Au cœur de la Marche contre le racisme, les fascismes et les violences d’Etat
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[00 :00 :00] Alors nous voilà Place de la Nation, est-ce que vous avez l’image, est ce que vous avez le son ? Place de la Nation à Paris. Il y a en ce moment même 102 villes qui marchent de la même manière. Avez-vous le son et l’image ? Ok J’installe la caméra. Oh Euryale tu es là ! Génial, génial j’avais trop peur, désolé, désolé ! Ok, c’est super, ben ça fait plaisir de revenir dans la rue, ça faisait longtemps. Donc, manifestation contre le racisme, contre les fascistes et contre les violences d'État. Petit trajet pour les Parisiens, donc Nation, le 20e arrondissement pour aller se passer devant là on a été arrêté devant Alassane Diarra qui va ensuite mourir en garde à vue et on finira place de la République. Live partout, génial. J’avais demandé à Hans, ma chère Euryale, de lancer le live depuis le site mais comme tu es là, ça devrait marcher quoi. Alors je vous rappelle,d’ailleurs je vais vous mettre la liste, normalement ça devrait être pas mal, allez bougez pas. Voilà, je vous mets la liste des 102 rassemblements qui ont lieu aujourd’hui, certains ont eu lieu ce matin. Ah ben attends, je me rends compte que la caméra n’est pas bonne là. Je vais régler la caméra mille de ça là. Voilà ! Voilà ! Est-ce que c’est bon là ? Est-ce qu’on est bon là ou pas ? Ok, super, merci. Alors à propos de Greenpeace, figurez-vous que lundi matin, pour France Inter, on aura une porte-parole de Greenpeace. On va faire une émission, une matinale spéciale société civile. Et il y aura notamment 20. Je vous fais défiler en bas de l'écran la liste des villes où il y a des rassemblements en ce moment même où ce matin. Si vous avez participé ce matin à des rassemblements, racontez-nous. Sinon, au lieu de regarder le live, rejoignez les camarades. Alors, je ne sais absolument pas combien nous sommes.
[00 :05 :39] Ah ! Très beau cuivre ! Je ne sais pas si vous le voyez mais il est quasiment orange ce trombone.
[00 :06 :21] Allez, viens cette image. Ah, c’est le Acab, attention t’es filmé, oui c'était la presse monsieur, monsieur, pourquoi vous avez pris ça n’est pas mal. Bonjour monsieur, excusez-moi, je veux…
[00 :06 :50] Allez, commence !
[00 :06 :52] Ça a changé la police, c’est plus comme avant !
[00 :07 :00] Oui, oui, je fais mon travail, monsieur. Voilà, voilà, pas de souci, on se détend. Mais vous faites partie de la médecine si vous le savez. C’est ça, donc je vous filme, vous en faites partie.
[00 :07 :29] Est-ce que vous avez vu l’image ? C’est marrant, non ? Il n’y a pas grand monde pour l’instant. Alors, allons par là-bas.Est-ce que vous m’entendez quand je parle à peu près à ce niveau-là ? Si vous permettez, ça me plaît, si vous savez, comme ça me plait. Allez-y, allez-y. Voilà. Impeccable. Magnifique. Magnifique ! Merci.
[00 :09 :59] Alors, il y a quelqu’un sur YouTube qui dit que nous sommes les seuls à le retransmettre. Eh bien, faites du bruit, faites venir vos copains.
[00 :10 :32] C’est vrai, dans le livre, il faudra remonter.
[00 :10 :51] Tu veux dire un petit mot ? Alors, c’est Xavier Mathieu qui est devenu acteur maintenant, c’est ça ?
[00 :11 :45] Là, il y a trois mots d’ordre, contre le racisme, contre les fascistes et contre les violences d'État. Qu’est-ce que ces trois mots d' ordre te disent ? Qu’est-ce qui t’as t’inspire ?
[00 :12 :50] Et bien tout à l’heure, peut-être dans la Manif !
[00 :13 :15] À bientôt ! Merci à toi !
[00 :13 :18] Vous vous appelez, je ne sais pas si vous avez entendu, donc vous avez Mathieu qui avait été… Oui, j’ai vu, qui avait participé à la lutte des Continental.
[00 :13 :45] J’ai vu qu’il y avait les copains de Libertalia, on va aller les voir.
[00 :14 :50] Vous pouvez parler au nom du collectif. Qui veut parler au nom du collectif ?
[00 :15 :15] Bonjour madame, je vais tenir le micro, vous ne m’embêtez pas, vous êtes là pour parler. Alors racontez-moi, puis-je m’aider. Ah oui, un petit peu de tenue. Voilà, voilà, vous avez raison madame. Faut toujours être élégant, toujours. Alors racontez-moi.
[00 :15 :37] Alors je vous en prie, alors qui sont ces deux journalistes et quelles sont les nouvelles que vous avez ?
[00 :15 :51] Est-ce que donc ils sont de quelle origine ? Françaises ?
[00 :16 :23] D’accord. Bon courage à vous. Merci à vous, bonne manifestation.
[00 :16 :35] Voilà !
[00 :16 :37] Merci !
[00 :16 :55] On va se rendre chez les cartésiennes. On va faire un autre essai micro, là je parle avec le mien tu vas bien ? Bonjour Libertalia, où est le jeu ? Où est le jeu de cartes ? Alors tu sais que le 15 avril, on fait une émission avec le jeu, on joue en direct.
[00 :18 :13] Non pas encore !
[00 :18 :21] Bon, comment ça va ? Faites attention, il y a Mediapart qui me suit là. Michel de Léon de Mediapart.
[00 :18 :45] Le mental est bon quoi !
[00 :18 :53] Tu votes demain, je ne te demande pas pour qui, mais est-ce que tu votes ou pas ? Toi l’anarchiste, toi le libertaire !
[00 :19 :06] Oh non ! Merci Nicolas, à bientôt ! Donc c’est le Libertalia Laisse-le aller, à bientôt, à bientôt ! Et là, est-ce que c’est mieux là ou pas ? C’est mieux. C’est mieux de le faire. Oh là, il essaye de pub d’enfer, je fais mes réglages micro et je suis sur Libertaria là !
[00 :20 :16] Placement de produit ! 1-2, 1- 2, 1-2, là normalement, normalement ça devrait être bon là, là ça devrait être bon. Est-ce que c’est mieux ici, là-bas, qu’on a qu'à faire d’ici ? Donc voilà, vous l’avez dit, il n’y a pas grand monde. Donc, le 15 avril, on fera une partie avec les auteurs du jeu Fachorama. Voilà. Alors, où est-ce qu’on trouve le jeu ? Les dingues sont là, je vais vous le montrer. Et on va demander à Nicolas. Par les auteurs de Antifa, le jeu, Fachorama, Libertalia, la Horde. En fait, c’est un jeu de cartes qui est là. Voilà Nicolas, excuse-moi, on va en mission. On me demande où est-ce qu’on trouve le jeu.
[00 :21 :41] Tu peux nous rappeler la plainte que vous avez subie.
[00 :22 :12] Eh bien merci !
[00 :22 :20] Alors, on y va. Bon, alors, il y a un problème de son, toujours.
[00 :23 :59] Alors là, est-ce que vous m’entendez bien, 3, 4, 8, 9, 10, est ce que vous m' entendez bien avec ce micro ? En fait, c’est simplement parce que Nicolas parle pas fort, c’est tout. Alors à toi ! Et là, vous allez me dire si c’est mieux, là. Est-ce que c’est mieux maintenant ? Attention, je refais un essai caméra, voilà, est-ce que maintenant c' est mieux ? Je n’ai plus que ce micro, je vais désactiver l’autre, donc normalement il ne devrait y avoir que cette entrée micro. Alors je range l’autre petit micro donc en fait ce qu’il faut c’est d'être juste en mono. Ah bah oui, bah ça c’est l’idée. Et là, le micro va être vers la manifestation. Je vais m’approcher, je vais essayer d’aller devant le cortège pour voir un peu l'étendue, mais je pense qu’il n’y a pas grand monde.
[00 :29 :56] Euryale pour les prochains lives sauvages, si tu peux me rappeler de ne mettre qu’un seul micro en fait. Parce qu'à chaque fois, je mets les deux et c’est le bazar merci beaucoup.
[00 :31 :56] Ben Chris, je ne sais pas, pour te répondre, je sais pas exactement. Hop, pardon, pardon. Je ne sais quoi te dire. Nous, on est là. Alors, on écoute donc à l’entrée du boulevard Voltaire. Je vais avancer un peu pour voir. Ah, il y a quand même un petit peu de monde,, attends, attends. On va se mettre devant le cortège.
[00 :34 :53] On va s’approcher un petit peu. Donc on est à la tête du cortège, on n’a pas fait beaucoup de mètres.
[00 :47 :54] Est-ce que vous reconnaissez Antoine ?
[00 :47 :58] Je m’adresse à vous !
[00 :48 :21] Voilà, il y a tous les copains et les copines.
[00 :48 :31] De Bordeaux, Gilet jaune qui avait perdu une main.
[00 :57 :02] Alors il y a quelques…
[00 :57 :06] Il y a quelques députés qui sont là, mais vous savez que la loi est très stricte. Il y à une trêve politique du vendredi au dimanche pendant les élections.
[00 :58 :44] Les Mutilés, pour l’exemple, les Gilets jaunes, peut-être que vous en reconnaissez certains.
[00 :58 :57] Voilà, c’est parti le cortège s’avance il est 15h30.
[01 :01 :58] Un peu de soleil et peut-être une fanfare, ce serait bien. Alors on a eu une petite interruption tout à l’heure, je suis désolé, la bonne nouvelle en revanche c’est que le camion n’est pas du tout à la tête de cortège comme je le pensais. Il y a plus de monde devant encore, donc on va remonter le cortège pour se faire une idée un peu plus importante, mais là il y a plusieurs milliers de personnes.
[01 :03 :44] Ah, un petit instant Merci à vous. Alors on va rejoindre le cortège. Alors est-ce que ça marche ? Oui ça marche !
[01 :06 :30] Alors, est-ce que certains d’entre vous ont manifesté ce matin ou cet après-midi ? Racontez-nous !
[01 :08 :46] Il y a pas mal de monde, hein ! Il y en a pas de monde les amis ! Donc là nous sommes boulevard Voltaire. Et vous étiez combien ?
[01 :09 :52] Donc voilà, au fond, c’est la place de la Nation. Si vous les repérez, on est à l’angle de la rue de Montreuil. C’est ça, la rue Montreuil et le boulevard Voltaire. J’avoue que je suis pas mal là au soleil. Allez, on y va ! Il y a quelques syndicats en effet, j’ai vu Sud, en fait c’est une marche annuelle à Paris qui a lieu aussi ailleurs et cette année elle prend évidemment une résonance avec les élections de demain.
[01 :14 :00] Donc là vous voyez, il y a des gens qui n’ont pas attendu et qui sont devant la tête de cortège. Donc là, nous sommes à la hauteur de la rue des Boulets. Alors il y a un peu de tout en termes de drapeaux, y compris, et c’est assez surprenant, des drapeaux du régime, du régime des MOLLAH. Et voilà, au travail Serge Ignacio, toujours là ! Merci, Serge, bien connu de nos services. Oui, alors qu’est-ce que je disais, il y a des drapeaux du régime actuel iranien, a priori qui ont été invités au nom du campisme, on va dire, et c’est assez désastreux. Ils sont en queue de cortège. Il y a quand même du monde là, Alors, on avance. On avance, on avance. Oui, Mediapart est en accès libre tout le week-end, mais ils font ça de temps en temps, notamment quand il y a des élections. C’est un choix. Nous, nous sommes en accès libre toute l’année. Non, le modèle n’est pas le même. Disons que nous, on considère comme eux que la formation a un coût, que la production a un coût. Le commentaire n’en a pas. Mais la production, oui, le fait d'être sur le terrain, le fait d’inviter des gens, etc. Mais que même si l’information a un coût, elle doit être partageable au plus grand nombre. Donc notre modèle c’est plus la mutualisation, c’est-à-dire que ceux qui peuvent donner et ceux qui peuvent s’abonner le font pour les autres, pour ceux qui ne peuvent pas. Voilà. Alors après, il est évident que nos prétentions… Les termes de masse salariale ne sont pas du tout les mêmes. Bref tout ça pour dire que Mediapart est effectivement en accès libre tout le week-end. Profitez-en si vous n'êtes pas abonné pour aller vous régaler quoi. Voilà donc là on est on est en tête du cortège voilà on est entêté du cortège donc le cortège doit faire un kilomètre un peu moins. Un petit peu moins. À nos morts et à nos morts, aux frontières, en mer, en centre de rétention administrative, dans nos quartiers, dans nos rues, en prison, en garde à vue. C’est une banderole signée Black Line. Oh ! Ça fait longtemps avec les Régies ! Ça va l’ancien ? L’ancien ! Salut ! Non, ça va ! Merci, l’ancien, putain le mec de Black Line qui me traite d’ancien, ça va pas là, c’est quoi ce bazar, c’est quoi ce bazar ? C’est le drapeau légal de l’Iran, mon cher Patrick, t’en doute comme ça ? Donc voilà, un petit peu de monde, je vais rester là comme ça vous allez, ça va vous faire une idée du monde qu’il y a puisque la banderole Black Line ouvre vraiment le cortège. Oui, c’est un compliment, ça c'était bien l’Ancien ! Oh, comme ça fait plaisir ! Tout va bien, tout va bien les amis. Donc 102 cortèges ont été déposés partout en France. Je vous ai mis la liste des villes en sous-titre là bas. Je ne sais pas si vous voyez le bandeau défilant.
[01 :20 :46] Elle a tout volé ! Et oui, on regrette le temps où ça décrochait, où il n’y avait pas de sons, il n’y avait pas d’images, c'était le bazar. Merci madame ! Alors voilà maintenant le camion censé être en tête de la manif avec les familles derrière.
[01 :22 :16] Ni Sha, ni Molha !
[01 :23 :37] N’hésitez pas à partager le lien, n’hésitez à découvrir le site au poste.média, notre nouveau site. Ah ben si, il est bien là ! Eh bonjour ! Je t’ai vu de loin avec ton orange là ! Est-ce que tu peux saluer qui tu sais ?
[01 :24 :43] Il me semblait bien, mais oui tu vois c’est lui. Bonjour, merci, à vous aussi. Ah ouais, y a du monde, y a du monde ! Je vous disais profitez-en pour aller voir le site auposte.media contre tous les fascismes, un soutien total au peuple ukrainien, au peuple palestinien, au peuple iranien. Tiens ce monsieur, ça te rend drôle.
[01 :25 :40] Et vous, ça marche ?
[01 :25 :56] Merci à vous. Alors voilà, il y a à la fois de la joie d'être là et un peu de résignation ici ou là. Voilà, on continue à laisser le cortège défiler et on remontera après. Monsieur ? Est-ce que je peux vous poser quelques questions monsieur ? 2 millions pour au poste, un média indépendant ? Oui monsieur, oui. Il y a à peu près 2 millions de gens qui vous regardent là à peu-près. Expliquez-moi le sens de votre pancarte, de votre présence, pourquoi vous êtes là.
[01 :30 :08] Monsieur, vous qui venez fêter vos 25 printemps, vous devez savoir ce que ça veut dire, que vous êtes fondé. Pardon ? Vous êtes blasé. Les gens nous regardent là, voyez ? Ah oui. Et ils disent, il est fondé le monsieur, dis bien, blasé ! Ça veut dire, quel passé ? Non, pas du tout ! Ça veut que vous soyez au top quoi.
[01 :31 :10] Merci beaucoup, bonne marche Collectif sans papiers. L’immoral, monsieur. Le voilà, monsieur ! Ça donne de la force, non ? Voilà. Merci, merci, merci. Merci à vous, merci à vous. Ça c’est de l’ancien, ça c’est de l’ancien. Ben non, précisément là, je réponds à Carvansour sur YouTube, ni Sha ni Molha, ça ne reste pas de l’impérialisme, c’est exactement l’inverse. C’est l’idée de dire que chaque peuple doit être souverain et doit pouvoir décider de son destin et ne pas le voir imposer par les amis du Sha ou par les amis des Mollahs, précisément. Eh oui, faut tomber ! Donc non, il y a un peu de monde, alors je ne sais pas s’il y a eu des estimations par l’AFP. Donc ça, ce sont les mineurs isolés.
[01 :33 :20] Alors il y a du monde, on laisse défiler, on remonte le cortège. M. Le Président, vous êtes bien le Président de SOS Racisme, vous ? Oui, toujours. Vous savez pas que vous avez été destitué ce matin ?
[01 :35 :15] Dominique Sopo, donc le président de SOS Racisme.
[01 :36 :00] Dis-moi, tu veux peut-être rejoindre tes camarades, on peut marcher en même temps ? Il me semble que vous aviez fait condamner le vigile de Bolloré. Est-ce que tu peux nous parler de cette histoire, nous rappeler ce qui s'était passé à Villepinte, Zemmour et tout ça ? Et où est-ce qu’on l’a retrouvé ensuite le garçon ?
[01 :38 :50] Merci Dominique, merci, à bientôt. Ah bah c’est sportif, bah bien sûr ! A bientôt ! Merci ! Donc c'était Dominique Sopo, président de SOS Racisme, ma chère Euryale, si jamais tu peux noter le timecode. Et puis j’avais pensé à quelqu’un d’autre tout à l’heure, le vieux monsieur aussi, qui était très bien. Un peu de soleil. Donc là, la petite panne technique à l’ancienne, comme dit Euryale, nous a fait perdre quand même pas mal de monde. Je veux dire dans la manifestation. Ah, très bien, monsieur. Vous pouvez pas parler ? Vous avez trop hurlé au concert vous ? Qu’est-ce que vous réjouissez ? Je ne sais pas. Ben voilà, c’est marqué. Cette chanson, vous la connaissez, la chanson d’origine ou pas ? Je crois que je me souviens, mais comme je voulais qu’il y ait autre chose qui ait marqué la jeunesse emmerde le RN, j’ai fait ça. C’est de bon goût monsieur, c’est bienvenu. Merci.
[01 :41 :38] Je crois que là défile tout ce que la droite et l’extrême droite détestent. A quand une minute de silence pour Jamel Manjala, Federico Marta Arrondo, Eric Casado Lopez, Hichem Mirawi, Ismaël Alali, Angela Rosta, Emin Kara, Aboraman Kizil et Sirin Haïd. Merci. Mais attendez, quand vous dites une minute de silence, vous voulez partager entre eux ou c’est une minute chacun ?
[01 :42 :19] Donc ça fait combien alors ? 1, 2, 3, 4, 5…
[01 :42 :25] Pour la journée en gros, de silence.
[01 :42 :36] Oh là, maintenant il pleut, alors là ça va pas Ah, pas mal ! Oui, alors je vois qu’il y a des discussions dans le tchat par rapport à SOS Racisme, etc. On connaît tous par cœur l’histoire de SOS racisme. Maintenant, l’heure est grave et je pense qu’ils sont quand même du bon côté, voilà. Et puis ce dont Dominique Sopo a parlé, pour moi était un moment déterminant, je me souviens qu’on était en direct et ce que les militants de SOS Racisme avaient fait ce jour-là, en simplement en arborant un t-shirt, un geste d’une non-violence totale, avaient réussi à démontrer en quelques secondes, la violence portée par Zemmour, si vous vous rappelez, c’est à partir de ce moment-là que la lune de miel entre certains médias et Zemmour a commencé à pâlir. Ce que je veux dire par là, c’est qu'à l’extérieur, il y avait des camarades antifas et à l’intérieur, il y avait ces gens-là qui s'étaient infiltrés et qui, par leur simple démonstration, avaient réussi à prouver la violence de Zemmour. Et je trouve intéressant d’avoir de la mémoire, de se rappeler, c'était l’objet de ma question à Dominique Sopo, de se rappeler que la justice est passée, que le mec en question, ce n'était pas n’importe qui, qu’il travaille aujourd’hui pour Bolloré, et bien tout ça c’est grâce à ces gens-là. Oh la vache, il pleut là ! Et vous voyez, il y a encore du monde, ça défile encore. Alors, lundi matin, 7h-9h, on va essayer de faire une matinale France Inter autour des élections. 7 heures, 9 heures avec la société civile. Donc, il y a des gens de Greenpeace, il y a des gens pour défendre le logement qui vont venir. Peut-être la Ligue des droits de l’homme et d’autres. On va essayer de réfléchir tous ensemble aux résultats du premier tour. Dans la semaine, on aura l’ami Jean-Pierre Canet qui viendra nous voir pour le documentaire qu’il a fait sur Arte sur l’ultra-droite, ultra-violente et terroriste, un documentaire qui avait été déprogrammé suite à la mort de Quentin Deranque, qu' Arte avait courageusement déprogrammé, voilà, il l’a remis, estimant que c'était pas de bon goût de faire ça, de diffuser ça à ce moment-là, ce qui est faux. Ah oui, l’heure est à l’union, alors ça, je le crois vraiment. Je préfère qu’on gagne et qu’on s’engueule après, qu' on s’engueule avant et qu' on s' engueule après. Parce qu’on aurait perdu. Alors ici, la banderole des antifas de la région parisienne.
[01 :48 :18] Le vieil humour ou d’un ? Alors le nom du doc, je ne l’ai pas, mais c’est Jean-Pierre Canet et Raphaël Jun, je ne sais plus comment, qui l’ont réalisé. Je crois que ça s’appelle les terroristes de l’ultra-droite, quelque chose comme ça. En tout cas, Jean-Pierre sera avec nous la semaine prochaine. Alors si vous nous rejoignez, nous sommes sous la pluie à Paris dans la manifestation contre le racisme, les fascistes et les violences d'État. C’est probablement l'édition qui a attiré le plus de monde et évidemment ça résonne par rapport à demain, le premier tour. Alors donc il n’y a pas de politique, car vous savez qu’ils sont soumis à la trêve électorale, tout comme les médias, c’est-à-dire qu’on ne peut pas parler directement de politique. D’ailleurs nous ne parlons pas de politique depuis tout à l’heure, nous parlons de promenade socratique dans le gai Paris, c’est de ça dont nous parlions bien sûr. Donc là il y je crois que c’est des turcs. Il y a plusieurs dizaines de milliers de personnes quand même. Alors révolution permanente. Voici le camion d’urgence Palestine.
[01 :52 :14] Ah oui Euryale ça me revient, la maman de Nahel, si jamais tu avais le time code.
[01 :52 :34] Vous étiez où ? Raconte-nous. Oui, oui, Sylvie, c’est ça. En fait, ce sont des candidats, pour être tout à fait exacts. Ce sont des candidats à des élections dont on ne peut pas parler.
[01 :53 :00] Bonsoir, bonjour !
[01 :53 :11] Alors, il y avait le NPA.
[01 :53 :23] Voilà, donc il y a encore du monde, mais j’ai bien envie de retrouver le cortège. Qu’est-ce que vous en dites ? On reste là pour voir tout le monde ou on remonte ?
[01 :54 :01] Pas d’opinion ? Pas d’opinion dans le tchat ? Alors on reste, voir tout le monde c’est bien, nous dit Episcote, impeccable. Je pense qu’il y en a encore pour une dizaine de minutes et après on pourra remonter.
[01 :54 :42] Xavier Mathieu, il est fou ! Alors ? Petit happening.
[01 :55 :23] Vous connaissez Au poste ?
[01 :55 :39] Merci. Racontez-moi votre chorégraphie !
[01 :56 :16] En tout cas, c’est très beau, d’une certaine manière, et très efficace. C'était le but. Merci beaucoup. Je vous en prie. Dites-moi juste techniquement, c’est quoi ces petits troubles-là ?
[01 :56 :36] Je vais la voir, je vais la voir, merci, bravo, bravo, au poste, auposte.fr Au poste. Voilà, je vous en prie. C’est vous qui arrivez à confectionner ? Non, c’est bon.
[01 :56 :51] C’est vous qui avez confectionné les costumes ?
[01 :56 :57] Confectionner l’idée, ouais. Ah bah bravo. Mais c’est quoi ces robes-là ? En tout cas bravo, c’est super. Yes, yes we will. C’est beau, non ?
[01 :57 :49] Alors moi, j’avais vu que les pancartes au départ, je n’ai pas vu les drapeaux derrière. Oh, c’est la classe ! Eh oui, la statue se souvient de ses origines quand ils s’appelaient Bartholdi, non ? Est-ce que ça peut faire la vignette ma chère Euryale, est-ce-que tu as besoin que je me rapproche ou pas ? Attends, je vais faire un truc mieux. Ça va aller. Super ! Voilà ! Impeccable !
[01 :59 :46] Ça n’allait pas, ça n’allait pas des photos en même temps en revanche parce que là on est vraiment à la fin du cortège. Donc beaucoup de drapeaux palestiniens, des drapeaux libanais. Alors voilà, eux ils défendent le régime. Moi, ça me pose problème, mais bon c’est réalisé par la communauté d’Ottawa Nicolas Maduro. Ah bah bravo, t’aimes pas !
[02 :03 :20] Voilà, on arrive à la fin du cortège.
[02 :03 :41] Patrick, il défendait le régime. Ah non, il y a des gens qui défendent la résistance en Iran, je te renvoie à notre émission de lundi matin. Mais ces gens-là défendent le régime.
[02 :04 :29] C’est vrai ? Ouais. Merci beaucoup. J'étais parti avec une question de l’ennemi à part il m’a fait craquer, je suis venu voir le tien et je n’ai pas hésité. C’est gentil, merci à toi ! Eh bien, Lutte ouvrière, fidèle à ses habitudes, termine la marche. Voilà, donc là les amis, on a l’ensemble de la manif, on peut remonter si vous voulez un peu de soleil, il y a quelqu’un qui dit qu’il n’y a que des vieux, ben là ils ont tous pas de 25 ans, mais c’est pas grave.
[02 :06 :04] Mais Sylvie, nous sommes absolument d’accord, c’est précisément le sens de toutes les interviews que nous faisons au poste avec la diaspora iranienne.
[02 :06 :32] Voilà, et pour vous dire que je n’ai pas menti, c’est la fin du cortège, au loin la maréchaussée, la gendarmerie, et encore plus loin les éboueurs, voilà. Alors, c’est parti pour la remontada, on va essayer de ne pas s’arrêter. Vous allez, si vous pouvez, noter l’heure et après on pourra faire des savants calculs. C’est parti, je ne m’arrête pas. Ça n’arrête pas.
[02 :12 :09] Putain je fais ça pour vous la c’est sport il y a Coluche parmi nous. Alors on remonte, on remonte. Donc là, on remonte dans le 20ème.
[02 :13 :44] Clément Méric.
[02 :15 :02] Donc je continue.
[02 :15 :32] C’est-à-dire, sincèrement, je pense qu’il y a des gens qui sont venus en cours de route. Là, je vois aussi des gens qui rebroussent chemin, puisque le cortège est prévu à 14 heures. Donc là, c’est un peu long, mais oui, oui, non, il y a du monde. Il y a du monde. J’en ai eu un, on en a eu un. Là nous sommes au bout de la rue de la Roquette qui mène au Père Lachaise, qui est tout au bout là le Père-Lachaise. son pays des nazis. Bon, ça fait combien de temps qu’on marche là ? Alors voilà, une des entrées du Père Lachaise !
[02 :18 :39] Voilà, et on continue.. Bon, en fait, je ne sais pas si ça va nous aider. Les minutes pour remonter le cortège parce qu’en fait il aurait fallu calculer la distance Allez, on va dire qu’il y a 15 personnes par rangée. S’il y a des matheux dans le tchat. Ce que je peux vous dire, c’est quand même un peu au pas de course notre affaire.
[02 :21 :14] Les Mutilés pour l’exemple dont on parlait tout à l’heure. Les Gilets jaunes, notamment, qui avaient été mutilés, qui s'étaient constitués en collectif, le collectif est toujours là. Je pense qu’on arrive on remonte le cortège Les Sans papiers. On n’est plus très loin là.
[02 :22 :43] C’est la famille d' Alassane Diarra qui s’exprime.
[02 :32 :48] Voilà les amis, désolé, il y a eu une petite coupure. On va peut-être arrêter là le live. On a démarré il y a un peu moins de trois heures. Ça me semblait important qu’Au poste soit là. Merci à Euryale toujours là prévenue au débotté. Profitez-en pour aller voir le site d’auposte, profitez-en pour ouvrir un compte, si vous le pouvez, de nous soutenir en vous abonnant. Vous pouvez vous inscrire à la mailing list aussi. J’avoue que je suis très étonné d’avoir vu quasiment pas de street reporter aujourd’hui. Merci Piscopat, merci Jérôme, non Patrick, sincèrement je ne suis pas doué pour ça, je dirais à minima plusieurs milliers quand même. Plusieurs milliers de personnes, peut-être dix mille. C'était donc une marche organisée à Paris, mais aussi dans au total 102 communes. Je vous ai mis la liste qui défile en dessous. Il y a encore des manifs ce soir. Il y à des manifs encore ce soir, il y a les manifs demain, mais enfin le gros c'était cet après midi. Merci Optimistik, merci Thomas. Il faut vraiment que je mette à post-bête un seul micro. Un seul micro. L’attitude des forces de l’ordre est à l’ancienne. C’est la journée à l’ancienne, c’est-à-dire très calme, à distance. Là, je vois ce qu’ils font de leur casque.
[02 :35 :49] Ni Trump, ni Le Pen, ni Erdogan, oh pas ça écrire pour ne pas subir. Voilà les amis ! Nous quittons le ciel de Paris, merci à vous tous, merci à toute l'équipe de poste, ça fait cinq ans. Voilà, on a besoin de temps difficile et nous on ne va rien lâcher parce qu’on est comme ça. Je vous salue, je vous dis à lundi matin pour une spéciale lecture pour France Déter de 7h à 9h. Et d’ici là, n’hésitez pas à suivre la chaîne sur YouTube, à la suivre sur Twitch, mais surtout à nous suivre sur au poste.media. Allez, on finit avec des tambours.
