Cantines solidaires : restaus pour toutes et tous !
Retour à l'émissionTranscription de l’émission
Bonjour et bienvenue à tous dans ce neuvième déjà. Eh oui, ça passe vite, épisode de Bouffe de là. Je suis toujours Nora Bouazzouni et je suis toujours ravie de vous retrouver en direct et en chat. Je fais ça parce qu’ils sont autour de moi. Vous ne les voyez peut-être pas. Donc je salue tous les gens qui nous suivent. Il y a des gens qui sont là, Piscopat qui est là. C’est très bien. Merci à tout le monde. N’hésitez pas, comme d’habitude, à réagir et à poser vos questions aux invités du jour. Sans oublier de vous abonner et de vous adonner Au poste donnez de l’argent pour qu’on puisse continuer à proposer des vidéos et des contenus en toute indépendance, de qualité, c’est important, parce que l’indépendance, contrairement à la gentillesse, ça n’est pas gratuit. Ça n’est pas gratuit, donc on a parlé restauration collective. Mais côté cantines scolaires dans l'épisode précédent, avec les pieds dans le plat, et on va aborder cet avant-dernier, et oui je sais, je suis triste aussi, épisode de la saison, les cantines solidaires cette fois. Parce qu’on est en France, et la France se targue d’avoir inventé le restaurant traditionnel, et on a aujourd’hui plus de 170 000 restaurants. Notre repas gastronomique, et non notre gastronomie, est classé au patrimoine immatériel de l’UNESCO, notre pays laisse sur le carreau, pourtant, toutes celles et ceux qui n’ont pas les moyens de s’attabler dans un resto ou ailleurs. Une commensalité, c’est-à-dire le fait de partager son repas, accompagnée à deux vitesses, évidemment qui néglige les plus isolés et les plus démunis. 8 millions de personnes, je rappelle on en a parlé dans l'épisode sur la précarité alimentaire, 8 millions de personnes ont moins de 3 euros par jour pour se nourrir. De nombreuses personnes n’ont ni cuisine, ni matériel, frigo, poêles, planche à découper, un petit espace cuisine, etc. pour se préparer à manger. L’aide alimentaire ne cesse de voir son public s’accroître. Eh bien, il y a de nombreuses initiatives qui ont vu le jour pour restaurer le plus grand nombre et pas seulement les privilégiés. N’oubliez pas de manger les riches, c’est important, cinq fruits et riches par jour. Mais aussi pour recréer du lien et de la dignité. Et donc, c’est le cas des initiatives, des projets, des cantines solidaires, dont je reçois aujourd’hui plusieurs personnes qui y sont associées. Cette phrase, syntactique ment, n’est pas correcte du tout. Il est tard, je suis fatiguée. Bonjour, Ernest Roussel. Bonjour. Tu es coordinateur et membre de l'équipe cuisine de la cantine du 102B à la Flèche d’Or dans le 20ème. Eh bien, bienvenue. Merci. Laure Duteurtre bonjour. Bonjour. Tu es responsable des cantines solidaires chez Refugee Food. Donc, il y a la cantine des Arbustes et la cantine de la Cité de Refuge, Paris 14 et Paris 13. Tout à fait. Bienvenue. Et bonjour, El Ayadi Gaouaou Jade tu es vice-présidente de l’Association Copain qui a créé le resto Copine. Oui, dans le quatorzième arrondissement. Pour le chat bonjour tout le monde, bonjour tout le monde… Ouh des gens, des gens gargouille Bézal Hache et Ville-la-Bretagne, gargouille Belhache bien sûr. Si vous avez dans le chat des initiatives de cantines à prix libre ou à prix bas ou des cuisines partagées, d’ailleurs c’est intéressant aussi, donnez l’info dans le tchat et d’ailleurs je pense qu’il faudrait qu’on fasse une cartographie des cantines solidaires en France si tout le monde… Oh chouette j’adore, on est d’accord, parce que si ça n’existe pas encore je pense que c’est assez nécessaire, juste guide Michelin de la cantine solidaire. Donc moi, par exemple, j’ai la cantine des Pyrénées, Ernest, tu pourras peut-être nous en parler un petit peu plus tard. Dans le 20e, le resto solidaire Waffa, dans le 19e, le Wanted Café, dans le 10e, où on peut avoir des repas suspendus et des cafés suspendus. Et puis il y a les petites cantines aussi qui sont nées à Lyon et qui ont essaimé un peu partout, donc n’hésitez pas, dans le chat, à nous donner vos bonnes adresses. Bonjour RGZR7, bonjour bonjour SlipPEd, bonjour Rani 4269, bonsoir Barbarlevin, bonsoir, je pourrais dire bonsoir à tout le monde. Donc on va commencer tout de suite avec Ernest. Ernest, est-ce que tu peux nous présenter la cantine de la Flèche d’Or donc où, quoi, depuis quand, pourquoi là-bas ?
On parlera après évidemment de qu’est-ce qu’on y sert, qui cuisine, combien, pour quels sont leurs réseaux et compagnie. Laure à ton tour, donc la cantine des Arbustes et cantine Cité de Refuge par Refugee Food. Même question, est-ce que tu peux nous présenter rapidement les deux projets ?
Très bien.
Pourquoi dans le 14e et dans le 13e ?
Après, justement, les modalités, les tarifs, les repas. Sur le quatorzième, au niveau public étudiant, il y a une raison pour laquelle c’est un public important.
Très bien. On parlera après, évidemment, de qui fréquente le lieu, qui mange, etc. Je voudrais d’abord parler de la logistique. D’abord les horaires d’ouverture et jours d’ouverture. Ernest, donc vous vous êtes ouverts à la Flèche d’Or quand ?
Du coup, mercredi, on peut venir manger.
Ok, ça je voulais savoir l’amplitude d’horaire à midi 14h, et les petits déj ?
Ok, très bien, 11 heures c’est mieux qu'à l’hôtel parce qu’ils sont à 10 heures, c'était terminé. Prenez ça dans les dents. Laure, des cantines Arbustes et des Refuges. Est-ce qu’il y a des cuisines partagées aussi ?
J’ai une question sur la permanence, les deux permanences que vous avez, en quoi ça consiste ? D’abord Jade et après Ernest.
Il y a du monde qui en demande pour ça dans votre lieu ?
Vous êtes en lien avec les politiques, justement, que ce soit au niveau local ou au niveau plus régional ou national, sur ces questions-là ? Ils viennent vous solliciter ou vous les…
Bon, on va supputer. Laure, dans les cantines de Refugee Food, vu que c’est la réinsertion des personnes réfugiées qui est quand même l’ADN de base de Refugee Food. Est-ce que vous avez aussi des gens qui peuvent les aider avec leurs droits, avec le logement, le travail, etc. ? Ou ce n’est pas encore quelque chose qui est mis en place, ou ce n’est pas ce que vous souhaitez faire ?
Est-ce que vous vous êtes formés, les unes, les autres, justement, à recevoir des personnes comme ça, comment on écoute, comment on parle, sans jugement, comment est-ce qu’on les oriente, comment est-ce qu’on ne les infantilise pas, comment est-ce qu’on ne stigmatise rien ? Vous vous êtes formés, vous avez, je ne sais pas, lu des choses, rencontré des gens, Ernest ?
Il y a Zetounel qui nous dit dans le tchat que bien sûr que tu vas chercher de l’aide alimentaire, c’est que tu es dans la merde dans tous les autres aspects de la vie. Oui, mais en fait c'était pas si commun, ce n’est pas si courant quand on va à l’alimentation d’avoir aussi une aide spécifique pour les problèmes. On peut penser à d’autres organismes où il y a des bénévoles qui tiennent ça à bras le corps, mais qui ne peuvent pas tout gérer. Donc bien sûr qu’on sait que quand t’as besoin d’aide alimentaire, t’as besoin d’aide tout court, ou en tout cas pas forcément d’aide mais de soutien, et de pouvoir trouver des ressources. Alors, vous aussi, chez Refugee Food, il y a des formations particulières ou une formation continue pour recevoir des publics en situation de précarité, qui ont des difficultés qui peuvent, comme disait Ernest, être très compliquées aussi à recevoir, ou de la colère, ou des problèmes si, peut-être, ou des problèmes physiques de santé.
Justement c’est la question suivante donc je vais te laisser continuer là-dessus. Dans le chat Olaven dit : est-ce qu’il y a un espace ou un temps de participation de la part des commensaux ? La question se pose, bah je vais vous la poser justement juste après parce que la question suivante c'était qui cuisine, sont-ils elles, sont-elles bénévoles ou salariés ? Donc Jade, je te laisse continuer sur ta lancée. J’ai pas compris commensal pardon. Ce sont ceux qui mangent ensemble. Excuse, pas ici, on a le droit de ne pas connaître des termes, donc je rappelle pour tout le monde la commensalité c’est le fait de manger à la table en latin, si mes souvenirs sont bons, de cours de latin. Et donc, manger à table ensemble. Donc on parlera aussi évidemment de cet aspect important, de recréer du lien à travers justement ce soir et manger. Et donc qui cuisine chez Copine ? Est-ce qu’il y a des bénévoles, des salariés ? Est-ce que ce sont les gens qui mangent, qui cuisinent aussi de temps en temps ? À la Copine !
C’est qu’un type de personnes qui viennent donner de leur temps comme ça.
Les concernés, bah oui, qu’on construirait avec les concernés. De toute façon, on y revient encore dans chaque épisode de Bouffe de là. On a cette conclusion, en tout cas ce constat-là, qu’on peut co-construire avec les concernés et pas avoir de savoir descendant en se posant au-dessus, en disant, moi je sais mieux faire que vous. Bisous aux députés qui pensent qu’ils pourraient dépenser un RSA mieux que les gens au RSA. C’est une petite balle perdue. Elle est gratuite. C’est un cadeau. Laure, chez vous dans les cantines du Refugee Food. C’est pareil, même question, qui cuisine, est-ce que les gens sont bénévoles, salariés, est-ce que les commensaux participent aussi aux préparations ?
Je n’ai pas posé la question, est-ce qu’il y a eu des formations pour les cuisiniers-cuisinières, ou ce sont des gens qui avaient déjà des compétences en cuisine et qui les transmettent du coup aux autres ?
Ernest, à la cantine de la Flèche d’Or, alors qui cuisine ? Même question.
C’est sur les formations, sur les gens qui se formaient, etc.
J’avais une autre question mais je l’ai oubliée, mais je la reposerai après. Ah oui si, mais si je voulais poser la question du travail, bah justement. Tu évoquais Ernest, la reconversion, les gens qui font un projet après d'être en cuisine. Là on est sur une cuisine associative qui n’est pas du tout la même chose qu’avec les brigades oui chef et compagnie de restauration traditionnelle, on va dire, encore plus on monte dans la gastronomie française. J’ai une question pour toi, en tant que personne queer, est-ce que toi tu y vois une forme de safe space, est-ce que tes expériences t’ont montré ou bien des gens que tu connais qui sont aussi concernés en personnes minorisées, je pense vraiment aux personnes queers, parce que pour travailler sur les violences en cuisine, beaucoup de gens m’ont dit mais moi en fait c’est mort, mes potes trans ils ont essayé et la cuisine tradie c'était même pas la peine, mes copains gays, enfin je veux dire c’est assez un calvaire quand même de bosser dans un endroit aussi viriliste et hyper vertical, est-ce que toi c’est quelque chose que tu as ressenti, ressens, est-ce que tu vois aussi des parcours qui peuvent être similaires à ceux-là ?
Oui, pas de totale indemnité parce qu’on est une personne minorisée, on peut être une femme et être violente, on peut être une personne queer et avoir des comportements problématiques aussi, évidemment, on le rappelle.
Merci beaucoup, il y avait un petit article que j’avais écrit pour le Fooding sur les cantines lesbiennes aux États-Unis, si vous voulez je tiens un œil, j’ai beaucoup aimé écrire parce que je ne connaissais pas du tout ce sujet et donc je m'étais creusé les méninges en me disant tiens on va parler de cuisine queer et donc il y a eu pendant la première vague féministe aux États-Unis ce qu’on appelle la première vague, pas comme si les Américains inventaient le féminisme, mais donc en 1980 il y a eu une vague d’ouverture de restaurants tenus par des femmes lesbiennes principalement. Tout le monde était le bienvenu, mais c'était vraiment, enfin, lesbiennes, beaucoup de restos végés ou végans, on va reparler de ça aussi après, et qui étaient des lieux, pour le coup, très horizontaux, où les gens, un peu comme les cantines solidaires dont vous parlez, que vous portez, les gens qui mangent et font à manger, c’est un peu un self, on prend le plateau, on fait la plonge, etc. Donc il n’y avait pas de question de gagner de l’argent non plus ou pas, et c'étaient des lieux de rencontres. Notamment parce qu’il n’y avait pas internet à l'époque, donc pour s’organiser, pour faire des manifs ou des sit-ins ou des blocages, il fallait bien se retrouver quelque part et il fallait manger, parce que c’est important.
Ah mais je ne connais pas du tout, merci beaucoup, c’est trop court. Il faudrait trop l'écrire, il faudrait être trop intéressé en plus. Trop bien, on va le noter, on peut le mettre dans le tchat. Bah tu disais 1200 repas. Waouh, ok. Et si vous en faisiez le double, il y aurait du monde qui viendrait ? Si vous pouviez en faire plus, il y aurait une demande aussi dans cet endroit.
Alors combien de repas à la Flèche d’Or ?
Comment fonctionnent les maraudes à la Flèche d’Or ?
Et alors, qu’est-ce qu’on mange à la Flèche d’Or ? C’est quoi les types de repas ?
C’est hyper intéressant ce que tu dis sur les problèmes de dents, il y a un bouquin très intéressant d’ailleurs d’Olivier Cyran je crois sur les dents comme ce qu’on voit en premier chez les gens et le symbole de précarité aussi. C'était quelque chose que vous avez réfléchi dès le début justement les problématiques de santé par exemple pour créer les repas, créer une carte justement ce que je disais sur des choses qui peuvent être que tout le monde peut manger ou c’est quelque chose qui est venu avec le temps ?
Il y a eu un rassemblement à Cadenet de plusieurs pôles, on va dire, expérimentation de sécurité sociale alimentaire il n’y a pas très longtemps, avec plusieurs référents de plusieurs régions, etc. Ça pourrait peut-être être un truc un jour, s’il y a le temps de faire un week-end de cantines solidaires. Là, pour le coup, c’est pour échanger. Ils échangent les bonnes pratiques, les idées. Enfin, il y a plusieurs tables rondes. Je ne suis pas en train de vous dire quoi faire. Je me dis juste que je réfléchis, je parle, je réfléchis à voix haute. Mais je me dis, ça pourrait être vachement intéressant parce que ça permettrait peut-être justement du maillage au niveau territorial et puis national et puis d’avoir du poids aussi pour aller chercher l’argent. On va finir sur les mangeurs et mangeuses. Qui mange parce qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps. Je crois qu’on parle évidemment des gens qui sont les commensaux. Qui mange ? Qui fréquente le lieu ? Quel retour avez-vous aussi de la part des mangeurs, des mangeuses ? On va commencer par Laure.
Oui, qu’on se sente comme tout le monde finalement, c’est ça.
Il y a des gens qui viennent tous les jours ?
Et donc combien de places assises chez vous ? Ou combien de couverts, en tout cas ?
RGZR7 dit bravo à tous les trois et tous ceux qui sont derrière vous. Merci beaucoup. Ranik dit que c’est important cet accueil, c'était une part de fête dans le quotidien. On trouve les gens et c’est vrai que c’est un regard différent qui permet aux gens de venir manger sans jugement et sans se sentir dans un lieu comme tu le disais, qui ne serait pas un vrai resto. Ça ne veut rien dire. Un vrai resto, c’est un lieu qui restaure et là vous restaurez. Même question pour le public. Qui vient manger ? Qui n’a pas répondu à la question ?
C'était toi, je me perds dans mes propres trucs, je suis désolée.
Très technique. Est-ce qu’on peut vous aider avec des dons, est-ce que vous recevez des dons de particuliers ? Ouais, c’est sur vos sites,
Trop mignon, quelqu’un disait aussi mette belle 010, ça fait une grande famille, bravo à vous, c’est vrai. On n’a plus beaucoup de temps, je peux encore vous poser quelques questions. Parce qu’on parlait de commensalité justement, de pouvoir s’asseoir à table et manger en compagnie 2 avec des gens. Il y a plein d'études qui établissent un lien entre le grand âge et la solitude et une alimentation qui est moins variée. On est aussi, on s’est moins motivé à cuisiner quand on habite seul, ça on le voit notamment avec les personnes qui ont perdu leur conjoint, leur conjointe, etc. Ou les personnes qui sont justement des réfugiés, des personnes migrantes. Et partout dans le monde, on sait aussi que partager son repas, ça rend plus heureux, même temporairement. Il y a des études que j’ai notées, j’y ai trouvé. Tu parlais tout à l’heure, Jade, de la sensation, du sentiment d’isolement des étudiants. Tu disais 41 %, c’est ça contre 19 % pour le grand public, on va dire. S’appelle l’isolement relationnel, moi je ne savais pas que ça s’appelait comme ça en France, ça augmente de plus en plus de gens se sentent seuls ou sont seuls et ça touche davantage les personnes aux revenus les plus bas, j’aime bien donner des chiffres ici quand même c’est important. 17 % des personnes qui sont isolées sont 17 % pardon contre seulement 7 % des gens qui ont des hauts revenus dont 17 % en revenus bas et 7 % d’après la Fondation de France et une étude du CSA 2024 réalisée par la Fédération Française des Banques Alimentaires indique de son côté que plus de 46 % des personnes accueillies sont des personnes seules. Vous, qu’est-ce que, rapidement, la commensalité, c’est important, ça vous inspire quoi en un mot ? Quelle est l’importance du lien social chez vous ? Si vous pouvez avoir un petit mot sur ça, sur manger ensemble, recevoir des gens qui veulent se lancer. Vraiment, rapidement, je vous demande pas de me faire une dissertation, vous avez beaucoup parlé et très bien de vos projets. Mais on mange ensemble, parce que vous avez des gens qui vous parlent de ça, justement, qui disent « je me sens moins seule », « est-ce que des amitiés se sont créées ? » Allez Ernest.
C’est ça pour toi le rôle fondamental d’un restaurant, ou en tout cas d’une cantine, comme les vôtres ?
Il y a des teufs ou pas, genre des anniversaires, les gens font leur anniversaire ou pas ?
Écoutez habitantes, habitants, allez-y, rendez-vous là-bas, Sans Citron, on peut faire la teuf et la Flèche, oui. Rannik, vous ouvrez à quelle heure demain ? Allez-y alors, à demain. Midi, 11h30, midi, faites vos jeux, faites votre choix. Dernière question, je voulais savoir si vous aviez chacun une recommandation, un podcast, une vidéo, un livre, une BD, etc.
Eh bien génial, on doit partir, excusez-moi, parce qu’il y a un live qui enchaîne. Merci beaucoup, Ernest, merci Laure, merci Jade, merci tout le monde, bon live, bon direct, et au mois prochain pour la dernière de Bouffe de là.Merci beaucoup !
