Guillaume Meurice, en direct de son stand de star de la fête de l’Huma
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Quel est le prix ?
Nous avons fait 10 € les deux 10 €.
Au lieu de combien ?
Au lieu de 14 € chacun.
Oui, mais moi je suis venu ce matin, j’en ai acheté trois, je n’ai pas eu ce prix-là. Est-ce que je pourrais rembourser quelque chose comme ça ?
Est-ce que vous connaissez David Dufresne de « Au Poste » ?
Oh putain au moment où ça coupait. Allez, on la refait ! J’ai toujours le signal, mais par contre ça a coupé.
Et bien Monsieur Dufresne, n’ayons pas peur des mots, je dirais après Laurent Delahousse, c’est certainement le meilleur journaliste français. Ça va bien ?
Ça va très bien. Et toi-même tu étais au téléphone avec Europe 1 ?
Oui, tout à fait à l’instant.
Alors tout va très bien. Beaucoup de propositions puisque Vincent Bolloré a écouté ma première émission sur Nova et il a dit « C’est formidable », « C’est totalement l’esprit que j’avais insufflé à Europe 1 » et il m’a proposé une émission en partenariat avec CNews avec un double direct avec Europe 1.
Et alors ?
Je me tâte.
Est-ce qu’on pourrait glisser « Au Poste » dedans ou pas ?
Alors « Au Poste », voilà un média qui ne m’a rien proposé.
Oh non, c’est faux. Mais si vous saviez.
C’est vrai.
Ce monsieur qui vend ses livres. Ils sont cachés là.
Tu n’as pas de micro toi ?
Et il est là mon micro. Alors c’est la technique CNN ?
Non, non. Abonnez-vous à « Au Poste », mettez la cloche. J’ai appris qu’il fallait dire ça. Il faut dire « salut la commu », envoyer des subs et mettre la cloche et un pouce bleu.
Et un pouce bleu, un pouce bleu. Vas-y alors ! Non mais ces messieurs dames sont pressés.
Oui, pardon. Alors attends, je fais mon métier.
Fais ton métier. Moi je suis super capitaliste.
Alors oui, alors tu bois du Coca-Cola, voilà. Donc toute l’année, il va vous faire la leçon.
Il m’a dit « Guillaume Meurice, si tu veux qu’il parle, il faut qu’il y ait plus de Coca-Cola ». Alors je ne comprends plus rien. Alors vas-y, vas-y, fais ton vrai travail. Non, non, non, non, non ! J’ai des questions à te poser.
C’est comment ton prénom ?
Alors je suis désolé, je ne peux pas changer mais comme Guillaume et son attaché de presse m’ont dit « il faut qu’il ait l’air jeune ». Donc je filme, je filme verticalement, je suis désolé et quand on est en live, je ne peux pas modifier la voix. Si je peux filmer, je peux vous filmer ? Alors voici, voici la France qui aime Guillaume Meurice. Moi excusez-moi, mais regardez ça, c’est la France qui aime Guillaume Meurice.
Alors oui, je crois que j’avais fait un choix.
Il y a un jeu de jambes qui est quand même assez exceptionnel. Alors on va filmer deux dédicaces pour voir si c’est les mêmes. Ah, je vous dérange ? Je suis désolé. Il n’y a que le prénom qui change.
C’est reversé à « Au Poste », fabuleuse émission de David Dufresne lectrice C’est vrai ?
On va peut-être mettre un petit logo « Poste » dedans.
Attendez, attendez, bougez pas ça, bougez pas, bougez pas !
On fait la gueule.
Faites la gueule.
C’est super comme ça en fait quand même. Oh oui, j’adore ! Mais comment ça va ?
Ça va bien. Viens, je te présente une librairie à Toulouse. Le nom de la librairie ?
Voilà, un hommage à Emmanuel Macron.
Bien. Voilà.
Voilà.
Et donc là, vous allez compter héberger un Guillaume d’ici quelques mois. C’est ça l’idée.
Mais vous savez qu’il est assez tatillon sur le confort.
Et c’est ça. Racontez-moi le vrai Guillaume Meurice en tournée.
Qu’est-ce qui se cache derrière cet aspect débonnaire mais néanmoins jovial ?
Ah oui, c’est vrai, je me souviens, j’ai l’impression. On avait tout dit, tu vois, on avait refait le monde, on avait toutes les solutions…
On a terminé en un quart d’heure…
Il avait un peu réfléchi à la question et tout, donc il ne restait plus qu'à s’organiser pour la révolution. Et à un moment donné, on était prêts à sortir des agendas et tout. Et il y a quelqu’un qui a sorti une bouteille de pinard, et en même temps blackout et le lendemain, on ne se souvenait plus de rien.
Et là, vous avez un stand ou quoi ? Vous faites les débats, « La Grande Librairie », là derrière. C’est un truc énorme, c’est la Fnac en fait.
Pas la place, ça brasse énormément de pognon.
C’est en plus, c’est des vieilles caisses, il y a beaucoup de cash quoi, non ?
Eh bien je viendrai. Voilà. Merci beaucoup.
Je vais aller là-bas.
Allez très bien. Bon, je vais trouver un nom.
Mais allez-y, messieurs dames, allez-y ! Voici la France, la France. Je ne vais pas rester longtemps, t’inquiète pas, je ne vais pas t’embêter. Ah non madame, on ne paye pas en vins.
Ah, c’est une photo.
Guillaume tu n’as pas envie ? Pas de photo, je te montre. Comme quoi la révolution, ce serait du conseil.
Magnifique ouvrage, magnifique ouvrage. J’avoue de gauche l’acheter, j'étais un peu sceptique. Je l’ai acheté pour me moquer un peu. Je ne vais pas vous mentir, j’ai été saisi. Le style, la fulgurance. J’appréciais déjà beaucoup Bruno Le Maire et là, vraiment, je trouve ça un cran au-dessus.
Ça continue. Mais dis-moi, tu travailles à Nova Pigasse ? Si c’est ton tournant politique, on peut te dire c'était drôle la première, c’est très drôle, mais on sent quand même que là, on voit Michel Barnier. Tu aimes bien.
Mais moi je suis contre les amalgames. Donc quand j’entends des gens dire que pour les riches, il faut les taxer, je ne dis peut-être pas tous. Peut-être qu’il y a des milliardaires.
Je ne sais pas du tout.
Il faudrait un peu faire des amalgames entre les gens. Voilà, il y a des gens bien partout, voilà, il y a des pauvres qui sont des salopards.
On le sait. Il ne faut pas le dire ici.
Excusez-nous, excusez-nous, excusez-nous, excusez-nous, excusez-nous. Oh là là ! Oh là là ! Oh là là ! On a un éditeur qui va venir, parce que tu vas où, là ? C’est donc qu’ils ne se sentent pas sérieux.
En tout cas merci beaucoup pour votre accueil. Désolé, désolé, mais je vais revenir… Alors je vais vous montrer, je ne vais pas t’embêter longtemps parce que là on est en direct.
En full full direct, donc on peut dire ce qu’on veut, on est dans les problèmes.
Il n’y a pas de time delay.
Regardez, les gens applaudissent David Dufresne.
Ouais, mais là c’est des gens qui s’intéressent à l’histoire. C’est-à-dire à ce qui s’est passé avant. Est-ce que tu ne serais pas has been ?
Oh, la question qui fâche. Moi je pense que j’ai toujours été has been.
Bravo.
Je pense que les gens sont démotivés par rapport à la mode.
Ah oui pardon, je ne vais pas regarder parce qu’il y a la chef.
Il y a la chef.
Alors là, tous ces gens ont écrit des livres absolument extraordinaires.
Regardez ça, c’est la Renaissance.
On va faire un petit peu moins de bruit parce qu’il y a des gens qui parlent sérieusement.
Sérieusement, là, si on regarde un petit peu sérieux, c’est en train de s’effacer, là, c’est des gens qui n'écoutent pas du tout ce qui est en train de se passer. Et voilà, les écrans, les écrans, c’est les jeunes. Là, les jeunes sont sur les écrans et la librairie, la radio, c’est là, ce n’est pas là qu’on appelle dans leurs conversations. Bonjour madame, je suis avec David Dufresne, je connais personnellement David Dufresne, donc on va dire que c’est moi. Qu’est-ce qui se passe par ici ? Mais ce n’est pas du tout moi qui ai écrit ça.
Oh la vache ! Oh la vache !
Alors je vais le mettre quand même ! Bon, je vais mettre quand même en italique.
Voilà ce que c’est quand même bien.
Oui, il faut bien. Est-ce que c’est vous qui avez écrit ça ? Ah ouais, ça doit être bien aussi. Mais celui-là, c’est incroyable ! Où je me mets ? Salut.
Voilà.
Monsieur Dufresne, ils enregistrent tout.
On va laisser Guillaume travailler.
Ça va bien ?
La vache ! Ah oui, il y a Gérard Mordillat, juste à côté. Merci beaucoup.
David, oui, tu fais ça, donc tu vadrouilles toute la fête.
Moi, je vais prendre trois jours.
Super idée ! Oh mais c’est trop bien !
Oui, voilà. Bon.
On n’est pas 30 à l’Agora. Ah ben oui mais non, les gens qui te regardent pour ne pas que je leur dise de regarder autre chose.
Si je ne passe pas 19 h 30, on ne va pas se trimer parce qu’on a dit aux copains de « L’Humanité » qui lancent la chaîne avec toi. Eh oui, puisque c’est le groupe qui en fera, avec qui tu seras, avec qui il y aura, qui ont payé Vergniaud du collectif Ibiza, Mathilde Larrère.
Donc, on connaîtra très bien Ugo Bernalicis, député La France insoumise, sur ce qui décidera en direct, et deux humoristes, Areski Sugar et Soi une vérité, qui vont apparaître à l’Agora pour ceux qui sont là-bas. Et sinon sur la chaîne Twitch de « L’Humanité », c’est « l’Humanité.fr ». Impeccable, professionnelle. Merci en tout cas.
À bientôt. Merci. Merci beaucoup. Excusez-moi. Merci beaucoup.Alors les amis, on va aller voir Lucie Castets, si vous voulez bien, mais j’ai un message de Marine et qu’est-ce qu’on fait ? Merci Guillaume. Qu’est-ce qu’on fait les amis ? Là, il faut agir vite. Non, je pense que c’est lui qu’on va aller écouter. Voilà, c’est là-bas, c’est à l’Agora. Je vais lancer un autre stream.
