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Amfis 2025 : premier tour des stands

Retour à l'émission

Transcription de l’émission

David Dufresne
Bonjour. Alors, bonjour Psychopathe. Bonjour à tout le monde Je n’ai pas de retour, je suis désolé, nous sommes un peu trop proches. Ça y est, on y est. Bonjour. Voilà, nous sommes devant le stand au poste. Nous sommes à Châteauneuf, sur Isère. Roulez, roulez chapeau vole attention nous sommes en direct des Amfis. Nous sommes dans le village des orgas. On va voir tous ces gens-là. Ici, c’est le grand machin où il y a les grands débats. Euryale, j’attends tes retours sur le son. L’image devrait être pas trop mal. Est-ce que vous pouvez me dire comment est l’image ? On est en Wifi et donc on est aux Amfis,e vais m’avancer un tout petit peu. Je vous fais juste un petit tour des stands. On va faire la parlotte avec les gens ici ou là. Bonjour, bonjour. Beaucoup de vent dans le micro, c’est ça ? On avance, je vous fais juste un tout petit tour. Paul Vannier sera au stand d’Au poste à 15h, ce qui veut dire qu’on va couper vers 14h pour manger un petit coup. Je vous montre les petits stands ici ou là. Donc on est du côté de Valence, dans la Drôme.
Ah, la Jeune garde. Contre la dissolution, défends ta classe. Bonjour. Bonjour. on peut pas filmer ? D’accord, ok.
D’accord. Ok, mais je peux filmer les t-shirts ? Oui, filmer le t-shirt c’est tout.
Intervenant
Pas de soucis, ça marche.
David Dufresne
Je vous en prie. Racontez-moi juste.
Intervenant
Donc on filme pas les visages ? C’est pas en direct ? Ah si c’est en direct alors, pour l’instant on a posé un recours au Conseil d'État. On va attendre la réponse qui peut être entre 3 et 4 mois. Et aujourd’hui évidemment que le combat antifasciste ne se résume pas simplement à une organisation politique. Que le combat anti-fasciste est bien plus profond et qu’il faudra, dans tous les cas, peu importe le résultat, ne pas lâcher le combat. Parce qu' on rentre dans un contexte où il y a une internationale fasciste qui est en train de se construire. Il y à Elon Musk qui il y a quelques mois faisait un salut nazi en direct. Qui est bien sûr l’homme le plus puissant du monde entre guillemets comme on nous le présente. On a l’extrême droite qui émerge dans plusieurs pays aujourd’hui, notamment en Europe mais même en Occident. Et que voilà, la lutte anti-fasciste n’est pas terminée et que le combat évidemment reste la principale cause qui doit tous nous rassembler.
David Dufresne
Et alors, l'échéance, c’est quoi ? Vous avez fait un recours ?
Intervenant
auprès du Conseil d'État, avec nos avocats, notre avocate. Et du coup, le Conseil d'État va juger de manière que le Conseil d'État, c’est pas politique, c’est du coup juridique. Pardon, de manière juridique, j’allais dire je suis fatigué. De manière juridique. Du coup, notre recours qu’on a posé avec nos arguments, le pourquoi du comment, notre travail. On explique comment on fonctionne. Et puis voilà le Conseil d'État, du coup, doit statuer sur sa réponse. Ça va être entre octobre et novembre, je pense..
David Dufresne
Et donc là, vous êtes aux Amfis pour faire connaître votre combat, pour vendre quelques t-shirts, ramasser un peu de dons, pour payer les avocats, qui sont très chers.
Intervenant
Oui, c’est sûr que ces instances-là, ça coûte quand même bonbon. Et que voilà, c’est aussi important de faire vivre ces comités de soutien contre la dissolution de la jeune garde antifasciste. Parce que se laisser abattre, ça serait une défaite face à ce gouvernement mené par Bruno Retailleau au service de l’extrême droite. Et que, évidemment, faire vivre ce comité de soutien aujourd’hui aux Amfis de la France Insoumise, mais de partout où il faudra le faire vivre, ça reste le principal aujourd’hui, combat. Non pas pour le nom de la jeune garde, mais comme je vous l’ai dit tout à l’heure, pour notre idéologie, qui est l’idéologie antifasciste, ce combat contre l’extrême droite qu’on a mené de fond en comble depuis 2018 à Lyon.
David Dufresne
Certains autres groupes antifas vous reprochent un peu d'être venus les antifas officiels de LFI, du service d’ordre officieux de LFI. Qu’est-ce que vous pensez de ça ?
Intervenant
Non, évidemment, tout d’abord, notre principal ennemi, ça reste tout de même le fascisme avant tout. Ça reste l’extrême droite. Et notre principal ennemi, c’est eux. Donc voilà, nous, on se focalise face à nos ennemis qu’on combat tous les jours. Et ce que j’ai à répondre à tout cela, évidemment c' est que nous, avec la jeune garde, ce qu' on a toujours essayé de mettre en place, et c’est ce qui fait un petit peu notre spécificité, c’est qu’on se met au service de notre camp social, au service du camp politique. Et que depuis notre création..On s’est efforcé à travailler avec toutes les forces, qu’elles soient syndicales, associatives, politiques. Que ce soit la France Insoumise, que ce soit le Parti Communiste, que ce soient toutes les forces qui faisaient vivre ce mouvement qui est la gauche de rupture aujourd’hui en France. Peu importe, que ça soit à Strasbourg, à Lyon, à Paris, à Lille, dans toutes les villes où on avait pu être présent. Donc voilà, c'était de mettre en place des inter-organisations pour faire du travail de terrain. Notre travail c’est ça. Notre travail s’arrête là. On va pas plus loin, on ne rentre pas dans les guerres d'égo. Dans qui serait devenu le groupe officiel ou quoi, il n’y a pas de groupe officiel. Aujourd’hui le mouvement c’est le mouvement anti-fasciste.
David Dufresne
Petite question qui est sans rapport avec la jeune garde directement. Je vois derrière toi un appel à bloquer tout le 10 septembre. La jeune garde, vous allez tout bloquer, vous allez faire quoi, vous avez discuté ? Vous avez pris une décision, pas encore, vous savez ou vous ne savez pas ?
Intervenant
Non, aujourd’hui la jeune garde est dissoute, donc évidemment que la jeune garde ne prendra pas part à cette journée de mobilisation. Mais par contre évidemment, à titre personnel, j’appelle un maximum de personnes à rejoindre ce mouvement-là le 10 septembre. Parce que la lutte continue et qu’il faut faire vivre ce mouvement social. Et du coup moi je suis pour parler de la jeune garde. Merci, bon courage.
David Dufresne
Merci, bon courage à vous tous. Je vais filmer les affiches si ces messieurs dames veulent bien. Voilà, super, juste deux secondes parce que ça c’est quand même très beau. C’est bon, ne t’inquiètes pas. Clément Méric à droite, d’accord.
Intervenant, c'est
notre combat qui fait vivre notre lutte anti-impérialiste. On l’a réalisée il y a quelques mois pour les diverses journées de mobilisation parce qu’on trouvait que c'était important. Celui-là c’est vivre libre ou mourir. Ça représente le plateau des Glières qui est un gros symbole de la lutte contre le nazisme qui à l'époque, les maquis qui étaient composés évidemment de gaullistes, d’antifascistes italiens, espagnols et de communistes français qui avaient résisté contre les nazis lorsqu’ils sont montés aux Glières. Là où des armes avaient été livrées pour la résistance et qui ont tenu malgré tout la résistance et qui sont faits éliminés par les nazis lors de leur arrivée. Voilà donc on s'était rendu chaque année, il y a un événement qui est porté là-bas par les organisations politiques de là- bas. On s’est rendu et on avait réalisé ce calicot, enfin cet étendard en hommage à ces morts de la résistance qui sont morts pour la lutte antifasciste.
David Dufresne
Merci beaucoup.
Intervenant
Ici c’est féministe antifasciste, on l’avait fait à Lyon il y a quelques années parce que évidemment la lutte contre l’extrême-droite aussi c'était une lutte féministes parce qu’elles sont aussi les premières sites de l’Extrême droite en partie. Donc on l’avait réalisé à Lyon et celui-là c’est un calicot de la Jeune Garde de Montpellier qui est un petit peu l’une de nos phrases entre guillemets de code, défend ta classe qui est super important pour nous, comme je vous l’ai dit la Jeune garde a toujours été au service de notre classe. De notre camp politique. Voilà ça c’est du coup le matériel militant, enfin une partie du matériel que l’on avait réalisé.
David Dufresne
On laisse les militants se reconstituer devant et je vais vivre ma caméra. Merci beaucoup. Salut.
Intervenant
Merci.
David Dufresne
Alors, est-ce que le son était bon ? Est-ce que le son est bon ? Nous sommes en direct des des Amfis. Juliette, je peux te montrer ou pas ? On est en direct. Alors regardez, ici c’est Juliette. C’est grâce à elle que nous sommes là en partie. Quel est ton titre exact ?
Juliette
Moi je suis responsable des relations presse du groupe parlementaire de la France Insoumise.
Juliette
Je m’occupe des députés mais là tu me surprends dans un autre rôle bénévole qui est celui de l’Observatoire national de l’extrême droite.
David Dufresne
Oui mais tu m’as l’air bien seule.
Juliette
Ah c’est ça, des gens passent.
David Dufresne
Merci.
Juliette
Merci. Merci Juliette.
David Dufresne
Donc tu peux dire en deux mots c’est…
Juliette
L’Observatoire national de l’extrême droite c’est un observatoire qui comprend des individus et aussi des organisations. Il y a la France Insoumise, il y a les écologistes, il y à la LDH, il y a ATTAC, etc. Et qui vise à recenser toutes les actions de l’extrême droite sur le territoire mais aussi à fournir par un conseil scientifique des notes de constat mais aussi de ressources et comment combattre l’Extrême-droite.
David Dufresne
Bon je ne veux pas te piéger mais je suis quand même obligé de le faire. Non pas de te piéger on a appris hier qu’un journaliste du Monde n'était pas accrédité. Alors tu ne t’es pas occupé directement des accréditations, je le sais. Donc voilà. Ce journaliste Olivier Pérou est le coauteur du bouquin La Meute qui entendait vous flinguer au maximum. Qu’est-ce que tu réponds à ceux qui sont en train de faire un texte en disant que LFI porte atteinte à la liberté d’expression Alors je vais aller chercher un autre micro pour… Là vous devrez m’entendre un petit peu mieux. Donc j’ai évoqué le fait qu’on a appris hier qu’un journaliste du Monde n'était pas accrédité. C’est-à-dire qu’il n’a pas son entrée pour venir faire son boulot de reporter. Alors il se trouve que ce journaliste n’est pas n’importe qui, c’est Olivier Pérou Alors c’est un peu con parce que je pense qu’on a beaucoup de choses à discuter et de travail et de manches à retrousser. Et je trouve ça assez con, je le dis franchement, de la part de LFI, de faire une polémique de cet ordre-là maintenant. Mais bon voilà, donc la moindre des choses c'était d’en parler avec Juliette..
Émile Cheval
Oui, c’est ça, c’est déjà pas mal parti ce matin. Oui. On voit qu’en fait il y a une bonne publicité sur les réseaux pour les tasses aux postes. Et il y a des gens qui sont là, oui, mets les vraies tasses au poste ici. Donc voilà, ils sont contents de ramener des goodies aux postes non. Pas ici, non, pas à ce stand en tout cas. Non, à ce stand on a décidé qu’on parlait que artisanat, légumes bio.Alors vas-y, mais vends. Alors en fait c’est de l’argile blanche de Normandie, qui est tournée, façonnée en local, parce que Grane, c'était pas très loin d’ici. On a mis 40 minutes pour venir ce matin, donc en plus c’est vraiment du super local. Et après c' est décoré à la main, évidemment. L’atelier, tu l’as vu, Gus ?
Petit Assistant
Ce sont des tasses qui ne sont pas produites en Chine, et qui permettent d’améliorer votre expérience de visionnage de Au poste en buvant dans les mêmes tasses que David. Donc pour être encore plus en immersion dans le message.
Émile Cheval
Alors ça, franchement c’est super bien vendu.
David Dufresne
Bon, on y va. Merci beaucoup.
Émile Cheval
On a eu quand même vraiment beaucoup de gens qui se sont arrêtés déjà, parce que ça fait pas très longtemps, qui connaissent au poste, qui sont fans, qui connaissent David. C’est génial, ils sont trop contents qu’on soit là.
David Dufresne
. Merci beaucoup. Et nous avons, nous avons deux autres aupostiens et aupostiennes, mais ils ne veulent pas parler. Rolland, casaque blanche, T-shirt au poste, RgZR7. C’est à peu près ça. Et voilà. Et Ramonazarate, Céline, à côté, et un monsieur. Super, super. Allez, on retourne. Je pense que le son est bon maintenant. Merci beaucoup. Voilà, tac-a-tac. Et mon micro, il faut que je parle là. Voilà, c’est ça. Il faut que j’parle là. Si je parle, là, c’est mieux. Bonjour.
Je veux juste te voir et te dire merci. Attention, je vais en filmer alors. Ah non, non. C’est sympa, merci.
Intervenant
C’est juste pour dire merci au poste pour les émissions très intéressantes qu’on voit régulièrement en ligne, que ce soit celles avec Besancenot récemment, Je les trouvais particulièrement intéressantes. C'était juste pour te dire merci. Je suis à la FSU, oui, exactement. Pas de souci. Oui, juste là-bas. Tu étais la bienvenue. Oui, il y a quelques gens qui s’arrêtent. On a un peu fait office de plaintes ce matin sur un certain nombre de prises de position. Et voilà, quelques camarades qui étaient contents d'être à la FSU. Voilà, c’est content de te voir.
David Dufresne
Merci beaucoup. Alors on ira voir tout à l’heure les copains de l’humanité.Voilà, là ça devrait être mieux. Voilà, là ça devrait être mieux les amis. Là c’est mieux, je suis sûr que c'était mieux. Alors, l’humanité, ils sont où les amis de l’humain, les camarades de l’huma ? Les camarades de l’huma. Dis donc, elle est plus chère qu’en ligne votre entrée ? Oui, il y a intérêt et tout. En ligne c’est moins cher, non ? En ligne, c' est moins cher. Oui. Non, non, mais moi je ne suis pas l’Huma. Ah, tu n’es pas l’Huma. C’est ça que je me disais. Mais c’est ça que je me disais. Mais toi, toi, t’es Acrimed, toi. Voilà, je me suis dit tout ce que c'était. Ils sont où l' humain ? Ah, l' huma. Bonjour, bonjour l' Huma. Bonjour camarade. Vous les vendez plus cher qu' en ligne ? Non, 45 euros. C’est vrai ?
Stand
Voilà, 45 euros pour 3 jours de fêtes, de débats, de concerts, de restaurations, notamment avec le stand de la Drôme.
David Dufresne
Ah, parce que, oui, donc votre stand à vous, c’est ça ? Oui, le stand de la fédération de la Drôme. D’accord. Vous aurez des spécialités à manger ou pas ?
Les ravioles, le sanglier, les frites faites maison.
David Dufresne
Ah, ça c’est important.
Stand
On peut le surpasser d’ailleurs. 450 kilos de patates. Ah, oui.
David Dufresne
Patates qui vient de la Drôme ?
Intervenant
Ouais, qui viennent du coin
David Dufresne
Ça va bien.
Intervenant
Très, très bien. Entièrement naturel.
David Dufresne
Très bien. Qu’est-ce que vous pensez du fait que maintenant c’est une femme qui est à la tête de l’organisation de la fête de l huma ?
Intervenant
La fête se déroule dans les meilleures conditions possibles. Et toute l'énergie de la fête contribue à ce que la fête soit le plus grand succès populaire de l’année. En cette rentrée sociale qui va être particulièrement chaude et agitée, la fête de l' huma revêt un caractère particulier.
David Dufresne
Alors sachez qu’elle sera… Safia, Sonia, je ne connais plus son nom. Voilà, elle sera invitée de la matinale d' au poste. Ça sera la deuxième, ce sera le 8 septembre. Elle va venir quelques jours avant pour raconter sa vie de patronne de la fête de l' huma. Parce que ça fait quand même 60 ans, messieurs, que c'était des gars qui tenaient la fête. Ouais, voilà.
Intervenant
Oui, après la question ne sera pas comme ça. Après, c’est sur les compétences pour diriger une fête, pour l’organiser. C’est un très beau boulot, mais un lien avec les fédérations du Parti communiste.
David Dufresne
Super. Merci beaucoup. Merci beaucoup, bonne journée.
Intervenant
Bonne journée.
David Dufresne
À bientôt.
Intervenant
On vend la vignette sur place.
David Dufresne
Vous, vous, vous vendez la vignette sur place.
Intervenant On
vend la vignette, là, au stand de l’Humanité, avec les numéros en série aussi du journal. Pour promouvoir l’avancée communiste dans toutes ses dimensions
David Dufresne
Merci. Alors, la vue derrière, c’est le lac. C’est le lac de Châteauneuf. Ah oui, il faut que je me rapproche du micro quand je parle, voilà. C' est le lac de Châteauneuf, c' est où il y a les concerts. C' est là où Mélenchon fera son truc demain, on sera en direct. Donc cet après-midi, on va continuer à déambuler dans les travées de la fête. À 15 heures, Paul Vannier sera au stand d’au poste. C’est un peu notre côté, notre côté comme dirais-je, auposte mobile avant l’heure. Paul Vannier, vous savez, ce député, LFI qui était notamment la co-rapporteur de la commission d’enquête sur Bétharram. Donc on va lui parler de ça. Ce sera à 15 heures. On aura une demi-heure avec lui. Donc si vous avez des questions, n’hésitez pas. Je ne sais pas si Alexis nous regarde. Vignette en urgence pour annoncer ça ou éventuellement Euryale si toi tu pouvais l’annoncer. Sur BlueSky, etc. Je le reprendrai. Donc Paul Vanner, député LFI à 15 heures en direct depuis les Amfis Ce serait super. Le débat de bon part, justement, est à 15h30. Et l’idée, ce serait qu’on aille le voir à ce moment-là à 15 h 30. L’interview de Vannier à 15 heures et ensuite on va à 15h30 écouter Manu Bompard. Est-ce que vous êtes content qu’on soit là ? Alors là, normalement, le son est meilleur. Je vais faire une dernière vérification là, j’ai un peu monté le son. Vous allez me dire si c’est mieux. Alors c’est quoi ça ? Bonjour. Vous êtes contre la guerre ? Toutes les guerres ?
Intervenant
Il faut développer ?
David Dufresne
Oui, il faut développer.
Intervenant
C’est pour quoi ? Pardon, excuse-moi, c’est un média qui s’appelle au poste. Média indépendant, on est en direct. Et il y a à peu près 2 ou 3 millions de gens qui nous écoutent. Donc là, vous voulez faire venir du monde le 5 octobre ?
Intervenant
Alors oui, on organise. Pas tous seuls c’est un meeting organisé par plusieurs forces politiques auxquelles participent de nombreux… Ah merde, attends, c’est bon, excuse-moi. C' est bon ? C' est bon, c' est bon. De nombreux députés de la France Insoumise sont signataires. Tu peux voir la liste de tous les participants qui ont d’ores et déjà indiqué qu’ils seraient présents à ce meeting qui a lieu le 5 octobre au Dôme de Paris, qui est une salle de 4000 places. Il y a des organisations… À l'échelle internationale qui appellent à y participer. Il y a notamment Stop the War qui est une organisation anglaise qui s’est battue contre la guerre en Palestine et qui organise des manifestations monstres. Il y a DSA aux Etats-Unis. Il y un mouvement Black Lives Matter aux Etat-Unis, Podemos. Donc c’est un meeting dans lequel de nombreuses forces sont parties prenantes. Avec le constat que les gouvernements à l'échelle européenne et mondiale veulent nous amener à la guerre et développent une économie de guerre. Et que ça, ça va l’encontre. Des besoins élémentaires de la population, de la défense des services publics. Et qu’on n’accepte pas cette logique de marchés à la Guerre. Donc on essaie de regrouper toutes ces forces qui refusent d’aller dans cette logique de marché à la guerre. À ce meeting qui n’est qu’un début parce que après la question de les empêcher de nous emmener réellement sur un mouvement de guerre se pose et traverse tout le mouvement en vrai. Moi je suis aussi syndicaliste, enseignant, mais on a des syndicalistes pour tout voir. La question du mouvement en fait, la responsabilité du mouvement au vrai et du mouvement syndical c’est d’empêcher ces dirigeants qui pour des raisons économiques, qui pour leurs raisons personnelles veulent nous emmener vers une logique de guerre, d’y aller parce que ce n’est pas l’intérêt des peuples.
David Dufresne
C’est jamais l’intérêt des peuples, on se bat pour les industriels, on sait tout ça bien sûr, mais il y a des voix quand même à gauche qui disent que le pacifisme peut aussi emmener au pire de la guerre, c’est à dire l’esprit muni quoi, l' esprit d’on ne veut pas aller se battre etc. Que ce soit en Ukraine, que ce soit Israël, je prends exprès des combats différents ou qu’est-ce que tu réponds, qu’est-ce que vous répondez à ça ?
Intervenant
Moi je réponds que quand on produit des armes, quand on livre des armées à quelques peuples que ce soit, c’est pour les utiliser et que toutes les forces pour moi doivent être dirigées vers l’exigence de paix. Toute logique de guerre est une logique d’escroquerie pour les peuples. Moi je ne suis pas ukrainien, je n’ai pas par exemple à dire aux peuples ukrainiens ce qu’ils doivent faire. Mais je ne suis pas convaincu que le fait de continuer à leur livrer les armes et de continuer à développer la logique de l’OTAN sans défendre Poutine, qui est en affaire militante, il n’y a pas de débat là-dessus, va préserver le peuple ukrainien. Je ne crois pas que leur envoyer des armes et leur dire continuez à vous battre jusqu’au dernier et on vous envoie des armées avec cette espèce de guerre par procuration qui est une marche à la folie parce qu’il y a effectivement un danger à nos portes. Toutes les forces politiques doivent être concentrées sur l’exigence de paix maintenant tout de suite.
David Dufresne
Est-ce que tu peux me montrer ce que vous avez dans le stand et me dire qu’est-ce-que c’est ?
Intervenant J’invite l
es gens à jeter un œil à cet appel avec tous les premiers signataires, donc des signataires députés, insoumis, signataires, organisations politiques, des militants syndicalistes qui ont signé par milliers cet appel. Pas un centime, pas une arme, pas une vie pour la guerre. Exigence de paix tout de suite. On refuse la guerre et l'économie de guerre. Macron a décidé unilatéralement que sur l’exigence de Trump, il fallait s’aligner sur 5 % du PIB. Donc 100 milliards de budget de l’air. C’est une fois et demi le budget de l'éducation internationale par exemple. Moi, en tant que syndicaliste, je n’accepte pas cette logique. Lorsqu’on développe un budget de guerre, c’est pour faire la guerre. Ce n’est pas pour faire la paix qu’on ne me convaincra jamais.
David Dufresne
Juste pour bien comprendre, le 5 octobre, vous appelez les gens à venir à Paris. Et pourquoi à Paris ? Pourquoi pas à Lyon, à Marseille, à Montpellier ?
Intervenant
Déjà parce que c’est à Paris qu’on a réservé une grande salle de 4000 places et que ce n’est pas des salles qui se trouvent partout. C’est un endroit central en France.
David Dufresne
Pour venir, ça n’arrête tout à fait que de se tenir ailleurs puisque c’est un meeting international. On a dans le chat, en direct, Galios qui te dit, quand on est menacé par le fascisme, qui n’hésite pas à prendre les armes contre nous, je pense quand même que c'était important de défendre nos modèles de société. Donc là, c' est quelqu’un qui semble dire Parabellum. Si tu veux la paix, prépare la guerre. C’est Si vis pacem para bellum
Intervenant
Si vis pacem para bellum, c’est un dicton qui a toujours été inventé pour faire la guerre. Bonne réponse. Absolument pas. Tous ceux qui l’ont fait historiquement et qui l ont développé ont cherché à développer la guerre Moi je suis militant ouvrier dans le mouvement ouvrier, ancré dans le nouveau mouvement ouvrier et je sais que c' est le rôle historique du mouvement ouvrière d' exiger la paix parce qu' il n' y a jamais un intérêt à des peuples. La question du fascisme et de la résistance des peuples au fascisme elle se pose et je pense que ce sont des questions qui vont traverser ce meeting. Je suis bien entendu contre le fait que des partis qui pourraient avoir des dérives fascisantes telles que le Rassemblement National prennent le pouvoir en France, on s’est battu pour le vote de la France Insoumise au moment des législatives, on se bat pour que la démocratie soit respectée. Ce gouvernement ne représente que lui-même, on le voit, le gouvernement Bayrou est rejeté. Il y a évidemment le mouvement social qui va se poser, on ne pose pas les choses, au contraire pour moi elle s’alimente. On va être très attentif à ce qui va se passer le 10 septembre, on va regarder la question de la grève, la question du blocage du pays pour la satisfaction des revendications va se poser, la question est aussi de ce que vont faire les parlementaires avec la question de la censure pour que ce gouvernement soit dégagé. Bayrou et Macron sont dégagés sans évidemment que le Rassemblement National prenne le pouvoir. Moi je suis pour que soit la France Insoumise qui prenne le pouvoir
David Dufresne
En tout cas, bon Amfis à vous, amusez-vous bien, ultime chose, les couleurs ne trompent pas et d’ailleurs le drapeau palestinien ici ne trompe pas, en quoi le combat pacifiste peut prendre appui sur ce qui se passe en Palestine.
Intervenant
Il y a actuellement un génocide sans précédent à l’encontre du peuple palestinien qui est à l'œuvre. Un gouvernement totalitaire génocidaire qu’on combat et qu’il faut combattre maintenant.. Il y a aussi, et ça c’est extrêmement important dans la situation, une résistance énorme des peuples dans le monde entier. Moi je suis responsable syndical, moi je regrette qu’en France, le mouvement syndical même s’il condamne, même s' il tient des positions, n’appelle pas une manière nette massivement aux manifestations et au blocage du pays pour exiger du gouvernement Macron qui continue à traiter avec le gouvernement israélien qui continue à envoyer des armes en Israël. Tuer, massacrer, affamer les palestiniens, bien qu’il n’y ait pas un mouvement plus fort, et moi je suis pour qu’y ai un mouvement plus fort pour que le génocide s’arrête.
David Dufresne
Merci beaucoup. Amusez-vous bien, bon courage. Alors là je ne reviens pas. Merci beaucoup, je ne reviens pas. Alors là je savais pas que le MIB renaît de ses cendres. Bonjour. Comment ça va ?
Intervenant
Ça va ? Mais c’est incroyable. La dernière fois qu’on s’est retrouvé plein de défaites pour la commune de Paris. Là on est là, moi je suis engagé avec la France insoumise mais les camarades ici, c'était l’association “On S’em mêle.”
David Dufresne
D’accord, oui alors c’est ce que j’ai vu là. “On s’en mêle”, alors c’est quoi on s’emmêle ?
Intervenant
Je fais de la vie de tous les jours. Je veux faire un peu plus de politique sur les logements, sur les problématiques des quartiers populaires. Faire en sorte que les gens aussi s’engagent. Dans les échéances électorales, sans que tu sois pas considéré, tu sais, bien placé pour accéder à des députations, des mairies. C’est ça qui travaille. Mais je pense que tout ce qu’il y a derrière moi, tu connais bien.
David Dufresne
Bah oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr !
Intervenant
Ça reste toujours aussi dans ces cadres-là par rapport aux problématiques des quartiers populaires. Faire en sorte que les gens s’engagent un peu plus. Puis ces derniers temps, je l’ai vu à Nanterre et dans plein d’endroits. Les jeunes, les plus jeunes chez nous, s’engagent un peu plus facilement. Ils votent un petit peu plus facilement, ce qui n'était pas le cas avant.
David Dufresne
Mais du bon côté ! À bord, tu m’as fait peur !
Intervenant
C’est 100 % anti Macron ! 100 % Monsieur le président de l’OSM ! Tiens, aidez-moi !
David Dufresne
Bonjour David de Au poste un média indépendant.
Intervenant
Non, non, non !
David Dufresne
Et vous ?
Intervenant
En fait, je suis Adèle Alassus, je suis le président de l’organisation “On s’en mêle.” Oui. 60 ans, 60 ans. Là, on s’emmêle en général. Aujourd’hui, on a eu l’occasion de venir ici parce qu’on a eu une opportunité aussi pour porter un message au sein des enfants qu'à un moment donné, qu’il ne faut pas oublier les quartiers. Absolument ! Et c’est pour ça qu’il est présent aujourd’hui. De leur dire, on existe, il ne ferait plus sans nous. Et de toute manière, l’année prochaine pour les municipales. Et pour les métropolitaines, on sera présents de part.
David Dufresne
Alors c’est étonnant que tu dis ça. Bon, moi, mon boulot, c'était de faire l' avocat du diable. Mais c'était un peu comme les journalistes. Voilà, ça l’engeance. Non, mais ce que je veux dire, c’est que justement, on reproche à LFI de draguer. C’est des termes concrets.
Intervenant
C’est par l’interprétation qu’on peut avoir.
David Dufresne
Je veux dire que LFI est accusée, au contraire, d’aller trop chercher dans les quartiers. Mais vous, vous dites non, il faut quand même être présent.
Intervenant
lorsque l’on a une organisation politique comme LFI qui dénonce le problème de la Palestine, qui dénonce le problème de violence policière et pénitentiaire, du mal-logement dans les quartiers, à un moment donné, il n’y a qu’eux qui le portent. C’est pas les Verts, c’est pas le Parti communiste, c’est par la droite. Et bien alors, c’est eux qui, aujourd’hui, les seules qui nous proposent de venir ici aussi pour avoir une parole donnée. Alors maintenant, jeter la pierre sur LFI pour leur dire que justement, c'était mauvais et qu’ils profitent d’une situation, des gens, des quartiers qui vont voter pour eux. C’est une opportunité. Mais non, c’est une connerie. Au contraire, ils font bien justement d’aller venir voir les gens. Même si c’est pas opportuniste, les gens, ils sont pas bêtes, les gens ! Ils voient, ils observent, ils voient qu’il y a qui au sein de leur territoire. C’est surtout ça qu’il faut voir il y en a d’autres qui viennent.
Intervenant
Il y avait écrit la gauche et les cités, le rendez-vous manqué. Et ça, le Parti communiste, effectivement, à l'époque, y avait raté ce rendez-vous. Le Parti socialiste, on n’en parle même pas et ils sont servi de nous. Et les Verts, alors, ils arrivent pas à rentrer dans les quartiers populaires, même s' ils prétendent que LFI heureusement, ne vont pas manquer ce rendez vous là. Ils savent que dans les quartiers populaires, il y a un électorat potentiel, effectivement qui a été longtemps pas mobilisé, qui a déserté un peu les… Les urnes. Et depuis 2024, il s’est énormément mobilisé. C’est comme ça qu’on a réussi, dans nos quartiers, à faire élire des gens des quartiers populaires, notamment chez nous, dans la certaine circonscription à Lyon, Kader-Lamar. Et c’est vraiment quelqu’un qui est issu des quartiers. Et aujourd’hui, il y a l’Assemblée nationale, plusieurs représentants des quartiers populaires et pas que des quartiers populaires du monde ouvrier aussi. Et ça, c’est hyper important.
David Dufresne
Vas-y, prends le micro, vas-y.
Intervenant
En fait, ce qui se passe, c’est que, faites le constat, depuis les années 80-90, dans nos quartiers, il y a des situations qui sont exécrables. On a monté un dispositif qui s’appelle la politique de la ville. Avec, à côté de ça, des dispositifs Flanru, DSQ, DSU, tout ce qu’il y a derrière. Aujourd’hui, on est en 2025. Regardez le bilan. Regardez le bilan. C’est pire qu’avant. On injecte des milliards, à un moment donné. On injecte des milliards sur ces territoires-là pour ne voir aucun résultat.
David Dufresne
Est-ce que vous diriez que c’est pire qu’avant, y compris, sur l’immobilier ?
Intervenant
Évidemment, il y a une gentrification de nos quartiers aujourd’hui. Puisque L' ANRU, à un moment donné, a décidé de détruire des bâtiments et en reconstruire encore moins avec des loyers assez chers. Les gens s'éloignent. On nous parle de mixité sociale, mais je pense que c’est une connerie totale, la mixité sociale. Les gens qui se ressemblent, ils l’assemblent. C’est normal. C’est naturel. Il faut faire ça avec eux, à la limite. Nous, on ne comprend pas, en fait, ces logiques-là, qui viennent d’en haut, qui viennent nous apporter. Ils ne demandent rien du tout aux gens, même à des structures de quartier, parce qu’en fait, un quartier… C’est des gens qui habitent tout simplement, mais sauf qu’il y a des représentants, des gens qui bougent, des structures.
David Dufresne
Alors, par exemple, depuis… Je connais ce monsieur, Nordine, depuis le MIB, dans les années 90..
Intervenant
Adèl, que tu as en face de toi, c’est quelqu’un qui est de l’Agora. Il était là, au Vaud-Germain, avec d’autres, pour créer le mouvement d’immigration et des banlieues. C’est pas rien. C'était l’affaire de Thomas Claudio. Le jeune gamin, un gamin qui était handicapé. Il faut savoir que dans cette affaire-là, on était là tous ensemble. Le véhicule, le véhicule a été condamné, mais pas le policier
Intervenant
C'était à Paris, 18e, c’est pas ça ? Non, non, non. C’est le mas du taureau. Exactement.
David Dufresne
Mais justement, la question que je voulais vous poser à tous les deux, et là le tchat est heureux de revoir vos visages. Est-ce que vous, vous pensez ; mais là, c’est dit avec bienveillance, une forme d’autocritique. Est- ce que vous vous dites, nous aussi, on a raté quelque chose à certains moments, avec certains politiques, avec certaines structures. Vous pensez que c’est vraiment les autres qui sont tous des cons ? Vous avez le droit de le penser ?
Intervenant
C’est pas ça, c’est que nous, on voulait faire de la politique, mais par rapport aux problématiques sur lesquelles on était. Les autres, ils étaient sur d’autres choses. Mais quand tu regardes bien, tu vois un peu ce qu’on avait dans la tête. Tu vois, c’est tout ça. Ça, ça faisait partie de nos revendications. Tu vois ? Contrôle aux français. Tout ça dont on parle, c’est des vrais trucs. Bien sûr. Ces problématiques dont on parle aujourd’hui, on le sait dans nos quartiers, on a des gens.Malheureusement, on s’est plongé dans ce qu’on appelle avec des problèmes de maladie, tout ça. Ce que je sais, c’est qu’aujourd’hui, il y a des gens qui ouvrent la porte, qui ouvrent la porte. Et ils nous permettent aussi..Et c'était pas le cas avant ? Alors là, je vais te dire, pour lâcher, comme dirait les lyonnais, pour la lâcher la gâche, c’est chaud.
Intervenant
C’est ça, en fait, en réalité, n’importe quel parti politique, en réalité nous, je le considère comme une trahison. En premier, c’est le parti socialiste, de toute manière, depuis 1981. Depuis que Mitterrand est arrivé, c’est simple, en 1983, il y a une grande marche de l'égalité contre le racisme, qui aujourd’hui, aujourd’hui, est complètement négligée. C’est pas forcément solide, mais ça, on appelle ça, ceux qui marchent encore, c’est un clin d'œil. A ceux qui marchaient en 1983, justement, parce qu’on continue à lutter. On continue à lutter. On est encore ici. Et 40 ans de militantisme, on est encore ici, et ce n’est pas fini. Alors, aujourd’hui, c’est vrai qu´on porte un espoir avec les filles, mais en même temps, on donne pas un chèque en blanc. On n’est pas non plus naïf. On voit très bien ce qu’il peut y avoir.
David Dufresne
Est-ce que vous avez accès aux instances de LFI ? Est-que vous avez des discussions ? Est-qu’elles vont participer à leur programme sur les quartiers ?
Intervenant
Nous, on n' a pas le choix de ne pas rentrer dans des mouvements politiques. C’est pour ça qu’on a créé On s’en mêle. Pour nous, c’est un mouvement politique à part entière avec nos revendications. Pour l’instant, c’est ce que j’ai expliqué à des responsables hier de LFI, qu' on n’est pas prêt à s’investir dans un parti politique là bas. Parce qu ' on ne sait jamais. Peut-être que LFI dans quelques années, ça va peut-être devenir le PS, ou peut-être que ça va devenir autre chose. On ne sait pas. Mais sauf que, 50 ans de doute, 50 ans trahison et de doute.. On ne va pas rentrer dans un parti politique gratuitement aujourd’hui. Donc, on observe, on voit. Mais par contre, depuis des années, on s’investit politiquement parce qu’on a fait des listes municipales, en particulier à Bois-en-Blain. On a porté la candidature d’Abdelkader Lamard avec LFI, mais avec nous aussi. Aujourd’hui, il est élu. Et quelque part, c’est grâce à lui qu' on est là aussi. Déjà, c' est une pierre à l'édifice.
David Dufresne
Continuons. Imaginons. Le gouvernement est censuré. Un gouvernement LFI est nommé. Qu’est-ce que vous conseilleriez au ministre de la ville ou à la ministre de la ville LFI qui serait au pouvoir, aux commandes ?
Intervenant
Nous sommes dans le cas urbain. On va démolir des logements. Alors qu' on a un taux de demandeurs qui dépasse largement aujourd’hui en France. Le logement habitable, il y a moins de 18 %. Moins de 18 %, c 'est à dire que les gens ne peuvent pas trouver de logement. Ou alors à des prix qui sont fous.
Intervenant
Actuellement, ce qu' il faut observer, en tous les cas, ce qui se passe dans les quartiers populaires et dans les ZUP c' est que les bailleurs HLM vendent les logements. En fait, ils font de l’accession à la propriété. Ca, c’est un vrai scandale. Il faudrait qu' ils mettent fin à cette orientation, puisqu' il y a plus de logements sociaux, en fait. Et ce qui ce passe, c’est que les gens ont du mal à se loger. Ceux qui arrivent dans les quartiers populaires, ce sont des trucs qui sont en mutation permanente. Les arrivées, régulièrement, avec des gens de plus en plus précarisés. Effectivement, la société étant capitaliste et étant très violente, elle entraîne des violences aussi indirectes dans les quartiers populaires. Effectivement, ceux qui sont arrivés les dix dernières années, ceux-là, ils ont réussi. Et en général, ils partent. Ils vont s’installer ailleurs, plutôt vers le pays urbain, et ceux qui arrivent, ce sont des gens qui sont effectivement en misère économique et sociale. Et on l’a vu notamment dans le cadre.. En 2020, avec la pandémie, on a vu ceux qui travaillaient encore. C'était ceux qui étaient dans les quartiers populaires. Pourquoi ils travaillaient ? Parce qu’ils étaient dans le besoin. Après, parce qu’ils avaient envie de parler particulièrement. Et s’ils avaient eu une maison en Bretagne, à Aurel, ils seraient partis à Aurel. Donc, comme ils n’ont pas ça, ce qui est grave, ce que je demanderais quand même aux ministres du logement et aux ministres de la ville, c’est d’arrêter de vendre les logements sociaux, en fait. Parce que ça, c'était une vraie crise. Ils ont repris le discours, en fait, 80 % de propriétaires. Ça veut dire abandonner le logement social, ça veut dire abandonner la diversité. Mais ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que même les étudiants aujourd’hui ne peuvent plus se loger, en fait. C’est ça qui est grave aussi. Donc, on arrive dans des situations socio-économiques où le pouvoir du loyer, le coût du loyer est énorme. Il y a plus de 33 % du taux d’effort.
David Dufresne
Mais donc, pour vous, le premier problème, c’est le logement. L'éducation, l'économie.Ça arrive après, en fait.
Intervenant
L'économie, c’est un ensemble, effectivement. On peut pas dire que le problème.Mais aujourd’hui, le taux d’effort des locataires est à 40 %, alors qu’il était, jusqu'à présent, à 33 %. Donc, ce qui est énorme pour quelqu’un qui gagne 1200 euros ou 1300 euros, quelqu’un qui gagne 1300 euros avec un loyer à 800 ou à 900 euros en F3, il peut plus se loger. Il est obligé de rester chez ses parents, soit habiter en colocation. Donc, ça, c’est un vrai scandale. En fait, on y perd en termes de liberté, en termes d’expression. En termes d’expression aussi. C’est-à-dire que toutes ces actions en lien, bien sûr, avec l'économie nationale, l'économie mondiale, on ne peut pas simplement dire que c’est uniquement le logement social. Mais quand même, ça reste quand même une part importante dans le coût des habitants et des gens qui touchent les prestations sociales. C’est encore pire pour eux, parce qu’ils vivent avec 300 ou 400 euros par an. Et une fois qu’ils ont payé leur loyer, même avec l’allocation de logement, ils rentrent 200 euros par mois pour vivre. C’est un vrai scandale. Merci beaucoup.
Intervenant
Pour ajouter un élément, en fait. Ce que je demanderais si un ministre de la ville était LFI, c’est de cesser la violence institutionnelle, surtout. Et surtout des plans, en réalité. Quand je dis violence institutionnelle, qui est-ce qui est dans la sécurité aujourd’hui ? C’est les gens des quartiers, en réalité. Alors, on a un chômage, on a des logements tout pourris. Je ne sais pas, on a des situations qui sont exécrables. Et on nous dit que la sécurité, elle est dans les quartiers. Mais non, c’est tout pour faire. C’est tout pour faire. Mais c’est ça qu’il faut prendre en considération. Lorsqu’on parle aujourd’hui de violence policière ou pénitentiaire, c’est pas pour rien lorsqu’on bouge autour des affaires. C’est des gens de moins de quartiers qui meurent. Ils ne viennent pas d’ailleurs, ils ne viennent pas du sixième arrondissement de Lyon, quand même. C’est ça qu’il faut se soucier. Lorsque on dit qu´y a un problème avec le ministère de l’Intérieur et avec la police, c’est vrai, il y a un problème institutionnel. Il y a un problème de racisme institutionnel, et c’est vrai. Il n’y à pas besoin de fermer les yeux, tout le monde le voit. Bon, de toute façon, aujourd’hui avec Retailleau et les proches de l’Algérie…
David Dufresne
Pardon.
Intervenant
On voit le racisme systémique. Quand Retailleau prend la parole pour parler de l’Algérie, il se mêle de l’histoire de l’Algérienne, alors ce n’est pas son job. On voit bien qu’il y a un racisme institutionnel et de l 'ingérence. On voit qu´y a une espèce de nostalgie avec cette guerre d’Algérie, où jamais l’Histoire a été réécrite, et jamais on a fait… On a écrit cette histoire là et réglé le problème là. Et effectivement, moi, moi, je m’appelle Azzedine Soltani. Moi je m’appelle Azzine Sultani. Mais je ne suis pas forcément musulman. Je veux dire que ça, mes parents, ma mère est française, mon père est algérien. C’est juste une représentation du prénom. En fait, on a une histoire de la représentation judéo-chrétienne qui est ancrée dans nos histoires. Et effectivement, dès qu’on s’appelle.. Si je m’appelais François, le problème, on ne se poserait pas, on ne regarderait pas comme un musulman. Du fait que je m’appelle Azzine, on me regarde comme un musulman et toute la problématique, elle vient là aussi.
David Dufresne
Mais vous qui avez 40 ans, même un peu plus..J’ai 60 ans, moi. Non, de militantisme. Est-ce que vous direz qu’aujourd’hui c’est plus dur qu'à 40 ans pour essayer de porter les arguments que vous donnez là, ou qu’en contraire, il y a plus d'écoute ? Non !
Intervenant
sur le problème de la Palestine, ils sont vachement engagés. C’est une question qui les touche fondamentalement, même par rapport à d’autres choses, sur la justice. Je vois, nous, par rapport à l’affaire de Nahel, le fait que le policier va être conçu aux assises, ça a calmé un peu les plus jeunes. Parce que les gens, on aura le bol qu'à chaque fois que ce soit un policier, il puisse être.Comment on appelle ça ?
David Dufresne
Donc, dans les quartiers, il y a une prise de conscience, tu dirais ? Mais par contre, dans le reste de la société, vous avez avancé ? Enfin, la société a avancé ou elle a reculé ? Elle a régressé. Ah, pas vous ? Pourquoi les gens me demandent jamais ?
David Dufresne
Vous pouvez les dire, mais vous n'êtes pas à l'écran. Regardez, prenez le micro, voilà. Une dame veut… Et ça me fait plaisir qu’une dame prenne la parole, c’est avec des gars pour l’instant, et une dame prend la parole mais elle ne veut pas être filmée pour des raisons personnelles, il n’y a pas de souci. Vous vouliez nous dire quelque chose ?
Intervenant
Non, non, non.
David Dufresne
Là, on parlait de la société…
Intervenante
Oui, clairement, qui a régressé, on le vit quotidiennement dans les quartiers de toute façon, ne serait-ce que pour le logement déjà pour commencer, les bailleurs sociaux, le mal logement, les emplois, les gamins qui avec un prénom d´intonation maghrébine ou même qui sont noirs, qui ont énormément de mal à trouver un stage. Alors que c’est obligatoire et en fait moi j’ai la chance d'être en fonctionnaire et d’avoir un réseau, et on fait fonctionner le réseau pour trouver des stages à ces gamins. Donc ça c’est pas normal, actuellement il y a un phénomène qu´on ne voyait pas il y´a encore 10 ans et qu’aujourd’hui on voit de plus en plus, c´et des familles à la rue avec des enfants, et ça c’est terrible, il y à le cri de la responsable du SAMU 69, une dame qui venait d’accoucher s’est retrouvée dehors. Récemment, une dame de 93 ans, grâce à la mobilisation, on a réussi à ce qu’elle ne soit pas expulsée, mais il y a plus de limites, je ne sais plus où elle est la limite, les politiques sont responsables de ce qui se passe.
David Dufresne
Est-ce que vous pensez que certains poussent le cynisme à finalement accepter qu’il y ait une forme de guerre civile qui s’installe ?
Intervenante
Ils ont fait en sorte, ils ont laissé tomber les quartiers, ils nous ont abandonnées c’est ce qu’on voit aujourd’hui actuellement, les gens ils sont… On a, comment dire, il n’y a pas de mixité sociale en fait, moi je fais mes démarches pour aider les gens à trouver un logement, ou même à déménager. C’est toujours dans les mêmes quartiers, et il y a deux points de mesure, j’ai une dame qui avec un bon prénom français et qui est bien française, elle a eu tant mieux pour elle, parce qu’elle vivait de la maltraitance, On a pu la reloger dans un… Dans une belle résidence, et à côté de ça, vous allez prendre des gens avec des noms de famille, d’intonations étrangères, alors que ce sont des gens qui travaillent, et qui vivent très très bien leur vie. Ces gens-là, on va les envoyer dans les quartiers. Ils n’ont pas d’alternative en fait pour sortir. On les laisse, on les laisse. La seule alternative si vous voulez vous en sortir… C’est d'être propriétaire. Et aujourd’hui, ce que proposent les bailleurs sociaux, ce qu’on est en train de voir de plus en plus sur Lyon, parce que moi je parle de Lyon. Est-ce que c' est la région que je connais le plus ? C’est qu' on est en en train d'éloigner les gens. Donc par exemple, quand vous êtes sur Lyon, dans les alentours, vous avez les transports en commun, vous avez le métro, le tram, vous avez le métro et tout ça. Aujourd’hui on les éloigne de plus, donc si vous n’avez pas de véhicule… C’est la galère au quotidien. Si vous n’avez pas de véhicule, vous ne pouvez pas aller faire vos courses, vous ne pourrez pas avoir vos soins, parce qu’il faut aller dans les hôpitaux, les hôpitaux sont dans la périphérie de Lyon, ou même dans Lyon parce que Grange Blanche est dans le troisième, Binacil est dans troisième arrondissement. Vous voyez ? Ah bon pardon, excusez-moi. Il y a les transports en commun. Ces gens-là, on les éloigne de plus en plus. Et c' est une volonté, une volonté. Quand on dénonce, quand on dénonce les appartements qui appartiennent des marchands de sommeil, les bailleurs eux-mêmes sont des marchands de sommeil. Quand on laisse à l’abandon tout un immeuble infesté de bêtes, c’est de l' abandon. Quand on dénonce, par contre il faut payer le loyer. C’est une obligation. Ils le payent quand même parce qu’ils ont peur de se retrouver à la rue ces gens-là. Donc oui, les politiques… Ils sont responsables. Les seuls qui dénoncent et qu’on trouve à nos côtés et qui nous accompagnent dans nos démarches quand on est au tribunal, qui nous accompagnent pour faire des courriers, ce sont les députés d’EU et les FI. C’est pour ça qu’aujourd’hui on est là. Et je voulais vous remercier de m' avoir donné la parole. Je vous en prie madame. Merci. Ça fait plaisir. Alors attendez, je vous filme pas, hein. Non, tout va bien. Il y a Tamu, c’est un avocat avec une chemise blanche. Très très bien, allez-y.
David Dufresne
Le monsieur qui se gratte le nez là. Voilà. Tu veux un s’il te plait ? On me dit que vous êtes très très bien. Pour un avocat, c’est bizarre. C’est Au poste.
Intervenante
Ah non, vous insultez pas mon Tamu. Attention, attention. Là, vous allez vous mettre au chômage.
David Dufresne
Voilà, je passais au stand où j’ai retrouvé quelques amis que je n’avais pas vus depuis longtemps. Et madame vient d’accorder quelques instants. Et puis elle m’a parlé de vous. Elle m' a dit, lui il est bien, l' avocat. Voilà, pourquoi vous êtes là ? Qu’est-ce que vous faites ?
Avocat
Moi je suis là pour soutenir aussi la démarche de la France Insoumise qui milite pour les quartiers populaires depuis longtemps et qui met en garde contre le racisme. Moi je me suis très engagé contre le racisme. Et donc le climat social, raciste, islamophobe en France m’inquiète beaucoup. Ce qui se passe aussi au niveau des institutions judiciaires le fait qu’elles soient attaquées par l’extrême droite d’un côté et qu’elle soit aussi assez… Timide sur les condamnations quand on parle de violences contre le racisme. On en connaît un peu..On en connaît beaucoup à Lyon. Des violences qui étaient commises par l’extrême droite, etc. Donc voilà, tout ce climat-là m’inquiétait un peu. Donc je suis venu chercher un peu d'énergie et faire de belles rencontres.
Avocat
Et alors ? Pour l’instant, c’est bien ?
Avocat
Je viens d’arriver. Ah bon, d’accord. Pour être honnête, je viens d’arriver. Mais j’ai vu qu’il y avait tout de suite Amel Ben Soussi qui nous a accueillis. Donc une intervenante de qualité que j’avais déjà suivie et que j’admire aussi pour son combat. Donc le ton est donné. Donc pour l’instant, ça se passe très bien.
David Dufresne
Merci beaucoup. Bons Amfis à vous. Merci beaucoup ! Ah non ! Non, je ne fais pas les bises, moi. Ni bise, ni selfie, mais salutations. Merci. Merci à toi.
Intervenant
On est derrière l'écran, tu ne le vois pas. Mais franchement, on est là.
David Dufresne
Ah bah, merci beaucoup.
Intervenante
Ça nous donne plein de courage, plein de force, plein de choses comme ça. Et vraiment un grand merci pour tout le monde. Merci à toi.
Intervenante
Ça nous aide tout le monde partout.
David Dufresne
Merci beaucoup. Alors, on y va. Comment, ouais ? Oui, oui, oui. Bah bravo. Bah merci beaucoup.
Intervenant
Ouais, pas de problème. Moi, je suis Suisse, donc je suis… Ah bon ? Ah, je peux te filmer ? Ouais, bien sûr.
David Dufresne
Tu es Suisse. Alors, vous êtes nombreux en Suisse, en Suisses, en Belgique, un peu au Québec. T’es français en Suisse ? T’es Suisse, Suisse. Mais alors, en quoi, au poste, peut intéresser un Suisse…
Intervenant
Bah en fait, bon, moi, après, je suis un peu intéressé par la politique, quand même, parce que en Suisse, c’est pas top top, tu vois. Non, c’est ça. Je n’y reviens pas beaucoup. Il se passe.. Enfin, il se passe des trucs, mais c’est un peu caché, tu sais.
David Dufresne
Ouais. Ah, d’accord. C’est d’accord, c’est bon. Eh bien, super. Eh ben merci beaucoup. Merci. Et merci à la cellule Suisse des aupostiens des aupostiennes. Merci beaucoup. Alors, chers amis, je vais couper le live, car il faut qu’on recharge les batteries. Voilà, c'était un premier petit live en direct des Amfis. Donc là, on est dans les travées des associations. Là-bas, c’est le coin bouffe. Là- bas, c’est le point concert et grand raout. Mélenchon, demain, ce sera là. Et donc, moi, il faut que j’aille recharger les batteries pour qu’on puisse, cet après-midi, à 15 heures, interviewer Paul Vannier, depuis le stand d’Au poste que je vais vous montrer. Paul Vannier, vous savez, c’est ce député qui était co-rapporteur de la commission d’enquête sur Bétharam. J’ai très envie de lui parler de Bétharam et de cette commission d’enquêtes. Là, c’est l’heure de bouffer, il n’y a plus personne. Voilà, le beau stand d’Auposte, donc, on recharge les batteries. À 15 heures, Paul Vannier. Donc il sera là, il sera au stand d’Au poste. Et ensuite, à 15 heures 15 heures 30, on essaiera d’aller suivre le débat avec Bompard Et puis, après, on se balade dans le live, quoi. Qu’est-ce que vous pensez de tout ça ? Est-ce-que cette première matinée vous a convenu ? On a modifié les micros. Alors, il est possible que le changement de micro ait créé un peu de lag. Mais écoutez, on ne peut pas tout avoir. C’est déjà incroyable. Ah non ça, mais bougez pas, bougez pas, bougez pas. Voilà, donc on revient un tout petit peu avant 15 heures. Quelle heure il est là ? 12H53. Parce qu’il faut qu’on tienne jusqu'à demain soir. Donc, je recharge les batteries. Et je vous dis à tout à l’heure. À tout à-l’heure, ouais, vers 14h30, 15 heures. merci Doko, merci LabelleHélène 66, merci Motacchillo, merci Euryale toujours là. Merci PissProCut. A tout à l’heure tout le monde. Merci Steele Carapace. Voilà, je vous rappelle que vous pouvez nous soutenir en faisant des dons. Ça se passe en ligne ou ça se passe ici. Vous pouvez venir. Et puis on ira voir les copains d’Acrimed qui sont à côté. On ira les autres stands dans la journée. Voilà, merci, à tout à l’heure, revenez vers 14h30. On a déjà vu un certain nombre de gens, on va en voir plein d’autres. Ah oui, attendez, si, si je vais faire un truc. Je vais faire test, je vais voir si ça fonctionne. Si ça fonctionne dans les salles, on va voir. On va voir si on peut accéder aux salles. Voilà, moi ça me fait tout chose ici parce qu’il y a quatre ans, c'était ici qu’on avait présenté un Pays qui se tient sage Figurez-vous, un mois avant sa sortie. On va voir, vous allez me dire si ça passe toujours. Merci. Est-ce que ça passe tout le jour ici ? Pas sûr. Est-ce que vous entendez ? On va voir si ça marche. En plus, j’ai un gros souci, c’est que ça marche, ça marche toujours. Ça marche toujours. Ça marche tout le jour. Voilà. Là, il y a différents auditoriums. Oui, vous entendez ? Est-ce que vous voyez toujours ou pas ? Alors si vous voyez que vous entendiez, c’est Byzance, parce que ça veut dire qu’on peut aller assister à quelques débats. Par exemple, là, est-ce que c’est ça que je ne sais pas. Certains annoncent Mélenchon à 17h30 aujourd’hui et dans le programme, on est bien vendredi, et dans un programme, c’est samedi. Oui, images et sons. Bon, ben écoutez, regardez. On fait des programmes. On l’avait montré là le film dans cet amphithéâtre Louise Michel. Voilà bon, ben ça, ça veut dire qu’on peut aller…Alors dans les salles, ce n’est pas gagné. Attends, on va essayer une salle. Je vais essayer de voir si je peux aller là. Hop. Hop, hop, hop. Bonjour. On va voir. Excusez-moi. Vous savez si Mélenchon, c’est ce soir ou demain à 17h30 ?
Intervenante
Je ne sais pas, mais vous avez l’information dans le programme.
Intervenante
Dans le programme, ils disent 17h30. Il y a plein de gens dans le chat qui pensent que c’est demain. Eux qui sont aujourd’hui, non ? Vous n’avez pas l’information. Bon, merci. Alors, regardez, là, nous sommes dans une salle. Je ne sais pas laquelle. Est-ce que vous vous entendez ? 8, 9, 10, 8,9, 10. Le programme dit aujourd’hui à 17h30, Mélenchon. Ah bon ? Non, il y a deux trucs. Il y a Mélenchon qui fait une formation pour les municipales. Et il y a Le Grand raout à 17 h30. Est-ce que ça marche ici, 10 sur 10 ?
David Dufresne
Alors attendez. Ah merde, il y a 500. Mais pourquoi tout d’un coup, vous êtes très nombreux ? On a eu un raid ou quoi ? On a un raid, ou quoi ? Alors, si on a eu le raid, c’est emmerdant. Qu’est-ce que je fais ? On ne va pas couper alors qu’on est très nombreux. Mon drapeau rouge sera noir. Voilà. Donc on fait un petit, un petit saut dans la gauche de gauche. Et les gens ont plutôt la banane. Pardon, excusez-moi. Merci, merci. Voilà. Alors, est-ce que tout à l’heure dans la salle vous voyiez quelque chose ou pas ? Alors après, on peut faire un plan fixe On peut faire plan fixe ? Non, je pense que le mieux, c’est de couper le live. Ok. Ah ok, bon alors, si c’est bien aujourd’hui, ouais. Ok, bonjour, on a eu un raid. Ok, Bonjour les raideuses et les raideurs. Écoutez, nous sommes en direct des Amfis mais là on va s’arrêter. Les universités d'été de LFI, on a notre stand au poste qui est là. On revient à 15 heures avec l’interview de Paul Vannier qu’on va faire ici devant le stand d’au poste qui est juste à côté du Palais des Congrès donc 15 heures Paul Vannier, 15h30,Bompard. Et alors donc, vous me dites 17h30. Je vais essayer de checker ça. Mais là, pour l’instant, il faut absolument que je recharge les batteries. Donc revenez tout à l’heure vers 3h moins 10. Quelque chose comme ça. On sera en direct pour toute la journée. Je fais un plan fixe. Est-ce que vous voulez un plan fixe ? Faites ce que vous voulez, il faut que je monte une…

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