Bam ! Bam ! Nouvelle saison !
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Amis, amis du café, amis des saisons 12, amis d’au poste, amis de gauche, amis de gauche de gauche. Amis des streams sauvages, bonjour, bon jour, nous sommes, je ne sais plus quel jour, le 2 septembre, il est 9h11, nous sommes sur youtube, nous somme sur Twitch et nous sommes surtout sur auposte.media et comme le dit le tchat, vous nous avez manqué ! Regardez-moi cette nouvelle maquette, qu’est-ce que vous en pensez ? Nouvelle saison ! Nouvelle saison, nouveau studio, nouvelles émissions, saison 12, cap sur 2027, maintenant, à partir de maintenant. On va faire le point pendant deux heures, on va discuter de postes, de la saison qui arrive, de vous, de la gauche et tout le tralala. Est-ce que tout va bien ? Est- ce que tout vas bien ? Alors non, ce n’est pas Geoffrey Celui qui a fait la maquette, c’est Alexis, Alexis/Dorne, j’ai confondu, Alexis Amar, Geoffrey Dorne. Geoffrey, c’est celui qui a fait le logo d au poste et qui avait fait plein d'émoticônes. Maintenant, c’est Alexis Amar, depuis un an et demi, notre graphiste. C’est le studio Etamin à Clermont-Ferrand que j’embrasse et que je salue, qui a fait tout le travail pour faire en sorte que ça puisse fonctionner. Le redoutable, le mystérieux, l’incroyable Robin qui depuis des mois et des mois a fignolé cette petite maquette et prié pour lui parce qu’il n’a qu’une hantise et que ça déconne ce matin alors qu' il a fait un boulot, un bouleau de dingue. Vous allez voir au fur et à mesure de l'émission les les nouvelles, les nouveaux ajouts, la nouvelle maquette, etc. Voilà, voilà, bonjour, Robin, Robin absolument. Bonjour, merci à tous, bonjour Donnelapapate, bonjour Hans qui est là justement du studio Etamin, bonjour Timorophile, bonjour Merlin Papin, bonjour EmileCheval, EmileCheval. Est-ce que tu étais aux Amfis cette année ? Nous y sommes pas allés, je vous en Alors moi je suis tout chose parce que j’ai devant moi donc une nouvelle maquette, une nouvelle façon de faire la régie. C’est somptueux je voulais vous le montrer mais je vous montrerai peut-être un autre jour comment ce que Robin a mis en place pour la maquette. C’est vraiment superbe. Nous allons recevoir si tout va bien, Michel Feher à 9h30 pour le grand nouveau rendez-vous intitulé « Faire mieux », émission de toute une soirée avec un club de la presse, un débat philosophique ou d’actualité et un concert. Ce sera en entrée libre tous les mois, une fois par mois au Point éphémère à Paris on en parle à 9h30 et l’idée c’est d’essayer de participer au débat et de ne pas être dans la course des petits chevaux mais vraiment dans dans le faire mieux comment faire mieux comme disait l’autre faire mieux on va on va les aider on va les aider et on les aider voilà alors à 9 heures 45 une dénommé Euryale devrait être avec nous. Attendez, là je suis tout chose, voilà, alors pourquoi Euryale devrait être avec nous ? Parce que, à partir, un, deux 8, 9, 10. Tiens, là, je n’ai pas..oui, c’est normal. Alors là, c’est un peu le bazar, ce que je montre le site. Euryale vous le savez bien, la plus grande modératrice de la Terre du monde entier, qui, à partir de cet été, en fait, a commencé à faire Au nom de la loi. Et elle nous parlera à 9h45 de cette émission. Nayan sera à 10h pour « Silence Platô ». Je vais enlever le petit site. « Silence Platô » à 10h, 10h15, Hélène Assekour viendra pour nous parler d’Escoloscope à 10 h 30. A 10h30, nouvelle émission, Julien Leguet, le camarade Julien Le Guet de Bassines Non Merci sera avec nous pour nous parler d’une nouvelle émission hebdomadaire qui se tiendra, j laisse Julien dire le jour et la temporalité, sachez que ce sera chaque semaine. L'émission va s’intituler « 6 mois ferme » et pourquoi ? Et bien tout simplement parce que Julien Leguet, bien connu très favorablement connu, de nos services, comme vous le savez sans doute, avait été condamné au printemps dernier à une assignation à résidence de 6 mois et il a eu l’idée, ils ont eu l’idée, lui et ses camarades de jeu, de faire une émission, depuis chez lui. Histoire de dire que les rencontres, la militance, ça peut quand même continuer quand on est assigné à résidence au poste est un soutien technique, un soutien moral et sera l’un des diffuseurs de cette émission en direct. Donc ça va s’appeler « 6 mois ferme », Julien sera là tout à l’heure. À 11h, si tout va bien, la magnifique Nora Bouazzouni sera avec nous pour nous parler de « Bouffe de là » et de « Qui va faire la vaisselle », ces deux émissions qu’elle anime de main de maître. À 11 h 15, Mathilde Larrère, néanmoins fantastique, elle aussi, viendra pour nous parler de son émission, « Faisons table basse du passé ». Voilà, voilà à peu près le programme. Je vous parlerai également d’un autre rendez-vous que nous aurons tous les deux mois avec les camarades de Socialter. Émission qui sera également en public à Paris dans un premier temps, pour à chaque fois qu’ils vont sortir un nouveau numéro, ils viendront le présenter où on leur donne carte blanche. Voilà ! Est-ce que la chaîne est en live toute la journée ? Non, non, non ! Tout de même pas, tout de même pas ! Alors, attends, je suis très, très content de vous retrouver. Si vous saviez, ça fait du bien. Tac à tac. Alors, attend, pourquoi ça, ça ne fonctionne pas encore ? C’est moi, c’est mes problèmes à moi. Ah, voilà, très bien. Alors. Alors, ben tiens, à propos de grille, regardez, hop, hop. Regardez le petit programme que voici que voilà pour les émissions à venir. On va pouvoir vous les annoncer comme ça. Donc, aujourd’hui, on fait le tour du propriétaire de la nouvelle maquette, des nouvelles émissions, de la nouvelles saisons. Et puis, à partir de vendredi. On démarre réellement les émissions avec deux invités, dont l’un s’appelle Kent. Kent qui fut le chanteur de Starshooter, groupe punk de la première génération de 77-78 et qui vient avec son ami José Louis pour parler de leur bande dessinée Cabaret Voltaire sur l’histoire du dadaïsme. Et sans dada, au poste ne serait pas là, personne ne serait là. Hop ! Et voici également une surprise extraordinaire, mardi prochain à 9h00. Nous aurons l’immense bonheur de recevoir Swann Arlaud pour "Notre Salut" le nouveau film dans lequel il joue, qui est un film sur la collaboration sur Vichy. Swann Arlaud a choisi au poste pour lancer sa promo. Est-ce que c’est pas dingo ? Est- ce que c’est pas dingo ? Alors logiquement maintenant dès qu’il y a quelqu’un qui s’abonne à la chaîne Quelqu’un qu’est surtout s' abonne au site auposte.media et nous donne un petit peu de carburant pour avancer, il va y avoir des des alertes. S’il y a des raids il va avoir des alerte ça va se passer en bas. Vous voyez ici également les prochaines convocations qui s’affichent tout un tas d’informations. Alors le titre de l'émission, il s’affiche de manière aléatoire, ça c’est une question qu’on pourrait se poser. Est-ce que le titre doit rester en permanence en haut ou pas ? Vous allez le voir apparaître d’un moment à l’autre, à moins que je puisse… Attends bouge pas, c'était quoi déjà ? Comment on faisait ça ? si je veux Robin, si on veut afficher le titre là, est-ce que tu pourrais le faire ? Merci Tizino, regardez, voilà bam, bam nouvelle saison, voyez il y a le titre ici, il y aussi un petit carton pour donner un petit peu le thème de l'émission, là c’est saison 12. Est-ce que vous aimeriez que ce titre là reste tout le temps ou qu’il disparaisse ? On a prévu avec Robin qu’ils restent une minute, il disparaît trois minutes, il revient une minute. J’aime bien que ça reste fixe pour ma part oh ! Sentierbattant, comment vas-tu ? Oh là là, j’ai failli sur les routes cet été, j'étais pas loin d’Aurillac, je me suis dit purée, je devrais passer le voir. J’espère que tu vas bien. Fixe est mieux pour un titre, nous dit Salvagraph. Sondage. Il y a un sondage ? Non, il n’y a pas de sondage. Si, il y a sondage ? Oh attends. Non, non, il ne y a pas sondages. Par contre Euryale tu pourrais faire un sondage, comme ça on pourrait voir ce que ça donne. Titre fixe ? Pas fixe ! T’es de la police ? On fait aller malgré l’adversité, mon cher Sentierbattant. Ceci pourrait être le slogan de la saison 12 d’au poste qui va démarrer. Je vois que Michel Feher est déjà chez lui. Peut-être qu’on pourrait aller le voir plus tôt que prévu. Écoutez, je suis à la fois fébrile, je suis à la fois excité, je suis comme un gosse devant les cadeaux de Noël, là j’ai une nouvelle régie devant moi, c’est absolument incroyable, je trouve la maquette absolument somptueuse, le travail d’Alexis et de Robin et de Hans absolument dingue. Le sondage, regardez le sondage qui s’affiche en dessous. Voilà, alors désolé pour ceux qui écoutent au poste et qui ne le regardent pas. Là, tout ce dont on parle, évidemment, c’est de forme, c’est de formes visuelles. Donc désolé, pour ceux qu’ils sont en bagnole, mais vous pourrez regarder évidemment le replay. Qu’est-ce que t’en dis, qu’est ce que t en dis ? Bonjour Thomas qui nous dit, trop bien l'été n'était pas facile sans vous, youpi ! Il y a qu’est-ce que Tordy qui pose une question. Est-ce-que vous serez à la fête de l’Huma cette année ? Je vais me souvenir que vous y étiez pour cette fois. Eh bien, nous n’hésitons plus. Nous n’y serons pas. Nous n’y seront pas pour plusieurs raisons. D’abord, la première raison, c’est que la table dans le village des médias indépendants est à 1500 euros et on n’a pas du tout les moyens de ça. Deuxièmement, parce qu’on l’a fait avec bonheur deux années de suite. Mais moi, je n’aime pas trop me répéter. Donc, je me suis dit, allez, cette année, on n’y va pas et puis on ira peut-être l’année prochaine. Et par ailleurs, il se trouve qu' on a beaucoup, beaucoup de rendez-vous. On a trois rendez-vus en public à Paris à la fin du mois, dont l’un avec Michel. On va parler avec lui dans quelques instants. Donc on s’est dit, bon allez, on saute, voilà. Oui, 1500 balles, voilà. Est-ce que la musique est trop forte chers amis ? Alors, mon cher Michel, je vous donne la parole dans une minute trente, on va dire, quelque chose comme ça. Oui, il fait sa bonne tête, il le fait comme ça, parce que je l’ai en régie là. La musique est un peu forte, c’est ce qui me semblait, je vais la baisser un peu. Et en province, est-ce qu’il y aura des trucs ? Oui, oui, oui. Il n’y aura pas le camion, malheureusement. Mais on vous prépare des choses. Mais je ne peux pas en parler pour l’instant parce qu’y a rien de fixé. Mais on va se balader. On va se balader, ça c’est sûr. Merci Karim qui dit, toujours un plaisir de voir au poste évoluer. Je rappelle qu’au poste peut évoluer parce que vous le soutenez. Vous le soutenez. Et pour le soutenir, la meilleure des choses, c’est de s’abonner sur auposte.media. En plus, en vous abonnant, vous avez droit à enfin, vous avez accès à des petits services particuliers, notamment la newsletter pour les abonnés, le choix de votre player, voter pour votre émission préférée du moment. Voilà des petits goodies comme ça pour vous remercier en sachant que tous les contenus sont toujours disponibles gratuitement et librement sur auposte.media. En gros, ceux qui s’abonnent le font pour ceux qui ne peuvent pas s’abonner. Voilà, c’est l’idée de la mutualisation. Alors, le sondage est terminé. Je renvoie le titre. Par contre, je n’ai pas le résultat. Ah non, merde, je l’ai renvoyé. Pardon, excusez-moi. Excusez- moi. Oui c’est ça, voilà, c' est ça, alors à 65 % vous êtes pour le titre fixe, à 20 % t' es de la police, vous voulez pas répondre, et à 15 % pas fixe. Alors, alors, la décision est prise, la souveraineté populaire est admise, nous gardons les titres fixes, mon cher Robin, il va falloir enlever l’option rotation, ou en tout cas on ne va pas l’activer. Alors, voilà. Michel, attention, ça va être à vous. 3, 4. Michel, bonjour !
Bonjour.
Alors attendez, je ne vous entends pas, attendez. Oui ? Non, non, non c’est pas vous, touchez à rien, vous êtes parfait, vous êtes parfait. Comme toujours, comment ça va Michel ?
Oh bah si je suis parfait tout va bien
Bon, vous êtes philosophe, vous vous êtes très très favorablement connu de nos services, vous êtes déjà venu ensemble, je ne sais pas par quel effet d'élégance et de courtoisie nous nous voyons, mais j’apprécie, j’apprécie pour cher Michel, continuons de nous vous bien que je pense que la camaraderie soit soit soit soit forte entre nous. Mon cher Michel, vous êtes à la tête d’un média extraordinaire qui s’intitule Diagrammes et Diagrammes rencontre au poste. Au poste rencontre Diagrammes. Nous allons ensemble animer une émission intitulée Faire mieux. Je vous laisse nous la présenter.
Oui, merci beaucoup. je suis ravi, on pensait depuis longtemps essayer de trouver une manière de travailler ensemble, on espère qu’on a trouvé et que ça va marcher. Donc, ce qu' on a décidé de faire, au poste et Diagrammes donc, c’est d’organiser une série de soirées, une par mois. Il y en aura quatre en automne et puis si tout se passe bien peut-être même qu’on continuera un peu après après les fêtes en janvier donc il s’agit de se préparer à cette on l’espère pas fatale campagne présidentielle qui vient en essayant d’y réfléchir et donc ce qu' on a pensé faire c’est à chaque fois donc tous les mois une soirée en trois parties la première partie qui sera organisée par au poste, et donc David devrait vous en parler mieux que moi, sera un club de la presse indépendante où David va convier, je crois trois journalistes à chaque fois, chaque mois pour venir parler de leurs enquêtes relatives à la campagne présidentielle. Ça, ce sera la première partie. La deuxième partie, un peu pilotée par Diagrammes mais aussi par au poste, évidemment, sera consacrée cette fois-ci à essayer de convier des chercheurs et des activistes, ou des chercheurs-activistes, pour essayer de traiter de questions pendantes, si on peut dire, de questions irrésolues, voire d’angles morts de la campagne, et en particulier, pour essayer de "faire mieux" du côté d’une campagne de gauche. Souvenez de la fameuse formule « Faites mieux » de Jean-Luc Mélenchon en 2022, lorsqu’il songeait à prendre sa retraite, on sait que ça n’a pas eu lieu, mais la question de savoir s’il faut faire mieux demeure, je crois, posée. Donc ces débats qu’on va organiser, ils sont pour l’instant en formation des personnes qui vont y participer, il y aura à chaque fois trois chercheuses-chercheurs. Et j’essaierai d’animer la discussion, mais on a déjà quatre thèmes. Les quatre thèmes sont les suivants.
Michel, je vous coupe une seconde. Chers amis, aupostiens, aupostiennes, sachez que Michel n’arrête pas de me dire, je ne sais pas si je peux animer, je sais pas, et là on a la démonstration que ça roule, mais ça roule extraordinairement. Bravo Michel, à vous.
Pour bien animer, il faudrait surtout que j’apprenne à me taire.
Ah ! Ça c’est possible !
Mais bon, je vous remercie d'être là, sur Diagrammes, j’y arrive, donc je devrais y arriver aussi en collaboration. Donc les quatre thèmes sont les suivants. Le premier, donc ce sera le 28 septembre, on sera la première soirée. Alors c’est important, ces soirées auront lieu au Point Éphémère donc dans le dixième à Paris, donc en public évidemment. La première soiré sera consacrée à l’internationalisme. Qu’est-ce que c’est qu’un internationalisme de gauche aujourd’hui ? Et j’ajouterai, et nous ajouterons, qu’est-ce que devrait être un internationalisme libéré du campisme ou libéré des campismes. Je ne vais pas développer maintenant, mais à chaque fois je crois qu’on fera un petit texte de présentation en amont de la soirée pour que vous puissiez vous y préparer si vous venez, ou si vous la regardez ou l'écoutez, ce que nous espérons. Donc ça, ce sera la première soirée. Ça a trait aux questions internationales sur qu’est-ce que serait, qu' est-ce qui devrait être un internationalisme de gauche. La deuxième, là, ce sera, si je ne me trompe pas, le 26 octobre. Et là, ce sera consacré à ce qui nous tombe dessus, non seulement en France, mais un peu partout en Europe, à savoir une union des droites, c’est-à-dire une union de la droite et de l’extrême droite, puisque c' est ainsi que l' extrême droite arrive au pouvoir en Europe. Aux Etats-Unis ça se passe un peu différemment, mais en Europe c’est comme ça que ça se passe. Et donc là, l’idée ce sera de faire une espèce de soirée comparative, on va essayer de comparer la situation en France, où cette union des droites, on la sent venir même si elle n’est pas encore déclarée, avec trois autres cas. Le cas de l’Italie où l’union des droites est au pouvoir, le cas de L’Espagne où elle est en train de se former dans l’opposition en attendant les prochaines élections, et le cas de l’Allemagne où il y a un mur de feu comme ils disent, qui est en train de s'éroder, de se corroder, voire de s’effondrer relativement rapidement en dépit du passé de l’Allemagne. Donc ça, ce sera la deuxième soirée. La troisième soirée sera consacrée à la guerre culturelle. On sait en effet que la droite, l’extrême droite, mène une guerre culturelle contre le wokisme, l’islamo-gauchisme. Sans les uns et les autres d’antisémitisme, etc. Donc généralement, à gauche, on essaye de répondre en disant « c’est pas vrai, c’est pas comme ça, le wokisme ça n’existe pas, l’islamo-gauchisme c'était un fantasme, etc., etc. » Peut-être qu’il faut faire mieux, c’est-à-dire mener notre propre guerre culturelle, nous demander ce que nous souhaitons et surtout comment en parler. Ça, ce sera la troisième soirée. Et enfin, la quatrième soirée qui aura lieu elle, donc la troisième pardon, ce sera le 17 novembre. Et la quatrième, qui aura eu lieu le 15 décembre, sera encore une fois, comment parler, mais cette fois-ci, comment parler de la question climatique. Comment parler, comment la présenter, comment le faire revenir au centre du jeu, à la fois sans transiger sur la gravité des enjeux et leur urgence, Et en même temps, je dirais, non seulement sans faire fuir tout le monde mais il y a aussi les contraintes et les obstacles qu’une politique véritablement écologiste pourrait soulever. Donc ça, c’est nos quatre émissions de l’automne. On en a deux ou trois qu’on a déjà pensé pour la suite, mais on va déjà commencer comme ça. Et ça ne se terminera pas comme ça, puisque si tout va bien, après donc le club de la presse indépendante qui aura lieu entre 19h30 et 21h00. Et notre débat avec chercheurs, qui aura lieu entre 21h et 22h30, et bien après ça, ce qu’on vous propose et ce qu’on vous prépare, c’est un petit concert, puisqu’on sera au point et qu’ils sont parfaitement équipés pour ça, un petit concert de musique, toute sortes de musiques, on est en train d’essayer de composer le programme, et donc ce sera un concert qui durera à peu près 45 minutes pour terminer la soirée bon voilà.
Quel programme ! Bravo, bravo DJ FR, bravo ! C’est super. Alors, on a une petite interrogation tous les deux, enfin, un peu plus que ça, dans l'équipe, sur l’ordre des choses, parce que, et peut-être qu’on peut demander à ceux qui sont dans le tchat ce qu’ils en pensent, c’est-à-dire qu' on a une petite question sur le concert. Est-ce que le concert doit intervenir entre les deux parties de discussion, de conversation, de causerie, de réflexion, club de la presse et le débat avec les chercheurs ? Est- ce qu on mettrait le concert au milieu ? Où est-ce qu’on le laisserait à la fin, ce qui était notre idée première ? En pensant que voilà, parce que l’idée c’est de faire comme un club révolutionnaire, un club de rencontres, et donc de finir en musique, mais c' est vrai que Michel, vous vous craignez que peut-être qu' après trois heures de débats, aupostiens et aupostiennes diagrammeuses, diagrammeurs s’en aillent. Donc qu’est-ce qu'à la fin, à la fin ? A la fin, tout le monde préfère la fin dans le tchat pour l’instant.
Je crois que je suis assez convaincu aussi, après avoir hésité.
Très bien, impeccable, impeccable. Il y a un sondage qui est lancé par Euryale qui, je crois, elle aussi, est toute excitée à l’idée d’avoir maintenant son sondages qui s’affiche là, juste en dessous, au moment où ça se passe. Michel, sur le club de la presse, on va essayer d’inviter les suspects habituel, que ce soit Mediapart, Blast, Reporterre, Bastamag, Politis. Voilà, pour essayer de leur faire parler de leur travail d’enquête, d’analyse, de réflexion autour évidemment de la campagne électorale. Donc là, on sera plus dans une partie d’actualité, d’analyse de ce qui est en train de se passer, en essayant de ne pas être dans la course de petits chevaux, mais d'être quand même toujours exigeant sur ce qu’on dit, sur les invités qu’ont convie etc. Voilà, c'était ce que je voulais dire. Là, j’ai commencé à contacter quelques médias indépendants qui répondent favorablement à notre appel. Tout ça va donc se passer au Point éphémère, le Point éphémère c’est un endroit très chouette dans le dixième arrondissement, je crois. Oui, je crois que c’est le dixième arrondissements. Et ils ont la gentillesse de nous proposer, de nous accueillir. Il y a de quoi aussi manger, se restaurer, boire un petit peu, etc. Et d’ailleurs, Théophile, que je n’ai pas encore salué et qui fait beaucoup, beaucoup de choses pour au poste, m’avait signalé que les débats qu’on faisait jusqu’ici, en fait, ils n'étaient pas très conviviaux. C’est-à-dire qu'à la fin du débat, c'était salut, au revoir. Et Théo m’a dit non, non, il faut mieux recevoir les gens. Et donc, eh bien, au point éphémère, il y aura de quoi discuter un peu et pas se dire bah tiens, les lumières sont éteintes, c’est terminé. Au contraire de continuer la discussion. Avez-vous un petit point à ajouter, mon cher Michel, ou pas ?
Je ne crois pas, non je crois que je pourrais déjà annoncer la composition pour le débat de la première journée, mais peut-être qu’on va laisser monter le suspense doucement et attendre d’avoir un petit papier, une petite affiche qui l’annoncera, comme ça on fera des choses de façon séquence.
Merci, merci beaucoup, mon cher Michel. C’est un plaisir. Je tiens à vous dire que nous avons dans le chat deux éminentes personnes, un dénommé Florent Calvez, qui est auteur de bande dessinée, pilier du chat, qui nous dit alors, qui nous dis, et j’aime beaucoup cette expression, il faut tenir les deux bouts, les petits chevaux et le terrain de course. Pas mal, pas mal, bravo Florent, le concert en finale à 64 % dans le sondage exclusif BVA Diagrammes au poste. Et il y a un dénommé Nicolas Lebourg que je salue, ça me touche énormément que tu sois là Nicolas, Nicolas, historien de l’extrême droite s’il en est, qui me demande s' il peut demander des mojitos pour Extremorama, l'émission que nous animons Nicolas et moi. Nous verrons ça, mon cher Nicolas, mais Extremorama n’est pas en public, je te le rappelle, mais on pourrait, on pourrait. Merci beaucoup Michel, on va continuer. C'était un bonheur de vous recevoir, que vous soyez là pour ouvrir cette nouvelle saison. Je sens que ça va être fort, que ça sera chouette de passer du temps avec vous et avec votre équipe. Merci beaucoup en tout cas, on va collaborer avec vous. À très bientôt, merci beaucoup. Oh là là les amis, c’est compliqué. La régie est pas mal, non, j’ai l’impression que c'était pas mal. Michel travaille énormément sur cette émission, il est très exigeant et ça c' est super. Donc je pense que ça va être chouette. Donc, on va vous donner les dates régulièrement des émissions. On compte sur vous pour venir. On a décalé les horaires. On démarrera, donc Michel l’a dit, à 19h30. Plutôt que 19 heures, plutôt que 18 heures. Jusqu’ici, on faisait les émissions à 18 heures en public. Or, les parisiens tête de chien, c’est trop tôt, 18 heures, donc on décale pour les parigots tête de veau, on décale à 19h30. Voilà, et c’est vraiment un endroit très, très, très chouette et pareil pour les émission avec Socialter, on les fera à 19 heures. Voilà. Cet été, a été studieux, je vois. En fait, moi, je me suis pas reposé pour tout te dire, parce qu’en plus, j’ai écrit un bouquin là et ben voilà, c’est la folie. C’est de la folie. Mais on est très, très, très contents de démarrer cette émission avec Michel et son équipe. Voilà et je pense qu’on a oublié de dire « Faire mieux », le logo, vous verrez, il y a un point d’interrogation. « Faire mieux », point d’interrogation. Notre idée, c’est vraiment d’essayer d’apporter notre contribution à la campagne et notamment à la campagne de gauche. Voilà, de rien laisser passer. De rien laisser passer, voilà. Un bouquin qui sortira en février, ma chère Hélène, bonjour, bonjour à tous. Ah, Florent, le thème est secret, mais je suis absolument certain que beaucoup d’entre vous seront intéressés. Vous verrez, vous verrez. Allez, parlons d’autre chose, parlons d’autres choses. Alors je crois que, je crois que nous allons avoir la possibilité. Oui, je t’entends, attention, ça va être à vous madame. Alors vous êtes en ligne, vous êtes en ligne. Alors attends, comment je vais faire ? Alors, alors c’est un écran noir. Ne vous inquiétez pas, c' est normal. Car la voix que vous allez entendre est celle d’Euryale. Allo ? Allo, oui, on t’entends Euryale. Alors si tu ne nous entends pas, il y a un souci. Euryale ? Est-ce que tu nous entends ?
Attends, il faut… Ouais, c’est juste que je sais pas, alors pour être synchro avec vous, il vaut mieux que l’on soit sur Ninja.
Alors on attend voilà tu as coupé le live voilà est ce que tu m’entends Alors ? Bonjour. Alors, le chat dit, oh là là là, Euryale veut qu’on retrouve le côté punk Tizino, je te le rappelle, le côté punk, il est dans l’existence même d’au poste, pas d’inquiétude pour ça. Merci beaucoup pour l’anonyme qui rejoint la brigade qui vient de s’abonner. Alors, ma chère Euryale alors là je suis très heureux que ça plante avec toi. (Rires)Parce que, en fait, tu n’as pas écouté ce que je t’ai dit, il fallait un casque, mais ce n’est pas grave, c’est mieux. En fait, t’as écouté ce que j’ai dis, il faut un casque, mais c’est pas grave.
J’ai pas de casque, mais oui…
On t’entend, ma chère Euryale parle-nous de ton émission « Au nom de la loi ».
Alors, bonjour les humains, on va faire ça court, simple, peut-être pas efficace, mais court et simple. On va faire quoi ? Aïe, je m’entends, bon. Alors, on vas suivre ensemble l’Assemblée nationale, le Sénat, et puis parfois des commissions, donc tout ça autour des lois. Attendez, on vais faire la commande comme ça, hop, dans le tchat. Tant pis pour youtube et Et donc on va suivre ça ensemble et mais je vais rester cachée et je vais me taire peut-être un jour je parlerai et je montrerai un bout de mes petits cheveux serpents mais je crois que c’est pas nécessaire donc voilà je remets le son donc je coupe ma voix.
Merci bravo, ma chère Euryale nous t’avons très bien entendue. Là, évidemment, cette histoire de cheveux serpents va susciter des interrogations. Qu’est ce qu’elle veut dire par là ? Pourquoi elle ne se montre pas ? Mais c’est ça, c' est la beauté du mystère Euryale. L'émission va donc s’appeler « Au nom de la loi », avec un magnifique logo de notre copain Alexis, que vous voyez ici. Et donc, tu avais déjà démarré cet été à suivre des débats. Donc, comment on peut faire pour te suggérer d’ouvrir au poste pour suivre, par exemple, des débats en commission, des débats dans l’hémicycle ? Comment tu vois les choses ? Est-ce que tu veux décider tout, toute seule ou est-ce tu veux des suggestions ? Et est- ce que tu peux nous parler de ton expérience de cet été ? Des suggestions et est-ce que tu peux nous parler de ton expérience de cet été ? À toi !
Et bien sûr que je suis ouverte aux suggestions. Par contre l'écho il vient pas de chez moi, j’avais coupé mon micro. Bien sûr que j’suis ouverte aux suggestions ! Donc vous pouvez passer par Discord pour ceux qui connaissent et sinon pour les autres.Et bah tant pis pour vous ! Non, ou dans les commentaires YouTube ou tout ça, vous pouvez suggérer.
Et ton expérience de cet été ?
Moi j’adore suivre l’assemblé nationale, j' adore suivre ce qui se passe dans l’Assemblée et le faire tout seul c’est triste, alors là on va le faire tous seuls comme on fait parfois mais ensemble, au moins on a le tchat pour discuter, donner nos avis et puis réfléchir à des choses, ne pas les laisser faire tout ce qu’ils veulent et garder un œil sur eux et leur mettre la pression où il faut quand on peut.
Est-ce que Robin, tu pourrais déclencher la petite surprise que va pouvoir activer régulièrement Euryale ? Je ne sais pas si Robin est toujours avec nous.Mais en plus, l’idée vient en partie de Robin, qui avait été très triste d’assister Non, mais la surprise ne t’inquiète pas. Ah oui, pardon. Je te laisse, moi je vais lancer et je te laisse Euryale décrire ce qui se passe. Voilà, c’est en-dessous, donc tu vas déclencher l’affiche des sénateurs ou des députés. Donc, tu vas déclencher la fiche des sénateurs ou des députés.
Effectivement, il y en avait déjà une version sur l’ancienne maquette que David utilisait. Donc ça donne des informations sur le personnage qui est en train de s’exprimer, qui est député ou sénateur, ça ne marche pas pour les ministres ou ce genre d'énergumène, mais ça donne les informations sur d’où ils viennent, au nom de qui ils parlent quel est leur genre de fidélité à leur groupe et au pouvoir, en espérant que les choses changent positivement pour nous tous dans les mois à venir, mais en attendant, on va jouer avec ces personnages là.
Très intéressante, cette proposition nous dit Optimistik. Waouh, trop bien, quel travail, nous dit Tizino. La baguette marxiste nous dit, oh, stylé. Arobaz, te pose une question qui va être chère, ma chère Euryale C’est une question de modération. Est-ce qu’on aura droit aux insultes ? Parce que ça arrive souvent dans l’hémicycle. Est-ce qu’on aura droit aux insultes ? Parce que ça arrive souvent dans l’hémicycle.
Dans la mesure du raisonnable, les insultes, les gros mots gratuits, c’est inutile, s'énerver un peu, c’est normal ! Par contre, c’est pas la même chose, s'énerver contre l’Assemblée nationale qui ne sont pas nos invités, on les observe en catimini, et quand on reçoit des gens au poste, y a rien de toléré quand on reçoit des gens au poste, qu’ils soient négatifs à leur sujet, ça ne se fait pas. C’est comme ça, c’est la règle d' Euryale.
Voilà, Euryale un jour je t’ai vu écrire, je crois que c’est cet été, mon tchat, mes règles. Un jour je t’ai vu écrire, alors je crois que c'était "mon tchat, mes règles".
Exactement.
Bon, ma chère Euryale nous allons passer à l’invité suivant. Devant tout le monde, je te remercie encore, mais tellement pour tout ce que tu fais depuis toujours, depuis février 2021. Tu es comme Robin, comme Olivier. Tu es là depuis le début, sans compter ton temps. Et c’est extraordinaire, quoi. Voilà pourquoi chut ?
Merci, monsieur David Dufresne.
Euryale t’es au top ! Sous vos applaudissements. En l'écho, en l’écho, Ma chère Euryale, je te dis à tout à l’heure dans le Discord, à tout a l’heure je ne sais où et à tout de suite dans le chat. C’est un bonheur que de te confier les clés. En fait, ce que Euryale n’a pas dit, c’est qu’elle va, elle va faire tout ça depuis chez elle. Donc elle a les clé du, elle a la clé de la chaîne quoi. En gros, hop ! Elle va faire ses lives, voilà comme elle l’entend. Elle va faire ses lives, voilà comme elle l’entend. Et voilà, voilà les amis, alors le jeune Nayan est dans les parages, mais moi je dois me faire un petit café. Alors, mon cher Nayan, ce que je vais faire, c’est que, bah, d’abord je, attends, tu vas venir à l’antenne tout de suite. Hop ! Bonjour Nayan ! Bonjour ! Comment vas-tu ?
Tout le monde m’entend ?
Nous t’entendons, tu ne nous entends pas ? Si, si. Ah, non, non. C’est parfait, tu as un casque. Nayan, tu es le réalisateur de postes. Et un jour, tu m’as dit, il n’y a que des vieux à l’antenne, il faudrait mettre des jeunes. D’ailleurs, moi, j’ai une émission sur le cinéma à te proposer. C'était à peu près comme ça que ça s’est passé. Non, pas vraiment. Bref.
C’est plutôt l’inverse, c’est plus tôt l' inverse. Je t’ai dit, oh, une émission de culture, ça pourrait être sympa et tout, tu m’as dit, tu veux pas la faire ?
Exactement et voilà, et c’est ça l’esprit punk et tu ne vas pas la faire et tu l’as fait et tu as fait deux épisodes sur les chapeaux de roue au printemps de « Silence Platô » je te laisse parler quelques si tu peux au moins combler une minute trente le temps que je me fasse un petit café
Ouais, ouais, je serre à ça, je l’ai bien compris. Ah, pas du tout ! Ah, quoi ? Ouais, c’est une émission toute jeune, puisqu’il y a eu les deux premiers épisodes en mai et en juin. Donc, l’idée, c’est de parler de Cinoche et avec une partie actu et une partie plus thématique. Donc, actu, c’est simple, c’est la critique de films, les nouvelles sorties, ou bien un entretien avec un réalisateur, un acteur. Et pour la partie thématiques, on prend un sujet large, un sujet de société lié au cinéma ou bien un moment clé dans l’histoire du cinéma et on en parle et on développe et donc la première émission donc pour la partie thématique c'était le cinéma italien anti-fasciste des années 70 au moment de la stratégie de l’attention tout ça et la deuxième émission c’est sur les histoires de classe et donc les biais bourgeois qu’on peut avoir dans les films français, mais pas que français d’ailleurs. Et puis après on a enchaîné avec l’actu sur le festival de Cannes, en invitant deux streamers, Yuna et Paf, qui ont assisté au festival à l'édition 2026 et qui nous ont parlé un peu de ce qu’ils ont aimé, moins aimé. Et voilà, pour les deux premières.
Bravo, qui était fort bien, ça me fait penser que l’algorithme d’Instagram est quand même incroyable, c’est que depuis que tu as reçu PAF, j’ai constamment des pouces. Ah oui. C’est quand même bizarre. Silence Plateau donc, émission de cinéma mensuelle. Qu’est ce que tu as dans ta buzz assez pour les prochaines émissions ? Est ce que t’as déjà prévu des invités, des thèmes, etc.
La seule petite difficulté, c’est qu’en fait, il y a deux émissions en une à chaque fois. Donc là, pour le côté thématique, en septembre, j’ai quelqu’un qui est doctorant, qui s’appelle Raphaël, qui enseigne à l'école Méliès, qui est une école d’effets spéciaux de cinéma, et qui fait sa thèse à l’ENS et à l'école Méliès en partenariat. Et donc qui va nous parler de la confrontation entre l’industrie argentique. L’industrie numérique et comment le numérique a un peu pris le dessus et sur pourquoi et comment pourquoi est ce que c’est important de maintenir un peu un rapport à l’argentique et tous les enjeux politiques qu’il y a derrière parce qu’on en a et aussi sur tout le côté conservation des films voilà donc celui du spécialiste donc je vous en dis pas trop donc on va c'était un petit peu technique mais vous allez voir c' est super intéressant sur nos rapports aux images, le rapport à la conservation, à la mémoire. Il y a plein de choses sur notre manière de faire des images aussi. Donc, ça va être super chouette et si tu as la date, tu as à la date déjà ou pas ? Eh bien non, parce qu’il me faut caler la partie actu. Et pour ça, je vais voir des films. Là, j’ai une projection presse dans une heure. J’en ai une hier et une demain aussi.
Et voilà les amis vous savez maintenant pourquoi au poste fait moins d'émissions c’est parce que monsieur Nayan il a des proches aux presses à longueur de temps non c’est pas vrai c’est pas vrai je déconne je déco ne je déconne mais c’est génial que tu puisses aller voir plein de plein de films pour pouvoir après nous en parler est ce que pour l’instant le la récolte est bonne
En terme de films ? Oui, alors hier c'était super intéressant, mais je ne sais pas si ça mérite un entretien de 45 minutes, mais c’est un documentaire sur un photographe qui s’appelle Jacques-Henri Lartigue et qui en fait était un des pionniers de la 3D au début du XXe siècle. Les photographies en 3D. Donc il filmait « La Belle Époque », il filmait un peu les coulisses, les backstages de la Première Guerre mondiale, le tout en 3D, c'était sympa.
Oui, c’est plus sympa en 3D la première guerre mondiale.
Oui, c’est super, je l’adore. Et aujourd’hui, c’est un film qui s’appelle Le chant des Oliviers de Alex Camilleri, j’espère que ce sera bien, ça se passe en Italie, il me semble, sur une dame qui part un peu dans son village natal, qui va se ressourcer avec là d’où elle vient. Et demain, c’est un documentaire sur Gaza, à base de témoignages sur des voix qui témoignent sur des illustrations.
De Nicolas Wadimoff.
Exactement.
Qui est Suisse, et la Suisse a décidé de proposer son film aux Oscars et tu auras le bonheur de découvrir son film demain, donc on verra si tu nous invites Wadimoff dans la foulée ou pas. C’est ton émission, c’est toi qui décide.
Ce serait super, ce serait super et sinon je vois des conseils cinés là dans le chat. Alors moi mon quicker de début septembre, enfin de fin août, c’est l’inconnu de Arthur Harari que j’ai contacté, enfin j’aie contacté les relations presse, et bon là on va chez les stars donc je pense que c'était un peu plus compliqué d’avoir des réponses, mais on attend, on espère, on verra. On verra l’Inconnu d’Arthur Harari qui parle d’un monsieur, d' un photographe qui se retrouve du jour au lendemain dans le corps d’une femme, d’une inconnue. Et c’est super, c' est génial.
Et ben c’est top mon cher Nayan, est-ce que tu as suivi un petit peu l'émission depuis ce matin ou pas du tout ?
Oui, j’ai regardé un peu la fin de ton entretien avec Michel et ton entretien avec Euryale, plein d'écho, c'était très orchestré.
C'était, bien punk. Alors, tu as vu la mauvaise nouvelle pour toi ?
Ah non, j'étais pas encore là, je pense. Que se passe-t-il ?
Le peuple a voté. Le peuple veut le titre fixe. Il veut le titre en haut sur les émissions. Si, regardez, je vous ai dit, il ne veut pas. Ben oui, mais le peuple a vote. Voilà, je ne fais plus partie de cette famille. Alors, si tu veux, pour « Silence Platô », on pourra faire une exception. Mais c’est à dire le titre. Là, il est là le titre là. Là il est la, voilà. Mais tu sais, on avait prévu qu'éventuellement, il s’estompe, qu’il soit en rotation. Plus de titre, à nouveau le titre, etc. Non, le peuple aupostien a dit non, à 65 %, a dit il faut le titre fixe. Mais pour le reste, la maquette là, tu vas te régaler. C’est un bonheur là de bosser avec les petits boutons qui a préparé Robin.
J’ai déjà fait mon petit ménage dans la session, j’ai personnalisé tout ça, c’est très bien, très agréable, très confortable.
Alors, tu as tellement fait ton petit ménage, là je peux le dire, mais c’est pas grave, c'était que ce matin quand je suis arrivé, t’avais bazardé tout !
Ben non, il y a plusieurs profils, je le fais là sur mon profil.
Possiblement t’as commencé sur le mien. T’as tout cassé et donc en catastrophe avec Robin il a fallu qu’on le refasse ou alors il y a un problème c’est pas grave on se marre mais dix minutes avant je me dis mais qu’est ce que c'était parce que je reconnaissais pas Donc là on parle boutique des amis puisqu’on parle d' OBS qui est le logiciel qui nous permet de streamer dans ce logiciel on a Nayan a son profil moi j’ai le mien le profil c' est celui qui qui nous permet de dire on choisit telle mise en page, telle maquette, telles hautes telles scènes etc. Et moi, quand je suis arrivé ce matin, en fait, c’est un bordel sans nom. Voilà, mais c' est pas grave. C’est pas grave, c est pas Voilà. Mais tout va bien. Tout va bien, tout va bien. Est-ce que tu iras voir d’une, trois ?
Ouais, je sais plus quand il sort, mais j’irai sûrement le voir. J’aime bien Denis Villeneuve, j’aime Bien Prisonneur, j’aime bien Premier Contact. Dune, c’est une saga sympa, j 'aime bien.
Et François qui t’a posé cette question, ça me fait là aussi chaud au cœur, il était là au tout début d’au poste à nous aider pour la technique, à nous fournir quelques musiques que vous entendez encore de temps en temps, soit en app, soit dans certaines scènes comme la scène crédits. Comment ça, c’est l’entretien annuel de Nayan, ce stream ? Ah non, mais pas du tout ! Arrêtez ! Pas du tout. Ah oui, entretien à Noël, tu veux dire de l’entreprise ? Pas du tout, vous rigolez ou quoi ? Nayan a fait quelque chose cet été avec Théophile. Pour l’instant, je ne sais pas si Théophile voudra venir dans le stream. Vous avez fait quelque chose dans le studio. Est-ce que tu peux nous dire ce que vous avez fait ?
Et oui, on a tout repeint. On a changé la couleur, drastiquement. Tu ne t’as pas montré d’image du coup ?
Eh ben non, alors, ben non parce que je vais essayer de le faire. Le seul problème c’est que comme. Bon bref. Attends, attends.
Je vais garder la surprise pour la première émission.
On peut regarder… Attends, attends… Non, non, on va quand même le faire là, c’est trop rigolo.
Et sinon je voyais dans le tchat se proposer d’inviter Virage et Cinéma et Politique, et oui c'était tout à fait dans les projets, dans les plans.
Allez, je montre juste en tout petit. Regardez, regardez ça, c'était pas magnifique. Est-ce que vous voyez en haut à gauche ? Je vais essayer de faire pivoter la caméra.Regardez-moi. Studio regardez ce nouveau studio c’est le même mais en mieux il est il est comment mais oui et oui alors alors le chat il y a quoi de différent quel studio merci Optimistik Robin si tu si tu peux mettre la caméra plein pot différent. Ah c’est beau et vous allez voir parce que là le studio est pas éclairé comme en temps normal puisqu’il n’y a pas d’invité etc mais vous verrez l'éclairage avec l' éclairage c' est vraiment superbe en fait voilà ce que Théophile et Nayan l’ont fait cet été c'était qu’en fait Ils ont couvert tout ce qui était blanc. D’un noir mat somptueux, et ce qui donne beaucoup plus paradoxalement de chaleur en fait, d’intimité dans les entretiens. Mon cher Nayan, je te laisse nous raconter comment vous avez fait ?
Bon, on a peint des murs, quoi. Non, mais on a été plus rapide que prévu. Je pensais que ça allait nous prendre trois jours. Ça nous a pris un jour et demi, on était efficace. C’est bien.
Voilà, très sympa. Non, on a donc un petit peu hésité, c'était de ça dont je voulais parler, on a un petit peut hésiter sur est-ce qu’on gardait du orange ici ou là. Donc en fait, je vais bouger encore la caméra. Vous allez voir, parce que là, vous voyez derrière moi, c’est orange. Et en fait, il y a eu tout un tas de discussions, il a même eu des votes, et voilà, et ça se passe comme ça. Donc on a gardé le bas qui était orange, mais que vous ne voyiez pas à l'époque. Ils ont tout repeint ici en orange. De l’autre côté en noir alors que c'était blanc et orange, voilà. Donc on a fait tout ça et là ça ne rend pas hommage, la prise de vue ne rends pas hommage au travail, enfin à l’efficacité du travail de Nayan et de Théo, voilà, le néon au poste il est toujours au fond. Jérôme, normalement tu le vois là. Ah cool comme ça, c’est très bien, très sympa. Et voilà que Théophile, sous le nom de Cracéo, se fout de ma gueule. Salut salut, bon entretien à Noël, l’artiste-peintre. Bon cher Théophile, tu vas me dire sur Ninja, il faut discuter avec nous. Mon cher Nayan, sache que c’est un bonheur de te connaître, de travailler avec toi. Tu es donc réalisateur, mais aussi tu es le premier à me faire des remarques après les émissions. On discute tous les deux, on débriefe tous les 2 et c' est vraiment un plaisir de pouvoir échanger avec toi Et puis là, tu vas aussi avoir à la fin de mois la casquette du réalisateur volant, puisque on va faire trois émissions coup sur coup à l’extérieur du studio.
C’est un plaisir pour moi aussi et merci de m’avoir accordé cette émission en plus de ce que je faisais déjà et hâte de reprendre.
Eh ben écoute, on t’attend au studio déjà vendredi pour la première émission avec deux invités d’au poste pour la saison 12 et puis à la fin du mois pour « Silence Platô » 3ème. Voilà, merci beaucoup, bonne projection mon cher Nayan et je te dis à vendredi.
Merci, bonjour aux autres, aux suivants.
Bonjour aux autres, bonjour aux suivants. Alors, pour l’instant, quelle heure est-il ? 10H15, je pense que Hélène va arriver d’un instant à l’autre. Voilà, j’espère que vous vous amusez bien À nous écouter, à discuter avec nous et entre vous sur ce nouveau départ, on pourrait dire, nouveau studio. Non mais là, le orange, il est super quand même, non ? Je veux dire, c’est mieux que le blanc que j’avais derrière moi, quoi. Alors, il y a débat sur ce logo en bois. Moi, je l’aime énormément. Le reste de l'équipe, pas toujours. Mais ça, je ne le mets pas au vote. Ça je le garde, ça je le gardes. Avez-vous des questions ? Avez vous des questions les uns et les autres ? Avez-vous des questions les uns et les autres ? Alors, en théorie, figure-toi, ce n’est pas un jaune, c’est du orange. Non, non, c’est vendu à part. Vous préférez avec ou sans. merci Jérôme, trop bien le logo en bois. Est-ce que la matinale reste le lundi Tom ? Oui, oui. Mais je n'étais pas prêt lundi pour faire la matinale. Et puis surtout, on avait envie de faire ce petit tour avec vous des nouvelles émissions. Donc dans quelques instants, on a Julien Leguet qui va nous venir des Deux Sèvres pour nous parler du nouveau rendez-vous « 6 mois ferme ». Il y a Hélène qui va aussi venir nous parler. Il y aura, il y a Mathilde. Bah tiens, voilà, Hélène est là. Donc, on n’a pas fait la matinale lundi en disant, allez, on fait une émission de présentation de la saison et on démarre la matinale a priori lundi prochain. Peut-être qu’on fera d’autres matinales dans la semaine par la suite, à partir du moment où la campagne va chauffer. Hélène est là, ma chère Hélène, bonjour, je vais te mettre à l'écran. Attention, une petite seconde. Bonjour Hélène, est-ce que tu m’entends ? Bonjour, oui. Comment vas-tu ? Comment vas tu ? Dis-moi, ton nom de famille, moi je le dis toujours "Assékour" est ce que c’est comme ça ou c' est ? Comment tu dis ?
Non, ça se dit Assekour, en fait on prononce pas le E, et pour l’histoire c’est un nom Amazir, donc berbère du Maroc, et ça veut dire perdreau, voilà.
Oh la vache ! Qu’est-ce que c’est beau !
J’aurais préféré colombe ou aigle royal mais bon, Perdreau c’est pas mal quand même.
Perdreau royal ? Ça marche ? Bonjour Hélène, comment vas-tu ?
Ça va, ça va bien.
Donc l'été a donné de la force à Écoloscope, plus que jamais on a besoin de tes lumières, de tes rendez-vous, de tes entretiens. Déjà un tout petit truc par rapport au calicule, paraît-il qu’il y a une nouvelle calicules qui arrive là, qu’est-ce que toi tu ressens sur le plan politique évidemment par rapport à ça aux enjeux ?
Moi, c'était beaucoup de colère. On s’est vu, d’ailleurs, je crois en juin, où c’est la deuxième canicule, je pense, et j'étais vraiment extrêmement, extrêmement en colère, et c’est pas que ça me démobilise, mais par contre, je trouve que ça, tu vois, tu disais, Ecoloscope est renforcé, mais j’ai l’impression que ça nous fragilise, quand même, en fait, ces moments très difficiles. Et on en parlera d’ailleurs dans la première émission de rentrée de ce qui s’est passé cet été et de comment on peut faire face à la catastrophe. Et on pourrait penser que ça crée un sursaut et en fait, c’est pas le cas. En tout cas, c’est pas du tout automatique. Et donc oui, par contre, ça mobilise dans le sens où je crois qu’on peut se dire qu’il faut continuer à se mobiliser, il faut continuer à s’organiser, il faut continue à réfléchir ensemble parce qu’y a rien d’automatique et c’est pas parce qu’on vit un été absolument horrible et qu’on en verra d’autres que d’un coup il va y avoir je sais pas les dirigeants politiques vont se dire ah en fait peut-être que finalement il faut faire un petit peu quelque chose sur le sujet c’est pas du tout comme ça que ça se passe justement ça reste un travail politique
Alors, tu as décidé de faire quelles émissions à venir ?
Alors, pour l’instant, j’ai déjà pensé aux deux premières, mais déjà sur l’année présidentielle, enfin sur cette année-là qui va déboucher sur l'élection d’un nouveau président ou d’une nouvelle présidente. Moi, ce que je me suis dit, alors juste si je peux raconter une petite anecdote.
Vas-y, vas-y !
Ce week-end, j’ai écouté France Inter et je suis tombée sur l'émission de Benjamin Duhamel sur la présidentielle et donc le premier invité, c'était Raphaël Glucksmann en contradicteur, c'était Philippe Aghion qui est le prix Nobel de l'économie de l’année dernière, je crois qui est très libéral, je ne sais pas si les personnes qui nous regardent voient qui c’est. Donc voilà, je n’ai pas trop compris où était la contradiction, de toute façon je n’ai pas écouté l'émission du coup, parce que j’ai zappé quand j’avais vu que c'était ça. Mais juste pour dire que ça c’est ce qui va se passer en fait sur plein de médias pendant toute l’année, donc c' est à peu près ma vision de l’enfer. C’est à dire des débats où il n’y a pas beaucoup de contradictions, où c’est toujours les mêmes idées, où on a l’impression que les gens sont restés bloqués dans les années 80 ou 90. Et qu’on n’arrive pas à avancer et je me suis dit pour Écoloscope j’ai envie de faire à peu près l’inverse c’est à dire à montrer justement des idées un peu plus audacieuses que ce que l’on entend partout qui est vraiment du débat donc ça c' est aussi un petit défi pour nous plus plutôt à gauche qui est du débat aussi entre nous, il n’est pas question de faire venir forcément des gens climato-sceptiques ou je sais pas quoi mais en tout cas qui est de débat à Écoloscope, donc voilà, ça c’est un petit peu le fil rouge de toute cette année, c'était d’avoir des débats avec de la vraie contradiction, où on va en profondeur et où on entend et on dit des choses un petit peu nouvelles ou en tout cas qu’on n’a pas l’habitude d’entendre ailleurs. Et donc pour la première émission, je voulais quand même revenir sur la catastrophe de cet été et la catastrophe en cours. Donc on va réfléchir ensemble à comment faire face à la catastrophe. Est-ce que la catastrophe, comme je disais tout à l’heure, ça mobilise forcément, est-ce-que ça fragilise et qu’est-ce qu’on peut faire en fait concrètement, en dehors du simple débouché politique, puisqu’il y a le vote mais il y a peut-être d’autres choses à faire. Et puis la deuxième émission qui est en cours de calage, ce sera aussi des questions un peu de stratégie. Et comme on est dans une année présidentielle, on va parler du rôle de l'État, puisque l’idée là, ça va être d'élire quelqu’un au pouvoir. Et donc, voilà, on réfléchira à qu’est-ce que l’Etat peut faire et qu’on peut faire aussi peut-être sans l'état. Et à quoi ça sert de conquérir le pouvoir, est-ce-que ça suffit, etc. Voilà, ça sera des questions qu’il va se poser pour la deuxième émission.
Quand tu dis que tu vas faire peut-être plus de débats, d’apporter un peu plus de contradictions, c’est en partie une discussion qu’on a eue tous les deux, effectivement, au mois de juin, où je te disais que pour la partie au poste, j’allais essayer d’inviter plutôt des duos que des invités seuls, par exemple, deux auteurs qui sortent des ouvrages, par exemple. Sur le même thème, mais pour apporter peut-être des éclairages différents, un petit peu de friction ici ou là. Alors on n’est pas du tout dans le côté invective, voilà, il ne s’agit pas du tous d'être dans le débat à la con, mais effectivement peut-être de sortir de notre zone de confort. Est-ce que c’est ça que tu as en tête également ?
J’aimerais bien, en fait il y a des débats qui existent même dans les milieux militants, écolo, etc, qu’on voit assez peu, alors je pense à un, j’espère que je vais pouvoir caler ça cette année, mais par exemple sur la place de l'élevage, sur du coup entre les antispécistes, les agriculteurs qui défendent une agriculture paysanne ou l' élevage à sa place, voilà, et en fait, il y à plein de choses à dire là-dessus. Mais c’est des débats qu’on entend assez peu, c’est-à-dire que chacun reste un peu dans sa bulle mais il n’y a pas de dialogue. Et là, l’idée c'était vraiment de réussir à dialoguer parce que je pense que c’est important aussi, déjà pour réfléchir c' est important, on ne réfléchit jamais très bien tout seul dans sa bulle, et puis même politiquement, pour construire quelque chose, c est important de réussit à se confronter, en toute camaraderie bien sûr, et à discuter.
Oh, ça risque d'être chaud, ça te dit Trognon. Karim te dit enfin de bons débats. Florent te dit la question de l'État est centrale sur tous les sujets et mériterait une émission à part entière.
En octobre, on va parler de ça.
Eh bien écoute ma chère Hélène, c’est un bonheur, je ne sais plus si… Non, tu as déjà calé la première émission ou pas ? Tu as la date ou pas ?
J’ai la date, j’ai une invitée, je peux le dire, c’est Corinne Morel Darleux, peut-être que je pense que vous la connaissez. C’est une autrice et militante écosocialiste et j’essaie d’avoir d’autres personnes. Pour l’instant, c’est un petit peu compliqué, mais je pense qu’on va quand même y arriver.
Eh ben bravo, bravo Hélène Assekour. Peux-tu me redire l’origine du nom, parce que tu as employé un terme que je ne connaissais pas.
Oui, Amazir en fait, c’est le nom que les Berbères se donnent eux-mêmes. Parce que Berbère c'était un nom donné par les colonisateurs du coup. Amazir, ça veut dire « Hommes libres », mais j’ai un tout petit doute, mais je crois que c’est ça que ça veut d'être. Ou « Peuple libre », enfin voilà. Et donc c’est ce peuple de l’Afrique du Nord qui était là avant les Arabes.
Oui, je confirme, nous dit Karim, Rolland nous dit une belle langue et Timorofil surtout, nous dit toujours d’une grande qualité cette émission, celle de Hélène Assekour. C’est vrai que c’est plus joli. Merci à toi. Je sais que t’as un rendez-vous. Je t’embrasse et puis on se voit très bientôt. Je serai peut-être en régie ce jour-là, si Nayan ne peut pas, pour saluer Corinne. Voilà. Merci beaucoup. À très bientôt, c' est super que tu aies pu passer. Ciao ciao, Hélène. Salut. Chers amis, je crois que Julien, Julien est chez lui assigné la résidence et Julien va nous parler dans quelques instants du nouveau rendez-vous que nous allons vous proposer. Mon cher Julien es-tu prêt ? Alors, mon cher Julien, je t’entends, mais alors, je peux te dire que le micro est très fort. Ton micro est très très fort, mais c’est pas grave. Tu sais quoi, on va régler ça en direct à la bonne franquette. Bonjour, bonjour, il est là. Il est là, Julien Leguet, no bassaran. Bonjour Julien je te réveille ?
Non non non, faut pas commencer à me faire une situation comme ça, je suis de ceux qui se lèvent tôt
Ah, c’est bien ça. Alors là, cette fois-ci, le micro est trop bas. Ah, vous avez… Oui, là je pense que c’est mieux. Tu peux monter encore un peu, je pense. D’accord. Oh, c' est superbe. Et là, c est parfait. Alors, c’est un grand moment pour nous, puisque d’une certaine manière, nous faisons le crash test de ton émission, qui va s’appeler « 6 mois ferme ». Je dis crash test parce que, en gros, tu es dans les dispositions dans lesquelles tu vas être, le dispositif dans lequel tu vas être pendant 6 mois à l’antenne. Je te laisse parler de tout ça, de l'émission, de l'équipe incroyable qui t’entoure et avec qui tu… Enfin voilà vous êtes tous ensemble etc. Alors tout est discuté, la moindre virgule est discutée dans la boucle, ils sont sains. À toi, Julien !
Salut à tous et à toutes et merci David de nous faire une place pour annoncer l'émission. Cette émission va s’appeler « 6 mois ferme » et même il y a un sous-titre, c’est « Assignation d’un militant écolo à signer à résidence ». Cette émission fait suite à une proposition qui a été faite par des camarades qui ont capté que suite à toutes mes aventures judiciaires j’allais me retrouver pendant 6 mois assigné à mon domicile équipé un bracelet électronique. Ce qui me fait rentrer dans la grande famille des Sarkozy, Balkany Le Pen. Je n’ai pas mis ma jute pour vous montrer que je n’avais pas encore mon bracelet. Voilà pour la petite trèfle, ceux qui ont vu le débat sur le Medef avec une Marine Le Pen qui arborait une jupe alors qu’on ne l’avait jamais vu en jupe pour montrer qu’elle n'était pas encore concernée. Donc voilà, ça vient vraiment d’une proposition de camarades de lutter un petit peu contre cette stratégie d’invisibilisation. Et de mise sous silence auxquels correspondent toutes les procédures que j’ai pu subir et que les camarades ont pu subir. Je rappelle que dans le cas de la lutte anti-bassine, on est plus de 15 à être passés ces derniers mois devant les fourches caudines de la justice, avec notamment des camarades issus de syndicats agricoles comme la Confédération Paysanne, ce qui fait que Nicolas Giraud et Buna Jaunet, qui sont les porte-parole du secteur et ancien porte- parole national, ont été condamnés pour l’organisation de Sainte-Soline 2. Il y a également des camarades de la CGT, David Bodin, condamné pour l’organisation de Sainte-Soline 1 et Hervé Auguin de Sud. Et puis également les camarades des soulèvements. Et d’ailleurs, je glisse tout de suite que le périple judiciaire n’est pas fini pour certains des camarade, puisque il y en a deux d’entre eux qui devraient passer au cours d’appel à Poitiers le 23 septembre, si les convocations tombaient de temps, voilà. L’objectif de l'émission, qui se tiendra tous les lundis, midis, chaque semaine, c’est de donner de la place aux camarades qui portent des luttes localement. Il y aura plusieurs rubriques, notamment un journal des luttes où on invitera des camarades à intervenir en visio, soit pour parler des manifs qui se profilent à l’horizon, soit pour revenir sur des manif qu’aurait eu lieu. Il y aura également une revue de presse qui sera certainement ciblée quand même pas mal autour de ce qui m’importe et là où j’ai vraiment un peu compétence et où j’ai mis une bonne partie de mon investissement militant, qui est toute cette bataille de l’eau qui prend plein de formes différentes, des batailles juridiques, des bataillons médiatiques et ça ne cesse de bouger. Et puis je rappelle qu’il y a quelques semaines de ça, le gouvernement a voté une loi d’urgence agricole qui fait la part belle aux méga-Bassines, qui fait la part belle. À la confiscation de l’eau, et face à laquelle il va falloir continuer de s’organiser. Et donc, il y aura également, et j’ai le malheur de l’annoncer, de la flûte à bec. Je pense que c’est un élément important à partager avec les auditeurs (rices). Si vous êtes fan de flûtes à becs, ce sera le bon endroit. Si vous ne l'êtes pas, fuyez vite, parce que ce sera insupportable.
On avait eu un échantillon de ton talent de flûtiste à bec quand on était venu pour commémorer les trois ans. Peut-être qu’on peut faire un petit essai son et après on va revenir sur l'émission. Juste pour voir, on teste.
Oui, oui, oui. Mais je sais pas David, qu’est-ce qui te tiendrait, parce que j’ai ce super pouvoir inutile de pouvoir jouer à peu près ce qu’on me demande. Qu’est ce qui te chaufferait là directement ?
Eh ben, t’avais un truc sur les gendarmes, je crois, la tactique des gendarmes. Oui, très bien.
On peut se tester.(musique)
On va s’arrêter là. Bravo, bravo, brava Julien. Alors, il y a une question de Florent. J’imagine que Julien est conseillé juridiquement, mais je pose tout de même la question. L’assignation à résidence n’est-elle pas sorti d’une obligation de silence ou de retrait ?
Rien ne m’a été signalé dans ce sens-là, et si je suis privé d’une partie de mes libertés fondamentales et notamment de pouvoir me mouvoir autant que je veux, à priori dans la décision de justice, il n’y a rien d’explicitement dit sur ces aspects-là et de devoir de réserve ou de silence. D’ailleurs je précise, le bracelet n’est toujours pas installé et a priori, le bracelet sera effectif le 1er octobre. Néanmoins, j’ai déjà eu à subir un certain nombre d’entretiens et de rencontres avec les personnes qui vont m’encadrer dans ce cadre-là. J’ai eu la visite de responsables techniciens du SPIP qui sont venus à mon domicile pour vérifier.
Le SPIP, il faut décrire ce que c’est le service.
Ah, tu me redis…
Eh ben je sais plus, oh là, le chat va trouver, le tchat va trouver. Bon, en fait, c’est eux qui sont chargés de contrôler techniquement comment ça va se passer, c’est ça ?
C’est ça, techniquement, là, en l’occurrence, ces deux personnes qui étaient bâton à la à la prison de New York et qui, en fin de carrière, se reconvertissent sur ces aspects techniques et viennent faire des tests pour voir si ça capte partout dans la maison sans que ça déclenche le dispositif. Et tout ça se croise avec le finalement la personne qui va valider tout ça et va déterminer. Le contour précis des contraintes liées au bracelet électronique, c’est une juge d’application des peines que j’ai déjà eu l’occasion de rencontrer. Et à conscience que je suis dans un cas un peu particulier, que je ne correspond pas tout à fait au type de personne qu’elle encadre habituellement, évidemment que je me qualifie et je me considère aujourd’hui comme un prisonnier politique. En réalité, prisonnier débat, en tout cas privé de liberté de mouvement. Et tout simplement pour mes engagements politiques et elle a conscience que en tant que porte-parole du mouvement, de toute façon, d’une manière ou d’un autre, ma situation sera médiatisée, sera évoquée dans la presse, etc. D’ailleurs, à ce sujet-là, on doit organiser une conférence de presse avec différents médias pour annoncer la tenue de l'émission pendant six mois a priori.
Spip, c’est donc le service pénitentiaire d’insertion et de probation, merci le tchat. Alors, la question de Florent, évidemment, elle soulève en réalité le pied de nez que tu vas faire, puisque l’idée c'était quand même, là c’est moi qui parle, d’essayer finalement de te réduire au silence, en tout cas de faire en sorte que tu ne puisses pas partir pour aller rencontrer des gens. Donc en fait, ce qui va se passer, c’est que les gens vont venir chez toi, parce que tu as parlé d’invités tout à l’heure, mais il faut raconter comment ça va se passer.
En fait, là on part sur l’idée que l'émission puisse prendre deux formats différents. L’idée, c’est qu’il y ait une émission hebdomadaire avec quelque chose qui s’apparente à une forme de journal des luttes, avec différentes rubriques, et où à cette occasion-là, par visio, on aura des camarades qui pourront intervenir, je le disais tout à l’heure, pour présenter la manif qui vient ou pour revenir sur une manif qui vient d’avoir lieu. Et puis, également, il y a cet appel qu’on va lancer à différents camarades de lutte de venir me rendre visite à domicile. Et là, pour le coup, on prendra le temps. Là, je suis dans le grenier que j’ai aménagé pour que ma assignation soit la moins contraignante possible et pour que je puisse accueillir du monde sans s’ennuyer à la personne qui m’héberge. Et ben oui, là, j’installais des canapés confortables. Et on invitera les camarades qui viendront me rendre visite et me sortiront un petit peu de cette situation d’isolement. Et on aura une discussion dans le canapé. Ce sera l’occasion d’aller plus loin dans la lutte et dans les combats que ces personnes portent, de leur faire la part belle et la place belle. Et il y aura la volonté. Mais là, on pompe complètement ce que tu fais depuis des années, qu’il y ait un maximum d’interactions avec les camarades auditerices qui suivent ça en direct. Et je précise également que par la suite, ces émissions seront rediffusées. On pourra les revoir sur différentes plateformes. Et puis également, il y a un camarade qui est très actif dans le monde des radios associatives, qui en fera des montages qui seraient diffusables. Il est engagé sur un réseau de 70 radios indépendantes à travers la France. Il en ferait un format radio pour une plus large diffusion encore.
C’est magnifique, le tchat est enchanté. Bon, il y a une blague, je ne sais pas comment tu vas l’apprendre, de la Belle Hélène qui dit, on va finir par les remercier. Je pense, la justice, parce que effectivement, tu vas avoir la parole. Quand je dis tu, alors il y a toujours cette difficulté parce que ça personnalise. Or, l’idée, ce n’est pas de personnaliser la lutte, mais n’empêche que c’est toi qui es condamné. Et donc, ça passe à travers toi, mais l’idée, c’est évidemment de partager la parole, etc. Effectivement, l’idée que vous avez eu, que je trouve absolument génial de cette émission assignée à résidence, va faire qu’effectivement, il va y avoir de la parole qui va être donnée et changée.
Ben oui, c’est un petit peu quelque chose qu’on cultive au sein de la lutte anti-bastille. C’est la stratégie du contre-pied quoi. Et comment on fait de ces moments qui sont des moments de répression, des moments où on se sent puissant et où on ne subit pas ces choses-là. C' est un petit peu dans le même état d’esprit qu'à chaque fois qu’il y a des procès qui nous concernent. Et bien il y a une très forte solidarité qui se met en place. Et on organise des rassemblements les plus massifs possible devant les tribunaux et on fait de ces temps-là des temps où on fait un nouveau corps, on fait une nouvelle équipe, on met en place des tables rondes, on organise les concerts, etc. Et voilà, c’est vrai que dans ce contexte de plus en plus dur, c’est important de trouver les parades et c'était vrai que je ne sais pas si je peux le dire comme ça, mais quand j’ai appris que je prenais cette peine de six mois de bracelet et je dois le redire ici, je ne m’y attendais pas du tout du tout, pas sur ce procès là, mais on avait fait une émission à chaud. La procureur requérait uniquement des peines d’amende et de dommages et intérêts et c'était un peu la prime que la présidente Locke du tribunal de la Cour d’appel de Poitiers. Avait mis sur la table, j’ai appris qu’en fait c'était assorti il y a une peine de six mois de bracelets et donc ouais ma réaction un petit peu spontanée c’est de dire mais je vais avoir du temps pour faire autrement, avoir du temps notamment pour la lutte sur les bassines, ça fait dix ans qu’on la porte sur le territoire des Deux-Sèvres et on est aussi à une étape comment dire un peu intermédiaire où on a vécu beaucoup de trucs, au sein de la luttes ça s’inclut un peu aussi dans cette démarche-là. Comment, de tout ce qu’on a vécu, on fait trace, comment on fait sous plein de formes différentes. Par exemple, il y a un CD qui a été fait avec tous les champs de lutte qui ont été écrits autour de la bassine. Il y a des artistes qui font des bannières, des fresques, etc. Eh bien, ça, c’est une autre manière de faire trace. C’est notre manière de résister, en fait, dans un cas de contraint. Et donc, je le dis aussi ici, on en reparlera un petit peu durant l'émission, mais il y a aussi une proposition qui m’a été faite par deux boîtes d'édition qui sont Delcourt et La Découverte de faire une BD sur la lutte sur les bassines et sur le marais Poitevin. Donc, mon réflexe un peu idiot, ça avait été dire Ah ben, j’ai six mois, je vais enfin avoir du temps à droite, à gauche, etc. Me consacrer à ça. Et puis, cerise sur le gâteau il y a cette. Cette proposition qui a été faite par des camarades. D’ailleurs, c'était assez rigolo comment c’est arrivé, parce que c'était un rassemblement, une fête à Notre-Dame-des-Landes. Et à croire que les camarades s'étaient passé le mot, mais en une demi-heure, il y avait quatre camarades différents de différents horizons qui venaient avec cette même idée de dire on ne va pas te laisser dans cette panade-là. Et on te propose de monter cette émission. Et c’était vrai que t’as introduit l'émission dans ce sens là. C’est vraiment encore une fois super chouette de voir à quel point la solidarité s’opère, à quel point on fait équipe. Et en effet, là, c’est le crash test. C’est vrai que ça va ressembler pas mal au décor qu’on va avoir. Et le ton et les modalités qu’ont à mettre en branle pendant ces six mois là. Et c' est clair et net que jamais j’aurais eu perso cette ambition, cette, ce projet là, si, si c'était pas lié au fait qu’il y a des camarades qui poussent ça et qui s’impliquent là dedans. Et puis, comme d’habitude, ça nous oblige à monter en compétence. À part des camarade, un camarade en particulier qui fait de la radio et c’est son boulot. La plupart des autres camarades qui rentrent dans l'équipe on apprend à utiliser ces logiciels, les Peertube, les Ninjas, etc. À faire de la régie à distance, à faire la modération à distance. Et donc encore une fois dans l'épreuve, dans l´adversité, ça nous oblige et ça nous permet de monter en compétence.
Dans les discussions que nous avons, les discussions techniques, éditoriales, alors je précise qu'éditorialement, au poste, n’agit pas. C’est une émission de la production, c’est deux points de mesure, c’est ça, je crois ? Production, je ne sais plus quel, oui, c’est ça, de point de vue de production. Julien et ses camarades, voilà, c’est votre émission. Nous, on est diffuseurs d’une émission que vous organisez de A à Y. Et puis nous, on fait le Z, c’est un peu les trucs techniques, les peertube, les ninjas et compagnie. Je tiens à dire que nous ne l’avons pas demandé. Est-ce que le logo, enfin la banderole au-dessus de toi, soit orange ? Il me semble qu’elle est orange, mais moi ça me va très bien. Ainsi que le fauteuil à ta gauche que je découvre, qui me semble être orange. Mais là, c’est vraiment de la récup, ce n'était pas prévu. Et donc, dans les échanges que nous avons, j’ai appris un truc qui m’a beaucoup plu. C’est la théorie du oups, c’est ça, ou un truc comme ça. Est-ce que tu peux dire ce que c’est ?
Oui, quand on s’organise, et puis notamment quand on s' organise sur des boucles qu’on s' organisent à distance. Là, nos réseaux militants, ils utilisent pas mal, par exemple, l’outil qui s’appelle Signal et puis sur des sujets quand même qui sont pas de la limonade, quoi, là, par exemple, il y a eu tout un débat autour de comment on présentait, comment on appelait l'émission. Le sous-titre notamment et c’est vrai que moins des axes et puis c' est une des choses qu’on a envie de développer. C’est sur cette notion de prisonnier politique de donner à voir que en effet on a un gouvernement qui est capable de mettre en branle toute cette énergie là et toutes ces procédures bâillons pour faire taire des militantes sur différentes luttes et une camarade faisait noter à juste titre que ma situation assignée à résidence Ce n'était pas la prison non plus et qu’en effet, ce sera beaucoup plus confortable de vivre cette rétention à mon domicile avec des horaires de sortie où je peux quand même avoir une vie sociale, où je peut recevoir des camarades chez moi que les personnes qui sont par exemple aujourd’hui retenues à la prison de Vivonne et qui viennent de subir des épisodes caniculaires infernaux et avec rien mis en place pour que ce soit juste vivable. Et du coup, j’avais réagi de manière un peu verte en disant bah vas-y, prends ma place si c’est tellement cool que ça, quoi. Et ça vraiment le côté réseau et communication par réseau, on le sait tous et toutes, ça exacerbe et ça multiplie les incompréhensions. Et donc, il y a cette proposition qui a été écoutée par une camarade. C’est super. Si quand on reçoit un message et qu’il est dur à passer, qu’un truc. Qu’on voilà ça touche et que ça et ben on peut simplement faire un petit message du Ouch sous-entendu là tu m’as touché là tu m’a un peu blessé là il y a un truc qui va pas trop et bah si c’est juste un problème de formulation un truc ou un peu dans la vitesse etc bah pour prendre et dire que on a compris qu’en avait blessé ou qu' on avait touché la personne qui a tenu ses propos peut faire un oups OUTS ! Écoutez c’est voilà pardon ah je m'étais pas rendu compte qu’en parlant voilà donc et je peux…
Excuse-moi Julien, je te coupe. Je peux témoigner que ça a fonctionné parce qu’effectivement à ce moment-là dans la chaleur de l'été, il y a eu ce petit échange qui aurait pu partir en vrille et en fait cette technique-là, ouch, oups, je trouve ça super parce que immédiatement, ça veut dire, il y a un problème, on va le résoudre plutôt que chacun renchérit dans sa proposition, etc. Donc voilà, je voulais faire parler de ça parce que j’apprends, je trouve ça super, voilà. Alors, je voulais te dire, donc là, voilà, ici ça va être l’image que tu… Je sais pas si tu as le retour image, mais en tout cas, si tu regardes l'émission en rediffusion l’image qui est en ce moment à l’antenne, ce sera celle d’auposte. C’est-à-dire que tu vois, il y a juste le petit logo d’au poste en haut à gauche, notre voilà, mais tout le reste, c’est vous. C' est pour que tu aies une idée. Et là, on remarque une chose, c est que je ne sais pas pourquoi. Est-ce que c' est dans la dans OBS ou la caméra ? Mais elle n’est pas 16 9e. C' est' a dire que tu vas elle, elle ne va pas complètement. Oui, elle n est pas 16 neuvième, quoi. Alors, un détail, ce n’est pas grave du tout. Mais tu vois, il y a du bord noir à gauche et à droite, ça devrait pas être le cas.
Voilà.Donc on aura des petits réglages à faire.
Oui, elle est quasiment en 4 tiers. Alors ça peut être dans OBS ou dans la caméra, mais pour le reste. Oui, notez greffier, oui, bien sûr. Pour le reste, écoute, le son est devenu super. Le fait que tu mettes le micro en face de toi. Enfin, je sais pas, les amis dans le tchat, qu’est ce que vous en dites en termes de ce que là, c’est. C’est les professionnels Bassines, non merci, c’est pas au poste. C'était la première émission, ils veulent que ça tabasse tout de suite quoi. Il faut que ce soit nickel. Est-ce que c'était nickel ?
Donc on a bénéficié des conseils d’un expert à guéries, mais si c’est quand même l’occasion de le dire, et c’est pas de la flagornerie ni de la flatterie, mais c’est vrai quand t’as eu connaissance de cette initiative, t’as tout de suite saisi la balle au bon et t’es tout de ouverts tous les outils et toute la maîtrise que vous avez avec ton équipe de tout ça. Le fait que tu fasses bosser direct et qu’ils disent ok c’est parti, ton graphiste et qu’il y ait une proposition directe ouais non c'était quand même hyper à styler et je dois le dire au nom de toute l'équipe, on est hyper content, hyper fiers
C’est top, hâte de voir les canapés, nous dit Sushi, depuis ce matin, son et image de qualité, nous dit Rolland, c’est génial, vous assurez, nous dis Lenny, au top, nous dit Yajiboni, oui, nickel, quatre cols, bonjour, l’image, le son, tout est très agréable à suivre, nous le dit Thomas, hâtes de suivre la prochaine émission, parfait, j'écoute au casque, le son est top !
Ah c’est super !
Alors, à toi !
Ouais, parce que voilà, vraiment un des objectifs très, très forts de l'émission, ça va être de relayer un maximum du fond de mon grenier tous les événements militants, notamment dans la sphère écolo, mais pas que, notamment dans les invitations qui vont être lancées, les luttes qui vont être traitées, on va clairement ouvrir, il y a cette volonté forte d’ouvrir aux gens qui portent les luttes anti-carcérales, aux gens qui portes les lutte anti-raciste, anti-coloniale, anti fasciste. Peut-être qu’au début on va y aller un petit peu en confort avec nos alliés habituels et les luttes qu’on a l’habitude de soutenir auxquelles on a l’habitude de participer mais clairement il y a une vocation à élargir fort c’est pas la fenêtre d’Overton et donc je voulais présenter déjà deux de ces initiatives qui sont le même week-end qui seront au mois d’octobre là ça c' est une manif qui va avoir lieu à Notre-Dame-des Landes sur un projet mais laisse tomber comment c’est vraiment d’un cynisme.
Ah, c’est dingue.
C’est ouf, voilà, il y a un centre de rétention administrative qui est en projet sur Nantes, qui va impacter une zone humide des milieux naturels et où les aménageurs ont une obligation de mise en place de mesures compensatoires. Figurez-vous qu’ils n’ont rien trouvé de mieux que de placer ces mesures compensatoire sur des terrains du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Et à tel point où ça pourrait impacter, par exemple l’installation agricole de camarades qui depuis des années font de la bio et font de la production locale respectueuse du milieu. Enfin, vraiment, c’est d’une dégueulasserie rare. Et donc, les camarades de Notre-Dame-des-Landes qui ont l’habitude de s’organiser pour résister sont en train de monter cet événement qui aura lieu le 10 octobre à Notre-dame- des-Landes. Et le même week-end, et bien, les camarades ont lutté et continuent de lutter bec et ongles face à la A 69 et organisent cette fête à l’occasion de l’inauguration du chantier. Ils organisent un nouveau grand rassemblement pour établir comment continuer à faire face à ce projet qui malgré toute la résistance qui a pu être mise en place, continue d’avancer à grands pas. Comment également tirer les enseignements et mettre à profit toutes ces expériences de luttes qui ont été construites de manière remarquable sur cette zone de la A69. Et dire que même avec l’avancée du chantier, la grande avancée, les camarades lâchent rien et ne se démobilisent pas. Et puis, je pense que la camarade précédente aura évoqué également cet autre grand rassemblement qui doit se tenir le 3 octobre dans l’Eure. Ça, c’est la prochaine mobilisation qui est coorganisée. Par les camarades des soulèvements de la terre, par les Camarades de la Confédération Paysanne, par les camarades des victimes des pesticides de l’Ouest de la France et de cancers. Et puis j’en oublie puisqu’il y a des dizaines d’organisations qui rallient ça. Et donc c’est un grand rassemblement pendant un week-end qui va viser l’un des principaux centres de production de pesticides, de poisons qui tuent la vie et qui bousillent l’eau et l’ensemble du vivant à exactement. À Saint-Pierre-la-Garenne. Je n’en dis pas beaucoup plus, de toute façon, vous allez voir, la com va être diffusée très largement autour de chez vous par ces différentes organisations. Mais sachez que d’ores et déjà, il y a des bus qui s’organisent à travers la France, qui aura un campement, un lieu où, après la manif, il aura à nouveau des concerts, etc. Et donc, c’est dans un mois. On aura l’occasion d’en reparler sous différentes formes. Ça donne une idée un petit peu de ce que sera ce Journal des luttes et la rubrique Agenda.
Qu’est-ce que t’es bon, qu’est ce que t’es bon. C’est parfait, c’est parfait. Et je vois que t’as vachement préparé.
Je sais pas.
Ah, si, si. Parfait, parfait, parfait. Petit détail, quand tu montres l’affiche, la caméra est un peu loin. Je me demande s’il ne faudrait pas s'équiper d’une deuxième caméra. Tu vois, pour… Non, mais tout va bien. Ouais, voilà, là, attends, regarde. Je vais mettre plein pot. Voilà, là on voit très bien. Ouais, là c’est parfait.
Voilà. Écoute, même, je trouve que c’est pas mal, ça cache ma tête. Ouais, c' est bien, c est bien. C’est la modalité.
Et l’affiche est magnifique, j’adore les rendez-vous en affiche Vous êtes en train d’inventer un truc. Alors, mon cher Julien, la première émission c’est quand ?
Et bien là on va se faire un crash test lundi mais un peu en interne justement un numéro 0 positif notamment il y a cette ambition d’accueillir des camarades en visio donc ça aussi il faut qu’on se teste concrètement la posture dans laquelle t’es d’interviewer donner la parole etc ben c’est très nouveau pour moi donc là dessus aussi sur la on va dire la conduite d’entretien il va falloir aussi ce que je me forme et que je un peu en compétences. Donc, on a une V0, là, mais qui va s’adresser plutôt un peu sur un vide, quoi. De manière à ce qu’on ait une V1 publique et le plus largement diffusé et consultable et joignable. En théorie, on s'était dit à partir du moment où mon bracelet est installé. Et comme j’ai dit tout à l’heure, c’est le 1er octobre. Donc, vraisemblablement que la première aurait lieu si on suit cette logique là. Je crois que c’est le lundi qui suit, ça doit être le 5 octobre. Et je dois avouer l’heure qu’il est, parce que le fait de savoir que ça allait être le 1er octobres, je l’ai appris il y a deux jours, j’ai eu un coup de fil de la personne qui m’accompagne au sein de la SPIP, qui m a indiqué que c'était la date à laquelle les agents seraient disponibles pour venir m'équiper à domicile de ce bracelet. Et je t’avoue que là, ça commence je ne sais pas. C’est ça, comment dire, l’actu, elle est tellement dense que moi, perso, ça me donnerait envie de démarrer un petit peu plus tôt. Notamment, par exemple, pour pouvoir donner la parole aux camarades qui pourront se déplacer le 3 octobre pour lutter contre Syngenta, etc. Donc, si je ne veux pas dire de bêtises et ne pas contredire ce qu’on s’est dit avec les camarades, a priori, c’est le 5 octobre. Et si on sent qu’il y a nécessité et où qu’elle a envie de démarrer un peu plus, tôt. Et bien ce sera courant septembre et ça on va vous le redire le plus tôt possible. Et vous serez les premiers informés.
Voilà, alors l'émission sera donc retransmise en direct sur au poste depuis chez toi, depuis ton grenier. Vous, vous allez la diffuser sur votre chaîne Peertube et c’est sur votre Peertube qu’il y aura la possibilité de de chatter avec toi. C’est un peu la décision qu’on a prise, c' est à dire que on est sur Twitch et sur YouTube. Donc les uns et les autres, si vous voulez continuer à regarder l'émission sur Twitch ou sur YouTube, vous pourrez le faire. Mais si vous vous voulez discuter, il faudra aller sur la chaîne PeerTube de Julien. Tout simplement parce qu’il y a une évidence à travers cet acte-là. C’est simplement de dire, OK, on passe par les grosses plateformes pour ne pas rentrer dans la clandestinité. Mais par contre, on essaie de populariser des outils libres et auto-organisés que sont Peertube. Donc le tchat se fera là. On pourra toujours discuter sur le tchat d’au poste, mais a priori, si on veut discuter avec les intervenants et avec Julien, il faudra aller sur Peertube. Voilà. Pour la diffusion, il n’y a rien qui change. Ultime question. Et je suis obligé de te la poser, parce que je vois que quelqu’un dans le tchat l’a vue.
Ah, l’assiette, qu’est-ce que c’est que cette assiette ?
Qu’est-ce que c’est que cette magnifique assiette ? Est-ce qu’on peut finir ? Est- ce qu' on peut finir par un coup de maître ? Attention ! Ouais, là c’est toi, vas-y. Ah, c’est super !
Eh bien, ce sont trois magnifiques agents de la marée chaussée, tout en tenue. Je ne sais pas si vous reconnaissez, mais il y a peut-être le lieutenant colonel Vestieux là au milieu. C’est le genre de cadeaux incroyables que des camarades, là en l’occurrence, c’est des camarades qui bossent en recyclerie et qu’on trouve ce véritable bijou. D’ailleurs, tout est dans les détails, le support qui permet de tenir, c'était le premier lacrymo qui a été lancé à Mauzé-sur-le-Mignon lancée dans le cas de la lutte anti-bassines. C'était vrai que je n’ai pas présenté tous les magnifiques objets qui m’accompagneront. Durant la lutte, il y a plein de gens qui, par exemple, c’est un camarade qui est tourneur et qui a fait cette magnifique boîte No bassaran. Vous voyez, j’ai plein de gris gris dont j’ai besoin, je crois, pour m’accompagner. Elle, c’est la loutre qui a été faite par des camarades, une camarade de Notre-Dame-des-Landes avec de la laine, et qui m' accompagne dans tous mes déplacements à travers l’Europe. Ouais, voilà, des gris-gris.
Eh ben c’est super, mon cher Julien, bravo pour ce coup d’essai, coup de maître. Et je te propose de terminer l'émission, enfin pas notre émission mais ton passage, par un jingle de fin.
Oui, absolument, mais peut-être avant de faire ce jingle de fin. Il y a une idée un peu saugrenue, mais un peu rigolote qu’on va lancer et peut-être ça peut vous inspirer d’ores et déjà. À partir du 1er octobre, j’aurais la cheville droite, parce que je considère que c’est la droite qui me fait vivre tout ça équipé d’un bracelet électronique. Et je propose aux camarades de m’envoyer vos créations, vos bracelets, que je porterai, bracelets vocations revendicatives, qui prend chaque semaine ma cheville gauche dans les rubriques redondantes. Il y aurait cette histoire du bracelet d’expression que je porterai pendant toute une semaine pour donner à voir vos luttes et vos messages. Voilà, je vais faire de ma cheville libre un espace d’expressions. On vous enverra prochainement l’adresse où vous m’envoyez tout ça. De la même manière, si vous avez des affiches, des luttes que vous voulez mettre en avant, des visuels, des t-shirts, pareil, il y aura une adresse où on vous envoyer tout ça et je m’engagerai à les porter, à les donner à voir. Par exemple, mes principaux sponsors, ceux qui me soutiennent et avec qui on lutte depuis des années et qui font une partie de ma garde-robe, c’est les camarades Antifa du 79. Ce t-shirt, c’est une dinguerie, moi qui ai des camarades d’antifa, ils reprennent les tracteurs comme symbole rouge et noir avec no bassaran et tout. Ça dit beaucoup de notre histoire d’amitié, de lutte et comment on lutte ensemble côte à côte. Et c’est clair que la lutte anti-bassines, ce n’est pas qu’une lutte pour l’eau et pour le vivant, c’est une lutte aussi contre le racisme et contre toutes les formes d’oppression. Et donc, c’est tout à fait dans cette logique-là qu’il y a ce jumelage très fort, cette histoire d’amitié très forte avec les camarades Antifa.
Alors, une question dérisoire et sérieuse à la fois de Tom, est-ce qu’on peut avoir ton tour de cheville ?
Rires
J’imagine que les autres, ils sont unisexes et standards, les bracelets électroniques ou je ne sais pas moi.
Des choses que je maîtrise pas encore et ce que j’espère c’est que mon tour de cheville va rester celui qu’il est aujourd’hui voilà bien sûr ouais ouais j’ai pas l’impression mais ouais cette expression des chevilles qui enflent je crois que c’est pas comme ça qu’on fonctionne c’est pas comme ça que je fonctionne.
La lutte chevillée au corps, bravo Jérôme, très beau, très bon, jingle de fin mon cher Julien c’est un bonheur que de t’avoir reçu dans cette première émission de la saison 12 d’au poste.
Mais je sais pas David, toujours pareil, est-ce que, et d’ailleurs si vous interagissez et que vous venez sur le peertube, on finira je crois par une espèce de rubrique un peu jingle, blind test, etc. Et vraiment j’insiste, j’ai ce super pouvoir super nul, qui est que j’arrive à peu près à jouer ce qu’on me demande quoi. Alors David, tu as une inspiration ? Alors, Highway to Hell
Highway to Hell
Attends, c’est toujours de la difficulté, la flûte à bec, il faut trouver la première note, après ça déroule…
Air de flûte
On n’ira pas en enfer, c’est ça que je voulais dire. On va détourner tout ça, bravo, brava à vous, c’est super, bravo
A très vite ! Merci pour tout, David et toute l'équipe je le redis, votre soutien est hyper précieux et nous met en joie et nous donne aussi la confiance et l'énergie d’aller au bout de cette aventure de zinzin.
Super, No passaran à très vite Julien. Et voilà, camarades ! Alors, je vois que Nora est là. On a une chance, c’est quand même une farandole de gens extraordinaires. Bonjour, Nora !
J’aime être accueillie par de la flûte à bec, ça me rappelle mes cours de musique avec madame Vignolas et j’aime faire un don aussi, voilà je te remercie de tes mots.
Super ! Comment vas-tu ma chère Nora ? Tu es toute en beauté, en pleine forme et tout et tout.
Pourtant j’ai dormi quatre heures donc voilà c’est ma nouvelle chemise peut-être.
Ah, mais je crois que c’est ça, je crois que c’est ça. T’aurais pu prendre des tomates orange. Ou tu vas me dire, ah non, les tomates oranges, ce n’est pas « Bouffe de là » parce que les tomates oranges, c’est ceci, c’est cela.
Oh ! Le casseur d’ambiance ce David Dufresne maintenant ! Et en fait, bientôt David, il va nous dire, on peut plus rien manger ! Au revoir !
Eh ben écoute, je suis, comme je l’ai dit tout à l’heure, comme un petit enfant à Noël. Je déballe la nouvelle maquette comme des cadeaux. Je suis tellement heureux de vous entendre les uns et les autres, les unes et les uns. Je trouve qu’on forme une communauté d’esprit qui est chouette quoi. Voilà, donc ça me remplit de bonheur, vraiment ça me remplit de bonheur.
Voilà. Comment ils font les jeunes, ils font des cœurs avec plein de façons différentes, je crois qu’il y a ça.
Le nouveau logo d’au poste, regarde bien ! L'œil ! Bien joué, bien joué. Alors, ma chère Nora, je sais que toi aussi, tu es très prise. Nous allons parler des nouvelles saisons de « Bouffe de là » et de « Qui va faire la vaisselle ».
Qui va faire la vaisselle ? j’ai toujours pas la réponse, voilà.
Ben c’est Julien, il a déjà les assiettes.
Ah mais oui !
Ben bien sûr. Alors, est-ce que tu vas vraiment faire ce que tu m’as dit ? Que tu allais faire moins d'émissions ?
Ben oui, parce qu’en fait, comme vous n’ignorez pas de le savoir, comme vous l’avez remarqué aupostiennes, aupostiens, David, Nayan Euryale, tout le monde, bon, alors j’ai voulu me charger la barque en me mettant deux émissions par mois. Je n’ai pas réussi pour des raisons personnelles qui font que c’est compliqué deux émission par mois parce que j’avais fait d’autres trucs à côté, évidemment. Et aussi parce qu’au niveau programmation, ce n’est pas évident, c’est-à-dire que les gens, la programmation il faut les relancer, bonjour, avez-vous bien reçu mon mail, êtes-vous disponible tel jour, tel jour tel jour etc etc, donc bon, pas vous. Et attends, mais je ne vois pas le tchat en fait !
Alors ça dépend, parce que là tu regardes l'émission ou tu regardes Ninja ?
Alors là je suis sur Ninja parce que j’avais lancé le Twitch juste avant pour regarder l'émission mais je me suis dit si je lance le Twitch, peut-être que ça va un peu niquer la bande passante.
Non, non, ça devrait aller.
Je me mets sur twitch, comme ça je vois le tchat
Nora, j’adore, tu vas pouvoir lire.
Hop me voici me revoilà
Voilà, te voici, te voilà. Alors, tu disais…
Ah oui, salut Pimiko, Pimiko incroyable, pardon je voudrais juste rendre un petit hommage à Pimiko sur le Discord qui nous envoie des liens. Pas piquer des hantons, pas piquer les mangas comme elle le propose, voilà. C'était juste pour dire ça, je vous remercie.
Alors, donc, tu as commencé par dire que c'était compliqué de mener de front deux émissions par mois. Donc, on va en faire une tous les 15 jours.
Ah attends, il y a quelqu’un qui dit « Nora, peux-tu demander à David de monter ton volume ? »
Tu sais, Nora, que je lis le tchat. Ah oui, tu as raison, normalement ça devrait être meilleur là.
Je vais me permettre de faire l’interface, ça ne vous dérange pas trop. Je ne sais pas comment on dit déjà, mais mieux vaut une très bonne émission que deux qui n’existent pas. Ça ne veut rien dire. Je vous dis que j’ai dormi 4 heures. Donc nous allons faire une émission par mois et nous allons alterner, « Qui va faire la vaisselle », « Bouffe de là » un « Qui va faire la vaisselle » et un « Bouffe de là ». Donc il y aura jusqu’en juin comme d’habitude. D e bouffe de la dès qu’il va faire la vaisselle en veux tu en voilà mais pas de par mois et en plus je suis en train d'écrire un nouveau livre.
Peut-on connaître le thème de ce livre ou c’est secret ? Tu peux dire c' est secret.
C’est un peu secret, mais c’est sur l’alimentation, comme d’habitude. Enfin, comme de d’habitudes, non, parce que j’ai d’autres projets aussi. Mais disons que c'était un thème qui a fortement sa place sur au poste, parce que c’est un thème qui va bien sûr fâcher les fachos.
Très bien. Alors ça, c’est la première raison de tout ce qu’on fait, hein ? C’est le premier point. Voilà. Elle sera respectée. C'était obligatoire. Alors, concernant « Bouffe de là » alors moi, j’ai mis le son à fond, les amis. Je vous avais entendu, mais j’avais mis le sont à fond. Je ne peux pas faire mieux. Il faudrait peut-être que Nora se rapproche de son micro. Voilà. Alors effectivement, ça c’est du sport. Vas-y, continue. Alors les premières émissions ou les thèmes.
Alors, la première émission, attends, je regarde si mon micro est… Attends on va vérifier…Parce que ça se trouve en fait que c’est juste le son qui sort de là, mais le micro, non, tu vois. Parce que les ordinateurs sont stupides. Ah bah oui, c'était pour ça.
Attends. Ah non, là on t’entend plus, là, on t’entend plus.
Et là, normalement, c’est bon.
Attends, je baisse, c'était beaucoup mieux. Voilà.
C’est parce qu’en fait, le truc m’a dit, ça c’est pour le son, la sortie, mais pour l’entrée, comment qu’on fait ?
Et voilà, un Nayan absent, une Nora de perdue.
Et voilà. Ah, par contre, j’entends toujours notre ami précédent dans mes oreilles.
Ah oui alors attends, c’est Julien, il n’a pas coupé, je vais le mettre en sourdine, voilà, ça devrait être bon, ça y est.
Désolé tout le monde, pourtant je ne suis pas du tout une brêle niveau tech, mais je n’avais pas du tout paramétré les deux. Donc la première émission aura lieu le 11 septembre figurez-vous et ce sera un « Qui va faire la vaisselle ». Un « Qui va faire la vaisselle »sur le thème de ce que le capitalisme fait à la maternité, bougez pas, le livre il est là. Et oui elle n’est pas en slip, elle est en short, heureusement, parce que là, ça aurait été …
Qu’est-ce que c’est que cette équipe Attends, attends, attends. Hop, j’en profite, je change de scène.
Voilà. Faire naître aux éditions La Fabrique ce que le capitalisme fait à la maternité. C’est donc de Clélia Gasquet Blanchard, que j’ai interviewé il y a pas mal de mois, parce que figurez-vous mon cher David, que CNRS, le journal, m’a commandé un article sur la maternité, est-ce qu’on médicalise trop, mais est- ce qu’il y a trop d’actes en fait sur les femmes enceintes, les personnes enceinte et qui accouchent, et donc j’y ai interviewé plusieurs personnes pour cet article qui sortira je pense en septembre, moi aussi ce serait bien qu’ils soient concomitants avec le live, et donc Clélia Gasquet Blanchard a écrit un super livre là-dessus. Sur justement la manière dont le capitalisme, le libéralisme, la privatisation empêchent les femmes de vivre des maternités, les personnes qui peuvent être enceintes, et des grossesses comme elles le souhaiteraient, et pas au nom du profit et de l’ego sympathique de certains, certaines gynécologues, versus des sage-femmes. Donc voilà, ça va être très intéressant sur le prochain bouffe de la, j’ai lancé les invitations, j’ai relancé, j' aimerais qu’on me réponde et j’aimerais donc que ce soit, merci de croiser les doigts avec moi, est-ce que tout le chat peut croiser des doigts, s’il vous plaît le tchat, merci, voilà. Ah, et Nayan me salue. Eh bien, Euryale je salue Nayan aussi. Évidemment, Nayan qui est fiancé. Voilà, je le dis, au cas où il y aurait des gens qui voudraient.. non, Nayan, il est pris. Mais qu’est-ce que tu dis Mais qu’est- ce que c’est que ça ? Ça va pas, non ? Bah ouais, je lui le dis. Pas avec moi, pas avec moi. Attention, les gens vont croire que.Non, non, non. Ouh là là. Non, pas ça dans le travail. Demande une mission d’amitié ou des tradwives sur l’amitié, il y a plein de superbe bouquins qui sortent en ce moment. Pour l’instant, ce n’est pas prévu parce que j’ai beaucoup d’autres thèmes que je voudrais explorer, donc il va faire la vaisselle, mais c’est possible. Sur les tradwives, je pense qu’on en parlera, car je vais faire une mission sur le masculinisme, et donc aussi sur les femmes de droite, pour reprendre le titre du livre d’Andrea Dworkin. Donc sur le prochain ah merci, vous croisez ah les gens croisent tous les appendices. Ça, c’est vraiment sympa. Les aupostiens et aupostiennes croisent leurs appendices pour nous, David. Eh oui. Je suis ravie. « Moins de Nora espérée que pas de Nora du tout », dit Thomas 80. Oh, merci Thomas, c’est vraiment très gentil. Donc dans Bouffe de là, le manque de sommeil est fatigué. Bon, vous savez, depuis que j’ai 16 ans, depuis que je suis 12 ans, donc bon. Bouffe De Là, donc là où on croise les appendices, c’est parce que j’aimerais qu’on passe une émission sur ce rapport sénatorial sur les marges de la grande distribution. Et sur le fait qu’on a 8 % seulement d’un prix d’achat qui revient dans la poche des personnes qui nous nourrissent, c’est-à-dire les agriculteurs-agricultrices, les producteurs et productrices. Donc j’aimerais beaucoup recevoir Antoinette Gull, qui est la rapporteuse de ce rapport sénatorial, et puis Boris Tavernier qui est député et écolo, donc les deux sont écolos. Et Boris, que je connais depuis très longtemps, s'était rencontré pour le premier livre à un salon du livre, il n'était pas encore député. Il était déjà président et créateur de Vrac, si vous ne connaissez pas Vrac vers un réseau d’achat en commun, je vous conseille de vous en rapprocher parce qu’il y en a dans pas mal de régions en France, vous pouvez vous aider justement à acheter en Vrac en gros, justement des super bons produits. Et voilà, et donc j’aimerais bien recevoir les deux, pourquoi ? Parce que Boris a fait une PPL, comme on dit dans le jargon, une proposition de loi qui est soutenue par pas mal d’assauts dont Foodwatch, avec Karine Jacquemard.
Absolument, oui, tout au début.
Et donc c’est une proposition de loi pour qu’il y ait 100 produits sains à prix coutant en supermarché, pour que les supermarchés arrêtent de se faire des marches sur les produits sain, on met des guillemets « à sain » évidemment, parce que tout n’est pas mal sain et tout ce qui est sain n’es pas sain ou tout de quoi, mais en tout cas voilà, on arrête de faire la marge, donc on parlera d’agriculture, si ces gens sont disponibles, on parlera évidemment de la bio aussi. Et on parlera de la réglementation, on parlera de la loi Egalim, évidemment, puisqu’elle était quand même censée bénéficier aux producteurs et productrices. Et ça n’est évidemment absolument pas le cas. On le voit bien, 8 % seulement du prix qui va dans la poche. Donc ce sera une des prochaines émissions, j’espère celle d’octobre. inch’Allah, comme on dit. Et puis j’ai plein d’autres thèmes. Je voudrais, ça fait deux saisons, je veux aborder l’anthropophagie. Mais je ne trouve pas suffisamment de ressources sur anthropophagie de gens à inviter. Donc si vous avez des conseils d’experts-expertes sur l’anthropophagie, ça m’intéresse beaucoup sur ça, sur le tabou, etc.
Attends, c’est quoi l’anthropophagie ?
Cannibalisme, David !
Ah bah voilà, parle-moi mascu quoi, là je comprends.
J’ai pas dit je suis cannibaliste !
Oh ça suffit, on ne peut plus rien manger !
C’est ça, voilà !
Qu’est-ce que c’est ?
C’est l’une des vies végétariennes.
Alors, il y a Jérôme qui est ici, moi je ronge mes ongles, ça m’intéresse.
Qui rongent mes ongles ? Euh oui, alors…
Par rapport à l’anthropophagie.
Moi, je ronge mes ongles aussi, donc je sais.
Mais c’est quand même du circuit court, ça devrait te plaire.
C’est vrai que c’est Local fort ! J’adore ! Et rien ne se perd, c'était presque du compost humain en fait !
Voilà, alors tu vois, mangez des ongles et faites des dons.
Mangez des riches et des ongles !
Bon, et ben super, super, alors je sais que tu as un rendez-vous et puis il y a aussi Mathilde là qui nous attend, tu as donné la date de la prochaine émission, c’est donc le ?
Le 11 septembre à 9 heures.
Onze septembre à neuf heures.
Ah oui, je voulais juste, juste deux minutes, donner quelques thèmes que je voudrais aborder.
Je t’en prie, vas-y.
Alors, pendant qu’il va faire la vaisselle, j’aimerais beaucoup parler de la santé des femmes au travail. Il y a eu un dossier très très très chouette de Basta, soutenait les autres médias indépendants, qui a fait plusieurs articles sur la santé de femmes au travaille et ça j’aimerais beaucoup faire un épisode là-dessus. Et j’aimerais aussi beaucoup beaucoup faire un épisode sur un sujet qui est très très actuel, d’autant plus avec un clip qui est sorti il n’y a pas très longtemps d’Ariana Grande, la chanteuse qui est apparue extrêmement maigre dans son clip, ça a choqué vraiment tout le monde et on voit un retour de l’extrême maigreur, alors ce n’est pas comme ça, il n’y avait pas déjà eu de la "maigrette" à Hollywood depuis longtemps, mais disons que là on est vraiment assez horrifié, parce qu’on a peur pour elle, pour toutes ces stars, ces pop-stars américaines qui foutent les tapis rouges et qui sont extrêmement maigres et donc il y a eu beaucoup de discussions notamment aux Etats-Unis sur ce que l’on peut appeler le body fascisme, donc le fascisme corporel, qui est donc allié le retour de cette maigreur extrême au fascisme, alors j’aime pas qu’on vise la montée du fascisme parce qu’il est déjà bien en haut, pour l’instant le fascisme va faire que monter, mais il est quand même déjà là aux Etat-Unis et pas que, mais donc je vais en faire un épisode là-dessus justement sur ça et donc sur la grossophobie aussi. Sur les corps gros, sur l’ozempic, vous savez, c’est les GLP-1, ces molécules destinées aux diabétiques et qui ont été détournées de leur utilisation et qui aujourd’hui servent à perdre du poids très très facilement, avec des conséquences sur la santé qu’on ne connaît pas encore très bien mais qui ne sont pas joyeux non plus, mais qui peuvent être aussi des molécules intéressantes évidemment. Donc je ferais bien un truc là-dessus, parce que ça fait longtemps que je vais aborder aussi la question de la grossophobie. Voilà, qu’est-ce que j’ai d’autre ? Ah oui bah oui Overnight, le film Grave, j’aime beaucoup Julia Ducournau, enfin pas tous ses films mais le film Grave il est très très intéressant, dit Harry tout à fait, c’est exactement ça. J’aimerais bien faire un épisode sur les infanticides, j’ai une copine qui cherche, on n’est pas copines depuis longtemps que j’ai découvert son travail.
Ah, alors là, je ne comprends pas ce qui se passe. Attendez, hop hop hop, je comprends pas ce qu’il se passe.Hop hop hop, attendez, je sais pas pourquoi, ça a coupé, Nora a disparu. Euh, attendez, je suis en train d’essayer de la remettre, bah mince alors. Euh, toc toc, pardon Nora, je ne sais pas ce qui se passe,, bah si, c’est ça pourtant ! hop. Nora, je ne sais pas si tu m’entends, est-ce que tu peux te reconnecter ? Est-ce que tu peux te reconnecter ? Ah non, c’est bon, c’est bon c’est bon. Voilà, c’est bon, excuse-moi, voilà, pardon.
Sabotage, évidemment, bien sûr. Bien sûr. Sur l’infanticide, le bouquin, les gens me demandent la référence comment il s’appelle son livre ? C’est Julie Ancian, A-N-C-I-A-N, et le bouquin est paru en 2022 au Seuil, et il s’appelle Récits d’infanticide. Et donc, elle l’a coécrit avec une psychologue. Non, elle avait une émission avec une psychologue, mais en tout cas, Julie Ancian qui est une super chercheuse. Donc sur les infanticides, ce sont intéressants justement, et puis sur la violence des femmes aussi plus globalement, je prépare d’autres choses là-dessus. Je ferai aussi un truc sur le voile, parce qu’il y a eu un livre, une édition d’Aaron de Lisa Amar qui s’appelle le Hijab, leur obsession avec nous, puis en plus là on nous a reparlé du voile évidemment. Voilà, pour l’instant, et puis aussi peut-être sur le sexe hétérosexuel, je ferai un truc sur le salaire ménager aussi, parce que je voulais faire l’année dernière, mais j’ai jamais eu de réponse des personnes que j’aimais contacter. Et puis pour finir, comme ça je laisse ma place à notre cher Mathilde. Tu voulais dire quelque chose David, pardon ?
Non, je voulais dire, c’est formidable, c’est génial, t’es en train de nous annoncer deux émissions par mois. Ah non, non, moi je suis content,
Écoutez, j’aimerais bien, mais je n’aime pas, parce qu’il y a tellement de sujets, en fait c’est des sujets que j’ai, voilà, j’suis toute une grande liste de sujet et d’intervenants et intervenants que j’aimerai inviter. Et donc pour « Bouffe de là » pour donner quelques petites choses que je voudrais faire, pareil, donc j’avais quelque chose, ça fait longtemps que je fais quelque chose sur la famille comme arme de guerre, bah et depuis deux ans, et là c’est le génocide de la Gaza, c' est un sujet qui revient en beaucoup, puis pas que à Gaza, il y a aussi en Afrique de l’Est, c est quelque chose de là-dessus. Je voulais faire, ah oui ça c’est un sujet que j’aimerais beaucoup faire, je pense qu’il va vachement intéresser les aupostiennes et aupostiens, c’est sur l’agriculture urbaine, les jardins ouvriers partagés, l’autonomie alimentaire, etc. Pareil c' est un sujet, il y a eu pas mal de choses écrites dessus qui sont très intéressantes, notamment le petit traité du jardin punk d’Éric Le Noir et le grand traité du jardin. Punk, ça va te plaire, David !
Comment ça le grand traité ? Le petit et le grand ?
Eh oui, il y a deux traités du jardin punk, figurez-vous, monsieur, avec de très belles couvertures, ces livres sont très très beaux. Donc il y à ça, je ferais bien aussi, je regarde, quelque chose sur…
Et c’est quoi l’idée d’un Jardin punk ? Je pense que Mathilde qui est en régie sera intéressée également. C’est un Jardin punk.
Eh ben je vous laisse aller regarder le bouquin.
Ah ça, ça veut dire que tu ne l’as pas lu encore ?
Ah non, j’ai pas encore lu !
Ah bah voilà.
Très bien. Je l’ai pas encore lu. Très Bien. Et puis le jardin punk, c’est un jardin qu’on laisse vivre quoi. C’est tout ce qui est lié à la permaculture aussi, et avec aussi, tu sais, je sais pas si tu sais le jardine ou quoi. Ah, il y a des gens qui connaissent Eric Le Noir, c’est cool ! C’est comment on appelle ça ? Vous savez, les sœurs, c’est-à-dire que quand tu plantes quelque chose, il y a des choses qui vont mieux avec, il a des choses pas terribles avec, et c’est ça aussi, un jardin qui vit, parce qu’on lui donne aussi de quoi copiner avec les plantes autour.
Le reggae ça va avec le punk, le disco non, les carottes avec les choux, mais c’est ça.
Moi, j’adore le disco. Alors attention à ce qu’on dit sur le disco…
On s’est déjà bien fâché cet été Nora, on peut le dire, on s’y met pas. Alors, si on va pas recommencer.
Attention, excusez-moi le tchat, David vient de dire qu’il n’aime pas la disco.
Ah oui ? J’ai dit ça, ouais ! Ah ouais ! Ouais ouais ! Ouais ouais, ouais ouais !
Je déteste le disco ! Eh oui, et Pimiko dit, vive le roller-disco, pour les gens qui sont sur le Discord, ça va leur rappeler des choses !
Bon, vas-y chère Nora.
Et donc je laisse ma place, parce que j’ai un milliard encore de sujets, le fou de technosolutionnisme, la blanchité alimentaire, la vie chère dans les Outre-mer, enfin voilà, j’en ai beaucoup de sujet à aborder.
Voilà, au poste saison 12, donc, nous avons une nocturne quotidienne du lundi au jeudi avec Nora Bouazzouni qui a donc préparé tout un tas d'émissions dans tous les sens. C’est génial. Voilà, merci. Merci beaucoup, Nora. Est-ce que tu veux dire encore autre chose ou c’est bon ?
Et bien oui, je dis merci aux aupostiennes et aupostiens qui disent que le disco est politique et je les remercie parce que toutes les musiques sont politiques et le disco ne fait pas exception. Et merci aux aupostiens et à aupostiennes.
Ah c’est une vraie musique de droite, ça c' est vrai !
Bien sûr, avec autant de personnes noires, c’est sûrement très à droite aux Etats-Unis, la disco, David Dufresne.
On pourra en reparler de la disco, on pourra en parler. C’est vraiment un truc de studio, c’est pas un truc de studio. Ça n’a pas été. Enfin bref.
C’est un truc de clubbing aussi !
Allez, passons aux choses sérieuses.
Donc là, pour finir, tu me dis une dernière chose, et bien je dis merci beaucoup aux aupostiennes et aupostiens, à tous les gens qui soutiennent les émissions, qui s’abonnent, qui se réabonnes, merci pour tous les commentaires dans le tchat à chaque fois, merci pour toutes les références, les bouquins, les trucs, enfin vraiment je suis très très contente d'être à nouveau sur post cette saison. Et merci David pour la confiance, merci à toute l'équipe Euryale et Nayan.
Merci à toi et tu vas voir le nouveau studio, tout repeint en noir et orange, magnifique, d’une intimité, c’est très disco c’est très clubbing.
Écoutez, je vais te ramener une boule à facettes.
Très bien, allez je t’embrasse, passe une très belle journée, c'était un bonheur comme toujours de discuter avec toi et voilà, et de déconner avec toi. Voilà, amène une boule, oui, je te dis Euryale, oh purée putain, je me fais avoir, je me fait avoir. Allez bonne journée, salut Nora ! Voilà les amis, eh bien attention, j’ai vu tout à l’heure qu’il y avait un chat qui passait devant la caméra de Mathilde. Bon, oh, oh oh oh, je l’ai envoyé trop vite. Je l’avais envoyé, c’est pas grave. Bonjour Mathilde, comment vas-tu ?
C’est super mais le chat il n’est plus là.
Alors il est où le chat ?
Il est parti.
Parce que, parce que nous on adore les chats dans le tchat, voilà. Il va venir, il va venir. Je suis sûr qu’il va être attiré par le tchat.
Des fois, ouais, des fois, il vient, il ne vient pas. Des fois c’est un peu chiant parce qu’il monte son cul exactement à l’entrée de la caméra.
Alors, comment vas-tu ma chère Mathilde ?
Eh ben ça va super, moi aussi je suis disco.
J’en étais sûr.
Après je suis punk aussi mais j’aime bien le disco, voilà, Mais sinon non non, ça va, attends, on est dans nos vacances, tu sais les profs on est toujours très bien en septembre et jusqu’au 15 et puis après on est moins bien.
Ah oui, parce que tu le dis jamais ! Tu es prof où ? Tu enseignes où et tu enseignes quoi exactement ? L’histoire de la disco ?
Non, pas du tout. J’enseigne l’histoire du 19e siècle à l’université. Alors, elle s’appelle Gustave Eiffel parce que ça fait chic et personne ne sait où c’est. En vrai, c'était à Marne-la-Vallée, mais on ne s’appelait plus l’Université de Marne la vallée parce que cela fait trop Disney. Même si en manif, on avait une banderole avec Mikey qui avait le poing comme ça. C'était hyper marrant. Mais voilà, j’enseignais à l’Université de Marne-la Vallée. Alors, on ne voit pas. C’est les natures, ça. Ah oui.
Oui, et je crois que tes étudiants adorent suivre tes cours.
Bah écoute, ils ont l’air contents.
Alors dis-moi, pour cette nouvelle saison, qu’est-ce que tu nous mijotes ?
Ce qui est marrant, c’est qu’en écoutant Nora, mais en fait, je pourrais faire une émission historique sur à peu près tous les trucs qu’elle propose. J’ai trouvé ça super marrant parce que les infanticides dans l’histoire, c'était hyper, c’est hyper travaillé et très intéressant. Et elle, j’imagine, elle va travailler sur les infanticides maintenant qui sont plutôt liés à des problèmes psychotiques, alors que l’infanticide au 19ème siècle c’est la solution trouvée parce qu’on a interdit l’abandon, donc comme l' Abandon est interdit souvent l’Infanticide est la seule solution de femmes dans des situations de précarité dingue pour ne pas garder leurs enfants. Après évidemment elle veut parler du voile et il y a toute la question coloniale qui fait naître la question du voile, donc tu penses bien qu’il Ensuite, elle évoque l’agriculture urbaine, autant te dire que les jardins ouvriers au 19e siècle, c’est absolument passionnant. Le jardin punk dont elle parlait, moi ça me fait penser au jardin créole et au jardin notamment des esclaves qu’on appelait les marrons, c’est-à-dire ceux qui échappaient à l’esclavage, qui fuyaient et qui ont largement inventé ces types de jardins avec des plantes qu’on met ensemble puisque chacune apporte quelque chose à l’autre. Et sur la grossophobie, ce qui est marrant, c’est qu’au XIXe siècle, c’est plutôt la maigrophobie qui l’emporte. On n’aime pas les maigres, on considère que les maigres et qu’en fait il faut avoir beaucoup plus de formes qu’on le considère actuellement. Donc c’est marrant parce que ça me donne plein d’idées d'émissions, enfin d’idées d’émissions ce qui serait marrant c’est de faire des trucs à deux
Ah mais grand bien vous fasse, si vous voulez, allez-y. On pourrait faire des soirées entières, chacune fait son émission sur le même thème ou ensemble.
Moi j'écoute souvent les émissions de Nora, des fois j’interviens, des fois j n’intervient pas, parce que à chaque fois quand tu ajoutes la dimension historique, tu vois les trucs de façon assez différente, avec parfois même, je te dis, pour la grossophobie des inversions, dans d’autres cas savoir d’où viennent les choses, c’est assez marrant. Les jardins ouvriers, une partie des jardins ouvriers, ce sont des jardin patronaux qui sont imposés par les patrons aux ouvriers avec l’idée des patrons que l’ouvrier et l' ouvrière, s’ils font jardin, eh bien un, ils ne vont pas boire, ça c'était un petit problème pour eux, mais surtout, ils vont pas préparer la grève. Donc, ce n’est pas forcément, il y a des jardins ouvriers qui sont vraiment pensés par les ouvriers, qui sont gérés par des ouvriers et c’est là, on est vraiment dans de la gentilité ouvrière, voire de la résistance, mais plein de jardins-ouvriers en fait ont une origine patronale et c’est une forme de contrôle. Donc, il y a plein de trucs en fait, à chaque fois, je me dis, oh putain, on pourrait parler de ça, oh, putain faudrait dire ça et tout et voilà.
Alors…
Fais pas ta question, en fait.
Non, non, mais c’est pas ça. Le tchat est à fond derrière. Alors, Nora te dit oui en majuscule pour faire des émissions ensemble sur les mêmes thèmes. Et le tchat est d’accord. Voilà. Donc, allez-y, si vous voulez "boutiquer" votre affaire comme ça, de temps en temps, ça pourrait être super. En attendant, ma chère Mathilde, de quoi vas-tu nous parler ces prochains jours ? Un thème, l’immigration ?
Ouais, j’arrive le 17 septembre avec au moins un livre, c’est, voilà, je le montre, je fais comme Nora, j’ai regardé comment elle fait parce que elle, je la trouve vachement plus douée que moi, donc j’essaie de choper ses trucs, donc on monte les livres et on est moins professorale et plus détendue, donc voilà, nous sommes toutes, tous, et toutes des enfants d’immigrés de Delphine Diaz. C’est un livre donc vous reconnaissez peut-être si vous connaissez cette maison d'édition aux éditions du détour qui est une maison d’édition que j’aime beaucoup bon j’avoue j'écris dedans mais qui est une maison de l'éditions indépendante façon je fais un peu comme tous les autres j’essaie de privilégier absolument quasi totalement les maisons indépendantes et c’est donc un livre sur Les luttes des immigrés, des étrangers et des étrangères et de celles et ceux qui les ont soutenus du 19e siècle au 20e siècle c’est illustré par Fred Sochard comme dans cette collection, alors je ne sais pas comment on fait, peut-être comme ça donc on va voir quelques images de Fred Sochard
Heu, on en a plus une ! Voilà, très bien, voilà.
Et il y en a d’autres après, enfin voilà, c’est super bonne pour montrer les livres, voilà on aura compris, mais voilà c'était un super bouquin, hyper dense, qui restitue dans le temps long cette question de l’accueil, des luttes, et voilà, et peut-être alors je sais pas, parce que hier tu me parlais d’un livre qui vient de sortir
Philippe Artières
Sur les archives du Gisti, le problème c’est que Diaz est dans une perspective longue alors que Artières il est sur les logistiques et qui se met en place dans les années 70 donc je vais voir si ça fonctionne ensemble ou si je fais des trucs séparés, je vais voir tout ça.
C'était une proposition, tu disposes.
Moi j’aime bien mélanger les choses, ça fait souvent des trucs intéressants mais des fois ça fonctionne pas quoi, donc faut que je vois si ça marche et en octobre, là aussi je vais demander au poste, enfin à tous ceux du chat de croiser tous leurs appendices, je ne veux pas savoir quels appendices mais j’essaie d’organiser en octobre, ah c’est cool je revois le tchat, j’essaie d' organiser une émission sur Odyssée, le film, sur tous les débats politiques qu’il y a eu autour, les critiques de la droite et de l’extrême droite, l’interprétation par ailleurs contestée sur le fond, pas pour des raisons politiques de Romaric Godin dans Mediapart, sur la question de l´histoire ou les mythes au cinéma, voilà, c’est un truc. J’ai trouvé que c'était un débat intéressant. Ce qui m’a particulièrement intéressée, c’est à quel point le politique s’est emparé en fait de cette question du film de Nolan. Et donc j’avais un peu envie de faire ça, mais pourquoi je demande le croisement des appendices ? C’est parce que mon idée était d’inviter trois personnes, qu'évidemment en plus aucun n’est pas à Paris, donc ça risque d'être une émission en distanciel et c’est pas facile, et part sur le marché. En fait, la seule date où j’ai trouvé où ils étaient tous disponibles, et ben, il n’y a pas de disponibilité au studio. Donc, j’ai relancé les trucs et évidemment, ils n’ont plus une seule date en commun. Donc, je suis en pleine galère pour trouver ça, voilà. Et sinon, j’avais aussi envie, il y a un bouquin super qui vient de sortir. Alors, c’est quelqu’un que j' ai déjà invité. Pour parler d’un thème que j’ai aussi déjà traité, alors peut-être qu’il ne faut pas parce que je l’ai déjà fait, en même temps moi je trouve ça assez passionnant et puis en ce moment ça vaut le coup d’en parler, c’est l’avortement, les avortements Karman, c'était Bibia Pavard qui a sorti un bouquin énorme sur ces avortement Karman et c’est juste génial et passionnant, voilà, tiens donc je le montre et je me demandais si j’allais pas refaire quelque chose là-dessus, J’avais invité pour… C'était plutôt une émission sur le travail qu’elle avait fait avec les archives de l’INA sur les témoignages des femmes qui avortaient, mais qui avortaient plutôt faiseuses d’ange et aiguille à tricoter. Mais là, c’est vraiment, c’est extraordinaire et peu connu, même s’ils le sont un peu plus maintenant, avortement par aspiration, en sororité féminine, et voilà. Donc peut-être, mais faut que ça aussi, faut que j’applique. En fait moi j’ai vraiment passé des vacances, donc j’ai fait ce que j’appelle une jachère de cerveau, c’est-à-dire que le cerveau ne fait rien, et là je suis en train de le remettre un petit peu en place, mais je suis moins en avance que Nora, on ne va pas se mentir.
Alors, je pense que Nora, d’ailleurs, qui t’encourage à inviter Bibia Pavard en disant la Queen, objectivement, c’est pas parce que tu l’as déjà invité qu’il faut pas la réinviter. Je veux dire, c’est un sujet tellement important qu' il faut pas hésiter à, comme dirait Nora, à resservir les plats. Je veux dire on peut refaire.
Là je vois plus le tchat, tout à l’heure je le voyais, là je le vois plus.
Parce que, alors, ça dépend, toi tu es comment ? Tu es comme ça ?
A plus, au revoir.
Et oui parce que je change un petit peu les scènes tu vois c’est la nouvelle maquette j’espère qu’elle vous plaît
D’accord, effectivement, c’est tout à fait, je suis d’accord avec Lamouristan, bref, voilà, donc après, je me dis que ce serait pas inutile de faire une émission sur les élections présidentielles dans une approche historique. Enfin, je sais pas, voilà de toute façon, je vais trouver d’autres trucs, mais c'était la même chose que Nora, que toi, que tout le monde. La grosse difficulté, c’est de caler les dates et de trouver des invités. Les idées, on les a, mais pour que ça fonctionne, il y a plein de trucs que j’ai laissé tomber parce que je n’arrivais pas à trouver des dates ou des invités.
Je pense que vous avez une difficulté Nora, Hélène. Là, je suis sérieux, ce n’est pas pour pousser à faire plus d'émissions, ce que j’adorerais, mais en fait, une mensuelle, c’est compliqué parce que c'était des dates loin dans le temps. Alors que des émissions, on va dire hebdomadaires, il y a une espèce d’effet d’entraînement. La personne, c’est la semaine prochaine ou c’est en fin de semaine. C’est parfois plus facile à débloquer qu’un mois à l’avance, tu vois ?
Oui oui oui, non non, c’est possible, c’est possible. Et puis il y a aussi que moi j’invite quand même essentiellement des universitaires, profs, enfin tu vois. Et en fait on n’est pas les grosses feignasses qu’on veut bien représenter dans nos journaux. Et les gens bossent comme des dingues et même quand tu leur dis mais attends c'était ton sujet, tu connais hyper bien, c´est qu’en une heure et demie ça va pas te prendre trop de temps et tout, eux comme ils veulent, elle aussi, surtout elle d’ailleurs je dirais, veulent bosser comme des dames parce que voilà, c’est une espèce d'éthique. Résultat, ils disent non ou ils le disent non parce que manque de temps quoi.
Bon, bon, on va quand même faire en sorte que ça roule le mieux possible. Bien sûr, bien sûr.
Mais d’ailleurs si les gens ont des envies, moi je suis preneuse parce que, après je ne peux pas toujours, parce qu’il y a des trucs, vraiment je ne vois pas, mais moi je suis tout à fait preneuses desiderata des uns des autres, en plus des croisements d’appendices.
Bon, super, écoute, tu vas donc découvrir, ce sera le 18 septembre, c’est bien ça, ta première ? Comment ? 17 au matin. Donc tu vas découvrir ce nouveau studio très chaleureux, enfin c'était le même, mais refait par la jeune garde d’au poste, c’est à dire Nayan et Théo qui ont tout repeint, nettoyé.
Gros bisous à Nayan, gros bisous à Théo, gros bisous Euryale vraiment, je suis très contente de vous retrouver, c’est cool, c'était sympa de me reprendre une année de plus.
Oh bah arrête, c’est sympa que tu puisses trouver le temps.
C’est quand même complètement corporaux hein, je bois.
Alors montre-nous ça, au poste, oui, et de l’autre côté, c’est quoi ? Tu as la quelle version toi ? Soutenez la riposte. Voilà, voilà une belle vignette. Merci, merci beaucoup, ma chère Mathilde. C'était un bonheur de discuter avec toi. C’est toujours un bonheur de t'écouter. J’avais vachement aimé l'émission sur le foot et tout ça. Et voilà, tu as comme les autres, tu as manqué cet été aux aupostiens et aupostiennes. Donc, c’est cool.
Ça, c’est bon, ouais !
Ah bien sûr !
Il y a eu des grèves pour les congés payés donc c'était d’ailleurs le message que je mettais en message automatique de ma boîte pro il y avait écrit c’est grâce aux ouvriers que on prend des vacances et aux ouvrières qu’on prend des vacances donc désolé je ne répondrai à aucun message pendant les vacances.
Pof, boum, une question sérieuse. Magnifique t-shirt comme toujours avec toi. Liberté, égalité, fraternité ou la mort ? Est-ce que cette phrase est une phrase tirée de quelque chose ? Une brochure, un chant, un slogan ? Ou pas ? Et après, j’aurai une autre question très rapide.
Ben oui, c’est une expression qu’on trouve dans la Révolution Française, même si souvent c'était plutôt « liberté ou la mort », et là ils ont rajouté « égalité, fraternité ou la morte », sachant qu’il ne faut pas se méprendre sur « ou la Mort ». Ce n’est pas un message menaçant, genre « liberté » ou « je te zigouille », c’est « je suis prêt à mourir pour la liberté », c' est-à-dire « je serai libre ou je serais mort ». Et c’est quelque chose que l’on trouve évidemment plus dans les milieux montagnards que dans les milieux girondins, c’est à dire dans les milieu démocrate-sociaux radicaux de la révolution française, Robespierre, tout ça, que chez les libéraux, mais c' est hyper présent pendant la révolution française, ce slogan, liberté, égalité, fraternité ou la mort. Il vient de la Révolution Américaine, on avait déjà ça, et on le retrouvera par la suite d’une certaine façon. On le retrouve quelque part dans la révolte des canuts sur le drapeau noir qui brandissent lorsqu’ils déboulent sur l’hôtel de ville de Lyon qu’ils vont prendre en novembre 31. Il y a écrit « Vive en travaillant, mourir en combattant ». Donc voilà, j’insiste parce que souvent les gens, ils pensent liberté ou la mort à ces salauds de révolutionnaires, la guillotine entre les dents, qui veulent tuer tout le monde. Non, non, ce n’est pas qu’il veut tuer le monde, c' est qu’ils tiennent tellement à la liberté, l'égalité et la fraternité qu' ils sont prêts à mourir pour elles. Merci, merci.
Merci, Mathilde. Merci pour ce message. C’est notre saison 12 ou la mort. Voilà. En route pour la campagne 2027. On se retrouve tous les mois au poste « Faisons table basse du passé ». Et c’est un bonheur. Voilà. Qu’est ce que tu veux que je te dise ?
Je voulais juste te montrer un truc Parce que comme t’as pas voulu que je vienne au poste et que j’ai un cadeau à te donner, je te le montre mais je te le donnerai, tu connais les bols bleus ?
Bien sûr regarde. Oh il est bien. Oh il et bien. Hein ? Putain heureusement que c’est pas disco. Oh il y est bien !
Le 17, je le laisserai dans le studio.
Oh génial ! Et je boirai mon café du matin dedans voilà.
Même avec écrit féministe, je pense qu’il plairait à Nora aussi.
Attention, est-ce que Nora est encore là ? Attention, si Dora était encore là. David, je vais t’offrir une boule à facettes, punk, et Nora, oui, Mathilde. Alors, alors, je m’empresse de dire que, effectivement, tu n’as pas cité Euryale,Sadrunner.
Je vais faire un gros bisou à eux ! Ah oui, au début.
Non mais, non mais, attends, non non, c’est pas du tout, c' est pas un reproche du tout parce que tu les connais moins, mais c’est vrai et dans mes notes, j’avais prévu de parler d’eux, mais comme le tchat en parle, évidemment, un immense merci à Robin et à Olivier qui sont là depuis toujours. Alors eux, c’est ou la mort ou la mort, c’est si, mais toi tu les connais moins.
Non mais ouais, j’aimerais bien les connaître, moi j’y suis pour hein !
Surtout qu’ils sont bien.
Aucun doute là-dessus.
C’est des gars exceptionnels. Il y en a un qui est breton, donc le bol, je pense que ça va le faire marrer. Mais voilà, c’est Olivier. Il y a Olivier, il y a Robin, puis il y a aussi d’autres personnes qui sont beaucoup là, mais qu’on ne voit jamais. C’est Veuve Chyco, c’est Muriel qui nous aide souvent quand on tient des stands à Paris. Et puis, je voudrais aussi saluer DonnelaPapate et Pimiko,Sylvia.
Je vois qu’il sait, par contre, je sais plus quand t’as fait une émission pour le nouveau site, on l’avait vu.
Voilà, exactement, exactement. C’est lui qui nous avait fait le premier site. Voilà. Et maintenant, c’est le dernier nom que je voulais prononcer. Hans du Studio Etamin Studio à Clermont-Ferrand, qui fait un travail de dingue pour le site. Hier encore jusqu'à minuit, on rafistolait la newsletter qui est partie à minuit. Vous avez dû la recevoir si vous êtes inscrit à nos newsletter. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Ah bah je sais pas. Ah mais c’est hyper rigolo, regarde, je fais ça et ça fait ça. Ouais ! Mais c'était trop marrant !
Mais d’où ça sort ?
Je sais pas, attends je vais essayer un autre truc
Il n’y a pas d’amour au poste.
Ah ça marche plus, c’est con c'était marrant
C’est un filtre disco, oh la la !
J’adore, j’adore !
Oh l’enfer, l’Enfer saison 12, l’Enfer.
En passant que je fais pas des cours en zoom, t’imagines le truc hyper sérieux, séminaires, nia-nia-nia, et là tu fais ça, bon là tu ne fais pas ça, si moi je fais ça et pof, t’as un feu d’artifice derrière.
Ouais, on dirait presque des boules disco. C’est horrible ! Salut ! Salut Mathilde ! On se voit le 17 ! Merci beaucoup, merci beaucoup ! À bientôt, à bientôt ! Ah la la ! Bonjour les amis, bonjour les amis les 11h47, il faut savoir arrêter un stream. C'était un bonheur de discuter avec tous ces agitateurs, agitatrices, d’au poste, Michel Feher, Euryale, Nayan, Hélène Assekour Julien Leguet, Nora Bouazzouni et Mathilde Larrère qui sont donc venus, voilà, ce matin étrenner cette nouvelle maquette que je trouve absolument somptueuse. Et Robin a fait un travail magnifique de régie. Je vous montrerai ça. Peut-être qu’on fera un stream spécial technique un soir ou peut-être que Robin voudra bien donner un peu de sa voix. Le point finance n’a pas été abordé puisque j’avais envie de faire une émission extrêmement positive. Le point finances on en parlera une autre fois. Ah non, ça ma chère Euryale c’est toi, je te laisse faire le raid. Merci beaucoup Merlink, merci pour ce retour. Dingo, vive le punk, Force nous dit Trognon, bravo les artistes, nous dit Tang, Gégéboni, est-ce qu’on peut pré-commander mon livre ? Non, non ne vous embêtez pas, je vous en reparlerai. Et d’ailleurs, cet après-midi il faut que j’aille l'écrire, que je continue à écrire quoi. C'était super nous dit Do Kondji, merci à toutes et à tous. Il faudrait inviter un historien de la musique pour en apprendre sur le disco et la techno, ça édifierait quelques esprits, je pense, la techno bien sûr, Détroit bien sûr. Aux musiques, au combien politique, et évidemment, mais la disco c’est vraiment une invention de producteurs, mais enfin bon, on reparlera de tout ça. Et moi, qu’est ce que je vais faire à part faire bosser tous ces gens ? Je vais faire des émissions, je vais faire des émissions, mais comme on l’a un peu dit avec Hélène, moi, je veux essayer de faire un petit peu plus des conversations à trois. Pour amener un petit peu plus de friction, de nuances, de réserves, de contre-arguments, de répliques, sans jamais tomber dans le clash, c’est pas du tout l’idée, mais voilà, peut-être d’inviter deux auteurs autrices sur un même thème, plutôt qu’un après l’autre. Voilà, j’ai envie de faire ça. Mais ça, ça complique en fait les choses en termes d’invitations, parce qu'évidemment, il faut faire concorder plusieurs agendas, quoi. Et voilà. Enfin bon chers amis, je vais maintenant vous laisser. Parce que je suis rincé, figurez-vous. Mais je suis très heureux de ce retour avec vous en fanfare j’ai quand même l’impression. Merci beaucoup. On se retrouve vendredi matin avec Kent et José Luis, mais j’oubliais son nom, je suis désolé. oui, il faut le faire, voilà. José-Louis Bouquet et Kent, alors Kent, voilà tous les deux auteurs de bandes dessinées. José-Louis est le scénariste, Kent est le dessinateur et tous les deux ont passé deux ans au cabaret Voltaire, ce cabaret de Zurich qui a vu en 1916 éclore le mouvement d’Ada, proto punk s’il en est. Et ça va être un bonheur que de les recevoir vendredi et à cette occasion, vous verrez la nouvelle des petites choses que je ne vous ai pas montrées de la nouvelle maquette. Mais vous allez voir que ça va, ça va très, très beau quand on va recevoir des invités qui ont une matière visuelle à proposer. Alors attends, là, il y a quelqu’un qui vient d’arriver. Dans le Ninja, je ne sais pas qui c’est allo, allo, il y a quelqu’un dans le Ninja ? Un invité surprise ? Non ? Bon. Voilà, merci, bravo à l'équipe, nous dit la Baguette marxiste. Merci pour ce stream, hâte de vous suivre pour la suite. Merci beaucoup, merci à toute l' équipe. Ça vend du rêve pour la fuite, nous dis Knockline. Retour en fanfare. Et bim, disco politique. Ah bah là, je comprends pas ce qui se passe. J’ai quelqu’un dans Ninja, mais je ne sais pas qui c’est. Ninja, c' est notre outil libre de visioconférence qui est vachement bien foutu pour les streams. Et là, je ne sait pas qui est là. Bon, ce n’est pas grave. Je coupe, RT, peut-être. C’est possible, c’est possible. Chers amis, finances, crédit, nouveau crédit. Vous pouvez rester et puis ensuite, c’est Euryale qui raide. Je vous dis à vendredi et je vous embrasse et merci à toutes et à tous d’avoir été aussi nombreuses et nombreux ce matin. Place à la suite.
