Au Poste fait sa rentrée !
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[ 00 :00 :00] Anarchie. Anarchie en Macronie. Anarchie en Macronie. Post, saison huit. Salut. Salut les aupostiens. Salut les aupostiennes. Tiens. Est-ce que tout marche bien ? Est-ce que tout marche ? J’ai retrouvé… Plus d’un mois et demi après le dernier live. Bonjour. Est-ce que tout marche ? Est-ce que vous m’entendez ? Je vois que Robin m’a fait un truc incroyable. Bonjour, bonjour à tous. Bonjour les humains. Bonjour Euryale, qui est là depuis le tout début et qui est toujours là à tenir la baraque, c’est extraordinaire ! Bonjour la Cigale ! Salut Roland Rolland, notre rédacteur en chef du site Auposte.fr. Monsieur Z. Bonjour Didy Bleu, qui tweete comme personne pour soutenir Auposte. Bonjour… Bonjour. Est-ce que vous avez bien vu mon tee-shirt ? Et vous ? Bon, comment ça va, les unes et les autres ? Bonjour Philo. Bonjour Lala. Bonjour Sorcière, à toi aussi. Tu nous as manqué. Et merci pour ton petit mot que tu avais envoyé à Auposte. Dorénavant, j’essaie de vous répondre dans la newsletter, donc n’hésitez pas à nous écrire, ça fait un bien fou à l'équipe, qui a beaucoup grandi. Vous allez voir, j’ai vraiment un paquet de trucs à vous raconter. Bonjour Pauline, Todesco, qui s’est couchée à 3 h du matin. Bah, ce n’était pas la peine, Pauline ! Le son est vitaminé. Le son est trop fort. Ah oui, le son m’a l’air un peu fort. Attends. Attends, je vais un peu baisser le son, peut-être. Voilà. Je vais un peu baisser la musique. Je vois que personne ne s’est rendu compte que nous avions un peu modifié la maquette, et nous avons fait ça. C’est Robin qui a fait ça, et nous avons passé notre dimanche, hier, à régler plein de trucs. Logiquement, logiquement, il devrait y avoir moins de pannes techniques. Alors, en fait, c'était une maquette qui devait être mise en ligne il y a plusieurs mois, qui est dans le portrait. Attendez, je vais couper ça deux secondes, vous allez voir qui est dans le portrait… Vous ne le voyez pas ? Attendez, je vais le décrocher. Nicolas Sarkozy, président de la République française. C’est le délinquant. Il n’y a que des délinquants, ici, à Auposte. Voilà. C’est un pari perdu. C’est vrai qu’on ne voit pas très bien, là. Bonjour tout le monde. Bonjour l'équipe. Donc voilà, c'était une maquette qu’on devait mettre en place avant, etc. Donc elle ne ressemble pas tout à fait à ce qu’on est en train de préparer avec Alexis, qui est notre nouveau graphiste, qui est en train de préparer un nouveau site internet aux petits oignons. Mais avec Robin, on s’est dit que ce serait cool qu’on rafraîchisse tout ça. Ça faisait trois ans qu’on avait la même maquette. Et donc, voilà, j’espère que celle-ci vous plaît. Oui, petit reflet, alors que normalement j’avais pris un truc anti-reflets. Enfin bon, ce n’est pas grave. Bonjour Mellett. Bonjour Florent, ça fait plaisir. Bonjour Sonnèrent. Bonjour J. Bonnet. Bonjour à tous et à toutes. Aujourd’hui, je vais vous annoncer les nouvelles recrues. Mathilde Larrère sera là dès 18 h, tout à l’heure. Nous avons Nora Bouazzouni, avec qui j’avais eu le bonheur de faire deux rencontres. Une, je ne sais pas si vous vous souvenez, un jeu de rôle qu’on avait fait en public à Auposte. Et les États généraux de la presse indépendante, que j’avais eu le bonheur de co-animer avec Nora. Nous parlerons de tout ça dans quelques instants, ainsi que de l’arrivée de stagiaires et d’alternants, au nombre de Tommy et de Lucas. Je vais vous en parler tout à l’heure, dans quelques instants. Et tout ça, tout ça, c’est grâce à vous, parce que vous nous permettez de construire Auposte grâce à vos dons. Merci infiniment. Alors, chaque don donné est immédiatement investi, si je puis m’exprimer ainsi. L’idée, ce n’est pas de faire du bénéf. L’idée, c’est de consolider la baraque. Surtout, surtout vu ce qui est en train de se passer. Demain soir, 18 h. Bon, pas bon, pas idée, là… Dans le canapé, Manuel Bompard. Et là, on va faire un quiz ensemble également, pour faire une petite révision des 4 000 € pour la rentrée. En fait, je vais enlever mes lunettes parce que je vois mieux. Ah ouais, je vois mieux sans mes lunettes. Bonjour, tout le temps. Tu pourras écouter le replay. Je tenais à mettre Ta lettre. Voilà. Tu écouteras. Le premier morceau que nous avons entendu aujourd’hui, c'était Ta lettre. J’espère que tu vas bien. La Belline Oui, un quiz ! Incroyable aventure que ce Auposte. Absolument passionnant. C'était parti pour être une émission mensuelle de débats, et puis ça s’est transformé en média, j’allais dire alternatif, en média indépendant. Euh, voilà. La Cigale est à une réunion de groupe d’action. Elle est… Demain soir, tu pourras voir le replay Auposte sans aucun souci, aucun problème. Alors, je n’ai pas le casque. Là aussi, ça a l’air d'être… Ça a l’air d'être OK pour la musique dans le fond. Voilà. Bravo ! Bravo à vous tous et à vous toutes. Welcome back dans Auposte, saison huit. Bonjour. Donne la Papate. Bonjour, Donne la Papate. Alors aujourd’hui, l'équipe d’Auposte, c’est Euryale, que vous connaissez toutes et tous, notre modératrice en chef. C’est Pauline Todesco, que vous connaissez toutes et tous, qui est l’animatrice de Bonjour Colère, mais qui est aussi la première journaliste à avoir eu sa carte de presse grâce à Auposte. Il y a Olivier, il y a Nicolas, il y a Robin, qui sont les soutiens techniques depuis le début. Et puis, je vous le disais il y a quelques instants, qu’est-ce que je raconte ? Lucas, qui nous a rejoints cet été. Lucas a 22 ans, il est stagiaire à Auposte et il a déjà publié une première enquête, sur laquelle je reviendrai tout à l’heure, ainsi que Tommy Corvelec, l’ex-alternant, 27 ans, ancien graphiste reconverti dans le journalisme. Euh… Voilà. Euh… Qu’est-ce que tu me racontes ? Donne la Papate ! Ah, tu parles de ça ? Mais non ! Allez, les amis ! Donc, je disais, en effet, Auposte a beaucoup évolué depuis le tout début. Et c’est vrai qu’on tire plus vers de l’actualité. J’ai passé mon week-end à regarder des rushes qui avaient été mis bout à bout par Euryale C’est, vous savez, la fameuse question rituelle : « Qu’avons-nous fait ? » à Auposte. Et vraiment, ça fait un bien fou d'écouter ce que les invités racontent après avoir discuté ici, conversé ici pendant 1 h, 2 h, 3 h. Je me suis dit : « Putain, ça vaut le coup de faire Auposte. » Bienvenue les jeunes ! Bienvenue à la jeunesse ! Coucou à tous ! Soyez les bienvenus ! Bonjour Mango. Aujourd’hui, c’est une émission comme on les aime, c’est-à-dire où nous sommes ensemble. Il n’y a pas d’invité. Il y aura un invité tout à l’heure Alors, qu’est-ce qu’on fait ? Est-ce qu’on fait d’abord le quiz ? Est-ce que je vous raconte d’abord les nouvelles recrues ? Mathilde Larrère, qu’est-ce qu’elle viendra nous présenter chaque mois ? Nora ? Est-ce que vous voulez que je vous dise… Bah oui… Nora, est-ce que vous voulez que je vous dise maintenant ce qu’elle va faire ? Qu’est-ce que vous voulez ? Ou est-ce qu’on fait le quiz ? Merci, Clio Enrage. Bonjour. Je voulais vous remercier, toute l'équipe, pour le travail engagé la saison dernière. Bonne rentrée ! Merci beaucoup. Ah, il ne faut pas que je tape sur le bureau, me dit Euryale dans le canal secret des modos. Un quiz, le temps que les gens arrivent. Le portrait de Sarko. Le quiz. Alors bon, OK. Le quiz a été préparé par l'équipe. Plus exactement, il a été préparé par un dénommé Olivier et moi-même. Alors, il faut simplement que j’aille le chercher là où il est. Euh… Tout… Donc, euh… Attendez, attendez. Laissez-moi faire deux secondes, s’il vous plaît. Il faut que je retrouve les petits… Merci, Arbres. Merci, Valeurs Anarchistes. Merci. Merci à vous tous. Alors, attendez, j’essaie de retrouver les petites…Ça, je n’en ai pas besoin. OK. Le quiz est là. OK. Le quiz est là. Mon quiz est là. Coup de chaud. Hop ! Attention. Alors, est-ce qu’il apparaît ? Est-ce qu’il apparaît ? Normalement, ça plante. Alors, tout a changé cet été. Mais non, Florent. Pour l’instant, ça va. Oh la vache, ça fait plaisir de vous retrouver, je vous assure ! En fait, je vous dis la vérité, j’ai eu des petits doutes en août. Et hier, quand je suis rentré dans le studio, je me suis dit : « Ah ouais ! Ah ouais, c’est cool, c’est cool. » Alors, attendez, parce que vous, vous le voyez ? Vous le voyez, le quiz, ou pas ? Oh, Glaudioman ! Je viens de dire que nous avions fait ensemble le quiz que nous allons faire. Oui, on le voit. Oui, vous le voyez. Moi, je ne le vois pas. Je voulais aussi vous dire qu’une bonne partie de l'équipe d’Auposte, anciennes recrues, piliers d’Auposte ou nouvelles recrues, une bonne partie d’entre nous sera à la Fête de l’Huma, au Village des médias indépendants, les 13, 14 et 15 septembre. Ainsi se poursuit la suite des Villages des médias qu’on avait faits, rappelez-vous, en juin-juillet, place de la République à Paris, où on avait mis quelques stands et ça nous avait bien plu. Tout d’un coup, il y avait la hache de guerre entre médias enterrée, cette idée de : « Bon, voilà, dans l’adversité, on ne déconne pas. » Et les gens de l’Huma ont dit : « Bah ouais, ce serait super… » Merci beaucoup, Lydie Jojo. Je vais lancer le quiz. « Ce serait super qu’on renouvelle ça. » Eh bien, figurez-vous que, si vous venez à la Fête de l’Huma, vous allez retrouver à peu près tout ce que la France compte de médias anti-France. Le gagnant du quiz ne sera pas placé en garde à vue. En revanche, il va gagner ce roman, écrit par Olivier Pierret Glaudioman, disponible aux Mutins de Pangée, qui sera également en vente à la Fête de l’Huma. J’interviewerai Olivier pour son livre. Donc, vous allez gagner ce livre-là : Les Disruptives Aventures d’une start-up nationaliste, d’Olivier Pieret, puisque c’est son nom. Alors, venez donc à la Fête de l’Huma. C’est absolument dingue. J’ai reçu le plan hier, je l’ai mis sur le Discord de l'émission. Le Village des médias indépendants sera juste en face de l’Agora. L’Agora, c’est la grande salle politique de la Fête de l’Huma, sur l’avenue Centrale. Donc, c’est un emplacement absolument remarquable. Voilà, c’est absolument immanquable. Alors, on le voit un peu mieux, là. Mais Ugo, qui sera tout à l’heure à l'Élysée, puisque vous êtes au courant qu’on nous vole les élections ? On commence le quiz dans deux secondes. Tac, tac, tac, tac, tac. En tout cas, je suis vraiment, vraiment heureux de vous retrouver, et ça m’a fait un effet hier tellement incroyable. Bon, quand je suis rentré dans le studio, je me suis dit : « Bah ouais, c’est ma place, c’est là que ça doit se passer, c’est là que ça doit se passer. » Alors, l’idée aussi d’agrandir l'équipe, c’est de vous proposer plus de choses. Euh… François, on pourrait le faire ? Non, il existe, le tote bag. Tu l’as dans la boutique. Ah, je m’en fous de simplifier ma connexion. Ah mais non, Choupette ! Oh ! Allez, allez, allez ! Attendez, attendez, attendez ! Je lance mon machin. Pourquoi je n’ai pas mon truc, là ? Qu’est-ce que c’est que ça ? Ah oui ! Je cherche les questions. J’essaie de biduler. Ah, Florent ! Florent, reviens ce soir, s’il te plaît. Ça va te passionner, si tu peux. Quand tu auras fait ta journée de travail et validé les trucs, reviens ce soir, puisqu’on aura la première émission avec Mathilde Larrère, qui a une invitée qui va nous parler de l’engagement dans les années 70, et notamment dans un groupe maoïste, le groupe dit de Fernando. J’ai lu le livre, c’est absolument passionnant. Et donc, Arbre, en effet, Mathilde sera là. Elle sera là à 18 h. Donc, si tu peux être parmi nous, ce serait super. Attends, il faut que j’ouvre une application. C’est le stress de la rentrée. Oh la vache ! Hop ! Demain soir, je le redis, demain soir : Manuel Bompard. Si vous avez des questions pour lui, d’ici demain, vous pouvez les poser dans le Discord. Alors, qu’est-ce qui se passe ? Attendez, attendez. Peut-être que je vais les avoir ici. C’est bon, c’est bon. Excusez-moi. Donc là, j’ai les questions. J’enlève ça, j’enlève ça, j’enlève ça, j’enlève ça. Maintenant, je mets ça. Alors, vous allez me dire si ça marche. Est-ce que ça marche ? Lucie Castets, à l’université d'été du PS, a déclaré : « Nous sommes… » « Préoccupés et populaires », « sereins et en colère » ou « instables » ? Il vous reste quelques secondes. Alors, attends. Comment ça marche, déjà ? Comment ça marche, ce bazar ? Ah, j’ai l’impression que vous n’entendez pas ma petite musique. Ah, attendez, attendez, attendez ! Alors, il ne faut pas répondre dans le tchat, bien sûr. Alors, tout le monde a répondu ou personne n’a répondu ? Je ne comprends pas, là. Attention. Euh… Oui, je vais essayer d’avoir le son. J’avais des super musiques. Comment se fait-il que je ne les aie plus ? Comment se fait-il que je ne les aie plus ici ? Non, ce n’est pas ça. Ah merde, merde ! Appelez, appelez, s’il vous plaît, appelez d’urgence Robin. Qu’est-ce qu’il a foutu ? Ça a marché hier. Ça a marché hier. Tac, tac, tac ! C’est peut-être ici que ça se passe. Bon, allez, je vous révèle la réponse. Non, pas tout de suite. Je vais essayer de régler mon affaire. Ben tant pis, j’avais préparé des petites musiques rigolotes. Ce n’est pas grave. Allez, hop, on avance, on avance. La réponse est : « en colère ». Je vous rappelle que vous avez le livre de Glaudioman à gagner, bien sûr. Alors, est-ce que tout le monde a compris le système ou pas ? Est-ce que tout le monde a compris le système ou pas ? Quel plaisir de vous retrouver ! Moi aussi. Moi aussi, ma chère Amy. Regarde ça : « Soutenez la riposte. » Je n’ai pas voulu t’embêter et te demander des nouvelles. Ah non. Non, non, non, non ! Je ne risque pas les scores. De toute façon, il y a 23 questions. Attention ! J’ai oublié de vous dire que tout ça est évidemment sourcé et, logiquement, Euryale vous met dans le tchat les liens qui vont bien par rapport à tout ça. Donc, je vous rappelle… Je joue et donc je disais… Je parle dans tous les sens. Je te disais : on va à la Fête de l’Huma, on va tenir un stand pendant trois jours. Bon, c’est dans dix jours. Donc je ne te demande pas deux tasses, mais les tiennes sont absolument magnifiques. « Nous sommes préoccupés et en colère », déclare Lucie Castets aux journées d'été du PS. C’est notamment un article de France info. Attention, attention ! Non, non, mais bon… Si tu veux, hein ! Bon, le mec est là depuis longtemps, il est fatigué, il fait des petits quiz, c’est normal, c’est normal. Attention, question suivante. Question suivante. Auposte n’a jamais pu convoquer : Sandrine Rousseau, Manuel Bompard, Lucie Castets, Marine Tondelier. La bonne réponse était Lucie Castets. Alors, tiens, je n’ai pas… Ah, on a un double truc, dingue ! Comment ça se fait qu’on a un message en dessous ? C’est bizarre, ça. Alors, je vous dis la vérité. J’ai essayé de joindre à plusieurs reprises Lucie Castets cet été, et jusqu'à ce week-end. Et évidemment, elle avait beaucoup de rendez-vous, etc., d’autres priorités. Mais je ne désespère pas de la recevoir dans les jours qui viennent. En tout cas, Sandrine Rousseau va sans doute revenir parce qu’elle sort un bouquin. Manuel Bompard, il est là demain. Et pareil pour Tondelier. J’essaie de… Je ne sais pas pourquoi il y a des petits trucs en dessous. On regardera ça avec Robin. Next question, comme me dit le quiz. Quel est le budget décennal du projet Périclès, bataille culturelle de Pierre-Édouard Stérin, révélé par L’Humanité ? Nous avions reçu le journaliste Thomas, de L’Humanité, qui avait révélé cela. Vous pouvez retrouver la vidéo sur le site d’Auposte.fr. 1 million, 10 millions, 150 millions, 195 millions ? Il s’agit, vous avez le lien dans le tchat dans quelques instants, pour Stérin, de mener une bataille culturelle, notamment en faisant des formations, des écoles de formation de cadres d’extrême droite, en finançant les médias, etc. Quel est le montant ? Attention, le montant est de 150 millions. Donc il va nous falloir des dons pour arriver à concurrencer ce genre de gugusse. Si cette histoire de Pierre-Édouard Stérin vous intéresse, figurez-vous que nous allons revenir sur cette histoire lors de la Fête de l’Humanité avec Thomas Lemahieu, le journaliste de L’Humanité qui a sorti ça. On va faire une petite émission. Alors, combien ça fait de dons ? Écoutez, la moyenne des dons est autour de 11 €. Voilà. Je vous le rappelle, tout ça n’existe que grâce à vous, grâce à vos dons. Vous pouvez faire un don de 1 €, vous pouvez faire un don de 10 €, vous pouvez faire un don de 100 €, ce que vous voulez. Et sachez que, si vous êtes imposable, c’est déductible à 66 % de vos impôts. Attention, attention, Mesdames et Messieurs ! Le 4 juillet, colère de Bardella contre les journalistes. « Ils ont des moyens d’espion », « ils ont des moyens de concierge », « ils ont des moyens de journalopes », « ils ont des moyens de police ». Qu’est-ce que Jordan Bardella a déclaré cet été ? Rappelez-vous, le 4 juillet, c'était le moment où la presse indépendante, je pense à StreetPress, je pense à Mediapart, je pense, même si elle n’est pas totalement indépendante, à Libération, qui avait fait un travail formidable, ainsi que la presse locale, avait révélé un certain nombre de CV, plus d’une centaine sur quatre ou cinq cents candidats, je ne me souviens plus, absolument désastreux, de gens du Rassemblement national. Eh bien, Bardella était furieux, et Bardella avait dit des journalistes qu’ils avaient « des moyens de police ». Et ça ne lui plaisait pas. Voilà, vous avez la référence dans le tchat, si tout va bien. Je continue. C’est dommage qu’on n’ait pas le son. Attends, j’essaie de voir un truc, une petite chose. Est-ce que j’avais préparé des trucs ? Super ! Et, en attendant, je vais vous lancer la prochaine question. La prochaine question. Je vais regarder après. Les dons à Auposte sont déductibles des impôts. Je viens de vous le dire. Avez-vous écouté ? Avez-vous entendu ? Écoutez, ils sont déductibles de 911 %. One, one, one ! Comme disait Public Enemy. Ils sont déductibles de 13,12 %. Ils sont déductibles de 66 %. Ils sont déductibles de 6,60 %. Attention ! Il vous reste neuf secondes. J’en rêvais ! Oh, bravo, bravo, bravo ! C’est génial ! 66 % ! Exactement, exactement. Alors, en juin-juillet, on a abattu un boulot de malade. Et donc, on a eu plus de dons que d’habitude. En août, le pic est une catastrophe, au moment où nous déployons des investissements. Ne déconnez pas ! Ne déconnez pas, déconnez pas. Next question. Le NFP, le Nouveau Front populaire, a été écarté par Manu Macron, l’homme, le forcené de l'Élysée, comme dirait Lordon. Au nom de la stabilité économique, bancaire, institutionnelle ou policière ? Écarté au nom de la stabilité économique, bancaire, institutionnelle ou policière ? Je vous rappelle qu’aujourd’hui même, Macron reçoit Cazeneuve, Xavier Bertrand, François Hollande, Nicolas Sarkozy. Nous, nous avons déjà Sarkozy. Attention, attention, attention ! Faites vos jeux, faites vos jeux ! Bien sûr. Alain, c’est marrant, vous avez été assez nombreux. Mais économique ? Non, c’est institutionnel. Et vous allez voir que nous avons une surprise par rapport à ça dans quelques instants. Alors là, bon, je le dis, cap sur la Palestine. Au 31 août, on dénombrait 19 557 morts, 20 204 morts, 39 258 morts ou 186 000 morts ? Alors, sur la Palestine, on prépare également des émissions. Mais pour l’instant, je ne peux pas vous en dire plus parce que j’attends confirmation des invités. On a beaucoup, beaucoup, beaucoup d’invités prévus en septembre. Alors voilà, 39 258 morts. C’est votre réponse majoritaire. En fait, ce sont les chiffres palestiniens. Attendez, je vais essayer de retrouver ça parce que là, on ne déconne pas. Donc, ce sont des chiffres que je suis allé chercher sur Wikipédia et qui sont sourcés, bien évidemment. Et voilà. Selon le Centre d’information palestinien, ce sont les chiffres palestiniens. On dit de ce centre d’information qu’il est proche du Hamas, ce qui fait que certains mettent en doute ces chiffres. Pourquoi je vous dis que la bonne réponse est beaucoup plus élevée ? Car, en fait, les 186 000 morts, c’est ce que, cet été, le journal anglais The Lancet a déclaré. Donc, le chiffre est beaucoup plus important selon The Lancet que ce que l’on dit ici ou là. C’est un chiffre absolument terrible. Mais si on fait la proportion avec le nombre d’habitants… Sinon, on n’est pas loin des 40 000 morts. Et comme vous le savez, on est loin d’avoir découvert tous les corps, etc., etc. On est… Absolument. Benjamin. D’accord. YOLO. OK. Bonjour. Neuf. C’est-à-dire… Ce n’est pas ce qu’a dit The Lancet. Merci. Le 5 juillet 2024, les chercheurs Rasha Khatib, Martin McKee et Salim Youssouf estiment, en se fondant sur des conflits comparables, qu’il n’est pas impossible, et une très bonne précision, que le nombre total de morts en lien avec le conflit s'élève, dans le futur, dans les mois qui viennent et les années qui viennent, à 186 000. Merci infiniment, Ultra Gomis, pour ta précision. Alors, le 6 juin, l’immense éditeur Éric Hazan disparaissait. De quelle maison était-il le taulier ? Lagardère, Bolloré, Arnault ou La Fabrique ? Alors, j’ai voulu absolument mettre cette question parce que la mort d'Éric Hazan est passée, non pas inaperçue, mais évidemment, à ce moment-là, on était dans la guerre politique, dans l’effondrement d’une Cinquième République vacillante. Et effectivement, la mort d'Éric n’a pas forcément eu l'écho qu’elle aurait dû avoir. Et donc, voilà, je voulais saluer l’artiste par cette petite question. Il y a eu un article de Libération. Merci au donateur anonyme. Merci beaucoup à toi. Il y a eu un article dans Libération. En ce moment, si je fais comme ça, ça va m'éviter d’avoir à relever la tête tout le temps. Voilà Lordon a répondu à l’article de Libération. Oui, voilà, Éric était bien le taulier de la maison La Fabrique. Alors, question suivante. Ludivine Daoudi, candidate RN, portait une casquette de la Royal Navy, d’Hanouna, de Ronald McDonald ou de la Luftwaffe ? Évidemment, quand on déconne, on n’est pas en train de dire que les uns ressemblent aux autres. C’est de l’humour, c’est du second degré. Faites attention, s’il vous plaît. Alors, de quoi portait-elle la casquette ? Attention, attention ! Eh bien, de la Luftwaffe. Bravo à vous ! Bravo à vous ! Hop, on continue, on continue. Si vous en avez marre, j’arrête. Vous me dites. Moi, ça me fait marrer. Bonjour Léon Poubelle. Bonjour tout le monde ! De quelle division, justement, était issu le Waffen-SS Pierre Bousquet, fondateur et trésorier du Front national ? Nous sommes en 1974. Était-il de la division Charles Martel, de la division Charlemagne, de la division Charles Le Pen ou de la division Charles Martel ? Alors, vous avez compris le message. Le sous-texte, c’est qu’en fait, contrairement à ce qu’on nous dit, ça se ressemble beaucoup, le FN de 1974 et le RN de 2024. Attention, attention ! Ne répondez pas, s’il vous plaît, ne répondez pas. Hop, hop… Ah, là, je vois qu’il y a un manque, dites donc, un manque de culture, de culture antifasciste, là. Attention, hein, c’est très important. C’est la raison pour laquelle nous faisons énormément d'émissions sur les fachos. Extrêmement… Rabat revient évidemment avec Nicolas Lebourg dès la mi-septembre. J’ai plusieurs invités. Qu’est-ce qu’il y a ? Un gros manque de culture dans ce tchat. Parce que j’ai voulu dire non plus. On continue, on continue, les amis. La garde à vue la plus longue d’Auposte a eu lieu cet été. A-t-elle duré 12 h, 9 h, 8 h ou 11 h ? Ça se passait à Césure, dans le tiers-lieu où nous occupons notre petit studio. Pour répondre à une question d'Émile Cheval tout à l’heure, je ne sais pas encore quand est-ce qu’on va refaire une émission en public. À part à la Fête de l’Huma. Ça, c’est clair qu’on va en faire un paquet. On va faire des lives à tout bout de champ. Donc, les aupostiens, si vous voulez venir, rejoignez-nous le 7. Évidemment, on sera dans la manifestation. Et voilà. Bonjour Julien. Bonjour Julien, coucou Auposte. Bonne rentrée à toi aussi. C'était 12 h. C'était 12 h. C'était 12 h. Et c'était notre Open Micro. Un moment de folie d’Auposte, où on a eu vraiment énormément d’invités, plus d’une vingtaine, qui se sont succédé lors du micro ouvert en plein air. C'était vraiment un moment incroyable. Douze heures de live. Vous pouvez retrouver ça sur Auposte.fr puisque, je vous le rappelle, si vous êtes en train de nous regarder sur YouTube, sur Twitch ou sur Twitter, le cœur d’Auposte, c’est notre site, notre média : Auposte.fr. C’est là où vous pouvez tout retrouver. Tout est disponible en accès libre. Vous pourrez retrouver notamment ce live de plus de 12 h. Quel groupe a annoncé sa reformation ces derniers jours ? Est-ce que c’est l' UMP ? Est-ce que c’est la DUP ? Est-ce que c’est Oasis ? Est-ce que c’est le RPR ? Merci DidyBlue. Non, MDR, ce n'était pas dans le choix des réponses. On attend un peu. Hop, c’est parti. Alors là, oui, c'était fastoche. C'était fastoche, c'était fait pour le gagner. Ben voyons ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ? Je dis, c’est de la musique ! Question suivante. Nous sommes au milieu du quiz. Quel est le titre du prochain Bégaudeau ? Comme un Narcisse, Comme un radical chic, Comme un bélier ou Comme une mule ? Le livre a été annoncé par le site ActuaLitté. Vous pourrez retrouver l’article dans le lien qu’Euryale va vous transmettre. Et Bégaudeau ? François Bégaudeau a gagné son procès contre Ludivine Bantigny, suite à une blague sexiste et misogyne qu’il avait faite sur son site la concernant. Et il se trouve que ce monsieur en fait une œuvre, en fait un livre. Quel est le titre du prochain Bégaudeau ? Comme un Narcisse, Comme un radical chic, Comme un bélier ou Comme une mule ? Comme un ouragan… Comme un Narcisse, c’aurait pu être la bonne réponse, mais le titre est Comme une mule. Voilà. Plusieurs fois, dans le tchat, dans le Discord, il a été question d’inviter Bégaudeau. Plusieurs d’entre vous m’ont dit : « Pourquoi pas ? » Moi, je ne peux pas. Je ne peux pas. Je veux dire, le gars est intéressant, il n’y a pas de doute là-dessus. Mais cet écart-là est impardonnable. Et puis surtout, je le trouve sentencieux, je le trouve prétentieux. Je ne juge pas… C’est pour ça que j’ai mis « radical chic ». « Radical chic », ça renvoie à un livre extraordinaire de Tom Wolfe, appelé Le Gauchisme de Park Avenue. C’est un livre des années 70 extraordinaire. C’est en fait une anthologie d’articles de Tom Wolfe, et je trouve que ça va très bien à la bande à Bégaudeau. Voilà. Donc je trouve qu’on a d’autres gens beaucoup plus intéressants à écouter. Voilà. Et là, je trouve qu’on est plus que dans la faute de goût. Alors, je parle de la démarche, évidemment. Je n’ai pas lu le livre. Le livre sort au mois d’octobre. En revanche, je me permets d’en parler parce qu’il y a un article très complet qui semble dire que la personne a eu accès au bouquin, puisqu’il est déjà question de quelques passages, etc. Donc je vous laisse juger. Je veux dire, un seul juge. Je vous l’ai dit. Hum… Mais je n’ai pas du tout envie d’inviter ce garçon. Voilà. Ses éditeurs font des pieds et des mains. Par contre, je peux vous dire… Mais non ! Trois, quatre Auposte, on n’est pas à Matignon. On n’est pas chez les sauvages. On n’est pas à l'école de police. On n’est pas chez les cons. Est-ce que ce quiz vous plaît, chers amis ? Car c’est des heures de travail pour trouver des questions pareilles. À Auposte, on n’est pas à Matignon, chez les sauvages, à l'école de police ou chez les rédacteurs d’Attac ? Ça dépend des questions. Attention, Harissa et Salsa, il faut suivre. Attention, attention ! Hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop ! Eh oui, on n’est pas chez les cons ! Voilà. Vous l’avez reconnu : « On n’est pas chez les cons », c'était Pierre Marcelle. Peut-être que certains d’entre vous se souviennent de Pierre Marcelle, qui était une des plumes de Libération, qui disait souvent ça : « On n’est pas chez les cons. » Mais c’est une façon de se foutre de la gueule de nous-mêmes, de Libération. Là, je vous parle des années 90. Voilà. Moi, j’ai toujours beaucoup aimé ce truc. Écoutez, 100 %. Bon, je pense qu’il y a des vrais joueurs. Tous les quatre sont corrects. Alors malheureusement, je ne peux pas modifier les points. Hanouna, question de Glaudioman. Hanouna n’a jamais soufflé dans le cul d’un chien, jamais humilié en direct un homosexuel, jamais toléré une critique sur Bolloré, jamais insulté en direct un député. C’est une question difficile. C’est une question bretonne. Elle vient de l’audience, dont vous pouvez gagner le premier roman à la fin de ce quiz. Allez, on va dire que… Voilà. Alors là, c’est trop facile, c’est trop facile, c’est trop facile. Attention, attention, attention ! Ah non, non ! Il n’a jamais toléré une critique sur Bolloré. J’entendais ce matin sur France Inter que Hanouna avait décidé, enfin plus exactement que C8 avait décidé, de mettre Hanouna le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi et le dimanche. Eh bien, Pimiko, puisque tu as lu le livre d’Olivier, dans le Discord, si tu as des questions pour Olivier, n’hésite pas à les poser. Et donc, C8 dégage fin février. Donc, en gros, les mecs de chez Bolloré ont dit : « Eh ben, l’Arcom, tu veux pas ? Nous, on se fout de ta gueule, on va en mettre matin, midi et soir sur Europe 1 et sur C8. » Et en plus, ils ne vont pas faire boum. Rappelez-vous, on avait suivi les auditions à l’Arcom. Comme il avait décidé de faire du time delay, du direct en différé, et du direct avec un petit décalage, c'était en direct. Voilà. Oui, il a recruté Thaïs… Machin. Je dis « machin » parce que ce n’est pas désobligeant, c’est juste que je n’ai pas son nom en tête. Et elle a été virée. Soutenez la riposte. Qui a déclaré : « L'élection de Macron précipiterait la France dans l’instabilité institutionnelle et conduirait à l'éclatement de notre vie politique. » ? Il a déclaré ça en 2017. Était-ce Éric Zemmour, Pascal Praud, Jean-Luc Mélenchon ou Gérald Darmanin ? Qui a déclaré : « L'élection de Macron précipiterait la France dans l’instabilité institutionnelle et conduirait à l'éclatement de notre vie politique. » ? Attention, attention ! Thaïs a été virée parce que, manifestement, la presse avait été très, très dure à la suite de son engagement. Et ils l’ont virée. Voilà. Alors, si je révèle la réponse. Eh bien, c'était Gérald Darmanin. Alors là, je vois 49 personnes qui sont déçues, qui pensaient que c'était Mélenchon qui avait vu juste. Relisons la phrase : « L'élection de Macron précipiterait la France dans l’instabilité institutionnelle et conduirait à l'éclatement de notre vie politique. » Eh bien, c’est vrai. Et c’est Gérald Darmanin qui l’avait dit dans un article. Enfin, en tout cas, ça a été rappelé par L’Opinion. Le « bobo-populisme » de Monsieur Macron, c'était Gérald Darmanin qui avait vu juste. On rigole, on rigole. Mais évidemment, nous traversons une crise politique absolument majeure. On se contrefout du destin de l’un ou de l’autre, de l’une ou de l’autre. La question n’est pas celle-ci. La question, c’est aussi : quelle politique veut-on mener ? Jusqu’où peut-on se faire voler des élections ? Quelle stratégie adopter par rapport à ça ? Donc, encore une fois, ce n’est pas une question politicienne, c’est vraiment une question de fond qui nous est posée. Et justement, demain, à 19 h, Manuel Bompard sera là jusqu'à au moins 21 h. Donc soyez là, soyez là, les amis, pour qu’on parle de tout ça. C’est absolument flippant. Alors, effectivement, il y a cette histoire de sondage. Euh… Il y a vraiment absolument tout à revoir. Et pour ça, les sciences sociales sont absolument essentielles. C’est pourquoi nous allons inviter, comme les sept premières saisons, beaucoup de chercheuses, beaucoup de chercheurs, des historiens, des historiennes, des politistes, parce qu’il faut commencer à questionner. Alors, la presse internationale, elle est virulente. Elle est virulente. Combien de membres du gouvernement… Avez-vous une petite idée ? Désolé. Combien de membres du gouvernement Macron ont été mis en cause par la justice ? Est-ce 5 ? Est-ce 13 ? Est-ce 19 ? Est-ce 26 ? Salazar nous propose : « Tous. » Non, ils ne l’ont pas tous été. Mais quand même un gros, gros, gros paquet : 26. Bonjour. La dernière interview… Il nous reste cinq questions. Il nous reste cinq questions. Après avoir perdu aux élections, un dirigeant fait son possible pour garder la main. Est-ce le titre de la nouvelle BD de Papp Caro ? Est-ce le nouveau film d’Adam McKay ? Est-ce le dernier one-man-show de Guillaume Meurice ? Est-ce l'été 2024 de Macron ? Après avoir perdu aux élections, un dirigeant fait son possible pour garder la main. Est-ce la BD de Papp Caro, le film de McKay, le one-man-show de Meurice ou l'été de Macron ? Ça, c’est pour vous faire un peu.On en a 22 nommés aussi. Fait-il souvent des quiz ? Non. En fait, c'était il y a un an. Bien sûr, c'était l'été de Macron. Attention, question 18. Il en reste une. Question 19. Les frais mensuels d’Auposte sont de 7 900 €, 13 120 €, 17 900 € ou 22 100 € ? Ils comprennent les salaires, les cotisations, l’assurance, le loyer, le studio, le matériel, les frais courants, etc., etc., etc. Je vais même commencer à provisionner un peu d’argent pour les frais de justice parce que, comme on va décider, je vais vous en parler un petit peu après, de faire des enquêtes, il faut peut-être se mettre un peu de pognon de côté au cas où. Il y a le Poste mobile, il y a la refonte du site qui est prévue pour cet automne, à la fois pour être de plus en plus raccord avec ce que j’ai envie de faire en termes de graphisme, mais surtout pour pouvoir être mieux référencé et que le site soit plus accessible. Il y a le café. Je dois dire que Café Machin, notre torréfacteur nantais, nous fait, et je l’en remercie, de bons prix, et leur café est absolument délicieux. Vous pourrez trouver Café Machin sur le Web. Donc il y a aussi des frais de graphisme, des frais de développement, des frais de transport. Je vous donne la réponse : c’est 17 900 €. C’est les frais, en mettant aussi de côté de l’argent pour le camion, le Poste mobile, que j’adorerais faire. Il s’agirait de me balader, que l'équipe se balade en France, un peu partout, dans des villages, dans des sous-préfectures, dans des grandes villes, à la recherche de militants, de libraires indépendants, de lieux marrants, de chercheurs. Là aussi, un studio mobile. Et donc, là, ça coûte bonbon. Donc on va mettre des sous de côté. Ce chiffre-là de 17 900 €, on a pu l’atteindre en juin, on a pu l’atteindre en juillet. C’est donc possible. Merci infiniment. Merci infiniment à tous ceux qui veulent et qui peuvent soutenir l'émission, c’est-à-dire nous soutenir tous ensemble, les gens du tchat, les aupostiens. Il y a aussi des frais de comptabilité et tout ça, j’en passe. Parmi les suggestions de Premier ministre, BFM et compagnie n’ont pas encore pensé à Xavier Bertrand, Jean-Louis Borloo, Jean-Pierre Chevènement ou Ségolène Royal. Ségolène Royal, qui a mis en cause hier Bernard Cazeneuve dans la mort de Rémi Fraisse. Si ça vous intéresse, j’ai fait un petit tweet ce matin dessus. Alors, est-ce que c’est pour dégommer Cazeneuve et se placer ? C’est possible. En tout cas, c’est dit. Elle l’a dit. Elle a expliqué qu’il avait une pensée rigide et que, sur le barrage de Sivens, elle, à l'époque ministre de l'Écologie, avait demandé à ce que le projet de barrage ne se fasse pas, qu’il n'était pas utile et qu’il ne fallait pas aller à l’affrontement. Je vous laisse écouter sa déclaration d’hier matin. Eh bien, bien sûr, c'était Jean-Pierre Chevènement. Les autres ont été cités comme possibles Premiers ministres. Voilà. Ils s’amusent comme ils peuvent. Juste avant qu’elle dise que, si elle était Première ministre, elle voulait Xavier Bertrand dans son gouvernement. Par ailleurs, je n’oublierai jamais les déclarations de Ségolène Royal suite au drame de Mantes-la-Jolie, en décembre 2018, après ces images de policiers disant : « Voilà une classe qui se tient sage. » Je me souviendrai toujours de la déclaration de Ségolène Royal sur France Inter disant, à propos des gamins : « Ça leur fera des souvenirs. » Ça, ça dégage. Le coffre-fort de Benalla est-il un impossible saisi, une « Magic Series » ? Pour les plus jeunes, Gérard Majax était un magicien. Un non-lieu ? Un coffre ? Une blague ? Pourquoi pas ? Est-ce que vous avez vu passer cette information ? Est-ce que vous avez vu passer cette information ? Une juge d’instruction a décidé fin juin, mais ça a été révélé la semaine dernière, que l’enquête aboutirait à un non-lieu. Eh oui ! Alors, la relativisation de l’information fait que cette information, qui est quand même assez importante, est importante, là aussi, sur le sens des institutions, du contrat social dans lequel nous sommes tous, que l’on soit opposé ou pas. Bon, qu’une affaire comme ça finisse par un non-lieu et dans une indifférence générale parce qu’il y a une crise politique au-dessus, c’est quand même un problème. Donc, ça valait le coup, je pense, de le souligner aujourd’hui. Une assurance-vie ? Ah ouais, ça aurait été pas mal. D’ailleurs, si on refait des quiz, si vous en voulez, venez dans le Discord pour nous aider à acquérir des questions, à trouver des réponses, etc. Voilà. Attention ! Le résultat final est là. Ah, c’est tout petit, je suis désolé. Alors, c’est Vas-y Mimile qui est en tête. Je ne sais pas si vous le voyez dans le… Je ne sais pas ce que vous voyez, vous. Vas-y Mimile qui est en tête. Vas-y, Mimile ! Si tu es là, il faut te manifester dans le tchat pour pouvoir gagner le livre d’Olivier. Deuxième : Félix. Troisième : Rennais. Quatrième Cinquième : Dada. Sixième : Haricots verts. Huitième : Phénix. Mimile, est-ce que tu es là ? Est-ce que tu es là ? Vas-y Mimile ! Tu es là ? Bravo ! Bravo à toi ! Bravo à toi ! Encore un qui a perdu son ticket de loto ! Non, non, bravo à toi. Alors, Euryale va t’indiquer la démarche pour recevoir le livre d’Olivier. Et voilà, c’est terminé, c’est terminé. Petite pause. Petite pause. En ce qui me concerne, je vais être très, très, très, très rapide. Et je vous annonce juste, après la danse, que les scènes ont changé pour Poutou. Ouais, ça devrait être ça. OK. Petite pause de deux minutes. Euh… Et ensuite, je reviens pour vous annoncer les nouveautés de la saison huit d’Auposte, celles que je peux vous annoncer, puisque je ne les ai pas toutes annoncées. Certaines ne sont pas encore tout à fait terminées. Attention ! Et je ne me donne pas trop, à vrai dire. Pas toi, Serge. Je vous invite cordialement à vous abonner à Auposte.fr. David Dufresne, devenu Auposte. Il dit la vérité. Il fait un travail exceptionnel d’intérêt public. Alors, abonnez-vous à Auposte, comme je vais le faire à l’instant. Abonnez-vous à Auposte. Bien sûr, votre média a un sens pour moi et pour beaucoup de monde. Alors, abonnez-vous à Auposte. Soutenez la riposte. Abonnez-vous à Auposte. C’est arrivé au XXIᵉ siècle. Évidemment, il y a toute une équipe de techniciens, de modérateurs qui travaillent et qui permettent à un média indépendant d’exister. Il faut les aider, comme d’autres médias indépendants depuis longtemps, qui ont vraiment besoin d’aide. Alors, abonnez-vous. Abonnez-vous pour… Abonnez-vous à Auposte. Abonnez-vous, bordel de merde ! Abonnez-vous ! Et abonnez-vous à Auposte, parce que c’est bien ce que fait Dufresne. Abonnez-vous à Auposte ! Vous n’avez pas un bon niveau ? Bordel de merde ! Auposte ! C’est bon, mangez-en ! Avant… Et maintenant, allez ! L’essentiel : abonnez-vous à Auposte.fr. Abonnez-vous à Auposte. Abonnez-vous à Auposte.fr. Mes amis, nous sommes Auposte. Auposte.fr. Abonnez-vous, abonnez-vous, les amis. C’est David Dufresne. Abonnez-vous, c’est important. Bon, la technique, ce n’est pas toujours ça, c’est artisanal, on est entre nous. C’est Auposte, Auposte.fr. Postez-vous, abonnez-vous à Auposte. J’encourage. Faites un don à Auposte. Alors, c’est là, la cagnotte. Donnez-vous à Auposte. Faites des dons à Auposte. J’espère que tout le monde dans le tchat, que tout le monde ici fait des dons à Auposte. Il faut des abonnés. Amis du café, amis de la police, abonnez-vous à Auposte.fr. Je vous remercie tous pour vos dons. C’est cool. Les récits, c’est important. Ça passe par quoi ? Ça passe par muscler les médias indépendants. Voilà. Soutenez Auposte. Tenez, vous donnez plein d’argent à la région. Abonnez-vous à Auposte et à Mediapart. Abonnez-vous ! N’oubliez pas, on a besoin de dons et de donateurs. Merci beaucoup. Auposte.fr, y a pas mieux. On se moque de moi, là. Bompard soutient Auposte, mais devant la mauvaise caméra. Celle-là, elle est bonne, quoi ! Faites des dons à Auposte. Faut pas que ce soit ça qui reste. Je disais donc… Je disais, il faut bien que vous provoquiez du débat. Pour provoquer du débat, il faut créer de la… Comment je vais rester indépendant si, par ailleurs, je demande aux gens de faire un don ? Oui, c’est vrai, tout ça n’existe que grâce à vous parce qu’on est indépendants et qu’on ne vit que grâce aux dons. Donc voilà, merci. Et abonnez-vous, abonnez-vous, abonnez-vous à Auposte.fr. Auposte.fr. Oh ! Abonnez-vous à Auposte ! Bam, bam, bam, bam !Tanja, aucune culpabilisation. Si tu n’as pas de pognon, ou le peu que tu as, tu le gardes. Il n’y a aucun souci. Vraiment, il n’y a aucun problème. L’idée, c’est, selon le précepte anarchiste : « selon ses moyens, selon ses besoins ». Voilà. Merci beaucoup. Et Vas-y Mimile, merci beaucoup d’avoir donné ton adresse. Je vais t’envoyer le bouquin. Justement, l’idée, c’est qu’on est en accès libre, c’est-à-dire que ceux qui peuvent donner donnent pour ceux qui ne peuvent pas donner. Voilà, une espèce de mutualisation. Et si vous donnez tous les mois, ce qui est pour nous l’idéal, même si c’est modique, c’est comme un abonnement. Voilà. Et c’est pour que tout le monde puisse participer au projet Auposte. Alors justement, le projet Auposte, parlons-en, parlons-en. Mathilde Larrère sera avec nous. Alors que je cherche ces symboles Mathilde Larrère sera avec nous tout à l’heure à 18 h pour sa première émission d’Auposte : Du passé, faisons table basse, le nouveau rendez-vous de l’historienne. Et aujourd’hui, elle reçoit une sociologue et politiste du CNRS dénommée Julie Pagis. Je vais vous lire la présentation de Mathilde. « L’ami David me propose donc d’animer une émission d’histoire. J’ai un peu la pression, un peu les chocottes. Mais c’est bien de parler d’histoire, d’une histoire émancipatrice, qui réfléchit aux rapports de domination, qui raconte les luttes, qui donne leur place à tous les acteurs et actrices de l’histoire. L’idée, c’est de discuter avec un ou une historienne, une causerie, comme dit David Machin, autour d’une table. Donc ça s’appellera Du passé, faisons table basse. Et pour la première émission, j’ai voulu inviter Julie Pagis parce que son livre Le Rouge, qui sort cette rentrée, m’a passionnée, scotchée. En quelques mots : tout au long des années 70, un type charismatique, Fernando, met sous sa domination un groupe de couples militants. Ils et elles s'établissent en usine, puis vivent ensemble dans un bâtiment à Clichy, construisent un projet émancipateur, essaient de changer pour devenir meilleurs et construire un monde qui le soit aussi. Mais, rapidement, ils et elles se déchirent, s’excluent, souffrent, pètent les plombs. Julie Pagis a mené, en socio-historienne, une enquête acharnée. Ses proches l’appelaient "commissaire Pagis". À partir d’entretiens et de sources fabuleuses, elle cherche à comprendre par quels processus, quels moyens, s’exerçait la domination charismatique et comment l’on peut participer à ces violences. Au-delà de l’histoire du groupe de Clichy, ce livre interroge la domination charismatique en milieu militant et cherche à comprendre comment naissent les monstres dans les milieux progressistes. » Est-ce que ça vous dit ? Est-ce que ça vous dit, les amis ? Qu’en dites-vous ? Que dites-vous de ce programme ? Que dites-vous de ce petit programme-là ? Hein ? Salut, Domaine ! Voilà, voilà. Merci. Merci à Mathilde d’avoir accepté. Voilà, c’est un rendez-vous mensuel qu’on va tenir. Moi, je serai en régie pour remonter des questions, mais c’est Mathilde qui sera dans le petit fauteuil et ses invités dans le canapé. Et ça démarre ce soir à 18 h. Faites du bruit ! Balancez ça partout où vous pouvez. Vous pouvez déjà, si vous nous suivez sur YouTube, activer la petite clochette. Voilà. Tout ce que vous pouvez faire, c’est partager. Chacun peut trouver comment nous aider. Par ailleurs, vous pouvez aussi nous aider par une deuxième recrue. La deuxième recrue, c’est Nora. Alors là aussi, je suis très content parce qu’elle m’a envoyé un petit texte cette nuit que je vais pouvoir vous lire. Nora, vous la connaissez sans doute déjà. Vous l’avez déjà vue deux fois à Auposte. Attends, je vais chercher le truc. Bonjour Anticor. Non, mais Bompard, c’est demain. Bompard, c’est demain. Nora Bouazzouni. On avait animé ensemble les États généraux de la presse indépendante. C'était au printemps. On avait fait un jeu de rôle en direct. C’est une podcasteuse, une journaliste pleine de vitalité, d’humour, de répartie et d’engagement. C’est elle qui est derrière le projet A Pigé. Et alors là, vous allez être très surpris par le rendez-vous : Bouffe de là. Le nouveau rendez-vous de Nora Bouazzouni. Alors je ne peux pas vous le montrer parce que je n’ai pas encore la vignette. Avec Karine Jacquemart, directrice générale de Foodwatch. Voilà. Bien, bien, bien, bien. Quoi ? C’est en novembre ? Merde ! Moi, je confonds les dates. Nora sera avec nous. Et Nora a écrit ce petit texte de présentation. « La France a peur. Elle a peur de parler d’alimentation. Elle croit remplir la panse des millions d’habitants et d’habitantes qui sautent des repas en servant un discours gastronomique déconnecté d’une réalité bien moins reluisante que les 600 tables étoilées que compte l’Hexagone, tandis que l'État se laisse mener à la baguette par les lobbys surpuissants de l’agroalimentaire. Les médias jouent les passe-plats en invitant les patrons de la grande distribution à dérouler sans contradiction leurs discours démagos à la télé, à la radio, dans la presse. De grands chefs qui cuisinent pour les privilégiés affirment sans rougir que ça ne coûte pas cher de bien manger. Les politiques continuent de prétendre que le seul modèle agricole viable est celui-là même qui détruit les terres et celles et ceux qui les cultivent. À gauche comme à droite, le bien-être animal n’a pas droit de cité. La France a faim et nos top chefs en costume-cravate se gavent aux frais du contribuable. Heureusement, la résistance s’organise et s’active : associations, ONG, collectifs, lanceurs et lanceuses d’alerte, scientifiques, militants et militantes. Bouffe de là mettra les pieds dans le plat et leur donnera la parole une fois par mois. » Pour la première émission de Bouffe de là, ce sera la semaine prochaine. Vous aurez la belle vignette dans quelques jours. Pour cette première émission, Bouffe de là reçoit Karine Jacquemart, directrice générale de l’ONG lanceuse d’alerte Foodwatch, combattante de la transparence et infatigable défenseuse d’une alimentation saine, accessible, durable et choisie pour toutes et tous. Fondée en Allemagne en 2002, en plein scandale dit de la vache folle, Foodwatch est présente dans cinq pays européens, dont la France. L’ONG fait campagne contre le glyphosate, les arnaques à l'étiquetage, bête noire des lobbys de l’agroalimentaire. L’organisation dénonce aussi des scandales alimentaires, des eaux en bouteille traitées illégalement aux puits contaminés, pour lesquels Nestlé vient d’ailleurs d'être mise en examen grâce à une plainte de Foodwatch. Voilà. Merci, Emilecheval ! C’est vraiment formidable de faire ce programme. Trop bien ! C’est un thème qui me paraît tellement important et qui est peu mis en lumière, je trouve, nous dit Manquons. Trop bien ! Un beau programme, nous dit Domaine. Très bien, ça nous dit Satrape. Salutations à tous. Ah oui, alors merci Glaudioman de la Street Fashion Glorious. Est-ce que tu veux envoyer, toi, le livre en le signant pour notre gagnant ? Je ne sais pas si tu as le temps de suivre notre gagnant du quiz. Street fashion, réduire les portions, oui, pour baisser les coûts sans augmenter les prix de façon visible. Toi, le tchat, je vais devenir encore plus anorexique. Je suis prêt à manger de la merde plutôt que mourir de faim. La shrinkflation, nous dit Glaudioman : au même prix, mais un produit plus léger. Changer les recettes pour remplacer des ingrédients par des substituts moins chers ! On n’est pas chez les cons, moi je te le dis ! Bon, eh, je suis super content que ça vous plaise ! Je suis super content. Et vous allez voir Nora. Allez ! Et si vous ne la connaissiez pas, vous allez l’adorer. Olivier Rolland, je pense que c’est plus sympa pour le gagnant si… Ah mince, je voulais vous montrer aussi cela. Alors ensuite, il y a des gens que vous ne verrez pas, ou pas tout de suite, notamment le dénommé Lucas. Il a 22 ans, il vient de rejoindre l'équipe d’Auposte. Il est stagiaire à Auposte, 35 h par semaine. Il a la tâche de seconder Pauline et Euryale parce que, les amis, Pauline n’est là que depuis un an. D’ailleurs, excusez-moi, mais enfin, personne n’a fêté l’anniversaire de Pauline ! Ça fait un an qu’elle est là, pratiquement jour pour jour. Donc on peut saluer Pauline. Je ne sais pas si Pauline est toujours avec nous ou pas, mais c’est vrai que les derniers mois ont été vraiment rudes pour l'équipe. Je pense à Pauline, je pense à Euryale, à David, à David Machin. Oui. Enfin, officiellement, elle est à Auposte depuis le 1er septembre 2023. Et donc l’idée, c’est de répartir un peu la charge de travail et puis d’avoir aussi des nouvelles choses, notamment des enquêtes, des enquêtes écrites. Parce que l’idée, pour moi, que ce soit Luca, le stagiaire, ou Tommy, l’alternant, ce n’est pas qu’ils épaulent seulement les autres, mais qu’ils puissent aussi eux-mêmes s'épanouir et apprendre leur métier de journaliste auquel ils se destinent. Luca a publié il y a quelques jours une enquête : La police, gay star des Jeux olympiques. Comment les médias ont préparé les esprits à la société ultra-sécuritaire. Retour sur la couverture médiatique des Jeux olympiques de Paris 2024, avec une presse qui s’est enlisée jusqu’au bout dans la louange sans recul des forces de l’ordre. Enquête, constat et analyse d’Auposte sur ce relais complaisant de la communication ministérielle, où il est question d’Hollywood, de « Danse avec les flics » et des FDO. C’est un article qui est très long. C’est un article digne du Monde diplomatique. C’est un article qui est plus proche de la sociologie que de l’alignement factuel. Et c’est en ça qu’il me plaît beaucoup. À vous de nous le dire dans le tchat ou dans le Discord. Parce que voilà, il faut encourager les jeunes plumes, dont celle de Luca. Et donc, Luca travaille sur plusieurs enquêtes. Luca travaille avec Pauline sur les biographies de nos invités. Déjà cet été, on a dû en écrire une soixantaine. On a eu 600 invités. Alors on ne va peut-être pas écrire la bio des 600 invités, mais on va en écrire un maximum. Ça, c’est aussi dans la refonte du site. Et bien évidemment, le stage.Moi, j’ai appris plein de trucs. Je découvre les joies des DRH. Donc j’ai appris que, si un stage dure plus de deux mois, ce qui est le cas, il faut payer les stages. Eh bien, évidemment, Luca est rétribué pour son stage, ça va sans dire. Et on verra ce qu’il advient plus tard. Voilà. Et donc l’idée, c’est aussi de se soulager un peu les uns les autres, notamment dans la préparation des émissions. En ce qui me concerne, pour pouvoir maintenir la qualité… Ah oui, oui, ça, c’est d’intérêt général. Ah, tu es là, toi ? On a beaucoup bossé cet été. Pas à l’antenne, justement, pour pouvoir quand même se reposer, et puis préparer tout un tas de petites choses qui vont arriver au fil du temps. Ensuite, je dois vous parler de Tommy Corvelec. Il a 27 ans. Alors lui, il est alternant, c’est-à-dire qu’il va partager son temps entre Auposte et une école de journalisme. Ils voudraient que je donne laquelle. Mais une bonne école. Donc, en gros, Tommy, il ne le sait pas, mais il va faire à Auposte exactement ce que son école lui dira de ne pas faire. Après, il fera son choix. Voilà. Donc je pense que ça va être bien pour lui. Tommy, voilà, il a 27 ans. Il était dans le graphisme avant. Il nous a envoyé, vous avez peut-être vu passer qu’on avait publié des annonces, une lettre vraiment très chouette, avec notamment une phrase qui m’a beaucoup touché. Je la cite de mémoire, elle était mieux tournée que ce que je vais vous dire, mais le sens était celui-ci : ce que Tommy apprécie à Auposte, c’est qu’on a autant d'égards et d’attention pour nos invités de deux heures que pour les gens à qui on donne la parole pendant dix secondes, vingt secondes ou trente secondes. C’est-à-dire qu’on met sur le même plan d'égalité tout le monde. Et ça, je me suis dit : « Ah, le gars, il a bien regardé tout ça. » Merci à toi, Tommy. Tu es le bienvenu dans l'équipe. Une alternance qui est partie pour un an, renouvelable. Et donc Tommy va arriver un peu plus tard, puisqu’il termine un contrat. Bref, il arrive mi-septembre. Enfin, je dois vous parler d’Alexis et de Benjamin. Alexis est un graphiste hors pair. C’est lui qui a dessiné les nouvelles vignettes des invitations, qui est en train de refondre le site internet. Et Benjamin nous a fait des effets spéciaux que vous allez découvrir au fur et à mesure de la saison. Voilà, vous savez à peu près tout. Donc là, l'équipe est devenue très, très, très importante. Merci, les amis, pour le don, tiens. À propos de vignettes, les voici, les vignettes d’Alexis. En fait, Alexis a conçu les vignettes et aujourd’hui elles sont réalisées par Euryale et Tommy, tu parles de Marc ? Nous sommes encore en discussion. Je pense que Marc Endeweld va venir dans quelque temps. On est en train de trouver le bon créneau. Moi, ce que j’aimerais, c’est que Marc passe des entretiens. Mais c’est vrai qu’on a envie d'écouter Marc, notamment sur Macron. C’est quand même Marc Endeweld, le spécialiste. Donc il va venir, mais pour l’instant. Alors, qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qui se passe ? C’est une discussion. Donne la Papate. Il était un peu au repos, là. Ça va repartir. Il n’est pas au courant. Voilà. Merci, Donne la Papate. Ça me permet de vous donner les émissions à venir. Ce soir, de 18 h à 20 h : Mathilde Larrère. Demain à 19 h : Manuel Bompard à Auposte. Le 5 septembre : Le retour de La Barricade, premier bilan critique et politique des Jeux olympiques de Paris 2024. Tiens, d’ailleurs, je ne sais pas pourquoi on a mis « Jeux olympiques », « JO » aurait suffi, ma chère Pauline. Mais c’est quoi ce bordel ? Le samedi, nous serons dans la rue face au coup de force de Macron. Mobilisation le mercredi 11. Alors, entre-temps, il y aura des émissions, mais on ne les a pas annoncées. Mercredi, il y a donc une émission. Ce soir ? Absolument. Euh… Je déconne, Donne la Papate. Je suis très heureux. Mercredi 11, nous recevons Jul, le dessinateur, et nous le recevons le jour où sa tête va exploser tellement le garçon est occupé. Le 11 septembre, il sort son premier film, Silex and the City, le tome 10 de la fameuse saga, et démarre une exposition au Musée de l’Homme autour de son œuvre. Jul sera donc avec nous mercredi, en direct, de 18 h à 20 h. Ah oui, Jeux olympiques et paralympiques. Oh ! Merci, Ver de Terre ! Merci ! Voilà. Et bien sûr, je lui parlerai de ça parce que voulez-vous que je vous mette la bande-annonce ? Alors, attends, j’enlève la musique. Eh bien, si ça marche. C’est normal, c’est ma faute. Tout. C’est ma mère. Elle est prof de préhistoire-géo. Mon père, il s’appelle Blog et il est prof de chasse. Tuer des animaux est une barbarie digne des pires heures du Jurassique. Lui, c’est mon frère. Son truc, c’est l’altère-darwinisme. Regarde, c’est ce truc qu’il y avait partout dans leur monde parallèle, leur espèce de fétiche. Là, tu sais, je ne sais pas trop à quoi ça sert, mais visiblement ça doit être très, très important. Il faut qu’on soit extrêmement discrets avec ça. C’est un scandale ! Oh, du génie ! Comment ça, c’est clair ? Nous allons pouvoir nous attaquer aux symboles du capitalisme préhistorique. Oui, désolé pour le son. Désolé. On réglera ça plus tard. Il faut détruire la clé. Il y a des ruines. Des hordes ont éclaté entre croyants sur l’esplanade du Rocher. Des manifestants ont jeté des clés coudées sur les soldats. Tout ça était censé nous apporter enfin l'évolution et le progrès. Voilà donc un peu… Ouais, c’est beau. Hum… Voilà. Excusez-moi. Excusez-moi pour le son. Je vais régler ça. Euh… J’avais adoré ça. Voilà. Rappelez-vous, c'était il y a quatre ans, en janvier 2020. Jul qui offre à Macron un tee-shirt contre les LBD. Voilà. Donc ça sort au cinéma le 11. Donne la Papatt, pas d’insultes, s’il te plaît. Pas d’insultes dans le tchat. Je te rappelle que nous sommes responsables de ce qui est dans le tchat. Donc voilà. On n’insulte pas. On n’insulte pas. Tu peux dire les choses sans insulter. Voilà. Florent, pourquoi détesterais-tu ? Pourquoi tu étais très, très en colère ? Oh bah dis donc ! Qu’est-ce qui ne va pas, les gars ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Racontez-moi. Qu’est-ce qui ne va pas ? Qu’est-ce qui ne va pas avec ce tee-shirt ? Un mouvement social des auteurs balayé par une photo ? Eh bien, écoute, Florent, si tu peux m’envoyer des précisions, si tu veux qu’on en parle, on peut en parler sans aucun problème…. Après, on n’est pas toujours responsables, même rarement responsables, de l’effet. Euh… Bon, on parlera de ça. Envoyez-moi des informations. N’hésitez pas, envoyez-moi des informations par e-mail ou dans le Discord. Mais s’il vous plaît, pas d’insultes. Pas d’insultes, ni d’accusations. Alors ensuite, nous serons à la Fête de l’Huma les 13, 14 et 15 septembre. Trois jours et quelques soirées dans la poussière des concerts, les canettes de bière. Trois jours de live quasi non-stop avec l'équipe d’Auposte. Réservez votre week-end ! Nous serons donc au Village des médias indépendants, qui se tiendra juste en face de l’Agora, qui est le centre névralgique de la Fête de l’Huma. Il y aura Arrêt sur images, La Déferlante, Blast, StreetPress. Est-ce que j’ai tous les noms en tête ? Je vous les donnerai. Vous pourrez rencontrer tous ces gens-là. Nous aurons notre petit stand avec les stickers d’Auposte, les flyers et les trucs alors, Les Mutins, eux, ne sont pas dans le Village des médias indépendants. Ils sont à l’autre bout, sur une autre avenue. Mais ils seront là, effectivement. Euh… Voilà. Non, Mediapart sera là aussi. Et le Fonds pour une presse libre sera là également. Bon, vous voulez la liste ? Attendez, je vais vous la donner. Ne bougez pas. Ah mais non, parce que je ne l’ai pas ici. Je vais vous donner quelques noms. Il y aura Reporterre, Reflets, Le Média, le Fonds pour une presse libre, StreetPress, Mediapart, Fakir, Blast, Arrêt sur images, Basta !, La Déferlante et beaucoup d’autres. Voilà. Tout ce petit monde sera là. J’espère que vous renouvellerez l’année prochaine. Ça va dépendre de la réussite de celle-ci. Mais je pense que c’est bien parti. Il y a eu, je crois, vraiment une prise de conscience d’un grand nombre de rédactions en juin. Et je trouve que ça fait du bien. C’est-à-dire qu’il y a cette idée qu’on est face à une adversité qui est absolument terrible. Euh… Alors je vois que le débat continue, sentiers battants. Je suis sur la ligne de Sentiers battus. C’est ça que j’avais compris. Je n'étais pas du tout au courant qu’il y avait un mouvement social. On pourrait en parler ici, toujours. Il n’y a aucun souci pour en parler. Mais voilà, de manière argumentée. On ne discute pas sous les insultes. Et donc, il y a eu cette prise de conscience qui va amener peut-être aussi à la Maison des médias libres. Je ne sais pas si vous avez entendu parler de ça. Une prise de conscience que, sans pour autant se fondre et fusionner, il y a un front commun à mener et peut-être quelques désaccords, quelques détestations à mettre de côté par rapport à ce qui nous est fait, c’est-à-dire cette fascisation qui ne se cache plus, la difficulté économique pour les uns et pour les autres, l’idée de peut-être se compléter plutôt que se marcher sur les pieds. On verra. Voilà, on verra tout ça. Qu’est-ce que je voulais dire ? Qu’est-ce que je voulais dire ? Donc je continue, je continue le programme. Samuel Grzybowski, pardon pour son nom. Militant associatif, entrepreneur social, il sera l’invité de Lucile, qui revient. Lucile, la présentatrice, l’animatrice d'Écolo Scoop. Souvent considérés comme l’apanage de l’extrême droite, les terroirs constituent un sujet de taille dans la bataille idéologique qui se joue en ce moment. Devant la tentation écofasciste, réinventer nos rapports à ces terroirs se profile comme un véritable enjeu politique et un levier potentiel pour les luttes écologiques. Parler d’identité locale sans rhétorique identitaire, c’est le pari de l’ouvrage Des terroirs et la gauche, d’un amour méconnu, aux éditions du Faubourg. Activiste aux multiples casquettes, entrepreneur social et professeur d'économie, Samuel Grzybowski convoqué Auposte pour explorer la question des terroirs par le prisme de ses relations avec la gauche. Voilà, il était effectivement disons que vous êtes chauds dans le tchat. Effectivement, c’est lui qui était derrière la Primaire populaire. Mais il ne vient pas pour ça. Il vient pour son livre sur les terroirs et la gauche. Voilà. Et je le rappelle, les amis : si on ne discute qu’avec des gens parfaits, on n’apprend rien. Voilà. Si on ne discute qu’avec des amis, c’est sympathique, mais ça ne nous remet pas en cause. Vous allez voir, il va y avoir des petites vidéos vraiment super qu’on est en train de monter, sur les invités qui répondent à la question rituelle d’Auposte : « Qu’est-ce qu’on fait ici ? » Éviter l’entre-soi, nous dit Domaine. « La pureté militante n’existe pas », nous dit Intérêt général. Est-ce que, du coup, tu invites Bégaudeau ? Non. Je pense que Bégaudeau n’a rien à nous apprendre. Il ne parle que de lui. Comme moi, ça ne m’intéresse pas. Ce n’est pas l’idée, ce n’est pas de sanctionner. L’idée, c’est d’apprendre. À propos de ne discuter qu’avec des amis, attention à ne pas sombrer dans ce qui ressemblerait à de la censure, des critiques contre les invités, juste pour ne pas effrayer le carnet d’adresses. Alors, tu sais, le carnet d’adresses. Voilà. Je pense qu’on peut, au contraire, critiquer les invités. Il n’y a aucun souci. Mais les critiquer, pas les insulter. Pas les insulter. Je pense que, si on crée ce lieu d'échange, de discussion, ce n’est pas pour sombrer dans le Hanouna. Insulter l’invité, c’est Hanouna. Ça ne m’intéresse pas. Donc voilà. Et puis, par ailleurs, si tu veux j’essaie de construire ma réponse. L’idée, ce n’est pas de discuter de polémiques sans intérêt. Je pense que le tee-shirt de Jul, ça a été un moment dans le combat contre les violences policières. Moi, c’est comme ça que je l’ai ressenti en 2020. J’ai senti que ça débordait le cadre des avocats, des militants, de quelques journalistes spécialisés, des sociologues. C’est comme si on passait à autre chose. Voilà. « D’accord sur le fait de ne pas insulter les invités, mais est-ce qu’on peut insulter ceux qu’on ne veut pas inviter ? » Pour des raisons solides, je n’ai pas compris. Non mais, Donne la Papate, comment te dire ? Les sous-entendus, c’est pire que tout. C’est pire que tout. Et je vous rappelle que vous êtes responsables de vos propos sur un tchat, quel qu’il soit, et que le streamer est coresponsable en tant qu'éditeur. Donc rien que ça, déjà, ça devrait faire réfléchir. Voilà. C'était… Vous avez cassé l’ambiance, je vous le dis. Pas cool. Pas cool. Pas cool. On se retrouve à 18 h. On se retrouve à 18 h. Florent, mais ça, plutôt par e-mail ou dans le Discord. Voilà. Début octobre ? C’est quoi, début octobre ? Qu’est-ce que tu veux dire, Émile Cheval ? Merci DidyBlue Non, non, les lives à Césure, je ne sais pas. Alors, l’idée, éventuellement, ce serait peut-être de faire un ou deux lives par mois à date fixe, genre le premier jeudi de chaque mois, etc. Mais ce qu’il y a, c’est qu’il faut reconnaître qu’il n’y a pas toujours beaucoup de monde quand on fait des lives sur Paris, pour des problèmes d’horaires, parce qu'à Paris il y a cinquante mille trucs, etc. Et donc, c’est un peu complexe. Non mais, pour le reste, tu sais, je pense que le mieux, c’est de viser peut-être Noël. Un truc comme ça, tu vois. Comme ça, tu as tout le temps de le faire. Voilà. Merci aux donateurs. Hop, hop, hop ! Je n’avais pas vu les trois donateurs anonymes. Merci beaucoup pour votre soutien. Euh… Merci pour votre soutien. Ah oui, d’accord. OK, OK. Bon, écoute, on verra ça. J’essaierai de te dire. Nous aurons aussi Mona Chollet au mois de septembre. Voilà. Et ça, je suis très, très heureux de la retrouver. Nous vous parlerons évidemment de son œuvre. Elle sort un nouvel ouvrage sur la résistance à la culpabilisation. Mais nous vous parlerons aussi d’un temps que les moins de 40 ans n’ont pas connu. Voilà. Elle sera là. Et ça fait bien longtemps. L'émission de Pauline revient. La vignette n’a pas encore été faite. Toutes les émissions de l’année dernière reviennent, que ce soit Extrêmement ramassé avec Nicolas Lebourg sur les fachos, Bonjour Colère sur le féminisme radical avec Pauline Todesco ou Écolo Scoop avec Lucile Juteau. Voilà, voilà, voilà, les amis. C'était une rentrée pétaradante. Euh… J’espère qu’il n’y a pas eu trop de pépins techniques. Logiquement, le PC a l’air de mieux apprécier la nouvelle gestion des médias, des vidéos et tout ça. Dans le tchat… Qu’est-ce que je raconte ? Dans l' OBS. Voilà, il est temps de terminer un live. « C'était cool, fluide et fourni. » Merci, Intérêt général. Merci à toutes les Voitures. Merci. Bonne rentrée et trognon. On se retrouve à 18 h. Salut Chupa, on se retrouve à 18 h. Je vais vous envoyer les crédits. Où sont-ils, les crédits ? Je n’ai plus la page des crédits. Si, elle est là. Hop, hop ! Et est-ce que vous m’entendiez ou pas ? J’ai l’impression que ça ne marchait pas. Ah, ça marchait ? Ça ne marchait pas ? Non, vous ne m’entendiez pas ? Bon, alors il va falloir régler ça aussi. Bon, ben voilà. C'était pour vous dire : rendez-vous à 18 h. On va faire un petit raid. Ma chère Euryale, je te laisse le faire, si tu veux bien. Merci à vous tous et à vous toutes. J’envoie la scène des crédits. Et au fait, on fait un petit raid. Voilà. Merci beaucoup, Ver de Terre. Merci l’Auvergnat. Merci Ronan. Merci Sala. Merci, Valeur Anarchiste. OK, j’ai compris. Merci La Belle Hellène. Moi, je suis tout à fait OK pour faire un raid chez Louise. Je vais vous envoyer oui, mais là, je pense qu’on a un problème avec les crédits, parce que normalement il devrait y avoir beaucoup plus de noms qui s’affichent. Attention ! Hop ! Avis à la police du café et de la tendresse utopiste : mille mercis d’avoir suivi ce nouvel épisode. Bon, manifestement, on a un problème dans l’affichage. Ce n’est pas grave, on va essayer de remettre ça d’aplomb pour tout à l’heure. Euryale, peux-tu faire le raid, s’il te plaît ? Là, j’ai remis le son. Normalement, vous devriez l’entendre. Non, non, Florent, il n’y a pas de souci. Tu as argumenté, donc du moment que c’est argumenté, ça me va très bien.
