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Saison 12, nouveau studio noir et orange, nouvelle maquette, nouvelles émissions, cap sur 2027. Ce matin, on a déballé notre rentrée. Avec trois nouveaux rendez-vous : « Au nom de la loi », « 6 Mois ferme », où Julien Le Guet (Bassines non merci), sous bracelet électronique, va transformer sa peine en émission hebdomadaire. Et « Faire Mieux ? » avec le philosophe Michel Feher.

Avec Michel Feher (Diagrammes), on lance «Faire mieux?», quatre soirées publiques au Point Éphémère pour préparer la présidentielle: internationalisme, union des droites, guerre culturelle, climat. Face à l'extrême droite, l'émission propose de «mener notre propre guerre culturelle». A chaque soirée, trois plateaux: un club de la presse, un débat avec des chercheurs et un concert.

Euryale, notre modératrice de toujours, prend les clés de la chaîne avec «Au nom de la loi», suivi en direct de l'Assemblée et du Sénat: «garder un œil sur eux et leur mettre la pression où il faut quand on peut».

Nayan poursuit «Silence Platô», son rendez-vous ciné mensuel. La première de la saison sera consacrée à l'archivage des films de cinéma. Nayan qui, avec Théophile, a repeint de noir et orange le studio: de toute beauté !

Hélène Assekour (Écoloscope) sort de l'été caniculaire avec «beaucoup de colère». La catastrophe ne mobilise pas mécaniquement: «ça reste un travail politique». Les débats télé de la présidentielle? «Ma vision de l'enfer». Elle promet «des idées un peu plus audacieuses que ce que l'on entend partout; on ne réfléchit jamais très bien tout seul».

Dès octobre, Julien Le Guet, un des porte-parole de Bassines Non Merci, condamné à six mois de bracelet électronique, va retourner sa peine en émission hebdomadaire depuis son grenier: «6 mois ferme». «Je me considère aujourd'hui comme un prisonnier politique.» Journal des luttes, camarades sur le canapé, flûte à bec: «c'est la stratégie du contre-pied». Il dénonce «toutes ces procédures bâillons pour faire taire des militantes» et fera de sa cheville libre «un espace d'expressions». Le bracelet ira à droite, «parce que je considère que c'est la droite qui me fait vivre tout ça».

Nora Bouazzouni passe à une émission par mois, en alternant «Bouffe de là» et «Qui va faire la vaisselle», et écrit un livre sur l'alimentation, «un thème qui va fâcher les fachos». Au menu de ses prochains lives: maternité sous capitalisme, marges de la grande distribution («8% seulement du prix qui va dans la poche des agriculteurs»), body fascism, Ozempic, et savoir jardiner punk.

Mathilde Larrère («Faisons table basse du passé») revient le 17 septembre avec Delphine Diaz sur les luttes des immigrés, puis Odyssée de Nolan et les avortements Karman. Et son t-shirt «liberté, égalité, fraternité ou la mort», elle le décode: «je serai libre ou je serais mort».

Ça nous va bien.
Bonne rentrée à toutes et tous!

Transcription de l’émission

00:00:10David Dufresne
Amis, amis du café, amis des saisons 12, amis d’au poste, amis de gauche, amis de gauche de gauche. Amis des streams sauvages, bonjour, bon jour, nous sommes, je ne sais plus quel jour, le 2 septembre, il est 9h11, nous sommes sur youtube, nous somme sur Twitch et nous sommes surtout sur auposte.media et comme le dit le tchat, vous nous avez manqué ! Regardez-moi cette nouvelle maquette, qu’est-ce que vous en pensez ? Nouvelle saison ! Nouvelle saison, nouveau studio, nouvelles émissions, saison 12, cap sur 2027, maintenant, à partir de maintenant. On va faire le point pendant deux heures, on va discuter de postes, de la saison qui arrive, de vous, de la gauche et tout le tralala. Est-ce que tout va bien ? Est- ce que tout vas bien ? Alors non, ce n’est pas Geoffrey Celui qui a fait la maquette, c’est Alexis, Alexis/Dorne, j’ai confondu, Alexis Amar, Geoffrey Dorne. Geoffrey, c’est celui qui a fait le logo d au poste et qui avait fait plein d'émoticônes. Maintenant, c’est Alexis Amar,…

Mai 2027 ! On prépare nos munitions

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Sources, liens & références

#FaireMieux - 19h - 28 septembre 2026 Faire mieux? #1

« Faites mieux ! » L’invitation lancée en 2022 par Jean-Luc Mélenchon n’a rien perdu de son actualité. Même si le chef de file des Insoumis a par la suite renoncé à prendre sa retraite, on ne peut qu’adhérer à sa conviction que, faute de nous améliorer, nous ne serons pas en mesure de barrer la route du pouvoir à l’extrême-droite.

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il faut tenir les 2 bouts : les p'tits chevaux et le terrain de course.
florentcalvez

#AuNomDeLaLoi proposé par Euryale

Des hémicycles aux commissions, de l’Assemblée nationale au Sénat. Ensemble suivons ce qui se fait en notre nom au cœur des Assemblées.

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#SilencePlato proposé par Nayan Chowdhury

Ici, on parle cinoche. Nos invité.es : des réalisateur.ices, des critiques, des théoricien.nes et historien.nes du cinéma. Notre but ? Partir de l’analyse des images et des sons pour mieux comprendre la société, ses transformations, ses rapports de domination, à travers l’œil de la caméra. Entre cinéma de genre, documentaires, films d’actualité et de patrimoine, notre méthode sera la même : déceler le geste politique dans la forme et la mise en scène. Le cinéma est-il encore un art populaire ? Fait-il aujourd’hui un bon espace de luttes ?

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#EcoloScope présenté par Hélène Assekour 

Rendez-vous mensuel animé par Hélène Assekour. Ecoloscope est un espace de discussion autour des thématiques environnementales, des luttes écologiques, et des enjeux politiques et sociaux qu’elles soulèvent. Il accueille philosophes, activistes, chercheurs·ses et autres éco-terroristes en tous genres.

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Transformer une "condamnation" en effet barbara Streisand, ça me plaît ! Cheh! Force et bon courage
make_it_apnix

Bouffe de là, présenté Nora Bouazzouni 

La France a peur. Peur de parler d’alimentation. Elle croit remplir la panse des millions d’habitant·e·s qui sautent des repas en servant un discours gastronomique déconnecté d’une réalité bien moins reluisante que les 600 tables étoilées que compte l’Hexagone. Tandis que l’État se laisse mener à la baguette par les lobbies surpuissants de l’agro-alimentaire, les médias jouent les passe-plats en invitant les patrons de la grande distribution à dérouler, sans contradiction, leurs discours démagos. À la télé, à la radio, dans la presse, de « grands » chefs qui cuisinent pour les privilégiés affirment, sans rougir, que ça ne coûte pas cher de « bien » manger. Les politiques continuent de prétendre que le seul modèle agricole viable est celui-là même qui détruit les terres et celles·ceux qui la cultivent. À gauche comme à droite, le bien-être animal n’a pas droit de cité. La France a faim et nos top chefs en costume-cravate se gavent aux frais du contribuable. Heureusement, la résistance s’organise et s’active : assos, ONG, collectifs, lanceurs·ses d’alerte, scientifiques, militant·e·s. « Bouffe de là » met les pieds dans le plat et leur donne la parole une fois par mois.

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Qui va faire la vaisselle? présenté Nora Bouazzouni 

« Qui va faire la vaisselle ? Nous on fait la révolution ! » Derrière ce slogan narquois, le message est clair. Primo, les inégalités et violences de genre n’ont rien d’inné ou d’inéluctable : elles sont fabriquées par des structures économiques, sociales et politiques qu’il faut nommer et combattre. Deuzio, aucune révolution n’aura lieu sans les femmes, comme le rappelait (déjà) la romancière et communarde André Léo en 1874. Car le(s) féminisme(s) n’est pas une option, mais une urgence. Misogynoir, féminisme bourgeois, bisexualité, justice patriarcale, écoféminisme, fémonationalisme, utopies lesbiennes : cette émission donne la parole, une fois par mois, à cellxs qui croisent les luttes féministes avec les combats anticapitalistes, queer, antivalidistes, antiracistes, écologistes et internationalistes. Ainsi que l’écrivait Audre Lorde, militante « noire, lesbienne, féministe, socialiste, mère, guerrière, poétesse » selon ses propres mots : « Je ne suis pas libre tant qu’une femme reste prisonnière, même si ses chaînes sont différentes des miennes. » Nos conquêtes sont longues et nos conquis fragiles, mais nous sommes inarrêtables.

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dans bouffe de là, du ragout, pas des ragot ?
florentcalvez

VRAC - Vers un Réseau d’Achat en Commun 

L’association VRAC favorise le développement de groupements d’achats dans les quartiers prioritaires de la politique sur 23 territoires, à travers 22 associations, en France (Lyon, Saint-Étienne, Montpellier, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Rennes, Finistère, Hauts-de-France, Artois, Paris, Strasbourg, Avignon, Pays d’Arles, Plaine Commune, Seine Ouest, Saint-Paul, Pau-Béarn, Mulhouse et Tours) et en Belgique (Bruxelles et Charleroi). … Lire la suite

vrac-asso.org

Du passé faisons table basse présenté par Mathilde Larrère 

L’ami David me propose donc d’animer une émission d’histoire. J’ai un peu la pression, un peu les chocottes, mais c’est bien de parler d’histoire, d’une histoire émancipatrice, qui réfléchit aux rapports de domination, qui raconte les luttes, qui donne leur place à tous les acteurs et actrices de l’histoire ! L’idée c’est de discuter avec un ou une historienne, une « causerie » comme dit David. Autour d’une table. Donc ça s’appellera « Du passé faisons table basse » !

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mathilde, je t'aime
norabzh

La douleur et le soin - Bibia Pavard - 2026 

: La vie d'Harvey Karman, l'homme qui a donné son nom à une méthode d'avortement simple, peu coûteuse et sûre, est digne d'un véritable roman d'aventures. Mais s'intéresser à ce parcours permet de comprendre comment une nouvelle technique médicale a pu circuler à travers le monde et contribuer à faire émerger une idée révolutionnaire : l'avortement peut être non traumatique. Dans les années 1970, la " méthode Karman " accompagne la légalisation progressive de l'avortement. Simple, peu coûteuse, reposant sur l'aspiration à l'aide de seringues et de canules en plastique souple, elle matérialise un idéal inédit : celui d'un avortement " en douceur ", rompant radicalement avec les pratiques et les imaginaires de l'époque. L'itinéraire d'un homme, encore méconnu, sert de fil conducteur à cette histoire. Promoteur infatigable de la méthode qu'il a contribué à mettre au point, Harvey Karman passe tour à tour de criminel à militant de l'avortement libre, de héros sauvant des femmes violées à ennemi des féministes. Son parcours et celui de ses canules reflètent les contradictions de la révolution médicale et politique que constitue l'accès des femmes à l'avortement. À travers une enquête minutieuse, cet ouvrage plonge dans une histoire à la fois matérielle et globale, où un petit dispositif portable colporté par un avorteur, puis adapté par des médecins et des militant.es, a circulé dans le monde entier. Au cœur de rapports de pouvoir quotidiens comme d'enjeux géopolitiques, la diffusion de la méthode Karman a accompagné l'une des grandes révolutions sensibles du XXe siècle : la transformation de l'avortement en soin.

editionsladecouverte.fr

#AuPoste - 9h - 8 septembre 2026 Vichy Anatomie avec Swann Arlaud & Emmanuel Marre 

Septembre 1940. Un ingénieur de 49 ans débarque à Vichy sans un sou, sans réseau, avec sous le bras un traité pétainiste édité à compte d’auteur : Notre Salut. Il s’appelle Henri Marre. C’est l’arrière-grand-père du cinéaste Emmanuel Marre. Dans son premier long métrage solo — Prix du scénario à Cannes 2026 — Marre filme la collaboration comme personne : dans les bureaux, les notes de frais, le calcul du volume d’essence nécessaire à un convoi de juifs partant de Toulouse. Swann Arlaud y incarne le fonctionnaire ordinaire, celui du deuxième plan de la photo, prêt à tout pour enfin exister. Pas un monstre : un homme qui voulait « gagner en efficacité ». Un film sur les crimes de papier. Et sur ce que l’administration fait de nous, hier comme aujourd’hui. Le film sort le 30 septembre. Préparez le café, ça va être bien.

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Claire Sécail
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