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La Grande Révolte ! Festival ciné des films de lutte ! Avec Oberti et Simon-Franza

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Transcription de l’émission

David Dufresne
Amis de la Grande Révolte, amies de la saison cinq, amis du café, amis de la police, amis du club des studios proches du cinéma indépendant, bonjour ! Quel bonheur de vous retrouver ! Aujourd’hui, on va parler cinéma, on va regarder des bandes-annonces, on va être avec Valentine Oberti de Mediapart et Mélanie Simon-Franza de La Grande Distribution. Toutes deux viennent présenter un nouveau festival de cinéma à Paris : La Grande Révolte. Voilà, ça, c’est dans la boutique. Bon, maintenant, je vais passer aux invitées. Attention, j’ai l’impression que Valentine m’entend. Bonjour mesdames, bonne année ! Bonjour Madame Valentine, bonne année ! J’ai l’impression que tu es dans la petite cabine au cœur de la rédaction de l’anti-France, au cœur du réacteur : c’est Mediapart. Il est 9 h 15, ils ne foutent rien, il n’y a personne. Mélanie, elle, a de très belles affiches derrière elle : La Grande Révolte, avec des partenaires extraordinaires. Je pense à Tënk, Oxfam, Mediapart aussi, Les Mutins, et Majo.
David Dufresne
Et un petit Au Poste, ici, le logo le plus illisible de l’histoire du logo du monde ou quoi ?
David Dufresne
Ah ouais, c’est sûr, comme moi. Bon, je suis super content de démarrer l’année avec vous deux, c’est chouette. Il y en a une que je connais très bien, on en parlera tout à l’heure : celle qui est à gauche à l’écran. Alors, il y en a une qui est la marraine du festival et l’autre qui est l’instigatrice. Laquelle des deux se dénonce en premier ?
David Dufresne
Bon alors, c’est quoi ce festival ?
David Dufresne
Je te déconseille de faire des affaires avec ces gens-là, mais tu parles du festival que tu fais avec eux.
David Dufresne
On pouvait croire que tu avais monté une entreprise avec Mediapart, attention !
David Dufresne
Douze films, douze débats ?
David Dufresne
Le samedi, le 14, à 10 h 20 ?
David Dufresne
Mélanie, nous avions dit qu’on déroulerait le programme dans l’ordre, et déjà tu sautes : tu es déjà au samedi 14 ! Ça démarre le 12. J’ai repéré toutes les bandes-annonces, quasiment tous les films. Il y a une bande-annonce centrale et quelques teasers de certains partenaires. On pourra les montrer à tout moment.
David Dufresne
Je n’ai pas vu, mais c’est Mediapart quoi. Ce n’est pas l’école du rire.
David Dufresne
Je sais, l’humour est interdit à Mediapart.
David Dufresne
Revenons au festival. J’envoie la bande-annonce, puis on revient sur l’objet du festival : pourquoi vous faites ça ? Si j’ai bien compris, c’est la jonction de deux centres d’intérêt : d’un côté Mediapart, de l’autre La Grande Distribution. Mélanie, explique-nous ce qu’est La Grande Distribution.
David Dufresne
Absolument. Et je peux vous dire que travailler avec Mélanie, c’est extraordinaire.
David Dufresne
On rigole bien, rien n’est prêt, c’est le bordel, la promo est faite à l’envers, et à la fin les salles sont bondées. C’est extraordinaire !
David Dufresne
Voilà, ça, c’est déjà de la bande-annonce super efficace. Mélanie, pourquoi as-tu considéré qu’il fallait faire un festival de quatre jours à Paris, plutôt que de continuer à accompagner des films toute l’année, comme tu le fais déjà ? Pourquoi ce besoin de mettre l’emphase pendant quatre jours ?
David Dufresne
Et pourtant, ça n’avait pas été facile, tu m’avais dit.
David Dufresne
Ce n’est pas drôle, parce que c’est vrai.
David Dufresne
Et alors, ça se passe à Paris, au Saint-André-des-Arts, petite salle obscure. Ça démarre jeudi 12 janvier avec Annie Colère. Discours d’ouverture avec Mathilde Larrère et Mélanie Simon-Franza, en présence de Blandine Lenoir, sous réserve de Laure Calamy et Isabelle Annes. Modération : Valentine Oberti, Mediapart. Suivi d’un verre de l’amitié et d’une dédicace en avant-première du livre Le choix d’Isabelle Annes aux éditions Goutte d’Or. C’est quoi cette histoire ? Annie Colère ?
David Dufresne
Je pense qu’elle le sera : il y a des gens dans le tchat qui disent avoir vu le film et l’avoir adoré. Notamment l’actrice Laure Calamy elle sera là ou pas ?
David Dufresne
Ah, ça, Mediapart, quand ils publient, c’est presque sûr ! Ou alors ils publient en se disant qu’ils provisionneront les avocats. Fais gaffe. Si vous voulez, on peut regarder la bande-annonce.
Valentine Oberti
Le but de notre action, c’est de dire haut et fort que les femmes avortent. Comment tu t’appelles ? Annie. J’ai deux enfants. Est-ce que tu as déjà avorté ? Une fois. C’était avec quoi ? Des aiguilles à tricoter ? Tu peux le garder ce soir, mon mari ? Pas possible. Jusque-là, c’est les hommes qui ont le pouvoir de nous mettre enceintes. Et si c’était nous, les femmes ? Ce serait la révolution. On ne retrouvera jamais la solidarité qu’on partage, toute cette tendresse. On ne peut pas s’occuper de toutes les femmes. Il y a quand même plus de 200 antennes du MLAC sur tout le territoire. On agit concrètement pour les femmes. Il y a des millions de femmes en France, et on discute pour savoir si on doit leur donner la liberté de disposer de leur corps. Je veux que ma fille puisse avorter si elle en a besoin. On est en train de gagner. Tu te rends compte de ça ? On ne peut pas les empêcher d’avorter. On est obligé de s’y coller et de changer cette putain de loi.
David Dufresne
Je comprends. Tout à l’heure, je disais que ce festival est né d’une jonction d’intérêts : ce film et le travail de Mediapart autour des questions de violences sexistes et du combat féministe. Ce n’est pas un hasard si vous démarrez avec ce film.
David Dufresne
Attends, c’est fini, Quotidien ! Fais pas chier, prends ton temps tranquille.
Valentine Oberti
Qu’est-ce que ça veut dire, ça ?
David Dufresne
Moi, je ne suis pas Yann Barthès, je n’ai pas besoin de transition. On va faire ça chronologiquement, à l’ancienne.
David Dufresne
C’est bien des méthodes de Mediapart, ça !
David Dufresne
Le tchat nous dit que Blandine Lenoir a été extraordinaire lors des échanges avec le public. Il y a des gens qui demandent : peut-on réserver des places ?
David Dufresne
Euryale vient de mettre le lien direct. C’est un petit cinéma, il vaut mieux réserver. Est-ce qu’on dit tout de suite le mot de passe pour payer moins cher ?
David Dufresne
Alors, chers amis, si vous venez du 12 au 15 janvier, au Saint-André-des-Arts, vous dites :
David Dufresne
Vous dites : « Amis du café et de la police », discrètement, à la caisse.
David Dufresne
Voilà, donc le mot de passe : « Amis du café et de la police. »
David Dufresne
Il y a du bruit ? Ça, ce n’est quand même pas Mediapart qui ferait un truc pareil.
David Dufresne
Eh oui ! Et Au Poste, c’est 1 € le mois. Qui dit mieux ? Alors, passons au 13 janvier avec un film que nous avons déjà présenté. Valentine, tu es défavorablement connue de nos services, puisque c’est la deuxième ou troisième fois que j’ai le bonheur de te recevoir : tu étais venue pour Média Crash, que tu as coréalisé.
David Dufresne
Bavard.
David Dufresne
Média Crash, c’est un peu le péché originel de La Grande Distribution et de Mediapart, puisque c’est comme ça que vous vous êtes connues : Mélanie a organisé des dizaines de débats partout en France. Qu’est-ce qui vous a surpris dans les échanges avec le public ?
David Dufresne
Faut dire que quand on met Hanouna dans le film, le choc est garanti.
David Dufresne
Et toi, Mélanie, qu’est-ce qui t’a surprise dans les débats ?
David Dufresne
Vous vous faites attaquer par le tchat : « Une diffusion est-elle prévue pour les provinciaux ? » le parisianisme quotidien, tout ça. Mélanie, pourquoi la première édition du festival se déroule-t-elle à Paris ? Est-ce que vous prévoyez de le délocaliser ?
David Dufresne
Une clause de revoyure : c’est bien du Mediapart, ça. Mélanie, tu voulais ajouter quelque chose sur le fait que ton premier festival soit à Paris ?
David Dufresne
Donc, j’allais lancer le teaser de Guillaume Meurice, qui répond justement à la question du parisianisme. Je vais mettre la version Twitter, un peu plus courte.
David Dufresne
Voilà, et la vidéo dure plus longtemps, mais on a compris l’esprit.
David Dufresne
Donc, Guillaume vient de Vesoul, en Haute-Saône. Cette question du « Paris/pas Paris », on te la pose souvent, Mélanie ?
David Dufresne
Toujours dans les mêmes salles obscures très obscures, même ! Le Concorde, le Méliès…
David Dufresne
Le vendredi 13, à 21 h, après Média Crash, il y aura la programmation des étudiants et étudiantes, avec le film Grève générale, en présence de Monique Pinçon-Charlot et des étudiants de la Sorbonne Nouvelle, en partenariat avec Tënk. C’est l’occasion d’en parler : tu as réussi à avoir à la fois Tënk et Les Mutins de Pangée, deux plateformes concurrentes. Bravo ! Que fait Tënk pendant le festival ?
David Dufresne
Ah, mince, je voulais montrer la bande-annonce du film que j’avais choisi !
David Dufresne
C’est le mystère Valentine. Moi, je suis un relou, je balance tout.
David Dufresne
C’est un film magistral qui s’appelle Reprise, basé sur des images tournées en 1968 par des étudiants de l’IDHEC, qui filment la reprise du travail dans les usines Wonder à Saint-Ouen. La CGT dit alors que mai 68, c’est fini, qu’il faut retourner au boulot. Et il y a une femme extraordinaire, qui hurle qu’elle ne retournera pas travailler. C’est toute la fierté ouvrière. Ce film est absolument magnifique. Je montre la bande-annonce. C’est un film qu’il faut vraiment voir.
Valentine Oberti
Au départ, c’est une photo dans une revue de cinéma : une femme qui crie. Titre : La reprise du travail aux usines Wonder. Cette femme, reprise du travail comme on dit, et reprise de justice. Une Alice à l’usine. Le film a été tourné par des étudiants de l’IDHEC le 10 juin 1968. On y voit des ouvrières de Wonder à Saint-Ouen, qui reprennent le travail après trois semaines de grève, et cette femme qui reste dehors et qui crie qu’elle ne rentrera pas, qu’elle ne foutra plus les pieds dans cette usine. Les années ont passé, l’usine de Saint-Ouen a fermé. Je n’arrive pas à oublier le visage et la voix de cette femme. J’ai décidé de la retrouver, parce qu’elle n’a eu droit qu’à une prise, et je lui en donne une deuxième.
David Dufresne
J’ai la chair de poule, je te jure. Ce film, je l’ai vu, et à chaque fois, il m’émeut. Pour tout dire, dans ce film, Hervé Le Roux retrouve tous les gens qui étaient dans les images, à la recherche de cette femme. Il arrive avec une petite télé et leur montre les images d’époque. Si ça vous rappelle un dispositif, vous avez gagné. La version sera disponible après le festival ?
David Dufresne
Alors, samedi 14 janvier, c’est la grosse journée de la Grande Révolte, avec à 10 h 20 La Grande Révolte des enfants. Bien joué, c’est sympathique pour tous les parents. Enfants, révoltez-vous !
David Dufresne
Je faisais le off.
David Dufresne
Ce dessin animé japonais est bien plus engagé qu’on ne le croit. Il y a beaucoup de sous-textes politiques dans les films de cette époque. Quand vous décidez de programmer ce film-là, ou d’autres fictions récentes, comment ça se passe au niveau des droits ?
David Dufresne
C’est important de dire tout ça : on ne se rend pas compte du travail qu’il y a derrière une projection. Entre les négociations, les formats, les droits, c’est un vrai métier.
David Dufresne
Je continue, et peut-être en accélérant un peu le programme. On nous dit dans le tchat : Interdit aux chiens et aux Italiens sort en janvier, un film d’animation poétique sur la migration italienne. Et à propos de Pompoko, quelqu’un vivant au Japon nous conseille de voir la version originale anglaise : la version française est plus polie, moins crue. Merci pour l’info ! Donc, à 13 h 45, après le goûter des enfants : Libre de Michel Toesca, en présence de Cédric Herrou.
David Dufresne
Mélanie, il faut vendre la sauce : ce n’est pas un hasard, c’est le fruit d’une grande réflexion !
David Dufresne
À propos de symbole, il y a aussi Julian Assange. À 16 h 30, Hacking Justice, toujours le samedi 14, avec Olivier Azam, le taulier des Mutins de Pangée. Pourquoi ce choix ?
David Dufresne
Très bon choix. Et la suite ?
David Dufresne
Oui, film d’Emmanuelle Bercot sur Irène Frachon et le Médiator.
David Dufresne
C’est un festival sucré : cerise sur le gâteau, fruits et miel !
David Dufresne
Et alors, le soir, il y a un film.
David Dufresne
Le samedi, La Nuit du 12. Je vous disais que j’allais le regarder, puis je me suis dit non, je vais venir le voir au cinéma. Je serai là, comme une petite souris.
David Dufresne
Non, je ne l’ai pas encore vu. On regarde la bande-annonce ?
David Dufresne
Eh oui, c’est fort ! En tout cas, la bande-annonce est superbe. Alors, pourquoi ai-je le privilège de le découvrir au festival La Grande Révolte ?
David Dufresne
Bouli Lanners, comme toujours, est extraordinaire. Le tchat confirme : il a une voix incroyable.
David Dufresne
Pour ceux qui ne pourraient pas venir le 14, le film est disponible en location sur Ciné Mutins.
David Dufresne
Oui, Mouna Soualem joue Sarah, la sœur de Monique, dans la série Oussekine. On avait reçu le réalisateur Antoine Chevrollier à Au Poste. On passe au dimanche 15, dernière journée du festival, avec Humain, trop humain de Louis Malle.
David Dufresne
Oui, j’ai vu quelques-unes de ses vidéos. Il prend le temps de creuser les sujets, les entretiens sont approfondis.
David Dufresne
D’ailleurs, la dame qui fait les tasses pour Au Poste me demandait récemment : « C’est quoi Micro Ciné ? » Tu viens d’y répondre.
David Dufresne
À 14 h, carte blanche à Yamin Abbas et Lina Soualem.
David Dufresne
Super film, très émouvant.
David Dufresne
La salle du Saint-André-des-Arts, combien de places ? Il faut réserver ou pas ?
David Dufresne
Le tchat demande : peut-on le dire dans les deux sens ?
David Dufresne
C’est ton idée, et je la trouve géniale.
David Dufresne
J’ai vu que Valentine jetait des regards… À mon avis, il y a des gens qui veulent la boîte dans laquelle aller au centre de Budapest.
David Dufresne
Il y a du monde. Tu peux ouvrir la porte, qu’on sache les prochains scoops ?
David Dufresne
Oh non, faites pas ça, soyez sympas. Bon, on termine avec la journée du 15, avec notre bon ami Yannick Kergoat et La Très Grande Évasion. Je vais mettre la bande-annonce sans le son. Le film parle d’évasion fiscale, un sujet qu’il connaît bien. Ça n’a pas été facile à sortir. Quels retours avez-vous eus dans les débats ?
David Dufresne
Et ce Yannick, il est comment ? Aussi sympathique dans la vraie vie que dans ses films ?
David Dufresne
Alors, pour finir, une grande soirée de trollage : la soirée du 15, à 19 h 45, avec Relax d’Audrey Ginestet. C’est un film étonnant sur le procès dit de l’affaire de Tarnac. Une partie des prévenus s’entraîne avant le procès. C’est un documentaire, pas une fiction : on retrouve Benjamin et d’autres, qui vont comparaître quelque temps plus tard. C’était la dernière grande affaire jugée à l’ancien tribunal de Paris. Le film n’est pas encore sorti en salle, c’est bien ça ?
David Dufresne
Bonne date. Avril, c’est le mois des béliers, j’aime bien. Ce film sera donc présenté par Guillaume Meurice et moi-même.
David Dufresne
David Machin, voilà. Et il faut qu’on prépare nos petits textes.
David Dufresne
Oui, très bon choix.
David Dufresne
Si vous voulez, je dédicacerai aussi quelques exemplaires, mais je n’y avais pas pensé. C’était une période intense, ces années-là : 2008, les jeunes années de Mediapart, et quatre ans d’enquête sur cette affaire. Ce film m’a captivé, car il montre des choses que j’ignorais complètement. C’est un documentaire extrêmement touchant, alternant entre la région parisienne et Tarnac.
David Dufresne
Toujours !
David Dufresne
D’accord, alors on verra, les Bérus peut-être !
David Dufresne
Non, mais par contre, je ferai peut-être un live sauvage, avec l’équipe de Mediapart, sur place. Vous serez tous sur les rotules, mais heureux.
David Dufresne
Exactement. Et sur Twitter, tu as écrit : « J’ai rencontré David alors que j’accompagnais une pétition. Je l’ai convoqué dans bien des cinés, le voilà qui se venge. On parlera cinéma et luttes avec Valentine, marraine du festival de Mediapart. » Tu as tout balancé, Mélanie ! Mais en fait, ton modèle, c’est Costa-Gavras. Avec La Grande Révolte, vous rejoignez sa vision : « Le cinéma n’a pas en soi le pouvoir de changer les mentalités politiques, mais il est vecteur de discussion politique. Et pour que ces discussions aient lieu, il faut les amener dans les salles. » D’ailleurs, Costa-Gavras fait l’objet de deux livres d’Edwy Plenel. Tout se recoupe : c’est une sacrée boutique, votre affaire !
David Dufresne
Bravo mesdames ! C’était un vrai bonheur de vous écouter et de parler de tout ça. Bravo aussi pour l’affiche et l’organisation. On rappelle : le mot de passe pour payer moins cher, « Amis du café et de la police », ou dans l’autre sens si vous osez.
David Dufresne
Et maintenant, jusqu’au 12, c’est grosse promo, non ?
David Dufresne
C’est vrai. D’ailleurs, j’ai l’impression que le cinéma français retrouve peu à peu une fibre sociale qu’il avait un peu perdue. Ce sera le mot de la fin. Mais j’ai un problème : je m’étais dit que si Mediapart diffusait cette vidéo, il fallait que je fasse du placement de produit. J’avais mis « Au Poste » en grand sur la tasse, et qu’est-ce que La Grande Distribution a fait ?
David Dufresne
Ils l’ont coupé ! Alors que c’était des heures de répétition ! Amis du café, amis du cinéma indépendant, bonjour. Je suis David Dufresne, réalisateur. Dans ce festival, vous trouverez tout ce que l’anti-France déteste : des films de lutte, des films de révolte, des films politiques. Merci beaucoup à toutes les deux, et bon courage pour cette belle aventure. Merci beaucoup à toutes les deux, et bravo encore pour l’organisation de ce festival La Grande Révolte. On rappelle les dates : du 12 au 15 janvier 2023, au cinéma Saint-André-des-Arts, à Paris.
David Dufresne
Et le mot de passe pour payer moins cher ?
David Dufresne
Parfait. Et on rappelle : les réservations se font directement sur le site du cinéma Saint-André-des-Arts ou via les liens sur les réseaux sociaux de La Grande Distribution et de Mediapart.
David Dufresne
C’est aussi ça, l’esprit du cinéma engagé : rassembler les gens autour d’histoires vraies, d’expériences, de combats.
David Dufresne
Et vous l’avez bien appelé : La Grande Révolte.
David Dufresne
Et de le faire ensemble. Merci à toi, Mélanie, merci Valentine, et longue vie à La Grande Révolte.
David Dufresne
Et merci à vous tous qui avez suivi cette émission. À très bientôt, amis du café, amis du cinéma, et amis de la police, bien sûr !

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