des prévenus, et notamment de l’éloquent Émile Gauthier, sur les jurés. Les militants inculpés transformèrent ce procès en un spectacle mettant en lumière l’absurdité du régime en place, tant à l’intérieur du tribunal qu’à l’extérieur.Élisée Reclus, géographe anarchiste et pionnier de la pensée écologiste, bien que séjournant en Suisse pendant la période du procès et n’étant donc pas inculpé, écrivit néanmoins au juge d’instruction pour lui dire qu’il venait de passer deux mois en France et qu’il était prêt à se présenter devant la justice française. Un véritable acte de solidarité, qui montre à quel point ce procès-bâillon a produit l’effet inverse.Cette pratique du détournement des procès-bâillons n’a jamais pris fin. Il en existe de très nombreux exemples contemporains.
Je vais vous en donner quelques-uns.Celui de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, qui a intenté en 2013 un procès contre Amal Bentounsi, sœur d’Amine Bentounsi, tué d’une balle dans le dos par un policier le 21 avril 2012, et fondatrice du collectif Urgence, notre police assassine. Amal avait parodié un clip de recrutement de la police nationale en publiant une vidéo dans laquelle elle déclarait : « Vous voulez commettre des violences, crimes en toute impunité, sans être inquiété ? La police recrute. »À la suite de cette vidéo, visant à alerter sur l’impunité policière, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, a déposé plainte contre elle en janvier 2013, en conséquence de quoi elle s’est trouvée poursuivie pour diffamation publique envers une administration publique. Le procès eut lieu en avril 2014, et Amal décida de le détourner en faisant de celui-ci le procès de l’impunité policière.Dans cette perspective, elle fit témoigner des familles de victimes de crimes policiers, privées de justice, ainsi que le chercheur en sciences sociales Mathieu Rigouste. Voilà donc deux noms qui doivent tinter à vos oreilles, puisque Amal Bentounsi et Mathieu Rigouste sont déjà venus Au Poste.In fine, ce fut une éclatante victoire d’Amal Bentounsi, qui fut relaxée, et, à travers elle, une victoire éminemment politique, à savoir que, oui, il existe une impunité policière et que, oui, nous avons le droit de le dire. A travers ce procès qui m’est intenté par le cabinet de l’apprenti monarque, nous allons nous inscrire dans la longue histoire du détournement des procès-bâillons, en soutenant que le crime ultime, c’est celui d’être maître et non pas d’être offensé à ce titre.Nous étions déjà prêts à le faire dès le 9 août 2024, date initiale de ce procès. En effet, mes avocats, Alexis Baudelin et Henri Brun, que nous avons reçus Au Poste, étaient prêts. De nombreux camarades universitaires avaient préparé des témoignages, des faits. Était là pour confirmer, notre boxeur gilet jaune Christophe Dettinger était également présent pour attester de la manière dont l’appareil judiciaire tente d’écraser celles et ceux qui décident de lever la garde contre l’injustice.Constatant que nous comptions transformer ce procès-bâillon en une véritable tribune politique, en procès des vils agissements de Macron, le parquet a pris peur, et ce procès a été renvoyé en mars 2026, soit deux ans après les faits qui me sont reprochés.La presse d’extrême droite et de droite extrême instrumentalise ce procès à chaque article à mon sujet. Elle précise que je suis en procès contre le président de la République pour des faits de menace de mort, pour générer la peur et l’instrumentaliser, voilà la spécialité de ces gens.Ce livre a notamment pour objet de rappeler que cette affaire n’a rien à voir avec des faits de menaces de mort, mais qu’elle est, en réalité, un exemple particulièrement éloquent du retour en force du crime de lèse-majesté sous le règne de M. Macron, et, plus globalement, d’une restriction continue de la liberté d’expression politique de ces dernières années.Par ailleurs, il vise à envoyer un message à celles et ceux qu’il ne faut jamais laisser écraser par les dominants, et qu’il y a toujours des moyens de contrecarrer leurs mécanismes répressifs.En effet, ils ont beau avoir des institutions bien huilées, de notre côté de la barricade, nous avons les gens, c’est-à-dire un potentiel de solidarité et d’intelligence collective immense.
Malin, placement de produit, La Barricade, c’était le nom de son émission sur Au Poste. Le président monarque a plein de petits valets, des ministres, des préfets, des bureaucrates en tous genres, qui se prennent tous pour des petits monarques et qui ont en commun d’endosser le rôle d’inquisiteurs afin de poursuivre quiconque remet en question leur vision archaïque et oppressive de la société.Mais face aux monarques qui nous font taire, il y a toujours un chemin pour continuer à se faire entendre. Ce manuel de résistance nous donne une idée de ce chemin pour rester debout et faire face aux larges panels d’oppresseurs qui veulent nous bâillonner.Jamais, jamais, écrit Ritchy Thibault, jamais ils ne réussiront totalement à nous faire taire, ni par le sang, ni par la corruption, ni par le harcèlement judiciaire. Notre soif de justice est bien trop forte et, grâce aux génies populaires, nous trouverons toujours des moyens de résister et de riposter face à ceux qui font le choix de l’exploitation et de la domination. Un jour, le peuple se lèvera et fera taire durablement la voix de l’injustice, et l’heure viendra où la concentration du pouvoir entre les mains de quelques-uns laissera place à l’émancipation de tous.C’était donc le préambule de ce livre qui vient de sortir, de Ritchy Thibault, Quand les monarques nous font taire. C’est publié chez Florent Massot, enfin chez Massot Éditions. Ça vaut quinze balles. Si vous avez les moyens, achetez ce livre, c’est une façon de soutenir Ritchy. Il est en vente à peu près partout.Et la suite du livre, et c’est donc l’histoire de ce qui arrive à Ritchy, et c’est ensuite suivi de tout un tas de textes plus ou moins savoureux, plus ou moins savant, plus ou moins drôle, plus ou moins qui ont fait le tour de la question. Je redonne la liste des co-auteurs. Attends, je crois que c’est à la fin qu’il y a, non, c’était au début ? Ok. Donc, il y a évidemment les avocats de Ritchy Il y a Barbara Stiegler, Ludivine Bantigny, Fabrice Balossini, Patrick Fabian, Sophie Windisch, Etienne Balibar, Samuel Hayat, Pierre Serna, Yannick Bosque, Michel Rio, historien, David Machin. Alors, en fait, c’est la lettre que j’avais envoyée en tant que témoignage de moralité, que Ritchy publie, Merlin Gauthier, Frédéric Gomez, Déborah Cohen et Christophe Dettinger. Voilà, n’hésitez pas chez Massot Éditions, quand les monarques nous font taire. Il y a les excellents cours au Collège de France sur la punition d’Éric Fassin, ceux de l’an dernier pour les pratiques policières abusives, pour le dire de manière euphémisante, nous dit Filippo sur YouTube. Voilà, désormais, j’ai les deux chats sous les yeux. Qu’est-ce qu’un témoin de moralité ? Un témoin de moralité, si tu veux, c’est quelqu’un qui vient dire que le prévenu… a ses raisons, qu’il fonde bien, que le prévenu a bien agi. Voilà, c’est à peu près ça, un témoin de moralité. Et ça commence comme mon petit texte. C’est marrant parce qu’ils se sont trompés sur mon nom, ils l’ont mal écrit. Il y a un S à la fin. Pauvres éditeurs.
Donc moi, c’était en qualité d’employeur de Ritchy. Bah oui, mais alors la pagination ne correspond pas, bah les gars ! Bon alors, rachetez vite le bouquin, qui est une deuxième édition et que l’on entend en chantant le 2. Attends, c’est quoi ça ? Ah non, non, c’est de ma faute. Non, non. Ah non. C’est moi qui déconne. 136. Je m’étais trompé. David Machin, journaliste et employeur de Ritchy, dans le cadre de l’émission La Barricade qu’il anime sur le Média au Poste. Ah ouais, bah juste concernant le qualificatif d’éborgneur, je prends un petit passage que M. Thibault attribue à M. Emmanuel Macron. Là encore, c’est tout à fait attesté. Dans le cadre de mon travail de signalement de violences policières, fait lors du mouvement des Gilets jaunes, à la haute place Beauvau, disponible sur Mediapart, j’avais relevé 25 éborgnements en quelques mois. Mes chiffres n’ont jamais été contestés et ont été repris par le Parlement européen, l’Assemblée nationale et Michel Forst, rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme de l’ONU. Voilà, je rappelais juste, bon, vous lirez, vous lirez le texte, voilà. Bonjour tout le monde, bonjour le tchat, on va passer, alors, je vais boire un petit peu de café, on va passer une petite vidéo, vous parlais à l’instant, alors est-ce que je vais pouvoir le prendre ? Je vais vous parler à l’instant d’une série qui est vraiment formidable. Sur France Télévisions, absolument incroyable, hop, attendez, il faut simplement que je sorte de là. C’est ce que, moi, je vais faire, parce que là, j’ai qu’un écran, là. J’ai qu’un écran, moi, je vais me démerder, du haut au full, ok, ça va être comme ça. Non, non, c’est bon, Aurélien, je l’ai, merci beaucoup. Donc, il s’agit d’une série documentaire que j’ai dévorée ces deux derniers jours, Crime contre l’humanité, ce sont les trois procès. De Paul Touvier, deux épisodes Barbie, trois épisodes, de Maurice Papon, celui sur ses agissements à la préfecture de Gironde pendant la guerre, pas celui du 17 octobre 1961, trois documentaires, très bien filmés, archi-documentés et pour quoi et pour cause, c’est que ces procès avaient été, au nom de l’histoire, filmés, ce qui est rarissime, à l’époque, c’était rarissime.Et il fallait attendre un certain nombre d’années pour pouvoir voir ces procès, c’est-à-dire une trentaine d’années, on y est. Vraiment, je vous invite à aller regarder, je vais mettre la bande-annonce. J’aimerais bien inviter Laurent Joly, qu’on a déjà vu au poste dans Extrêmorama, qui est le meilleur historien actuel sur Vichy, qui est consultant historique dans la série. Et le réalisateur, mais j’ai du mal à joindre le réalisateur qui s’appelle Gombil, je crois. Bon, je vous mets la bande-annonce et je vous reviens, hop, c’est sport, là, ce matin, c’était sport.
Voilà, Gabrielle, Gabriella, je suis désolé, j’aimerais bien dire son nom, quand même, ce n’est pas correct. Je n’ai pas, je ne sais pas son nom. Si jamais, Euryale, tu peux le retrouver, le nom du réalisateur. Le documentaire est fabriqué de la manière suivante. Il y a les images du procès avec ses témoins. Il y a évidemment tout le jeu de la justice, la défense, les parties civiles, le parquet ou la présidente. Donc, déjà, rien que ça, c’est du théâtre, mais du théâtre de la réalité. Il y a des témoignages absolument insoutenables. Et il y a ensuite des personnalités du procès qui racontent, qui décryptent, qui décortiquent ce qui se passe à ce moment-là. Gabriel Le Bonin, merci beaucoup, qui est réalisateur de fiction par ailleurs. J’ai essayé de le joindre, on va voir si ça marche, j’aimerais beaucoup qu’il puisse venir. Il y a donc ces trois procès, Papon, Barbie et Touvier. Donc, Klaus Barbie, effectivement, avait été retrouvé en Amérique du Sud. Papon, des trois, le seul qui n’avait pas disparu dans la nature, c’est Papon, puisque Papon a été, jusqu’à la fin des années 70, ministre de Giscard d’Estaing. Papon, c’était un serviteur de l’État jusqu’au bout, alors que les deux autres, eux, avaient fui absolument. L’Europe, et enfin, pas l’Europe, pour Touvier, Touvier va être caché par le réseau catholique, orthodoxe, enfin, pas orthodoxe, mais catholiques durs, quoi, et Barbie, lui, partira en Amérique du Sud. D’ailleurs, il se présente, vous verrez, la première chose qu’il dit, c’est qu’il n’est pas Klaus Barbie. Il se défie, il se défile tout le temps, voilà. C’est vraiment extrêmement fort et c’est très dur. C’est très dur, c’est le pire du pire qu’on puisse entendre. Mais c’était aussi à l’honneur de la justice et, je dois le dire, du service public. Parce que voilà, c’est le service public qui produit ça. Autant le service public produit des grosses merdes, mais voilà, il y a des pépites de temps en temps. Et là, c’est à l’honneur du service public de ne pas jouer l’audience et de jouer l’histoire. Catholique romaine et ses réseaux, absolument. Intégriste, c’est le terme. Vous pouvez voir les procès, alors, dans l’ordre chronologique, dans l’ordre historique, c’est d’abord le procès Barbie, 1987, à Lyon, puis celui de Paul Touvier. Alors, oui, c’était donc le chef SS de Lyon. Paul Touvier, c’était le milicien, le numéro 2. Enfin, il y avait un patron régional, mais lui, il était sur Lyon.
C’était le chef des miliciens lyonnais. Et Papon, c’était donc ce secrétaire général de la préfecture de Gironde qui envoya à Drancy, puis de Drancy, les autorités allemandes, environ les gens dans les camps de la mort. Non, justement, Cyprien, justement, on n’est pas dans la mise en scène pénible de Cash Investigation, on n’est pas du tout chez les cowboys, c’est sobre, non, c’est vachement bien, non, c’est vachement bien. Voilà, je voulais vous montrer ça. Alors, est-ce qu’on passe à Trump ou est-ce qu’on passe à… Tiens, passons à Frontières, puisqu’on est chez l’extrême droite. Je vais vous mettre la bande-annonce. Merci Euryale pour tous les liens, effectivement, Cyprien, la qualité de l’image, tu as tout à fait raison, c’est du Betacam, c’est délavé, mais franchement, on l’oublie dès les premières secondes, tellement on est happé par l’histoire, c’est extraordinaire. J’avais, par exemple, complètement oublié que Faurisson il s’était promené aux alentours de la cour d’assises de Lyon au moment du procès Barbie. Il y avait un négationniste qui faisait le tour du tribunal pour expliquer que les chambres à gaz n’avaient pas existé, ou plus exactement, n’avaient existé que pour tuer des loups. Parce que c’était ça, son truc. Bon, ouais, et alors les témoignages. Ah, je vous assure, c’est fabuleux. Vous retrouverez notamment Sorj Chalandon, jeune reporter à l’époque de Libération, qui avait suivi le procès et qui ne s’en est jamais remis, vous comprendrez de quoi je parle à la fin du troisième épisode, mais je ne spoile pas plus. Le jeu d’épisodes, on est bien d’accord, on est d’accord. J’aurai une petite critique, c’est sur le Paul Touvier. Le Paul Touvier utilise, faute d’images, un recours à la reconstitution, et ça, j’aime pas trop. Ça, je n’aime pas. J’avoue, je n’aime pas trop. Alors que Barbie, Papon, il n’y a pas de reconstitution. Et il y a aussi, alors, j’ai oublié de vous le dire, il y en a un troisième régime d’images, ce sont des archives tirées des dossiers d’instruction. Alors, camarades, je vous le rappelle, puisque c’est le moment où je vois qu’il y a du monde. N’hésitez pas à nous suivre sur la chaîne YouTube. Je n’ai pas tellement envie de refaire le laïus. Mais voilà, on a besoin de followers pour tenir le cap. Il faut absolument qu’on atteigne les 50 000 followers, parce que ça change beaucoup de choses en termes d’attribution de subventions, d’aide, etc. Explosez le compteur, comme vous dites. Rien, même si vous ne nous suivez pas sur YouTube, un petit Follow, ça nous aide à grandir. Voilà, merci, merci beaucoup. Alors, Frontières, où c’est que c’est, Frontières ? Je vais regarder ça, je l’ai ici. Il s’agit d’une enquête de Lionel Venturini qui a été publiée il y a deux jours dans ce très bon quotidien qui s’appelle L’Humanité. Voilà. Nous allons voir cette enquête, enquête sur Frontières, le média de la fachosphère qui fait du cyber harcèlement, sa marque de fabrique. Un média qui s’affiche comme indépendant mais tourne grâce au financement et aux figures d’extrême droite, une ligne qui prophétise la guerre civile entre Français de souche et « barbares », évidemment, il y a des guillemets, l’ambition de propulser des figures racistes au-devant de la scène. Nous avons enquêté sur les origines et la ligne du média Frontières. Je ne sais pas si vous vous en souvenez. Les gars de Frontières n’avaient pas supporté le soir de la dissolution, je les avais croisés, on était en live sauvage depuis l’Assemblée nationale, je les avais croisés, ils faisaient leur boulot, on faisait le nôtre, et vous savez, on faisait une sorte de documentaire animalier où on observait le cirque médiatique et politique, et donc, à l’approche des gars de Frontières, je m’étais permis de leur dire qu’ils étaient d’extrême droite, ils n’avaient pas supporté ce moment-là, ils nous avaient d’ailleurs menacés de procès en diffamation, j’attends toujours. Voici l’enquête de L’Humanité, ça dure 7 minutes et 2 secondes. Est-ce que vous êtes prêts ? Est-ce que vous êtes prêts à la rater ? Comment puis-je faire ? Hop, là, c’est pas mal, ok. Ok, hop, hop, hop, je vous mets, j’espère que vous allez avoir le son.
J’essaie de faire du réact ! Évidemment, évidemment, ça, ce n’est pas possible, évidemment, ça, ce n’est pas possible. Tu ne peux pas faire un site en étant financé par des figures d’extrême droite ou d’extrême gauche ou de gauche ou de droite ou de centre, ou alors tu le rappelles à chaque instant, tu dis : ces images sont produites par machin. On avait eu le cas avec Le Média, qui était quand même, au départ, lancé dans une sorte de satellite de La France insoumise. Et donc ça, depuis, de la liberté a été pris par l’équipe. Mais ça, c’est le premier point : dès lors que vous êtes financé par des gens qui ont un point politique, alors oui, oui, Gasanova, absolument, absolument, tu as raison, Luxy, Pig Asadova, ce que je veux dire, c’est que ça vaut à droite comme ça vaut à gauche, voilà. Alors là, je parle de gens qui mettent soit des moyens financiers lourds, soit qui ont des parts, voilà, ça, c’est quand même un truc, pour moi, qui est absolument… On ne peut pas revendiquer la moindre indépendance si on a, dans son financement, des gens qui viennent du monde politique ou du monde des affaires. Aucun financement ne doit aller aux médias, alors d’où ça vient, cette rumeur ? D’où vient cette rumeur ? Alors, mais elle ne coule pas, si je me trompe, mais je ne crois pas, je ne veux pas, je ne le crois pas. Qui était à la tête du média ? Mais notons que ce n’est pas parce que tu es dépendant que tu fais mal ton travail. Tu peux très bien faire ton travail, mais, non, Denis Robert, c’est bien après, Denis Robert, c’était Chikirou. Du financement venant de LFI. Il y avait celles qui s’occupaient notamment de la communication de LFI qui étaient à la tête du média. Mais c’était il y a longtemps, là, je ne parle pas du tout des gens d’aujourd’hui, ou même ceux d’hier qui sont encore là. Jusqu’au début, il y avait ça. Il y a eu ensuite Aude Lancelin, absolument, qui est partie, puis Denis Robert. Alors, mais la culpabilité, moi, je pensais qu’il y avait un financement. Enfin, en tout cas, il y avait un cousinage extrêmement fort.
Ce que je veux dire, c’est que ce que l’on est en train de voir sur l’extrême droite, il y a aussi des journaux de gauche qui l’ont fait, qui se sont en partie lancés avec le soutien d’appareils politiques. Voilà, on va le dire comme ça. Aujourd’hui, c’est un bon média qui marche bien, qui aurait dû avoir un canal TNT pour enfin avoir un peu de gauche à la télé. Je te rappelle, Donnelapapate, que nous avons streamé et soutenu singulièrement la candidature du Média, qu’on avait streamé son audition auprès de l’Arcom et qu’on a été à fond derrière. Renan, on va le montrer tout à l’heure, Euryale l’a retrouvée, voilà, on reprend le portrait que font donc Mediapart, Le Canard enchaîné, StreetPress, Blast, QG, je pense, Au poste, évidemment.
Jordan Florentin, ça y est, on a son nom, vous allez voir, c’était lui. Alors, Euryale me faisait remarquer que, effectivement, les mecs de Frontières, ils ne sont quand même pas tout à fait au point parce que, comme le dit Arrêt sur images, oui, attends, leur carte est si éclatante, nous dit Stéréoscopique, c’est pitoyable, mort de rire. Absolument, et d’ailleurs, on attend d’y figurer. On est quand même un peu déçus, enfin, Euryale est très déçue, elle dit : ben pourquoi on n’est pas là, on n’est pas sur la carte. Je reviens à quelque chose, là, ça, c’est très intéressant. Gauchiasse nous dit cependant : un média peut très bien être indépendant, entre guillemets, et ne pas être impartial. Mediapart est clairement anti-LFI, par exemple. Eh ben moi, je te dirais que je ne considère pas que Mediapart soit anti-LFI, je ne crois pas, et je crois que son indépendance, c’est précisément de travailler sur LFI comme ils le font sur les autres, c’est-à-dire sans aucune considération partisane, quand bien même je pense que la rédaction de Mediapart doit en partie voter LFI, et peut-être même en bonne partie, mais ça ne les empêche pas, et c’est tout à leur honneur, de faire leur boulot. Alors ? Rozenberg, grosse déception de ne pas voir son orga dans la carte. Graffiti, oui, j’étais déçu aussi. Ah ! On est cités dans la description d’Indextrême ? Ah bah, je ne savais pas ! Alors que hostile pour des propos qu’il a tenus. Ah oui, Pierre Corgette, oui, oui, je l’ai lu, c’est un journal qui est quasiment fabriqué qu’eux par des hommes et qui charrie absolument tout le banc et l’arrière-ban des idées nauséabondes de l’extrême droite. Ouais, ouais. Au poste qui n’a pas tenu, je ne comprends pas. Qu’est-ce que tu veux dire, Tintamar ? Ost est cité pour des propos qu’il n’a pas tenus. Ah d’accord, pardon, excuse-moi, ok, des propos que Ost n’a pas tenus, d’accord, ok. Bravo, bravo les gars, braves gars, et bonjour à Ost, notre plus grand pourvoyeur d’aupostiennes et d’aupostiens. Merci infiniment, cœur sur lui, merci beaucoup. Je continue donc le petit portrait de L’Humanité.
Qu’ils aillent voir les documentaires dont je vous parlais à l’instant, mais ce n’est pas possible. Non, mais t’imagines avoir l’idée de l’exécuter, d’aller dans un théâtre, de présenter ça. On reprend notre souffle et on continue.
Ce n’est pas possible ! Peuple de gauche, réveillez-vous ! C’est dingue ! L’abnégation ne paye pas ! Le sérieux ne paye pas ! Oh la vache, 400 000 ! Après, il y a un effet algorithmique cliqué, plus t’as de followers, plus vite t’en as d’autres, c’est toujours Fullbot et Gauchis qui surveillent. Hop, hop, hop ! On continue.
On se réfère au journalisme.
Contactée par L’Humanité, la rédaction de Frontières n’a pas souhaité répondre. Voilà. Je passe là. Voilà, voilà, je voulais vous montrer ça. Je voulais vous montrer ça. Alors, effectivement, on a ce terrain derrière qui veille et qui soutient. Une partie d’influenceurs, de think tanks, etc. Là, les amis, on est en train d’entrer dans une bataille avec quelque chose d’extrêmement déloyal. Extrêmement déloyal ! S’il y a quelques millionnaires de gauche qui pourraient éventuellement aider des journaux, il y a des milliardaires de droite qui le font déjà, à droite. Donc voilà, ça, ce n’est quand même pas rien. Alors, attendez, je regarde ce que le tchat raconte, puisque je ne l’avais pas pendant les visionnages des émissions. Tac à tac, pensez à mettre un pouce et à suivre la chaîne. Absolument, si vous êtes sur YouTube, si vous nous suivez en ce moment en direct sur YouTube, vraiment, suivez-nous, on en a vraiment besoin pour avoir… Alors, non, nous, on n’a pas de faux comptes. Alors ça, hors de question. Le mec qui trouvait l’air trop à gauche, attends, mais pourquoi ça se… En vrai, on est biaisés, point barre. La bataille a toujours été déloyale, nous dit Hyper-Courgette. Au moins, maintenant, on a encore YouTube et Twitch. Non, Hyper-Courgette, dans les années 80-90, tu avais des journaux de gauche qui pesaient beaucoup, comme Libération, comme Le Monde, qui était centré gauche et qui étaient clairs. Aujourd’hui, ces journaux ne sont pas toujours clairs, en tout cas moins clairs objectivement. Sur la Russie, par exemple. Sur Israël, par exemple. Sur la politique française, sur l’économie. Dans les années 80, il y en avait, 80-90. Dans les années 80, tu avais le mouvement des radios libres qui était très, très puissant. C’est faux de dire que ça a toujours été déloyal. En tout cas en termes de quantité, c’était moins déloyal. Au début du Net, dans les années 90, tu avais une bataille qui était à peu près loyale entre les nerds proches de Hakim Bey, des zones d’autonomie temporaire, et puis l’extrême droite qui se disait : tiens, voilà un endroit où on va pouvoir s’exprimer sans se faire emmerder.
Et puis là, ce qui se passe, c’est la financiarisation des médias, depuis les années 2010, qui a complètement chamboulé les choses, sans compter, évidemment, les chaînes d’information. Donnez-moi une chaîne d’information clairement à gauche, comme il y en a qui sont clairement à droite : BFM, LCI. On a France 24, qui est dans le ventre mou, mais enfin, ce n’est pas à gauche, quoi. Non, non, Paul Perrache, nous ne sommes pas financés par les royalistes néerlandais, l’orange nous vient des années 70.Le Média, mais si tu veux, l’audience cumulée du Média, de Blast, d’Auposte, de tout ça, c’est la même chose qu’une seule chaîne d’info. Merci, Nicolas. Alors, Le Média est diffusé, je crois, sur certaines box, ce n’est pas con. Jean Mehdi nous dit : entre Saint-Cernin, le réseau Atlas, le réseau Périclès alors ça, c’est Sterin les think tanks d’extrême droite, tous les médias mainstream qui ont basculé de la droite, voire à l’extrême droite, on est sévèrement baisés. Oui, je suis full pessimiste ou juste réaliste. Alors, moi, je pense, Jean, que nous pouvons être l’avant-garde. Nous pouvons rencontrer des gauches, là-dessus. Je me permets de vous référer à l’entretien qu’on a eu, le live public qu’on a eu avec Besancenot, qui était un régal. Là, c’est clair, il y a du travail à faire. La question est : est-ce qu’il faut attendre quoi que ce soit des médias dominants ? La réponse est non. C’est-à-dire qu’on ne doit pas leur parler et on n’attend rien d’eux. Ni sur le plan politique. Tommy Fusion nous dit que la seule chose qui est sûre, c’est qu’on n’a pas le choix de continuer à lutter.
Alors, Merlingue nous dit : certains devraient faire amende honorable d’avoir voté pour Macron.Je ne serais pas fier à votre place, mais bon, la démocratie. Cher Merlingue, je l’ai déjà dit, moi, je n’ai pas voté contre les fachos. Voter, ça prend cinq minutes, et voter, ça ne veut pas dire qu’on adhère, ça veut dire qu’on se donne un peu de souffle pour pouvoir lutter juste en sortant du bureau de vote. Tu as le droit de ne pas voter, évidemment. Je ne revoterai pas Macron, ça, c’est évident, mais je l’ai fait et je n’ai aucune honte à l’avoir fait. Et le dimanche soir, j’ai lutté contre lui et sa politique. Canal 165 sur la Freebox, je confirme, nous dit PFA partout. Merci beaucoup, Arnaud. Tu es le bienvenu. Salut à tous. Première fois sur le tchat. Je vous souhaite un bon repas dominical. Ce ne sont pas des chaînes d’info avec des journalistes, ce sont des officines de propagande avec des propagandistes, nous dit Olivier Masson. Alors, c’est vrai que ça se voit de plus en plus. N’empêche que, si tu veux, c’est quand même vu comme ça, et puis surtout, si tu veux, c’est la grande différence, en fait, elle est là, elle est fondamentale. Si on veut peser sur le débat public, aucune des chaînes indépendantes de gauche n’est diffusée dans les ministères, dans les préfectures, à l’Assemblée nationale. Or, les écrans, les yeux sont rivés à l’Élysée, à la préfecture de police de Paris, dans les ministères, sur CNews, sur BFM. Et c’est en ce sens que ces gens fabriquent l’opinion. C’est là où c’est extrêmement déloyal. Bienvenue aux arrivants. Absolument. Alors, donne à pas pâtre. Parfois, je fume, je doute parfois du paysage médiatique de notre pays. Mais avec toute leur puissance médiatique, tous leurs milliardaires, C8 en juillet, les Français ont refusé la droite et l’extrême droite. Les idées d’extrême droite n’arrivent pas à avancer plus. Et à partir de maintenant, plus elles vont forcer, plus elles vont se dévoiler. La seule stratégie, maintenant, c’est de diffuser leurs idées sur de plus en plus de radios européennes. Mais ça ne marche pas, et il ne faut pas fumer. En effet, ça a été un moment extraordinaire, ce moment des élections législatives, cette espèce d’union qu’on a vécue quasiment en direct, au poste, et tous ces médias indépendants qui se sont réunis, place de la République, à Paris, c’était vraiment un moment incroyable. Je crois qu’Euryale a retrouvé, c’est trop fort, le moment. Le moment à l’heure, à 4 h 21. Attendez-y. Ce serait ici, 4 h 21 à peu près, je vais essayer de retrouver ça. Alors, c’était le moment, nous sommes, c’est il y a quatre mois, bah tiens. Ah, c’est vrai ? Attention, il y a une question, ce ne sont pas des camarades.
Contactée par L’Humanité, la rédaction de Frontières n’a pas souhaité répondre. Voilà. Je passe là. Voilà, voilà, je voulais vous montrer ça. Je voulais vous montrer ça. Alors, effectivement, on a ce terrain derrière qui veille et qui soutient. Une partie d’influenceurs, de think tanks, etc. Là, les amis, on est en train d’entrer dans une bataille avec quelque chose d’extrêmement déloyal. Extrêmement déloyal ! S’il y a quelques millionnaires de gauche qui pourraient éventuellement aider des journaux, il y a des milliardaires de droite qui le font déjà, à droite. Donc voilà, ça, ce n’est quand même pas rien. Alors, attendez, je regarde ce que le tchat raconte, puisque je ne l’avais pas pendant les visionnages des émissions. Tac à tac, pensez à mettre un pouce et à suivre la chaîne. Absolument, si vous êtes sur YouTube, si vous nous suivez en ce moment en direct sur YouTube, vraiment, suivez-nous, on en a vraiment besoin.Alors, non, nous, on n’a pas de faux comptes. Alors ça, hors de question. Le mec qui trouvait l’air trop à gauche, attends, mais pourquoi ça se… En vrai, on est biaisés, point barre. La bataille a toujours été déloyale, nous dit Hyper-Courgette. Au moins, maintenant, on a encore YouTube et Twitch. Non, Hyper-Courgette, dans les années 80-90, tu avais des journaux de gauche qui pesaient beaucoup, comme Libération, comme Le Monde, qui était centré gauche et qui étaient clairs. Aujourd’hui, ces journaux ne sont pas toujours clairs, en tout cas moins clairs objectivement. Sur la Russie, par exemple. Sur Israël, par exemple. Sur la politique française, sur l’économie. Dans les années 80, il y en avait, 80-90. Dans les années 80, tu avais le mouvement des radios libres qui était très, très puissant. C’est faux de dire que ça a toujours été déloyal. En tout ca en termes de quantité, c’était moins déloyal. Au début du Net, dans les années 90, tu avais une bataille qui était à peu près loyale entre les nerds proches de Hakim Bey, des zones d’autonomie temporaire, et puis l’extrême droite qui se disait : tiens, voilà un endroit où on va pouvoir s’exprimer sans se faire emmerder. Et puis là, ce qui se passe, c’est la financiarisation des médias, depuis les années 2010, qui a complètement chamboulé les choses, sans compter, évidemment, les chaînes d’information. Donnez-moi une chaîne d’information clairement à gauche, comme il y en a qui sont clairement à droite : BFM, LCI. On a France 24, qui est dans le ventre mou, mais enfin, ce n’est pas à gauche, quoi. Non, non, Paul Perrache, nous ne sommes pas financés par les royalistes néerlandais, l’orange nous vient des années 70. Le Média, mais si tu veux, l’audience cumulée du Média, de Blast, d’Auposte, de tout ça, c’est la même chose qu’une seule chaîne d’info. Merci, Nicolas. Alors, Le Média est diffusé, je crois, sur certaines box, ce n’est pas con. Jean Mehdi nous dit : entre Sterin, le réseau Atlas, le réseau Périclès alors ça, c’est Sterin les think tanks d’extrême droite, tous les médias mainstream qui ont basculé de la droite, voire à l’extrême droite, on est sévèrement baisés. Oui, je suis full pessimiste ou juste réaliste. Alors, moi, je pense, Jean, que nous pouvons être l’avant-garde. Nous pouvons rencontrer des gauches, là-dessus. Je me permets de vous référer à l’entretien qu’on a eu, le live public qu’on a eu avec Besancenot, qui était un régal. Là, c’est clair, il y a du travail à faire. La question est : est-ce qu’il faut attendre quoi que ce soit des médias dominants ? La réponse est non. C’est-à-dire qu’on ne doit pas leur parler et on n’attend rien d’eux. Ni sur le plan politique. Tommy Fusion nous dit que la seule chose qui est sûre, c’est qu’on n’a pas le choix de continuer à lutter. Alors, Merlingue nous dit : certains devraient faire amende honorable d’avoir voté pour Macron.
Aïe, aïe, il se marre derrière, quand même, je n’avais pas vu ça sur le moment. Alors, en fait, je vais vous dire une des raisons de ma gêne, c’est qu’en fait je connaissais beaucoup mieux l’histoire de Livre noir que celle de Frontières. J’avais lu Frontières, donc je savais très, très bien où est-ce qu’il se situait, mais j’aurais eu plus d’arguments, notamment financiers, si ça avait été Livre noir. Par ailleurs, ça fait des heures et des heures qu’on est en live, là, ça fait 4 h 24, que je suis tout seul à me balader, etc. Et donc, je me dis : j’assure le truc, je ne rentre pas dans l’art, j’y vais tranquillement. Mais je peux vous dire qu’avec son mec derrière, qui s’approchait pour filmer, lui, qui avait ce regard, ce n’était pas évident. Et puis j’étais estomaqué par le fait que ce type en costard-cravate voulait apparaître autrement que ce qu’il est. Ça me sidère toujours à ces moments-là. Là, je n’ai pas le tchat sous les yeux, je reviendrai à vos commentaires après. On termine la scène, de toute façon.
Et voilà les lives sauvages d’Au poste. Eh ben dis donc ! Ah la vache ! Voilà, c’était marrant. Après, on vient de voir dans le portrait de L’Humanité qui est ce garçon. Effectivement, en fait, j’avais un peu repéré. Je voulais faire un papier le mois dernier, quand les trois mois de délai de diffamation étaient passés. Et puis, bon, voilà, je trouve que c’est plus rigolo de le faire comme ça. Non, non, c’était vrai que j’aurais pu avoir plus d’arguments. Mais je ne vous cache pas que j’ai été surpris par, comment dirais-je, le discours totalement contraire à ce qu’il est, quoi. Voilà, ce n’est pas grave, ce n’est pas grave, merci, merci beaucoup, les arguments suffisaient. Si tu veux, je voulais rester sur des arguments, on va dire, de loin, voilà. Et ce qui caractérise la préférence nationale, ce qui fait que, par exemple, on peut toujours appeler le Rassemblement national un parti d’extrême droite vous savez que ça fait des années qu’ils militent pour qu’on ne les appelle plus comme ça, c’est précisément sur ce point. Mais évidemment qu’ils ont dans leur programme tout un tas d’autres choses qui les catégorisent à l’extrême droite.
Merci beaucoup, c’était pour rigoler. Alors, attends, oh là, 12 h 55. Oh, oh, oh. Je ne sais pas si je vais avoir le temps de lire le cas Trump, je ne sais pas si j’ai le temps, les amis, je ne sais pas, je, je ne sais pas. Merci beaucoup, Aurélien, d’avoir retrouvé le time code, merci, Amal, pour ton don. Non, l’introduction est un petit peu long. Allez, si, je vais vous lire quelques passages, pardon, quelques pages, puisque nous allons recevoir Alain Roy, Le cas Trump, portrait d’un imposteur, ça sort chez Eco société, qui est une maison d’édition canadienne. Alain Roy est lui-même Canadien, donc il nous parle au plus près de Trump. Ah, j’entends, attendez, je vois que la porte s’ouvre, que se passe-t-il ? Oh là ! Je peux vous dire, j’ai l’autorisation. Là, j’ai l’autorisation, je reviens dans deux secondes.
Regardez ce qu’on m’apporte, un petit café, ce n’est pas génial, ça ? Et ça, café, veut dire : allez, vas-y, tu peux continuer, tu peux pousser, tu peux pousser l’émission, merci beaucoup. C’est les avocats de Frontières ! Tac, tac, tac ! Bonjour ! C’est vrai que ça aurait été drôle. À propos, on a reçu un droit de réponse des avocats de la maison d’exploitation Jacquie et Michel, juste avant l’émission que nous avons faite l’autre jour. Oui, mais ce serait pas mal, c’est la nouvelle question de cette génération : l’extrême droite, c’était quoi ?, posée par un jeune prof d’histoire en salle des profs. Tu veux dire, c’est ce qui t’est arrivé ? Oui, d’ailleurs, quand il me traite de l’ultra gauche, le truc qui est dingue, c’est l’antisémitisme, le bouillonnement qui est devenu, comment dirais-je, est partagé partout.
Alors, Trump, qui est Donald Trump ? Nous nous étions procuré deux casquettes rouges MAGA en prévision du rassemblement de Manchester, dans le New Hampshire, qui allait avoir lieu en janvier 2024. L’idée que j’allais devoir porter cette casquette me troublait un peu. Le simple fait de la tenir entre mes mains me mettait mal à l’aise, mais je m’étais résigné à la nécessité de ce déguisement, en raison de la mission que nous nous étions donnée, mon ami David et moi. Photographe de profession, David, qui collabore à l’occasion avec les grandes agences de presse, avait conçu le plan d’assister à ce rallye en mode commando, c’est-à-dire sans présenter de demande d’accréditation aux organisateurs, car cela l’aurait confiné aux boxes des médias, à l’arrière de l’amphithéâtre. David voulait se fondre dans la foule parmi les trumpistes pour capter leurs émotions et frémissements. Suivant ce scénario, le port des casquettes MAGA était conseillé, car les partisans de Donald Trump n’apprécient pas vraiment que des intrus s’immiscent dans leurs rassemblements pour les observer comme s’ils étaient des bêtes curieuses. S’ils vont à ces rallies, c’est pour y prouver l’ivresse de l’entre-soi, le sentiment d’appartenir à une communauté de fidèles. Comme en témoignent des vidéos sur Internet, les échauffourées ne sont pas rares entre les trumpistes et les manifestants qui osent les défier dans leurs événements. Celui de Chicago avait tourné au chaos en 2016 ; en 2017, à Berkeley, pro-Trump et anti-Trump s’étaient battus à coups de poing sous les regards des policiers.
Absolument, Cyprien, tu as absolument raison, il n’empêche qu’il y a… Alors, tu dis beaucoup, non, je me permets d’enlever ton beaucoup. Il y a de l’antisémitisme à gauche, c’est très malheureux, mais je me rends compte, en échangeant avec quelques militants, ça fait très peur. Je suis d’accord avec toi, on doit balayer devant notre porte Quant à moi, si je souhaitais assister à ce rassemblement, c’était en me disant qu’une observation de visu m’aiderait peut-être à démêler certaines des questions que je me posais au sujet du personnage. À commencer par celle-ci : qui est donc Donald Trump ? Trump est passé maître dans l’art de l’illusion et du mensonge. Ses rallies étaient des mises en scène parfaitement rodées, mais je me disais que ce travail d’observation était malgré tout nécessaire, qu’une clé devait exister pour expliquer tous ces gestes que les médias qualifiaient d’imprévisibles, que derrière la nuée de scandales et des outrances qu’il projetait quotidiennement, Donald Trump devait obéir à certains mécanismes, à une certaine logique. Il n’était pas impossible de reconstituer. Depuis des mois, je menais donc mes recherches dans le but de mieux comprendre le sens de ses agissements. Je lisais les innombrables ouvrages que des journalistes, témoins et spécialistes lui avaient consacrés.
Outre la question générale de savoir qui était Donald Trump, deux événements m’intriguaient tout particulièrement. D’abord, sa volonté même de devenir président des États-Unis. Pourquoi s’était-il lancé dans cette aventure alors que rien ne le destinait à occuper de telles fonctions ? Pourquoi ne s’est-il pas contenté de jouer au golf et de jouir de sa fortune ? Tout au long de sa vie adulte, Donald Trump n’avait guère manifesté d’intérêt pour la chose publique. Avant 2016, il n’avait milité pour aucun parti, ne s’était engagé pour aucune cause que ce soit, n’avait pas tissé de liens avec des organisations politiques, communautaires, syndicales, religieuses ou autres. Il n’avait pas occupé les postes de maire, de gouverneur ou de sénateur qui font fréquemment partie des parcours des candidats à la présidence. Il avait joué de temps à autre avec l’idée de devenir président, notamment en 2000, lorsqu’il a brièvement participé à la course à la chefferie du Reform Party, fondé par Ross Perot. Mais ses tentatives peu sérieuses étaient demeurées sans suite. Attendez, excusez-moi, je cherche, voilà. Sur le plan des convictions politiques, Trump ressemble à un caméléon. Ses allégeances, dont il a changé cinq fois officiellement, semblaient circonstancielles, comme les contributions qu’il a versées à des politiciens, surtout dans le cadre d’élections municipales, où il s’agissait pour lui d’obtenir des faveurs en retour : approbation de projet, congé de taxes, modification au règlement de zonage.Comme en témoignent ses retournements sur plusieurs sujets, par exemple l’avortement, il ne semble pas posséder de véritables convictions. Les idées politiques sont quelque chose à quoi on peut feindre de croire à des fins transactionnelles pour atteindre d’autres buts. Il a été révélé que Donald Trump, pendant la campagne électorale de 2016, ne pensait pas, ni même ne souhaitait, remporter la présidence. Traînant par une marge importante dans les sondages, il s’attendait à perdre face à Hillary Clinton et voyait ainsi plutôt sa campagne comme une sorte de coup de marketing visant à promouvoir la marque Trump. À son épouse, Melania, qui n’était pas intéressée par le rôle de première dame et préférait vivre à New York, Donald avait juré qu’il ne serait pas président. Jusqu’à la fin août, son équipe ne comptait qu’une poignée de personnes, dont l’organisateur Corey Lewandowski, qu’il finira par renvoyer, et une jeune assistante de 26 ans. Un candidat sérieux ne s’entourait pas d’une équipe aussi réduite et inexpérimentée. Ne croyant pas non plus à l’élection de son improbable candidat, l’establishment du Comité national républicain était réticent à délier les cordons de la bourse pour le soutenir. Trump lui-même, en dépit de son statut de milliardaire, dont il aimait se vanter, refusait d’investir le moindre sou dans sa campagne. C’est à ça qu’on voit les milliardaires, les mecs n’y pensent pas garde le bouillon le dilettante. Ce que fit néanmoins un autre milliardaire, Bob Mercer, ex-soutien de son rival Ted Cruz et fondateur de la société Cambridge Analytica, la même qui avait contribué, en Angleterre, à la victoire des Brexiteurs avec ses opérations de ciblage des lecteurs sur Internet. En échange de son aide, Mercer imposa l’embauche de Steve Banon, fondateur de Breitbart News, plateforme politique de la droite ultraconservatrice, et de Kellyanne Conway, spécialiste des sondages et conseillère en communication, à trois mois seulement des élections.
Ce remaniement était toutefois bien tardif et Trump ne croyait toujours pas qu’il serait en mesure d’arracher la victoire. Durant cette période, il ne songea pas à adresser une liste de candidats pour tous les postes qu’il lui faudrait combler s’il était élu à la Maison-Blanche, ce qu’ils durent donc faire en catastrophe au lendemain de l’élection. Et il ne s’occupait pas non plus de la question des conflits entre ses intérêts financiers et la fonction présidentielle, avec toutes les embrouilles légales que cela impliquait. S’il ne s’occupait pas de tout cela, comme il aurait normalement dû le faire, c’était parce qu’il ne croyait pas à sa victoire, parce qu’il considérait ses démarches comme une perte de temps. Sa candidature semblait d’ailleurs bel et bien morte à la suite de l’immense scandale qu’avait provoqué, le 7 octobre 2016, le dévoilement d’un enregistrement où il se vantait d’attraper impunément les femmes par la chatte. Le jour des élections, soit le 8 novembre 2016, toujours convaincu de sa défaite, en dépit d’un Banon optimiste qui lui parlait de résultats serrés dans certains États, Trump ne s’était pas donné la peine de rédiger un discours de victoire, qu’il a donc dû improviser ce soir-là, pendant que Melania versait des larmes qui n’étaient pas des larmes de joie. De nombreux ouvrages ont décrit le déroulement chaotique du premier mandat de Donald Trump, situation, a posteriori, peu surprenante quand on pense à l’impréparation de sa campagne.
Aucune procédure stricte n’était suivie quant aux allées et venues dans le bureau Ovale, attendez, là, je note un petit truc pour notre interview de jeudi avec l’auteur, où l’on entrait et sortait comme dans un moulin, situation qui préoccupait beaucoup les équipes chargées de la sécurité. Plusieurs témoins directs ont souligné que Trump était peu au fait des règles de fonctionnement de la Maison-Blanche, du Congrès et du Sénat. Entre son élection, le 8 novembre 2016, et son entrée en fonction, le 20 janvier 2017, il avait pourtant eu deux bons mois pour se familiariser avec les rouages du pouvoir. Les tentatives des fonctionnaires pour l’instruire sur le contenu de la Constitution, sur la séparation des pouvoirs entre les diverses branches du gouvernement, sur les limites du pouvoir présidentiel, le FBI et la CIA, agences indépendantes qu’il ne dirigeait pas, ou encore le fait que le ministère de la Justice n’était pas son avocat personnel, restèrent vaines. Peu intéressé à suivre les règles de l’institution comme ses prédécesseurs, Trump avait décidé de gérer la Maison-Blanche comme une filiale de la Trump Organisation, c’est-à-dire sans respecter les organismes qui établissent des hiérarchies claires au sein du personnel et en y nommant aussi des membres de sa famille, même si ceux-ci ne possédaient pas l’expérience et les qualifications requises pour les fonctions qui leur étaient confiées. Son gendre et sa fille Ivanka, tous deux dans la mi-trentaine, ont ainsi reçu le titre de conseillers seniors.Grâce à l’accès privilégié dont il bénéficiait auprès du président, le couple, que certains surnommaient Jarvanka c’est en fait le diminutif des deux noms, du nom du gendre et de la fille, en menait large et empiétait fréquemment sur les prérogatives du chef de cabinet, dont l’autorité se voyait insécurisée par Trump lui-même. La nomination de Steve Banon en tant que conseiller spécial avait le même effet perturbateur. Tout se passait comme si le président s’était doté de trois ou quatre chefs de cabinet dont les pouvoirs s’annulaient réciproquement. Trump reprenait la même recette qu’il avait appliquée dans ses entreprises, mettant en compétition ses subalternes afin qu’ils se sacrifient à la tâche, mais aussi, et peut-être surtout, pour les déstabiliser et asseoir la seule autorité qui comptait à ses yeux.
Est-ce que vous voulez que je continue ? J’ai l’impression d’accrocher. Voulez-vous que je continue ? On arrête là. Et on se retrouve jeudi avec l’auteur. J’ai eu le bon goût de faire un livre orange — et bon, allez, on va dire bleu marine, mais quasiment noir un livre Auposte. Oui, Trognon, oui, la chouette, il n’y en a que deux, il n’y en a que deux, les amis. Je pense qu’on va s’arrêter là, on va arrêter là. Je peux vous dire que le livre… Donc là, on est vraiment dans l’échauffement, mais pour l’instant, j’ai plus corrigé quelque part. Je vais évidemment tout lire d’ici jeudi, mais le livre est vachement intéressant, justement pour la façon dont l’auteur… J’aime beaucoup cette idée d’être de cette mie dans la foule, cette mie dans le public, et de partager avec le public ces moments-là de congrès de Trump.
Hallucinant ! Vivement jeudi, nous dit Laneus. Renan nous dit qu’on s’arrête pour jeudi. Arrête-toi et repose-toi, nous dit : Merci beaucoup. Merci pour l’extrait du livre, nous dit Paul Perrache. Bon dimanche, sous vos applaudissements, nous dit Merlynck. Je vous rappelle que profitez de ce week-end pascal pour aller regarder nos replays sur Auposte.fr, c’est le lieu névralgique de nos productions. C’est notre média, il est là. Si vous ne le faites pas encore Ce serait super de nous suivre sur YouTube, parce qu’on a besoin d’avoir 50 000 followers pour pouvoir faire des demandes d’aides, de subventions, notamment auprès du CNC, qui a besoin c’est le critère numéro 1, pour aider une chaîne, d’avoir 50 000 followers ; sinon, en dessous, ils ne regardent même pas les dossiers. Merci beaucoup, suivra-t-on ? Oh là, je ne savais pas ça ! La déposition de Bayrou jeudi devant la commission sur les violences, oh là, c’est une bonne idée, ça ! Oh là ! Oh là, c’est une bonne idée, c’était à quelle heure, ça ? Je vais regarder. Si jamais on peut, je dis peut-être, vers 14 h, Alain Roy, ce sera à 9 h, je crois, je ne sais plus. Merci, Emmanuel, c’était super. Bon dimanche à toutes et à tous, merci à vous tous.
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Oh la vache ! Bon, les amis, j’ai un bouquin, un autre à écrire. Merci beaucoup à vous tous, à vous toutes. Vous avez vu, on a un peu baissé la voilure. On fait un peu moins d’émissions parce qu’il faut qu’on souffle. Vous nous direz dans les commentaires. Ah oui, aussi, n’hésitez pas à mettre des commentaires sur YouTube pour faire croire aux robots de YouTube qu’on est nombreux et nombreuses. Voilà, on fait un petit peu moins défi. Ah bah ça y est, Euryale a déjà lancé le raid.Bah qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Hé ho ! Attends, hé, quand même ! J’envoie les crédits, dis donc ! Qu’est-ce que c’est que ça ? Y a déjà un raid qui est lancé ! Au revoir jeudi ! Y en a un marre, à la fin !
