La Lutte est belle
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Vous connaissez au poste ?Mais quelle erreur Alors, il y a des références policières comme les gilets jaunes, il en a eu un petit film qui s’appelle "Un pays, qui se tient sage". Vous l’avez vu ?
Et bien voilà, on est de retour, on va sortir là de cet enfer, l’enfer sur terre, le village. L’enfer sur terre. Voilà, voilà. C’est bon ça, les paroles. Ah ouais, ça fait trois heures. Bon alors, qu’est-ce qui s’est passé avec le policier ?
Bah, t'étais là. Il m’a mis une grosse droite. Ça m’a remis les pendules à l’heure.
Hop hop, prépare les petits réglages qui vont bien. Hop hop hop. Voilà. Ah non, ça j’en veux pas. Ça oui, je voulais, vraiment ça va. Alors, figurez-vous qu’on a pété une caméra et une caméra à 600 balles. L’opération Fête de l’Huma n’est pas du tout rentable à l’heure qu’il est. Entre la table à 1500 balles et la caméra à 600 balles. voilà, nous revoilà avec Robin. Alors, redémarrage de la machine, c’est fait. Bon là, il y a trop de monde pour aller écouter Mélenchon. Mélenchon qui dit, qui fait allusion à 1789, au peuple de France historique, mais il y a vraiment trop de gens, donc j’ai trop peur que ça recoupe. Voilà, qui fait une petite peur que ça recoupe si on retourne là-bas. Et j’ai plutôt envie d’aller me balader dans d’autres travées. Qu’est-ce que vous en dites ? Alors, nous sommes à la fête de l’humanité, la 90e du nom.
Le comité national du PCS vous propose un regard croisé sur la gauche et la droite. Pardon, pardon. On va faire quelques entretiens. Alors, par où allons-nous ? Par là-bas.
Je regarde une série que j’aime.
Vous aimez auposte ?
En fait, je suis une très bonne amie de Juliette, ta fille, et elle me manque énormément, mais tout a l’air de très bien se passer à la Réunion, donc je fais des gros bisous.
Ah bah génial ! Lisa, très bien, super ! Un message à ma fille ! Ah bah ça alors ! Ça c’est trop drôle ! Bon, alors, voilà un stream qui démarre bien. Voilà un stream qui démarre bien ! Hop ! Allez, allez, je vais vous montrer le plan. Je vais vous montrer le plan pour que vous puissiez vous situer. Pour que vous puissiez vous situer. Nous sommes, nous sommes là ! À côté du village des médias indépendants, à côté de l' agora Voilà, là vous allez mieux voir ! Ensuite, les deux scènes phares, il y a la scène Angela Davis, où il y aura je crois Patti Smith ce soir. La scène Zebrock où on va tenter d’aller tout à l’heure pour le concert des chants de luttes. Le village du monde, qui est peut-être le truc le plus sympa, on ira tout à-l’heure. Il y a notamment toute la bouffe du monde entier qui est là. Là on est donc ici, on va aller.
Ouais, il y a les keufs là ! Il y a des keufs, il y a des meufs ! Dans le RER, c’est le bordel !
Alors, là on va aller prendre l’avenue Olympe de Gouges, qui est suivie de l’Avenue Pierre Bourdieu. Voilà, on va y aller par là. C’est parti, 3 à 4. C' est parti ! Pourquoi vous me regardez comme ça, vous ?
Installation de l’installation, on est curieux. On regarde un petit peu. Vous avez l’air d'être des grands professionnels. Grand professionnels, je ne sais pas, mais en tout cas on est équipé comme vous. C’est intéressant, le setup là, il est beau.
Merci messieurs, ça vous plait la fête de l’Huma ?
Très bien, franchement on passe un très bon moment entouré, super sympa, que ce soit le public, ceux qui arrêtent à faire les conférences, c’est vraiment sympa.
Et vous bossez pour qui ?
France Télévisions.
Laquelle des chaînes ?
France 2 et France 3, on fait quand même un petit plateau tout à l’heure. On va pas monter là, ce sera monté à Paris, enfin Paris, donc là on envoie les images grâce au boîtier là, après directement.
Comment ça, grâce au boîtier directement connecté ?
C’est pas le boîtier, pas ça. On envoie avec un énorme boîtier TVU, donc c’est un gros bloc.
C'était mon rêve ça.
Un grand bloc, directement eux ils ont les images, ils peuvent commencer à monter et tout ça. Et donc je branche juste ma caméra à ça et ça passe, nickel.
Super, amusez-vous bien ! Merci, ciao ! Ici c’est la queue pour le croque-madame. On avance ! Il y a beaucoup, beaucoup de monde, beaucoup, beaucoup, de monde ! Pour l’instant les gendarmes, les nuages s'écartent ! Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à ce gendarme. Les nuages s'écartent !
Vous allez bien ? Oui, je vais monsieur, je vis, je mange, je bois. C’est génial ! Est-ce que vous dormez sur place ? Non, je dors dans ma voiture. J’ai dormi chez moi cette nuit, j’avoue que j’ai menti, mais je me suis changé dans ma voiture. Ça c'était dans votre voiture ? Oui, bien sûr, mon cher monsieur. On a fait quelque chose de stratégique, à savoir qu’on a placé une voiture vraiment pas loin d’ici, à peu près 45 minutes à pied. Et puis voilà, du coup je viens de marcher une heure et demie et je suis heureux !
Vous êtes là tous les trois, c’est ça ? Exactement ! Vous êtes là pour quoi ? Pour la politique ?
Franchement, on s’intéresse un peu à tout, mais on est un peu là pour la fête. Surtout la fête ! Pardon, mais oui ! Et vous ? Vous confirmez, bon appétit ? Merci ! Vous êtes là pour toi ? Et pour l’alcool, pas cher !
Voilà, enfin quelqu’un qui dit la vérité !
Il s’est pas vu pour ça ? Attends !
Alors, pourquoi ici c’est moins cher que à 100 km à la ronde, non ?
Évidemment, je suis parisien moi ! C’est 5 € le shot !
Merci beaucoup, amusez-vous bien ! Merci messieurs ! Et oui, voilà ! C’est comme ça que l’on casse un micro- Ils sont où, les croque-morts ? Je ne sais pas où ils sont, les Croque-Morts ! Je ne le sais pas ! Je veux bien y aller, mais je ne sais même pas où ! L’humanité ! La fête à son journal ! Nous toutes ! Féministes queer, antiracistes et antifascistes ! On va voir s’il y a quelqu’un qui peut nous parler ! Média et extrême droitisation à 15h30 Conférence à 18h, les femmes et minorités en politique Il n’y a que des filles ! Alors je ne sais pas si c’est un non de mixité ! Je suis embêté, là !
On a besoin d’aide pour notre mémoire !
Bonjour ! Vous avez besoin d’aide pour votre mémoire ? C’est-à-dire, là, il y a 2 millions de gens qui vous écoutent, qui vont vous aider !
Ah ! On fait une enquête pour les participants et pour les stands pour savoir quelle est leur perception du festival qu’est-ce qu’ils en pensent et qu’est-ce-qu’ils attendent, leur attendu et puis leurs commentaires qui sont à faire sur le festival pour notre mémoire ! Attendez, j’ai un QR code !
Voilà, c’est ça ! Alors le QR code !
S’il vous plaît, screenez ! Screenez le QR code et remplissez-le ! On a besoin de 3000 réponses, on n’est qu' à 100 ! Aidez-nous !
Je n’ai pas entendu ! C’est les gens qui tiennent des stands dont vous avez besoin de témoignages ou des fêtards !
On a besoin de tous ceux qui ont participé au festival même si ce n’est pas cette édition, on a besoin de vous remplissez notre enquête ! On cherche à savoir quelles sont vos motivations pour venir à la fête de Lima et comment vous percevez, comment vous décririez cette fête ! Donc voilà, je remets le QR code !
Et ça marche pour ceux qui vivent par procuration, c’est-à-dire en live à la fête ou pas !
S’ils ont déjà fait une édition à la fête de L’huma allez-y !
Super ! Super ! Vous savez s’il y quelqu’un de nous qui pourrait venir nous… Ah bah voilà, super ! Bonjour ! Bonjour ! Alors comme je ne vois que des dames, je ne sais pas si…
Alors sur le stand, tu peux tout à fait rentrer en tant que genre, si tu veux, mixité choisie ou pas, si je peux rentrer dans le stand ?. Mixité de genre si tu veux, absolument ! Il y a des espaces de non mixité choisies parfois, mais c’est toujours quand il y a un enjeu soit de prise de décision, soit de porter la parole. Effectivement, chez nous toutes, il y a aussi des alliés, des marxistes, on les accueille avec plaisir, mais quand il faut parler de violence sexiste ou de violence de genre on préfère que les concernés portent la parole et c’est ça, c’est vrai qu’on est un petit peu exigeant là-dessus, si on rentre dans le stand, aucun souci !
Ça y est, il y a deux gars qui sont rentrés !
La preuve par l’image ! Preuve à l’appui !
Dis-moi, depuis hier vous tenez ce stand, comment ça se passe ? Vous avez du monde, pas de monde, moins de monde plus de monde !
Ouais, alors le bilan d'étape est plutôt bon on a pas mal de monde, on a organisé plusieurs tables rondes, donc hier, aujourd’hui et encore demain, ce soir on a un super concert avec une line-up d’une dizaine d’artistes, donc on est trop content de ça, et oui il y a du monde, franchement il y à du monde et notamment pendant les espaces de discussion un peu techniques là j’ai animé la table ronde de l’extrême droitisation des médias et on était plein, ça débordait de l’attente ! Donc ça, on a un super taux de participation donc c’est vraiment cool, et n’hésitez pas à soutenir nous, c'était super rassurant de voir les gens qui ont envie de comprendre, de détailler, n’hésitez pas à soutenir nous toutes, on n’a pas de subventions, on est un collectif et donc on a des QR codes et des cagnottes, vous pouvez les trouver sur noustoutes.org notamment !
Dis-moi, hier je discutais avec les copines de la déferlante et j’essayais de voir avec elles qu’est-ce qu’elles estiment de plus violent dans le backlash actuel post MeToo, etc. Toi, ou en tout cas nous toutes, à quoi vous faites face aujourd’hui qui vous paraît particulièrement violent, est-ce que c’est l’idée qu' il faudrait refaire tout le travail qui a été fait, ou quand même il y a des acquis à affronter aujourd’hui ?
Alors je vais faire part d’un constat à la fois joyeux et triste. C’est quoi la grande difficulté ? Joyeux, et triste je trouve qu’on a beaucoup progressé sur l’identification, l’objectification de nos ressentis à travers des chiffres, des études, des sondages, enfin voilà, quelque chose de très sérieux et maintenant techniquement, on est vraiment en maîtrise de nos sujets, en maîtrise de nos constats donc ça c’est la partie joyeuse où on a beaucoup avancé, la partie triste et assez désespérante, c' est qu’en fait on voit que rien ne change, on a eu beau avoir un engagement politique très fort de la part de Macron en début de mandat, qui allait faire de la question des violences de genre un vrai sujet, en fait les féminicides continuent, ça baisse pas, les violences continuent ça baisse pas, donc on se demande un peu maintenant ce qu’on peut faire, et tu vois on essaie de faire le maximum, on vient à la fête de l’Huma, il faut rentrer dans le collectif, il faut venir nous soutenir, venir militer avec nous, et c’est comme ça en fait qu' on s’en sortira, faut qu’ils soient plein à venir, et aussi les mecs sis pourquoi pas, en tant qu alliés.
Merci beaucoup, et alors là à 18h vous avez un nouveau débat, ah bah non là c’est le menu, les femmes et minorités en politique.
C’est ça, c’est démocratiser la politique parce qu’on a une place évidemment à tenir, on a une parole évidemment à porter, et donc c' est comment on fait, quel frein, et quelle solution.
Alors ça me manque moi, c’est Annie qui dit que c' est drôle d’hésiter à rentrer dans le stand de nous toutes où il n’y a que des filles, ah bah non, on est respectueux quoi.
Ouais, un peu trop prudent peut-être sur cette question-là Annie, que je te rejoins.
Tu sais pourquoi ? C’est à cause de la caméra, parce que la caméra est quand même une intrusion, donc tu vois, j’ai pris des petites précautions.
Mais parce que t’es bien éduqué, c’est pas la question d'être un mec, sis, c' est juste la question d' être bien éduqué, c' est pas mal.
C’est l' expérience. Merci à toi. Bonne fête, merci. Voilà, bonjour, stop violence d'état, alors c' est le papa de Swail qui s’occupe de ce stand. C’est bon. Nous l’avions vu aux Amfis. Alors là, il y a un débat Je sais pas qui est l’invité.
C’est le collectif SAVE, stop aux violences d'état. On va essayer de se faufiler. On va essayer de se faufiler. Je ne peux pas passer là-bas. Je voulais me faufiler, Merci. On va essayer de passer sur la droite. Passons sur la droite. Voilà, on arrive au stand. Merci. on s’adosse. Ah ben non, il faut se lever. Bonjour.
Je vous parle notamment de cette émission.Attends. Là, c' est compliqué. C' est sport. Une multitude de sources pour vous expliquer comment on en est arrivé là.
Alors, je vois Anasse Kazib je vois Mathieu Rigouste. Je vois Mathilde Panot.
Mathieu Rigouste, Marwan Mohamed, encore Julien Talpin. Et j’en oublie plein d’autres. Et je vous conseille notamment des réseaux au trait de ces questions là, on ne fait pas qu’un constat, on essaie d' apporter des solutions. Et encore un dernier mot que je voulais vous dire, c’est donc à chacun et à chacune de nous, avec ces mots, qui existent face au discours raciste et islamophobe et dangereux, émis par les partis d’extrême droite, pardon, et par les discours notamment du ministre de l’intérieur, avec des faces comme à bas le voile. Et certains médias dominants qui leur servent de caisse de résonance. Et qui ont un impact réel et dramatique sur la population musulmane en France. Pas plus tard que mardi dernier, ce sont neuf têtes de poire qui sont retrouvées devant des mosquées, des vieux cultes, quand ces dernières ne sont pas incendiées ou dégradées. C’est notamment des discriminations à l’embauche, au logement, des arrachages de voile dans l’espace public. Et jusqu'à la mort, par exemple, le 25 avril dernier, la boubacar s’essayait. Donc moi, ce que je voulais dire, c’est qu’on semble, et malheureusement les exemples, par contre, sont trop nombreux pour se citer ici, mais avec chacun de nos moyens, ne baissez pas les bras et résistez.Merci Anne. Merci d’avoir attribué d'être là. Je sais que ce n’est pas ce que tu préfères. Pourtant, tu accompagnes depuis très longtemps en tant que militante antiraciste plusieurs associations. Tu es en soutien et en conseil à beaucoup. Comment, en tant qu’indépendante aujourd’hui, tu arrives à transmettre l’information ? Et qu’est-ce qu’on peut dire aujourd’hui d’effectivement, il y a une concentration des médias, il y à des fonds énormes qui sont mis en jeu pour transmettre un discours, un discours d’extrême droite, qui n’est pas une réalité, mais qui a une large diffusion. Comme aujourd’hui avec les réseaux sociaux, on peut aller vite aussi. Quand on pense, par exemple, par exemple le décès de Naël, il y a eu décès, il y a eu une vidéo et en quelques minutes, tout a changé. Il y a eu un premier communiqué où les policiers ont évoqué une situation. Ils ont dû vite revenir en arrière parce qu’il y avait une vidéo. Et ce qui s’est passé après, les révoltes urbaines ont pu avoir lieu avec un contrôle très difficile de l’État, malgré sa radicalisation, parce que justement, les réseaux sociaux aujourd’hui, l’accélération de l’information, la transmission au cœur de cible, et je pense que d’ailleurs, Anasse pourra nous en parler derrière, qu’est-ce que ça a changé et est-ce qu’on n’a pas une petite avance aussi sur le sujet ? Qu’est-ce que ça a changé ?
Bonjour à tous, merci beaucoup à l’association de l’organisation de ce débat pour l’invitation et l' organisation de ce débat. Ah ouais, c’est mieux quand je parle comme ça, finalement. En vrai, il y a beaucoup de choses à dire. Peut-être déjà, juste pour dire d’où je parle, dire deux points qui vont permettre de bien situer. La première, c’est que je ne pense pas que du point de vue médiatique, la concentration des médias soit le problème principal. C’est-à-dire qu’avant que ce sujet soit sur la table, nous, on avait déjà un problème avec les médias. On avait déjà un problème les médiats dominants et mainstream puisque ce qui est au cœur de notre bataille, quand on est militant anti-raciste, militant des quartiers populaires, c’est la colonialité du pouvoir et la colonialité du savoir et donc de l’information. Et ça, c’est partout. C’est partout que les médias sont détenus par l’extrême droite ou pas par l’extrême droite, qu’ils soient devenus par des milliardaires ou pas des milliardaires. Donc ça, ça pose un sujet, c’est-à-dire que nous, du point de vue de là où on parle, c´est- à-dire des luttes anti-racistes, des luttes décoloniales, des luttes de l’immigration et des quartiers populaires. La concentration des médias, c’est un sujet, mais ce n’est pas la totalité du sujet. C’est-à-dire que, voilà, encore une fois, il y a des médias, je vais le dire ici, y compris à gauche, qui nous ont posé problème, qui posent problème sur la manière dont ils parlent de la question raciale, qui posent problème dans la manière dont il traite de la question palestinienne et des luttes anti-sionistes, etc, etc. Et je ne vais pas les citer. Je vais citer les médias à part, mais je ne les citerai pas ! Donc ça, c’est la première chose. La deuxième chose, c’est que, pareil, de là où je parle, on a du mal, je ne sais pas si les copains diront la même chose, avec la question du franchissement. Du nouveau tous les jours tu entends un nouveau truc, c’est, il y a un nouveau cap qui a été franchi ! Il y a la ligne rouge ! Toutes les lignes rouges ! Chaque 5 ans, il y a des lignées rouges qui ont été franchies. Je me demande s' il y a plein de couleurs, etc. Bon, ce qu’il faut dire, et je pense que les camarades en parleront mieux après, c' est que les sujets sur lesquels on travaille, les sujets sur lesquels on se positionne, ils nous invitent à inscrire tout ça dans l’histoire. Le présent et le futur, mais dans l’histoire. J’entendais tout à l’heure Vincent qui disait à juste titre, qu’on voit des reconfigurations, des transformations juridiques, judiciaires, politiques, dans la manière dont on traite les militants, par exemple, d’accord ? Et qu ' on va utiliser la loi pour réprimer la parole militante, et notamment les positions qui sont les plus protestataires, qui contestent l'État. Mais quand on fait un retour en arrière, quand on s´intéresse par exemple à l’histoire, et notamment à l’histoire coloniale, on s’en compte qu' il y avait une loi, c´est à dire que c´était dans la loi, qui imposait en fait, ou colonisent, l’allégeance à la France. Et qui punissait très sévèrement la critique de l’État français. Et moi quand je vois par exemple, c´est à dire que aujourd’hui les militants qui parlent d´islamophobie d’État, qui dénoncent l’islamophobie d’État, et qui reçoivent, et qui sont perquisitionnés, ou qui sont menacés, ou d´ailleurs victimes de procédures de dissolution, ou de procédure de gêne des armoires, etc. Et quand on voit ceux qui dénoncent le régime sioniste, la colonisation et le génocide en Palestine, et qui, pareil, font face à une répression sévère, et bien j´inscris ça dans ce ton-là, c´est à dire dans la manière dont les pouvoirs coloniaux, depuis très longtemps, et de manière générale en fait, dont la modernité… Ah d’accord, dans la modernité coloniale, capitaliste pour se maintenir, parce que c´ est ça le but, de maintenir le système capitaliste impérialiste et colonial, va user de tous les moyens, et de toutes les méthodes de répression, quitte à se reconfigurer, et à se réadapter au fil du temps, parce qu' en vrai, c’est surtout ça de ce dont il s’agit, au-delà des crises que traversent en fait les sociétés occidentales, notamment la société française, l’État français, qui est une crise de l´impérialisme, une crise de l’hégémonie, une crise aboutit forcément à une radicalisation de la répression, au-delà de ça, en fait, voilà, c´est à dire qu´ il y a quelque chose qui s’inscrit dans l’histoire, et qui correspond en fait à la manière dont ces pouvoirs là, font toujours tout pour se maintenir, et ont utilisé, encore une fois, des formes diverses, et variées, et nouvelles, pour se repérer, pour réprimer, en s´adaptant aussi aux évolutions de lutte. Et tu disais, les réseaux sociaux, qu' est-ce que ça a changé ? Je ne suis pas sûre que les réseaux sociaux ont changé beaucoup de choses, mais je vais y revenir, mais en tout cas, ce qui est sûr, comme dirait l’autre, un coup de maille en fer dans la fourmilière, d' apporter en fait une nouvelle voie, des nouvelles manières de se positionner, d’avoir accès à l’information, de s´organiser,. Et du coup, face à l’usage des réseaux sociaux, il y a aussi des nouvelles formes de répression qui visent les réseaux sociaux. Et on le sait notamment pour les procédures d´apologie du terrorisme, mais pas que, parce que juste avant l´apologie du terrorisme, juste avant la multiplication des procédures d´apologie du terrorisme, il y a eu déjà une répression féroce contre ceux qui ont critiqué la police et l´État français après les émeutes, et durant les émeutes de 2023. Et en fait, de cette période-là à aujourd’hui même si c´est plus ancien, on constate à quel point toutes les procédures répressives, quasiment toutes les répressifs qui ont été prises contre des militants, partent de propos qui ont étudié sur les réseaux sociaux. Donc le pouvoir s´adapte. Il n´y a pas de surprise sur ça, il s´adapte. Maintenant, il va lui faire compte, qu´est-ce qu´on fait ? Qu´est ce qu´ont fait face à ça ? Et je me dis, comment on utilise les réseaux sociaux ? Moi, j´essaye, il y a trois pistes, en fait, modestement, il ne comprend pas ça. La première des choses, à quoi servent les réseaux sociaux ? En se disant, pardon juste, je vais le dire, c´est très important, que ce ne sont pas les réseaux sociaux qui font la révolution, que c´est pas les réseaux qui permettront tout seul, je veux dire, en fait il ne faut pas se dire, demain on va mettre un hashtag, j´adore les hashtags, ce n´est pas un hashtag qui va permettre de mettre à bas la Macronie, le colonialisme, l´impérialisme, etc. Mais que ça va être un outil utilisé pour tout le reste. Et pardon, ce que je voulais dire, c´est que ce n´est pas que les réseaux sociaux, et d´ailleurs, sur la question des crimes policiers, tu l´as dit, évidemment que la vidéo du meurtre de Naël, elle change le récit médiatique, évidemment que la pression sur les réseaux sociaux, elle l´oblige à un certain nombre de choses, mais il faut ici s´allumer, comme c´et le cas depuis 1979, en tout cas pour cette histoire spécifique, les émeutiers, les révoltés. Il n´y a pas de sujets sur les violences policières et les crimes policiers, on n´en parlerait pas comme quand on en parle aujourd’hui c´est-à-dire vraiment, on n’en parlerai pas comme on en parlerait aujourd’hui s´il n´avait pas les émeutiers, s’il n’y avait pas les révoltes, c’est eux qui, depuis des décennies maintenant, mettent le sujet, c´et-à dire vraiment ils allument le feu, et ce feu-là, il attire la lumière médiatique, politique, etc. Et ça, je pense que on ne peut pas remplacer ça, et on ne peux pas parler de ces sujets-là et de ce que pourraient changer ou pas les réseaux sociaux, sans dire que en fait c´est un outil et qu´il peut le connecter au reste, et quand je dis les émeutiers, il y a ça, il y´a évidemment les mobilisations des familles de crimes policiers. Comment tu fais partie, ce que vous faites, comment on vous organise, comment vous prenez la lutte, à la fois pour les proches que vous avez perdus, mais aussi toujours, et c’est ça qui est absolument remarquable.
Alors, il pleut !il pleut sur la fête de l’huma ! Il pleut ! Attendez, on a un contrôle qualité clientèle ! Comment je fais, moi, si tu t’en vas au débat ? Je suis trop loin, moi ! Ah ben monsieur, je ne peux pas tout faire ! T´entends, quand même ?
Ouais, ouais, carrément, c'était pour ça !
Je regardais ! Ouais, c’est pas mal !
Ouais, c’est pas mal !
Merci à toi ! Bonne fête ! Merci beaucoup ! Alors, on avance !
Au revoir !
On a déjà fait des débats tous les deux, on n’est pas souvent d’accord avec Siam As Baga ! Alors Cuba, siiii ! Cuba, stop au blocus ! Y’a Robin qui très gentiment sort le parapluie ! Mais non, mais non ! T’as le son, là ? Ah oui ? Et ça va, le son ? Bon, super ! Super, super… Alors, voyons voir ! Où est-ce qu’on pourrait aller ? Fédération du Gard, L’Aveyron gourmand ! L’Aveyron gourmand, avec l’Aligot ! On va voir s’ils touillent l´Aligot ! Ça, on va voir, on va voir, on va voir, on va voir ! Ouais, je crois qu’ils le touillent ! Attendez, hop ! Voilà ! Ça, c’est de l’Aligot communiste ! Alors, j’attends que vous tourniez !
Allez, plus beaucoup !
La recette ?.
l’Aligot à la fête de l' huma ! C’est excellent, c’est de la pomme de terre, de la tome fraîche, de l’ail, de la crème, un peu de lait, c’est nickel ! Et c’est très léger, comme toujours ! Et ça, puis après vous allez manger un confit, c’est nickel !
Et pourquoi ces couleurs ? C´est pas de l’Aveyron, le rouge et blanc ?
Non, non !
Le caprice de stand ! Magnifique ! Ça c’est beau, les caprices de stand. Allez, on filme ! Je ne sais pas si vous vous rendez compte mais la marmite est énorme ! La marmite est énorme ! Attention, il y a des enfants ! On essaie d'éviter les enfants ! Pardon, excusez-moi ! On essaie d'éviter de filmer les enfants. Alors je vois tout à fait au loin les mutins de Pangée ! Eh bien voilà, nous sommes bientôt à Woodstock ! Il pleut sur la fête de l’humanité ! Il pleut, il pleut sur la fête de l’humanité ! Avec son petit chapiteau ! Alors ça c’est les amis de l’Huma. C’est une association de lecteurs et de lectrices qui diffusent des films. J’ai eu le bonheur de diffuser mon film il y a quatre ans. Non, par exemple, ce que disait Siam à l’instant sur les réseaux sociaux, ça n´a rien changé ! Bah si, ça a beaucoup changé ! Bien sûr, bien sûr ! Voilà, les Mutins de Pangée ! Elle est magnifique ! On va aller voir ! On va aller voir ce qui se passe ! Bonjour Brice !
On s´inquiétait !
Ça va, tu sais que tout est fini Brice, je suis passé à Villeneuve-sur-Lot il y a pas longtemps ! Tu sais que tout est fermé à Villeneuve-sur-Lot ! Chez ton ami, comment il s’appelle déjà ?
Ginestet Non, c’est ouvert encore quand même ! C’est plus le patron officiellement, quoi !
Ah non, il y a plein de bureaux qui sont fermés !
s' excuse ! On a filmé avant le désastre ! Au sommet de sa gloire ! Depuis, c’est fini tôt, quoi ! Quoi ? Depuis c’est fini, quoi ! Alors, notre fortune va bien ! J’ai vu le classement challenge où il est toujours milliardaire !
Comment dirais-je ? Le brio permet de fermer des milliers de milliardaires ? Est-ce que tu vas t’intéresser à l’industrie Bolloré ? Est-que tu vas faire le portrait de Bolloré ? Afin que lui aussi finisse…
Il finit dans la merde ! Bah non, là, on porte la poisse ! Il ne va plus jamais être filmé, quoi ! Nous, on aurait filmé un, il va mal, quoi. Et Bolloré, non, non ! Malheureusement, il est trop malin pour se laisser filmer,
Bon, et alors, comment ça marche ? Il y a encore des lecteurs de DVD ?
Dans le coin, des gens achètent encore des DVD ? De moins en moins, mais certains ! Des résistants, quand même ! Oh là là ! On le sort du carton, celui-là ! Non, non, de moins en moins Mais, quelques résistantes qui tiennent aux DVD, quand-même ! Et puis, bon, nous, on a la VOD, Ciné Mutins !
Est-ce que tu peux dire la VOD, Ciné mutins ? Vous avez fait des modifications ?
Bientôt, l’abonnement ! Bientôt une formule abonnement à Netflix ! Avec moins de contenu, mais ça sert à… De toute façon, à Netflix, il y a beaucoup trop de contenus, tu passes 3 heures à chercher un film, là, au moins, il aura entre 30 et 60 films par mois. Tournant, documentaire engagé, essentiellement. Et là, on pourra un peu passer sa soirée à chercher un film et aller se coucher, et une sélection tournante tous les mois. Début octobre !
Est-ce que tu as une recommandation particulière à faire ? Imaginons, j’arrive sur le site des mutins, je veux regarder un truc, c’est quoi la nouveauté ?
On a en VOD aussi Jocelyne Saab, que tu as diffusé d’ailleurs à Censier Et qui t’a embarqué ?
Ça, très bien, à Censier et ça très bien. Cinéaste franco-libanaise, beaucoup de films sur la Palestine, le Liban, ça, chef d'œuvre. C'était ultime. Après, qu’est-ce qu’on a ? Non, après, c’est les classiques, Olivier Hoppe, Maviel, qui vient demain, à la fin de l’Huma, l’Affaire Pétain, à ces conférences de De Villepin. Sur comment est le patronage… Alors ça, on l’a édité il y a deux, trois ans, le patronat choisit Hitler plutôt que le Front Populaire, c’est le sous-titre.
La commune de Paris a disparu.
Et l’Affaire Pétain, sur comment les élites économiques préfèrent toujours le fascisme au socialisme. À voir, aujourd’hui, assez intéressant sur le contexte actuel. Très, très bien.
Et puis, dis-moi, on va finir là-dessus, Olivier Azam va bientôt venir. Ah bah, il est là !
C´est ça !
Ah bah, tiens ! Voilà, il va faire la promo. Annonce ! Service d’annonce, s’il vous plaît. Excusez-moi, service d’annonce. Vous avez une annonce à faire, une émission spéciale. Les amis d’auposte, grosse teuf dans quelques jours, les amis du monde des plots, quelques jours à quel sujet ?
La grosse teuf, c’est Howard Zinn versus Trump. Non, parce que Trump devait venir sur la fête, au con. Mais, en fait, il pensait que c'était une base, parce qu'à base 217, il pensait qu’il pourrait atterrir avec le Air Force One. En fait, il a dit, bon, bah non, on peut pas. Et puis après, il a eu peur de prendre une balle, mais ça, on ne sait pas pourquoi. Et on lui a dit non, il n’y a pas de problème, la sécurité est assurée, monsieur le Président, parce qu’il devait être à l’avant-première de Howard Zinn, histoire populaire américaine 2.
Alors, sera-t-il dans les locaux d’au poste dans quelques jours, on ne sait pas, mais est-ce que tu peux nous donner rendez-vous ?
Alors, le rendez-vous, c’est mercredi 17 à 18h, si j’ai bien compris, on diffuse le premier film Howard Zinn, histoire populaire américaine 1. Attends, je fais en même temps la palette graphique et les trucs qui arrivent. Donc ça, c’est le 1 qui est sorti à 10 ans. Et enfin, 10 ans après, on a réussi à faire le 2. Attends merde, j´ai pas tout sous la main le 2. Heureusement, la frangine est là. Voilà, et la frangine est là pour qu’on fasse les incrusts. On fait avec les moyens du bord, désolé. Et dans le 2, c’est la castagne, avec Donald Trump.
Attend, viens par ici, viens plus de lumière. Magnifique. Magnifique, attends, attends. C’est Trump contre Zinn
Voilà, c’est comme ça que ça va se passer. C’est le sujet du débat qui aura lieu donc après la projection du 1, le 17 donc, sur auposte, à 20h. Après, on a invité plein de gens. Sylvie Laurent, magnifique, historienne, qui est déjà passé à auposte et qui connaît très très bien le sujet. Et qui d’ailleurs faisait un débat, t’as vu, à la fête de l’Huma. Je ne l’ai pas vue, mais elle était là. Benoit Bréville, éminent directeur du Monde Diplomatique, qui est, avant tout, avant tout, et qui connaît très bien les États-Unis. Donc c’est avec les amis du Monde Diplomatique, 1er partenariat, auposte, Amis du Diplo, Ciné Mutins, Les Mutins de Pangée, quand même. Et il manque un invité, Daniel Mermet, mon co-réalisateur, le fameux, le grand, que tout le monde connaît pour " là-bas, si j’y suis ", et avec qui on a fait ces 2 films.
Alors, il y a déjà des inquiétudes. Est-ce que Daniel Mermet va laisser parler les autres ? Alors voilà, c’est son métier.
C’est son boulot ! Comme David Dufresne, ce personnage, qui est un journaliste, c’est Castanier, mais il sait aussi… Posez-le en Trump, il est trop beau ton Trump ! Écoute, je pense que ça va être sympa, et puis en plus, on va montrer des extraits. Alors, du premier, bon, non, peut-être pour lancer les débats, mais du deuxième.
Et voilà, donc il y aura des extraits du film en exclu ?
Non, parce que ça a été diffusé à la Fête de l’Huma ce matin. Ah oui, c’est vrai que Monsieur est communisme original, comme dirait mon ami avec les communistes ? Ami des communistes, et comme dirait mon ami de la cigale, le corbeau et les poulets. Le communisme originel, c’est ce que j’imagine. Non, c’est quoi ? Je suis pas au Parti Communiste, faut pas déconner non plus. Mais on est invités à la Fête de l' Huma, et nous, on est vachement bien accueillis, nous, on paye pas. Et puis alors, vous avez un espace du feu de Dieu. Ça, ça coûte très cher, mais là, ils nous invitent, c’est les amis du diplo. C’est des amis du journal, en fait. Les amis de l’humanité. Qui ont ce magnifique stand. Où on fait tout à l’heure, ce soir. T’as vu, on a même mis notre banderole. On squatte carrément notre banderole sur les amis. Ils sont sympathiques. Ils nous ont autorisés à nous installer là, depuis 3 ans. C’est la troisième année. Et en fait, on fait aussi des choses avec eux. Tout à l’heure, à 19h30, on fait un truc avec Aymeric Caron que tu connais très bien.
Ah ben oui, c’est vrai. Aymeric Caron, avec qui vous avez diffusé les deux films, c’est ça ?
Non, il a fait un film qui s’appelle Gaza depuis le 7 octobre qui avait été diffusé il y a du vent, là. Qui avait été diffusée à l’Assemblée nationale tout de suite après le début du 7 Octobre, mais après le début de l’attaque de Gaza. Et après, ça avait fait quand même.17 députés étaient quand même venus, ce qui est quand même pas grand chose. Ça avait quand même, voilà, on en avait parlé à ce moment-là. Et quand on a vu ça, au mutant, on a dit j’ai appelé Aymeric Caron, je ne connaissais pas et c’est mon député. Et j’ai l’appelé en disant, est-ce que ça vous intéresse de diffuser votre film quelque part ? Ou alors, est-ce que quelqu’un vous les a déjà proposés de diffuser ? Et il m’a dit non, personne ne veut le diffuser a priori. Et donc j’ai dit, bah nous, on s’est fait pour ça, Ciné mutins. Par contre, on ne va pas le faire en payant parce que c’est un peu compliqué de dire qu’on va faire payer pour voir ça. Et donc on a fait ça. Voilà, on a diffusé ce film. Au tout début, au moment où tout le monde disait que ça existait pas, pour dire voilà, ça existe quoi. Il se passe ça. Mais le film est assez regardable Il a été mis à jour 6 mois après. Et donc, il est toujours visible gratuitement sur Wii. C’est ce qui s’est passé. Et alors, ce film a été mis en ligne gratuitement sur Ciné Mutins. Ça s’appelle Gaza, Génération Génocidée. GAZA depuis le 7 octobre. Le nouveau titre, c´est Génération Génocidée. Parce que maintenant, on peut dire le mot. Pendant des mois, c´était antisémite de dire ce mot. Maintenant, c’est évident. Bon, donc, on peux dire que c´est un génocide en cours. Je veux dire, c’est reconnu par le monde entier. Alors c’est important de dire les mots. Et donc, on va discuter de ça ce soir avec Karen et avec Pierre Barbanser, qui est le grand reporter de l’HUMA qui parcourt le monde et la région depuis longtemps. Donc, ça va être intéressant.
Merci beaucoup, mon cher Olivier. Tu as été extraordinaire. Et on se revoit mercredi, donc. Mercredi ou jeudi, je ne sais plus.
Pour ce partenariat formidable, là. Ah oui, je ne l’ai pas dit. Au poste et partenaire, la sortie du film. Non, c’est pas encore. Je vois pas le logo, là ! Non, mais il y a pas les logos,là. C’est le premier partenaire, c’est au poste.
Merci à vous. Merci David. Ciao, ciao Olivier. Merci. Amusez-vous bien. Et voilà, camarades, camarades et camarades. J’ai perdu mon Robin ! Où est passé Robin ? Mince alors ! Où est passé Robin ! Allô, allô, allô ! Robin, où es-tu ? Bon, ben, je vais continuer. Voilà. Alors pour tout ce qui est image, la qualité de l’image, je ne peux rien faire. Comment on appelle ça ? À la connexion. Ah, il y a des ponchos qui sont sortis. On va avancer petit à petit. Je ne sais pas où est Robin. Robin, est-ce que tu es Robin ? Moi, je vais avancer vers la grande scène. Je ne sais pas si tu m' entends Il était parti chercher les batteries.
C’est un plaisir. Je peux vous dire que c’est vraiment drôle. D’un coup, là, on est comme ça. Je vais vous le dire. Mais, du coup, forcément, pour que nous, on ait les moyens d’aller conquérir cette Terre de droite, il faut bien qu’on ait un peu de presse, de la presse indépendante, il faut la faire vivre. Alors, achetez le dernier Fakir Il est à 4 euros. Je vous explique comment les banques, si elles nous enfument, comment on va bien les en fumer, parce qu' on est chaud, à l’Huma !C’est pas l’huma ! Et voilà je fais tout, je crois qu’on en a plus. Ah, Macron, ouais, alors tout à l’heure..C’est pas cool.
Qu’est-ce que tu veux dire, câble/son Euryale ? Alors on va essayer d’avancer. Bon là il y a beaucoup de monde donc j’imagine qu’il y a un problème de réseau. Si vous avez le son c’est quand même cool. Ah ! Les socialistes. Bonjour. Ah ben bonjour. Ah bah vous appelez les caméras les socialistes ! Comment ? Vous appelez des caméras les socialiste. Elles viennent plus à vous alors ?
Ça revient toujours. Tout ramène au parti socialiste. Bon qu’est-ce que je veux dire ? Vous l’avez trouvé comment votre patron là tout à l’heure ? Très bon comme toujours. Non non il a été bon parce qu’on a une ligne stratégique qui est assez unanime un peu à gauche. On arrive à l’incarner et là je trouve là où il est bon c’est qu’il arrive à finalement poser la ligne et aussi faire converger un peu les autres partis vers notre ligne stratégique et surtout concurrencer un peu celles des insoumis.
Bon je suis désolé je veux pas être déplaisant et désagréable je vous connais pas vous avez l’air hyper sympa mais vous savez que à gauche gauche vous incarnez voilà quoi la traitrise. Qu’est-ce que ça fait quand on est encarté PS et qu’on s’entend ça toute la journée ?
Franchement ça va aujourd’hui on l’a pas trop entendu. Donc je pense que les gens savent très bien que c’est présenté le PS. Aujourd’hui le PS a fondamentalement des valeurs de gauche qui sont portées par notre premier secrétaire.Aujourd’hui tout le monde connaît nos valeurs.
Non mais je veux dire vous dans votre chair… Il y a tous les gens qui sont à gauche du PS qui considèrent qu’on est pas de gauche.
Je pense que ça les théorèmes ou les diplômes de gauche je pense que ça se décrète pas ou ça se distribue pas. Je pense qu’on fait partie d’une génération où on a jamais été un parti de gouvernement, on a toujours été un parti d’opposition plutôt. Aucune des grandes trahisons et pour le même la plupart des jeunes socialistes, les premières manifestations c'était contre les lois de travail de François Hollande. Donc non on ne s’incarne pas dedans, on se reconnaît pas. Par contre ce qu' on sait c’est que notre génération a toujours été identifiée comme finalement la génération on nous avait dit vous allez être celle de la génération qui verra le Parti Socialiste disparaître. Et puis vous verrez ce sera le Parti Socialiste qui ne gouvernera jamais. Et puis on voit bien que le Parti Socialiste il est toujours présent, que malgré des résultats qui étaient pas bons nos dernières présidentielles, on revient, on est toujours là, on s’ancre à gauche. Et ça c’est notamment la construction qui se relève et ça c’est la construction d’Olivier Faure depuis 2017 et qu’il a repris le Parti Socialiste.
Voilà parce qu’en fait aujourd’hui quand on regarde, il n’y a que la dernière présidentielle qui a été promise avec bien souvent des partenaires heureusement. Mais voilà aujourd’hui il y a une présidentielle d’accord à côté toutes les autres élections quand elles sont remportées par le parti. On peut rien dire, on peut pas dire que le PS est en train de disparaître.
À l’honneur à des futurs députés, des futurs ministres, des futurs sénateurs, c’est quoi ce que vous choisissez ? Généralement quand on choisit…
Le PS c’est pour aller au pouvoir. Non, futur maire c'était bien, changer au niveau local c’est bien aussi.
Et moi plutôt dans un rôle de conseiller sur les questions économiques.
Merci beaucoup. Bonne fête à vous ! Bonne Fête à Vous On ne va pas les blâmer, on ne va pas les accabler, voilà ! Je trouve que c’est très intéressant parce que leur perspective de trahison est à très court terme. C’est intéressant ! On est encore trop jeune pour avoir pu trahir, oui c'était un peu ça ! Ah bah voilà, ils étaient en train de regarder le tchat mais là ils trouvent que vous êtes magnifiques !
Merci, merci ! Bon, viens profiter. Et on attend nos potes qui traînent ! Dame Dan là qui est en train de jouer sur scène !
Vous êtes là pour la fête, vous êtes là pour l’amour, vous êtes là pour la politique !
Dès qu’on peut quasiment tous les ans.
Cette année c’est comment ? Pourquoi ?
Et nous on aime bien mettre sur la pelouse pour regarder les concerts et là on est tous debout, c’est pas pareil ! Mais bon ça reste l’ambiance de la fête.
Amusez-vous bien, bonne soirée ! Allez ! C’est parti ! On cherche le centre de notre copain d' auto tamponneuse ! Il y a du monde, ya de monde ! On y va, on avance ! Alors ça c’est Joséphine Beckham ! Bon avance ! Une des deux grandes scènes C’est parti ! Allez ! Allez ! Allez ! Bon arrête, on va remonter, on va remonter ! C’est parti ! Allez ! On va remonter ! Génération Adama ! Sur la gauche ! C’est parti ! Alors voilà, si vous êtes jamais venus à la fête de l’Huma, La fête de l’Huma c’est ça ! C’est un monde dingue !C’est parti ! C’est un monde dingue ! Ça bouffe ! Ça se désaltère ! Oh là là ! Assa Traoré !
Inès, Inès ! C’est ce qu’on a dit ! J’ai fini mes jeux là-bas ! Bravo, bravo ! Moi j’ai envie de te danser un peu sur le… Un peu de tabou ! Un peu d’herbe ! Parce qu’ici là, en France, il fait un peu froid ! S’il vous plaît, laissez ça aller un peu ! Il fait tellement froid que j’ai chuté ! Attends tout de suite ! Vas-y ! Il est tard pour parler ! Allez ! J’ai dit que sinon… Allez, on a un petit dîner s’il vous-plaît ! Inès, elle a vu le PGA ce soir ! Inès ! Inès ! Tout le monde a brûlé s’il vous-plaît ! Ce n’est pas possible pour les mamans ! J’aurais fini mes jeux là-bas ! Je voulais rester à la cité, mon père m’a dit ! Mais jusqu'à là, je ramène tous mes amis ! Alors, dans une semaine, je rentre à Vitry ! J’irai finir mes jeux, là- bas ! Je Voulais rester à La Cité, mon Père m’as dit ! Mais jusqu' à là, j’ramène tous mes amis ! Alors, d’une semaine, je rentre à Vitry ! J' irai finir mes jeux là-bas ! Bravo, bravo ! S’il vous-plaît, laissez-moi ramener mes jeux !
Voilà, on était au centre de Génération Adama ! Vous avez reconnu Assa, qui était là ! On avance, j’avance ! Il y a un problème de connexion ici ! Oui, c’est là ! Oh la la ! Est-ce que… Un peu sauce de propagande ! Ah, t’aimes ça la sauce Dem ! Bonjour, bonjour !
Bonjour les aupostiens ça fait 3 semaines !
Voilà des nouvelles de Libération ?
C’est notre sauce ! magnifique SauceDEM !
En fait on a vu Nicolas Massol du service politique de Libération qui nous disait que les journalistes de Libération étaient pas solidaires… Je considérais que c'était vraiment pas Charlie ! Eh dis-moi, vous avez un stand vous payez combien ?Parce que moi je paye une toute petite table, tu payes combien là ?
4 000 tu vois les gens de bandes détournées à côté ? Je sais pas si tu connais… Bon, peut-être pas là maintenant parce que c’est des bouquins… Tu peux aller voir quand même, c'était un collectif… D’autres auteurs et d’autrices qui font… Parce qu’il y a beaucoup de stands très politiques ou des stands de bouffe
Exactement ! Vous êtes la synthèse !
En fait, ça c’est l’huma, c'était la bouffe, la blague… Et toi ça va, tu te promènes bien ? Tout va bien, tout va bien !
Allez, je vais continuer ! Amusez-vous bien, courage ! A bientôt, merci ! On y va ! Voici une banderole révolutionnaire. Ce sont les Bouches du Rhône qui vous l’offrent ! Alors là, il y a écrit : On vient de l’hystérie-colère ! J’avance ! Extinction rébellion ! La solidarité est pour les étudiants ! Venez Bon appétit ! Merci ! Cop 21 ! La solidarité étudiante !
N’hésitez pas à venir !
Tu peux le dire au poste faut pas avoir peur ! Ah bah ça c’est marrant les jocs là ! Hum, ça sent la crêpe ! Ça sent la crêpe ! Ouais, je suis pas passé voir les BD parce qu' il y avait beaucoup de monde et voilà donc faut quand même savoir que le prix des stands à la fête de l’huma, ils sont quand même très très élevés.
Alors vous ne l’aviez pas reconnu à cause de l’image, mais c'était donc Assa Traoré sur le stand avec des gens qui dansaient sur du rail. Le NPA, le nouveau parti anticapitaliste révolutionnaire. Alors on va voir, ouais ouais, c’est le NPA. Ça discute, il y a des tables..Tiens, je vais voir s’ils ont du café maintenant. C' est du café filtre ça. C' est pas possible le café filtre. Ras le bol du café filtre ! Le syndicat de la magistrature, avec le syndicat des avocats de France, le SAF. Dans le chat, faites moi des suggestions, des propositions si vous avez envie, si vous voyez un stand qui vous inspire. Alors, je vois là bas la revue du syndicat délibérée. Pardon, merci ! Bonjour, ça va ?
L’article 2 !
C’est pas à vendre les choses.
Ah putain, alors tu me prends vraiment au dépourvu. Alors, qu’est-ce qu’on vend ? On vend le guide du manifestant arrêté, le bien connu guide du manifestant arrêté qui est édité par le syndicat de la magistrature. Dans une perspective d'éducation populaire pour que tout le monde puisse connaître ses droits et se défendre. Savoir qu' est-ce que les forces de l’ordre ont le droit de faire, qu' est- ce qu' on a le droit de demander quand on est en garde à vue, quand on est face à un procureur ou face à une juge.
C’est le grand tube.
Ça c’est notre plus grand tube, évidemment. On a aussi de la documentation, des études sur est-ce que la justice protège vraiment les enfants en danger. Donc ça c' est un peu un état des lieux sur la justice des mineurs et sur est ce que quand un enfant est en danger ou qu' il est mal traité, est- ce que la Justice est vraiment en capacité de le protéger. Voilà, spoiler, le constat est assez alarmant. On a de la documentation sur les violences sexuelles dans l’institution judiciaire parce que l' institution judiciaires doit traiter des violences mais elle n’est même pas épargnée
C’est au sum de l’institution.
Exactement, dans l’institution. C’est un petit peu une étude basée sur des sondages qui ont été fait auprès des magistrats et des magistrats. Alors c’est pas très représentatif mais on a quand même eu pas mal de réponses qui nous ont permis de dégager un peu des grandes tendances. Voilà et puis on a délibéré la revue du syndicat de la magistrature qui est édité par la découverte et qui est donc une revue de réflexion critique sur les droits et les libertés. Avec tout un tas d’articles écrits par des sociologues, des juristes, des journalistes, des universitaires sur les pratiques judiciaires et l’actualité de l’institution judiciaire.
Et sinon comment se passe la fête pour vous ?
fête se passe super bien, il y a énormément de monde sur le stand, vraiment tout le monde est très content. Il y a beaucoup de tables rondes qui ont été organisées depuis hier midi. On a eu une table ronde organisée par Blast et le contrôle international des prisons. Tout à l’heure sur la surpopulation carcérale, on a eu des questions aux membres du ex-NFP député sur les politiques à mener en matière de justice. Il y a plein de choses qui se sont passées et pour le moment il y a une très bonne ambiance. On parle de sujets difficiles mais manifestement ça intéresse beaucoup les gens qui sont à la fête de l’huma.
Merci beaucoup, bonne fête à toi et à vous tous, à bientôt. Il pleut à verse, c’est Woodstok qui démarre. La fête de l’huma sous la pluie c’est très horrible. Alors l’image est revenue, le son est bon. Donc nous étions avec le syndicat de la magistrature qui partage, je vois là bas les soulèvements de la terre, qui partagent avec le SAF, le syndicat des avocats de France. Alors ? Alors, on y va, on va, les soulèvements de la terre avec un stand immense.
Bonjour, maman, je suis vivant Je vous aime, vive la fête.
Alors ? Alors alors ? Bassines non merci. Toujours plus de soulèvements. Voilà, je vais poser un peu la caméra pour me dire la qualité son et image. Oh Olivier, comment ça va ? Ça va, tu vas bien ? Oui, on se voit bientôt. C'était Besancenot. Et oui, parce qu’on se voit bientôt puisque nous organisons un grand débat avec Olivier Besancenot, François Ruffin, Lucie Castets. Ce sera au mois d’octobre à Paris, à Césure. On va bientôt mettre les tickets en distribution. Et donc là, nous sommes devant le centre des soulèvements de la terre. Alors là, il y a débat Donc là, nous sommes samedi. Je pense que c’est deux ans après, Sainte-Soline, deux ans après avec Chloé Chalot, que nous connaissons bien, avocate. Michael, victime de violence policière. Bassines non merci. La confédération paysanne, la LDH et les Soulèvements de la terre.
C’est un hommage que tu fais, il s’est battu. Hélas, c’est qu’il y a mal de l’amour. On va dire que la longueur de leur vie de parole est inversement proportionnelle à leur importance dans ce combat. Et je pense quand même qu’une chose, c’est qu’on ne démantèle pas la loi du prix, on n’aura les rappels accaparement de l’eau, sans l’imputation à la base des paysans, des paysannes.
Applaudissements
Voilà, fête de l’Humanité, il pleut. Là je ne peux pas accéder, il y a trop de monde dans le stand des Soulèvements de la terre. Donc je vous rappelle que le poste est là depuis hier matin. Nous avons un stand dans le village des médias indépendants. On a fait un certain nombre de lives hier et aujourd’hui. Demain matin, j’ai un débat à 10 heures avec Sandrine Rousseau pour faire le bilan de ceux qui ont quitté Twitter, c’est son cas. Et de ceux qui n’ont pas quitté Twitter, ce sera à 10 heures. Donc ça veut dire qu’on va se lever tôt parce qu’il faut éviter les embouteillages juste avant l’arrivée de la fête. Il faudrait que je trouve d’ailleurs l’emplacement des Verts parce que je ne sais pas où ils sont. Là, je change de bras. Donc beaucoup, beaucoup de monde à la fête de l’Huma. La dernière, c'était le record de 450 000 personnes. Donc la Palestine est présente dans quasiment tous les stands. Voilà, là on va rejoindre la rue, je ne sais plus laquelle c’est celle-ci. L’avenue Rosa Luxembourg, c’est celle qui mène à l’Agora et au Village des médias indépendants. Et donc là, c’est le stand de LFI, c’est la marseillaise qui retentit. Alors le village du monde. Alors, attends, par où je passe pour y aller ? Je ne sais pas si je peux passer par en dessous ou si je dois remonter. Ha ha, ha ha. Non, je crois qu’il faut remonter là et après à gauche, ouais. Bon, pour l’instant, c’est pas trop beau. Je vais leur demander. Excusez-moi, le village du monde, c’est par là-bas ? Je peux y aller ? Merci beaucoup. Voilà, donc oui. On va prendre un petit raccourci. Voilà. À 2h45, au débat, au grand débat de la rentrée politique.
Bravo pour ton travail. Continue, c’est fou l'énergie que tu as dans le temps que tu vas, que tu trouves. Bravo. Merci.
Bonne fête.Excusez-moi, pouvez-vous me dire le nom du groupe ?
Je me souviens plus exactement du nom du groupe. C’est The Defender, Dalaï The Defenders ou un truc comme ça. D’accord, merci.
Parce que vous allez croire, à la fin, c’est nous qui avons le pouvoir. We got the power. We got the power. We got the power.
C’est quoi le nom du groupe ?
C’est trop bien ! Je suis fan, je suis totalement fan. Je ne connaissais pas avant, mais c’est énorme. Vous pouvez les écouter. Je suis venue sur ce petit endroit. C'était trop bien, Merci. Merci beaucoup. Merci. Merci. Merci Et qu’on se fasse une petite photo ensemble ! Excuse-moi, toutes les mains en l’air ! We got the power ! We got the power ! Merci beaucoup !
Merci ! Dis donc, président Macaron, la prochaine fois, tu seras cool quand tu parleras du micro. Merci ! C'était trop bien ! C’est vraiment pas cool ce genre de message, tu vois. C' est vraiment pas cool. On se fait chier sous la pluie. On fait des lives, on prend des heures. Et c’est tout ce que tu trouves à dire. Prends un bon micro, mais dégage mon pote, dégagé !
La fête, c'était Tracy Desa et The Defenders. Est-ce que ça vous a plu ? Est- ce que ça nous a plu ? ! Oh show ! Magnifique cette programmation faite par Lawson Zebrock sur la scène Zebrock. On a une énorme tantrique qui arrive juste après. Du rap de Kinshasa, du punk, du Lilli Kron, on ne sait plus. C’est l’article 15. Vraiment, je vous le recommande. Restez là, ça va tout déchirer. À tout de suite au show !
Alors, qu’est-ce qu’on fait ? On attend le nouveau groupe ou on se balade ? On se balade, on revient après. On doit revenir là, sur cette scène, vers le coup des 20 heures. À quelle heure est-il là ? 18H49. Voilà, voilà. Alors, on devait aller au Village du Monde. Non, franchement, c’est relou, quoi. C’est relativement relou. Le mec, il déboule. On ne l’a jamais vu dans le tchat. Il ne connaît pas les conditions de travail. Il ne sait pas ce que c'était de marcher pendant des heures avec une perche Et par ailleurs, pour les conditions de transmission, on est tributaire du réseau sur place, voilà. Ok, on y va, on est là. Alors, on essaie de rejoindre le Village du Monde.Le mec, il déboule. Ça, c’est drôle, alors le scoutisme against fascism. On avance, on avance. Pour les batteries, on a appris à force. On a un certain nombre de batteries. Le chargeur de batteries, voilà. Donc, quand une batterie s'éteint, hop, une autre prend la place. Alors ? Là, je vois Malakoff. Je vois Nanterre. Je vois Colombes. Donc, là, on est plutôt dans les les stands de l'île de France.
Oui, d’accord. Qu’est-ce-que je dois dire ? Je ne sais pas ce que vous avez envie de dire. Qu' est-ce que vous foutez à la fête ? Eh ben, on est là pour célébrer, pour se retrouver entre gens d'écouter des opinions similaires. Et puis avec les copains, puis célébrer, puis s’amuser, quoi, tout simplement.
Et les débats politiques
Oui, bien sûr. On en a fait quand même quatre aujourd’hui.
Alors, ça reste un peu trop politicien, quoi, pour moi. Donc, bon, c'était un peu comme chacun campe sur ses positions. C'était… Voilà. Moi, je suis plutôt Team France insoumise donc je n'étais plus touché par les arguments de la FI, mais c’est un peu, je sais pas, moi, n'étant pas ni à Paris, ni dans la politique, ça me semble un peu mesquin, quoi.
On est partis avant, je crois.
Non, non, non. Non, là, là. Alors, les petits joueurs… On est forts, on est forts.
Tout le monde a faim ! Oui, d’ailleurs, il faut manger, quoi. Ouais, on est partis avant, ouais. Notre défense, on s’est barrés au moment où Olivier Faure a commencé à parler.
Non, il a repris la parole.
Il a repris la parole, et sa deuxième prise de parole, il a continué à sortir des phrases vraiment très démagos, sans aucune idée, il y avait aucun truc précis derrière. C'était des grandes phrases qui étaient pas concrètes du tout, donc ça nous a saoulé, on est partis à ce moment-là. Voilà, Olivier Faure ne nous a pas trop touchés.
Et ce soir, votre programme, c’est quoi ?
Pogo car crash control. Comment ? Pogo Car Crash Control, le concert là-bas. Pogo Car Crash Control, le concert là-bas. Non, Josephine Baker. Et après, Patti Smith. Donc ça, c’est cool. Et après,Titi gigola. C’est à la scène Humba Kuba.
Bonne fête à vous. Amusez-vous bien. Merci beaucoup. Je t’en prie. Ciao. Alors, Antony, Châtenay Malabry, L 'Essonne, Nanterre. Festival, burger, frites, veggie, hamburger. Il y a eu un petit pic tout à l’heure quand il y avait de la musique. J’ai remarqué. Alors, c’est vrai. Et c' est vrai qu’au poste, question musique, on assure pas des masses. Il y a très très peu d’invités. Merci pour vos gentils mots. N' hésitez pas à soutenir au poste, à faire des dons, à faire les subs. Le mieux pour nous c’est les dons. Alors, ça sonnera là. Ça me plait bien là. Oh, les Dams
Ça c’est court mais intense Merci beaucoup. Je m’appelle La Clé. Merci à vous. Bien trop, bien trop, bien trop. Merci Provence de m’avoir invitée. Merci à vous. De brave et la pluie, comme ça. À bientôt ! Merci de venir Provence, ils vont rejouer, ça m'étonne.
Pour l’instant, non. Mais on peut attendre quelqu’un d’autre. C’est vrai ?
Merci. On reviendra tout à l’heure. J’aimerais bien comprendre quelle est cette mission de Palestine en France.. La mission de Palestine en France est la représentation diplomatique de l’autorité palestinienne auprès de la République française. Alors, on va à un stand qui s’appelle le Boycott de la Palestine. La Palestine. Vous voyez, je vous l’ai dit, il y a beaucoup, beaucoup de stands. Le collectif Tzedek. Sous la même tente que l’Union juive française pour la paix. Bonjour, bonjour. C’est longtemps qu’on ne s’est pas vus Tzedek.
Super, on passe une très belle fête. On passe une belle fête. Il y avait plein de tables rondes, plein de monde au stand. Et toi, comment vas-tu ?
Je suis claqué, mais ça va, ça va bien.
C’est rigolo, en fait, c’est moi qui pose une question. Ben oui, c’est bien, c’est bon. On est sur Twitch ?
C’est bon. Dernier plan, qu’allez-vous faire ? Est-ce que vous avez des réunions publiques, des manifs ? des bouquins ?
Alors,dans un premier temps, on va tous dormir 48 heures, je pense, après ça. Et par la suite, on va continuer à organiser des tables rondes, d’organiser des concerts, à organiser des séances de cinéma au sein de notre ciné-club. Alors, nous, plus que des réunions publiques généralement, ce qu’on essaie d' organiser, c’est des tables rondes. On est aussi très sollicité, donc on intervient un peu partout où on peut intervenir, sachant qu ' on a aussi des antennes locales, notamment à Toulouse, à Marseille et à Lyon. Et évidemment, participer aux possibles mouvements sociaux qui ont commencé le 10, en espérant continuer à souffler un peu sur les braises pour que le mouvement prenne. Nous, on a décidé d’y prendre part et d’appeler non seulement au nom de l’antiracisme, mais aussi parce qu’on porte un projet d'émancipation à travers nos écrits. Et pour le reste, en vrai, je ne sais pas tout l’agenda en tête, mais il y a plein de choses qui se préparent, notamment bientôt des vidéos de vulgarisation pour rendre notre propos le plus accessible possible à un jeune public qui n’est pas forcément adepte de la lecture, notamment.
Je crois que le chat a pitié de toi et me demande de te laisser boire ta gorgée. Merci à vous et bonne fête à vous. A bientôt. Ciao ciao. Alors, on continue. Oh ! L’homme par qui cette fête existe. Théo, c’est lui qui a mis en place notamment le village des médias indépendants. Il fait tout, il s’occupe de tout, Théo non ? De tout, ouais. C’est quoi son titre exact ?
Il est coordinateur de la programmation.
Je vais juste me poser une petite question.
Vas-y, vas-y. Là, il est occupé. Il est au taquet, là. T.
Oui, tu es avec lui, tu travailles avec lui ?
Non, je ne travaille pas avec lui.
Je voulais juste savoir s’il y avait des premiers chiffres de fréquentation.
Je sais pas, je sais pas. Il va pouvoir faire ça en un instant.
Merci beaucoup, merci beaucoup. Il y a Théo qui s’inquiète. Là, on est en fait place de l'État de la Palestine. Non, là, je crois qu’il fait chaud, Théo. Je voulais lui demander, voilà, s’il avait un peu de chiffre sur l’affluence. Moi, j’ai l’impression qu' il y a plus de monde que l’année dernière qui était déjà le record. Je parle de la fête de l’Huma. Bon, écoutez, on va continuer. On va attendre deux secondes. Et sinon, on s’en va. Donc, voilà, là, vous êtes, à mon avis, dans l’endroit le plus chouette de la fête de l’Huma, le plus exotique, avec des senteurs du monde entier, des odeurs du monde entier, des mets du monde entier. Merci à vous tous. Soutenez-nous, chers amis, soutenez- nous ! Théo, juste une seconde, il y a 2 millions de gens qui t'écoutent !
C’est bien, ça marche ! C’est 3 jours, on n’a pas de bière un jour ! Demain ou après-demain, ils ont déjà leur place ! Mais ce qu’on peut dire, c’est qu' on est complet pour la première fois de l’histoire ! C’est-à-dire complet ? On est complet, pour la 90ème édition de la Fête de l’Humanité ! Il y a le nombre de billets en circulation, c’est tellement important !
Ah, mais alors, ce sera moins cher les stands de l’année prochaine, alors Théo !
Peut-être que l’Humanité va réussir à dégager un peu de bénéfices pour sa survie, parce que comme tu le sais, encore mieux que tout le monde, la presse malheureusement n’arrive pas à faire d’argent et l’humanité a besoin de fonds supplémentaires pour se maintenir. Et la Fête de l' Humanité est un des moyens pour permettre à l’humanité de continuer à exister. Merci d’avoir pris le temps, je te laisse bosser, je t’ai abrégé de la déborder ! Et profitez, venez à la fête ! Ah non, c’est pas possible du coup, désolé ! Mais l’année prochaine, prenez vos places plus tôt !
Ciao Théo, merci, bon courage ! Théo avec qui on fait des réunions six mois à l’avance pour savoir comment on va faire le village des médias indépendants, etc. Le logo de l’Humanité est un peu gros et un peu rouge sur la bande rôle, comme vous l’avez vu, adorable, sur la banderole ! Alors, qu’est-ce qui se passe ici ? Donc là, c’est le Parti Communiste Kurde. On va s’approcher ! Ah, Danielle Simonnet ! Danielle Simonnet de l’après ! Attends, je vais me mettre dans l’autre sens parce que visiblement, c’est dans l’autre sens que ça se passe ! Voilà ! On avance ! France-Kurdistan ! À nouveau Gaza ! Cuba ! Et là, il commence à y avoir une sacrée pluie, là, je peux vous le dire ! Mais bon, c’est la fête de l’Huma ! Donc, vous l’avez appris ! Au poste, en premier ! Pour la première fois de l’histoire de la fête de l Huma ! Sold out ! Il n’y a plus de place ! Donc, c’est dire combien c' est énorme ! Oui, vous avez vu Danielle Simonnet qui dansait ! Alors, j’avoue que la politique étrangère, ce n’est pas mon fort ! Donc, tout ce que je peux faire, c’est vous téléporter avec moi ! Et puis, vous faites une idée de tout ça ! Le Front Populaire en Turquie ! Contre l’impérialisme ! Contre le fascisme ! Contre la capitalisme ! Et tout à l’heure, l'équipe de poste, on viendra manger quelque part ici ! Quelque part dans cette magnifique avenue du village du monde ! Qui porte le nom, ! Je vais vous le trouver ! Vous voyez, je ne sais pas si vous voyez là-bas la roue ! On n’est pas loin de la roue dans le village des médias indépendants ! Et vous voyez, elle est très loin les petites ! C’est énorme ici, en fait ! C' est absolument énorme ! Alors, ici on est rue Amini, étudiante kurde, arrêtée puis assassinée par la police des mœurs iraniennes, devenue… La figure du mouvement… Attendez, ouais ! Du mouvement femme, vie, liberté, voilà ! Je vous propose qu’on aille au concert des chansons de lutte, qui a lieu à Zebrok, donc on va marcher dans l’autre sens. Ça va Robin ? Robin qui a mis son plus beau hoodie ! Qu’est-ce que c’est ?
Ah bonjour Amini, on s’est vu il y a deux jours ! A donc faire au show, vous ne vous souvenez pas de votre vélo orange ? Ah oui, c’est vrai ! Vous allez bien ? Et vous ?
Qu’est-ce que vous mangez là ? Du poulet, du riz de jonjon, je crois bien ! Bravo, bon appétit ! Merci ! Qu’est-ce que c’est ?
C’est le traditionnel sorbet en coco, fait aux Caraïbes. C'était vrai ? Vous pouvez m’expliquer le fonctionnement ou c’est monsieur ? Monsieur, vous m’expliquerez ça ?
Ah bah ouais, super ! Ça c'était mieux comme… Hop là ! Pouvez-vous m' expliquer le fonctionnement ? Expliquez-le ! Hop, hop, hop !
C’est une sorbetière à l’ancienne, ça a plus d’un siècle. Donc on prépare l’ingrédient, on met tout à l’intérieur. Dans la sorbetière réfrigérée, ça tourne dans deux sens différents. On a les glaçons, les glaçons on met du sel autour, ça fusionne et puis ça fait une réaction chimique. Mais après, à force que la température baisse, le sorbet monte en liquide. Il y a une bonne glace. Ah super ! Super !
Et pourquoi ça tourne dans les deux sens ?
parce qu’il y a un volant et une pale en fait. Donc il faut que ça puisse monter en volume.
Génial ! Robin super ! Génial, merci beaucoup ! Robin, je te tiens la caméra. C’est super bon ! Merci ! Oh la vache ! C’est le pays, c’est le soleil ! Oh là là là, qu’est-ce que c' est bon ! Robin, tu confirmes ? Merci monsieur ! Ouah ! Ouah ouah, c’est bon ! C' est bon, c 'est bon, c’est bon ! Allez, on y va ! Un peu de sucre, c' est reparti ! Alors on va se rendre sur la Seine de Zebrock.Allez, on y va Alors on avance ! Quelle heure est-il là ? Quelle heure est- il ? Il pleut, il pleut ! Faut vous dire que j’ai le coude en compote là ! Le micro, la caméra, en compote ! Ah, le soleil revient dans le fond ! Le soleil revient dans le fond ! Nous sommes rue Marwan Barghouti, figure du peuple palestinien emprisonné dans les jeux israéliennes depuis 2002. Alors on approche ! On essaie de rejoindre la scène Zebrock où on est plus ou moins attendu, voilà ! On va dire comme ça !
Je vous rappelle que demain matin, à 10h, on fait un débat avec Sandrine Rousseau. 6 mois après avoir quitté X, bilan et perspective. On va essayer de retransmettre le débat. Ensuite, on quittera la fête de l' HUMA dans l’après-midi de demain. Car il faut préparer la matinale du lundi. France Déter Vous êtes les bienvenus, c’est tous les lundis de 7h à 9h. lundi matin. Et puis mercredi, le débat avec Sylvie Laurent, Daniel Mermet, Breville du Monde des Plos, Olivia Azam, Des Mutins de Pangée où nous allons parler du volume 2 sur le film consacré à Howard Zinn contre Trump mercredi. Voilà ! Après pause, et la semaine suivante, plein de rendez-vous avec Nora Bouazzouni, avec Mathilde Larrère
On va voir
Merci beaucoup. Alors je n’ai pas le nom de la personne qui est censée nous faire rentrer.Donc on va voir si on peut rentrer backstage. C'était ça l’idée.
Si le but c’est d’aller au crash ?
Ah non pas au crash ! Pourquoi au crash ? je dois aller backstage normalement. Elle n’est pas là. Comment elle s’appelle ? Agnès Rousseau. Attends, j’ai un autre nom. Attendez les amis ça va déconnecter deux secondes. Mais on va revenir. Attends je vais te dire j’ai un autre nom dans les e-mails. Attends je te dis tout de suite Clothilde Guérot. Ouais c’est ça à 7h30 on m’a dit.
Après il y a des guests qui vont arriver.
Voilà c’est ça. Et c'était pour eux.
Clotilde elle m’a pas appelé.
Est-ce que c’est trop tôt ? Est- ce qu’on est là trop tôt peut-être ? C’est dans une heure. Ah merde. Je suis en direct en fait.
Et ben en moins de mon temps on appelait pas ça le crash. On appelait ça la fosse.
Alors on avait bien rendez-vous à 19h30. On avait bien rendez-vous. Donc là nous sommes dans les loges de Zebrock. Qui est une des 3 grandes scènes de la fête de l’humanité alors là c’est peut-être pas le plan le plus intéressant de l’histoire d’auposte. Mais bon c'était rigolo. Ah là il y a quelqu’un d’autre qui arrive. Avec notre ami de la sécu. Qui est-il ? Bonjour David de auposte. Je suis en direct. Donc c’est Clotilde et Agnès Rousseau qui m’ont dit de venir à 19h30. Mais je suis en avance en fait.
Oui je pense qu’ils vont pas tarder.
Bon alors qu’est-ce que je fais ? Je ressors et je reviens après. Est-ce que je pourrais rentrer ?. Non je reste ici. D’accord et bien on reste ici, super. Vous me séquestrer. C’est cool.
Prenez un café là-bas. Un café ? Un café ou une bière géniale.
Super. Merci beaucoup.
Non, Clotilde, je ne la connais pas. Je connais Agnès. Voilà d’accord super. Qui de droit. Merci beaucoup. Adorable. Ils sont trop sympas. Alors attendez ce qu’on peut faire.on va manger un petit peu là. Bonjour bonjour. Bonjour. Bon bah dit je voudrais une petite bière. Merci beaucoup. Ah génial génial. Robin, tu veux quelque chose ? Non tu ne veux rien ? Merci. Merci beaucoup. Je vais prendre deux trois chips quand même. Ah oui c’est ça. Je mange un coup là. Tiens Robin. En fait nous attendons une surprise Ils sont quand même très sympas la fête de L Huma. Parce que rentrer comme ça on n’a pas de badge, on a rien. C’est l’aventure de la vie, on y va ! J’adore ! l’aventure de la vie, on y va !
Voire j’ai vraiment envie de parler avec toi ?
Tu fais comme tu veux. Mais quels sont les artistes ? Les artistes ce soir, alors il ne faut pas que je les oublie. Vous avez les Goguettes en trio, mais à quatre. Il y a Sage comme des Sauvages, Govinsers, Petite Gueule, Planète Boumboum, Les Vulves assassines, Corinne Masiero, qui reprend magnifiquement l’internationale. Je vous conseille d'écouter ça. Bonbon vaudou ! Et qui est-ce qu’on oublie ? Et il y a une chorale de 32 choristes. Et Thérèse aussi. La chanteuse Thérèse,et la chorale Je dis n’importe quoi. Et on a dit Mathilde, voilà. Ça fait beaucoup de monde, et je n’ai pas du tout dit dans le bon ordre. J’ai dit Sage.
Qu’est-ce qu’on peut montrer du concert ? Il faut que l’on se mette devant, ou on peut se balader ?
Si vous êtes devant Crash Barrière et dans le public, vous êtes ce que vous voulez, vous interviewez qui vous voulez. Vous filmez ce que je veux. Une fois que vous êtes de ce côté-là, pour le coup, comme il y a vraiment beaucoup de monde, on est du coup à peu près 55 artistes qui vont monter sur scène, ça va être un petit ballet un peu chorégraphié. Donc l’idée c’est pas d'être trop trop dans les pattes de tout le monde qui bouge. Vous pouvez y être un peu. Vous pouvez être un p’tit peu. Mais si jamais notre régisseur vous dit là, vous gênez un peu, bah vous dégagez. Yachet c’est le monsieur à casquette là que je vais te présenter dans 30 secondes pour que tu saches que lui faut l'écouter.
Voilà je proteste un petit peu pour la forme. Et après, s’il dit non. Après je tempère à la deuxième sommation je tempère. D’accord.
J’ai tellement envie de discuter avec Valentin Bander qui est le directeur artistique. Il se fera un plaisir de vous expliquer un peu tout ça.
Bah, vas-y, vas-y. Allons-y. Merci beaucoup.
Je crois qu’il est fan de votre émission.
Ah bon ? Valentin Bander est un bon pote. Bonjour. C’est vous le patron ?
Rien à déclarer.
Comment ça rien à déclarer ? Ils disent tout ça au départ. Donc c’est toi qui as monté le concert là.
Ouais, alors je ne suis pas tout seul heureusement, mais c’est moi qui me suis occupé de la direction artistique du disque et donc du concert qui va avec. Et voilà, alors il faut parler du disque. Parce que c'était donc… Je vois pas d’affiche… Non, on est très très nul en merch, donc on est mauvais mais le disque s’appelle La lutte est belle. Un disque pour les 130 ans de la CGT qui est sorti hier 12 septembre. Et on fait la fête ce soir sous un temps radieux, la fête de l' HUMA, avec la plupart des artistes du disque.
Et tu l’as pas là le disque ?
Personne ne l’a, personne ne peut nous le montrer. On va pouvoir te le montrer, mais il faut que je mobilise quelques personnes avant parce que là je l’ai pas effectivement.
Ah bah bravo, bravo.
Ah bah c’est très pro en même temps. Vous nous prenez un peu au dépourvu.
C’est comme ça. Bah oui, on va pas, comment dirais-je, annoncer la descente. C'était normal. En tout cas, c’est adorable de nous laisser nous faufiler ici. Donc, en gros, ce CD, je l’ai appris par Agnès Rousseau. Pour les 130 ans de la CGT, il y a quoi sur le disque ? Qui interprète ? Et qui interprète quoi ? Est-ce que tu sais de tête ?
Non, non, non. Je l’ai encore bien en tête. Il y a 19 chansons. C’est un album de chants de luttes et de résistance avec des reprises de chants de luttes existants et des compositions. Et il y a plein d’artistes comme Guillaume Meurice, Moussé Hakim, Les Orgues de Barbak, Petite Gueule, Thérèse, Léville Vulves Assassines, Corinne Masiero Les Goguettes en trio mais à quatre, Kauvin Sers, Norey Préchauffe, Thérèse, Planet Boom Boom, Lisa Ducasse et Cédric Bouteillet de MPL. Et j’en oublie. Bonbon Vaudou, Sage Comme des Sauvages. Et je crois que je suis presque bien. Pas mal, pas mal. Il m’en manque. Désolé pour ceux que j’oublie et pardon.
Mais alors attends, tu as commencé par… Tu nous as dit que t’allais nous annoncer des artistes. Et le premier an où tu nous balances, je veux bien que ce soit un saltimbanque que tu m’aides à dire c’est un artiste, Guillaume Meurice.
Ah si, si. Excellent chanteur avec de l’auto-tune. Avec de l’auto-tune, ah bah ouais. Excellent chanter, tout court. Et humoriste. Chanteur de charme, peut-être. Chanteurs de punk, là, pour le coup. S’il fait un duo avec les Vulves Assassines, qui s’appelle T' aime pas, et qui est pas piqué des hannetons, pour le dire avec une expression moderne.
Très bien. Très belle expression. Très choyée au poste. Là, t’as l’air vachement détendu.
Ah oui, parce qu’on va monter sur scène dans une petite quarantaine de minutes. Et du coup, je suis chargé de faire passer une cinquantaine d’artistes qui sont là et qui vont chanter leurs chansons les uns après les autres. Et c’est moi qui dois un peu driver tout ça avec Agnès, donc je suis…
Mais non, mais je veux dire, t’es très cool.
Ah, c'était pas ironique ?
Ah non, pas du tout.
Ah, parce que intérieurement, je panique. Ah bah putain, j’aimerais être en paniques comme ça. Ah ouais, non, non. Je ne suis pas hyper serein. Mais je suis content. La joie compense.
Bon, super. Bon, merci beaucoup de nous accueillir. Bravo. Voilà, vous avez tous les artistes qui sont là.. Si t’as quelqu’un qui peut juste nous montrer le CD, voilà, ou une affiche ou quelque chose. On est en live !
Elle me connaît, bien sûr ! Il y a 2 millions de gens qui nous connaissent. Je vous emmène ! Oh là là, là là ! Fantastique ! Pardon, excusez-nous. Toujours là. Si quelqu’un avait un disque, il le ferait au poste. Mais oui ! Qu’est-ce que ça veut dire là ? On est en contrôle sur pièce.
C’est ça. Merci Agnès. Merci beaucoup. Je t’en prie. Eh ben voilà, c’est trop chou tout ça. C’est trop chouette. Regarde. La lutte est belle. Chant de révolte d’hier et d’aujourd’hui. Veux-tu ouvrir ma chère Agnès ? Un petit mot de Sophie Binet.
Superbe livret qui a été réalisé aussi par Contrepied. Et puis avec l’artiste Ernest qui a fait la pochette. Et voilà, c’est un superbe objet. Vous voyez, à 20 euros. Et on est super contents du résultat parce que c’est des chants magnifiques, des reprises. Valentin vous a déjà tout expliqué, je suis sûre. Mais des reprises, des chants originaux. C’est la bande-son des futures luttes. Donc on est assez contents de ce que ça va donner. Et puis on a déjà fait un concert le 13 juin à Montreuil pour les 130 ans de la CGT. On fait un concert là-bas. Quand je parle de tournée, Valentin, il blêmit et il dit non, pas la tournée, pas la tournée. Mais moi, je trouve que ce serait super sympa. Voir un volume 2 parce que franchement, tout le monde a envie de l’acheter. On était sur le stand là au Forum Social et il y avait plein de gens qui l’achetaient. Les gens demandent des t-shirts, des affiches.
Agnès, On se connaît depuis un certain temps, n’est-ce pas ? Je t’ai vu à Politis ? Ouais. Je t’ai vu à Bastamag ?Je t’ai vue à la Maison des médias libres, je t’y vois encore en train d’essayer de coordonner ce bazar. Aujourd’hui, tu es où ?
Alors moi, je suis directrice générale de l’entreprise de presse de la CGT qui s’appelle la Nouvelle Vie Ouvrière, qui est une entreprise qui édite pas mal de journaux de la CGT, des sites web, des guides juridiques, plein de choses diverses et variées. Et une quarantaine de salariés qui font vivre ça et qui essayent de faire vivre une presse syndicale. Donc, j’ai bossé pendant 15 ans dans la presse indépendante. Je continue d'être impliquée dans la Presse Indépendant dans plein de projets. Et puis là, j’avais envie d’aller voir un petit peu du côté de la presse syndicale. Et je trouve que c’est chouette aussi parce qu’on apprend plein de choses. Et puis, travailler aussi dans une presse populaire de masse et qui touche aussi des classes populaires, je trouvais ça super important. Et j’y apporte mon expertise et tout ce que j’ai acquis dans la presse indépendante. Et puis peut-être que je reviendrai dans la Presse Indépendant après. Mais en tout cas, je trouve que c’est une belle expérience. Et c' est chouette, la CGT est au cœur du mouvement social. C’est vraiment, dans la période actuelle, vraiment. Ça a du sens.
Parce qu’ils bossent mieux que les journalistes.
Je ne fais pas de comparaison.
Allez, allez, allez ! Ton rire dit tout !
Non, pas du tout ! Ah, ils bossent moins bien ! C’est pas possible ! Ils bossent tous super. Et surtout, c’est tous des militants, que ce soit dans la presse indépendante ou que ce soit la presse syndicale. C' est vraiment des gens qui savent pourquoi ils sont là. Et ça, c' est super chouette !
En tout cas, merci de m' avoir envoyé un petit mail il y a quatre jours. Et j’ai bondi dessus. Et puis voilà, on se retrouve là, backstage. On ne va pas vous gêner trop longtemps. C' est juste pour le plaisir, pour le geste.
C’est juste comme Clotilde a dit qu’il y a 55 cartes à déranger. Il n' y a aucun stress.
Génial. Merci beaucoup. Est-ce que tu veux dire deux mots…
Donc ils sont un peu stressés, ceux qui gèrent les artistes. Mais ça va, tranquille. La Maison c’est un projet qu’on porte depuis pas mal de temps, qui vise à réunir dans un endroit à Paris des médias indépendants, dans un espace commun de travail, et que ce soit aussi un espace de discussion entre citoyens et médias. Et donc là, il y a un projet qui se concrétise, qui est à Barbès, dans le quartier nord de Paris, dans les quartiers populaires, de 5000 m², qui va ouvrir ses portes en 2027, où il y 300 postes de travail pour des journalistes, des gens qui travaillent dans les médias… Et des espaces de discussion, des studios vidéo, des studios audio, des salles de débats, un restaurant… Enfin voilà, tout plein d’espaces qui vont permettre de la rencontre entre les gens qui ont envie de lire les médias et les gens qui les produisent. Et c’est une manière aussi de contribuer à réinventer la diffusion, la production de l’information, et puis de créer des mutualisations entre médias indépendants, de renforcer l'écosystème. Parce que, vu ce qui se passe à côté, c'était vrai qu’on a intérêt de mener la lutte de manière assez forte, et ils sont très très costauds en face. Donc nous aussi, on va faire qu’il soit solide et costaud. Et ça, ça fait partie des projets comme plusieurs autres qui sont créés aujourd’hui pour mutualiser les forces des médias indépendants, pour essayer justement de peser dans la bataille culturelle et qui est de plus en plus dure à mener avec l’extrême droite et avec la Macronie qui toutes les deux commencent aussi à s’allier pour… Comment dire… Je ne sais même plus comment dire ça, mais le péril démocratique est quand même assez fort aujourd’hui dans notre société. Et les médias indépendants sont plus que jamais indispensables, tout comme les autres acteurs du mouvement social comme la CGT, la vie ouvrière.
Ça fait 10 ans que tu es là-dessus toi, non ?
Ouais, c’est à peu près, ouais, ouais je pense. Je suis tenace.
Bon, tu es tenace, mais tu as oublié un nom quand même. Donc hier, on a fait un débat sur faut-il mutualiser ? On a parlé de la maison des médias libres. Et le nom est sorti, bien sûr. D’ailleurs, c’est moi-même, je crois qu’il est sorti. Legrain Olivier. Et dans le tchat, certains ont commencé à tousser, etc. Qu’est-ce que tu peux répondre à ça ? Comment un millionnaire peut garantir que des médias vont se retrouver dans un endroit tout en restant indépendants, même si la mise de fond de départ… Qui sera remboursée par les médias, par les loyers, elle provient d’Olivier Legrain, dont on connaît les accointances politiques.
Moi, je pense qu’aujourd’hui, il y a plein de milliardaires qui financent la presse d’extrême droite. Aujourd’hui il n’y a pas de grands, grands mécènes de gauche, la presse qui défend un libéralisme économique, de gauche qui viendrait financer les médias comme il y en a eu il y quelques décennies. Je pense qu' il faut compter sur nos forces à nous, sur les appels de fonds des citoyens, etc. Mais on a aussi besoin de tous les alliés possibles pour justement mener cette bataille culturelle. Olivier, il apporte des fonds sur une maison, sur l’immobilier. Personne n’est obligé de venir dans cette maison. Si les gens n’ont pas envie d’interagir avec lui, ils peuvent quitter cette maison, c’est pas comme s’ils participaient au capital des médias. Donc pour moi, il n’y a pas d’ingérence dans l’indépendance économique et capitalistique des médias, et encore moins dans l’indépendance éditoriale. Après, à chaque projet, à son modèle économique, il y a plein de projets qui se créent de mutualisation entre médias, de renforcement de l'écosystème. Ils font appel à de l'épargne citoyenne, ils font appel aux fonds de l'économie sociale et solidaire. Chacun fait comme il peut, avec les moyens qu’il a. C’est bien quand même de pouvoir compter sur le soutien de tous les gens qui ont envie de soutenir la presse indépendante.
Dernière question, d’où tu tiens ton énergie ? Je sais pas ! Je sais comment tu fais, c'était dingue !
Non, je sais pas ! Il faut, on n’a pas le choix quand on voit ce qui se passe, et si on n’a pas envie que notre société sombre dans le fascisme, de toute façon, il va falloir qu’on soit relativement vaux. La lutte est belle !
La lutte est belle ! Bien joué, bien joué ! C’est fini !
Je suis mobilisée et motivée pour faire face à ce qui arrive.
Bien joué, c’est le titre du CD. Merci beaucoup Agnès, on ne t’embête pas plus longtemps. Je vois que le mec le plus sympa au monde de la sécurité vient te parler et te dit est-ce qu’il t’emmerde les deux gars ? Merci Robin, parce que je lui ai demandé est-ce que je peux regarder le chat ? Ah oui, j’ai carrément le téléphone avec moi. Elle a une pêche absolument incroyable. Agnès, on se connaît depuis très longtemps. C’est une belle personne. Et j’adore sa façon de toujours essayer de réunir les énergies de les faire converger. Alors, le mieux pour se procurer le CD ? Très bonne question. Je vais essayer de voir Clotilde, si elle est là. Ça vous dit quand on participe un peu au concert ou pas ? Vous voulez qu’on se barre ? Maintenant que vous êtes au courant de la sortie du CD. Est-ce que vous avez envie de vous appeler ? Non, elle n’est pas là. Je ne veux pas déranger les artistes avant la montée sur scène parce que ça ne se fait pas. Vous avez peut-être vu au fond là-bas en orange, Corinne Masiero qui est donc couleur d’au poste. Mais on ne va pas l’emmerder. Elle a fait un petit coucou, je ne sais pas si vous l’avez vu. Ensuite, je vais demander comment on peut se procurer le CD ? Je vais attendre un tout petit peu parce que Agnès est en conversation. Il y a le chauffeur de salle.
La régie, c’est nous. C’est là, mais à mon avis, c’est plutôt pour Zebrock
Là, tu peux filmer derrière. Un peu de concert, bien sûr. On n’a pas forcé trois barrages. Attendez, attendez. On avance, on avance.. Je vais peut-être aller prendre quelques chips parce que je suis fatigué là. Quelle heure est-il ? Il est 19h50. À quelle heure le concert ? 20H20 ? On va attendre encore un petit peu. Pardon !Je n’ai pas oublié ta question Euryale. Je vais essayer de trouver quelqu’un à qui la poser.
Il est en vente sur le site de la nouvelle vie ouvrière. Www.nvoboutique.fr Si vous allez sur le web site de la CGT, normalement vous allez peut-être trouver quelque part. Il est à la boutique CGT à Montreuil. Il va être vendu un peu partout en France dans les points de vente habituels. Je ne vais pas faire de la pub, vous voyez bien lesquels. C’est mieux de l’acheter chez nous en direct.
Donne le nom du site.
C’est nvoboutique.fr NVO nouvelle vie ouvrière.
Merci à toi ! On attend que ça démarre ! Dans les loges, les voix s'échauffent. Je vois qu’ils s’entraînent mais je ne sais pas si on peut rentrer. Allez, on va regarder ! On va regarder qui s'échauffe la voix !
je lui dis jamais de t’inventer ! Fais son nom à mon meilleur ! Je n’ai connu des promos aucune On chante l’honneur des travailleurs On chante l’honneur des travailleurs C’est un outil anti-machistique ! Allez ! On va regarder ! C’est le pote que je lui dis jamais de t’inventer ! C’est un outil anti-machistique ! Allez, on va regarder ! C'était le pote que je lui dis jamais de t’inventer ! Allez ! Allez, c’est le pâté que je vous dis jamais d’invités ! Allez ! Allez !
Eh oui, c’est du spectacle ! C’est le spectacle ! Et là, il y a la chorale qui répète Alors, mon cher Robin, là, tu vois, tu peux, si tu veux juste pour contextualiser Il y a Corinne qui est là, devant la loge Avec son coca sans sucre Tout d' orange vêtue Merci, merci Comment dirais-je ? Le code couleur de auposte à respecter Et là donc, il a la chorale Ils sont combien ? Ils sont 35, ça ? On va voir ! Un magnifique arc-en-ciel offert par au poste ! Euryale a des exigences, mon cher Robin Ah oui, tu vois ce que c’est ? Plus haut l’arc-en-ciel, tu vois ce que c’est le boulot ? C’est dur, hein ?Voilà, on est donc dans les loges du concert La lutte est belle qui aura lieu dans quelques minutes sur la scène Zebrock Une des 3 scènes magistrales de la fête de l’humanité Il y a tout un tas de groupes qui vont jouer Euryale, peut-être tu peux mettre les noms dans le chat Et là, répétition Tout le monde ne connaît pas l’internationale dans la chorale visiblement
C’est parti ! C’est la lutte finale Où pour nous est le vent L’international sera le genre humain La lutte est belle C'était l’horizon C'était l’humain C' était l’international C’est la lutte finale Où pour nous est le vent L’international sera le genre humain
Voilà, donc on assiste à un petit échauffement de voix de la chorale qui va faire partie du récital Et comme vous pouvez le voir Nous vous offrons un arc-en-ciel extraordinaire on met le paquet pour ce concert La lutte est belle Avec Corinne Masiero Avec les vulves assassines Avec tout un tas de gens J’ai perdu le nom mais je pense que rien A tout ça Nous sommes donc dans les loges de la scène Zebrock Où nous avons pu entrer grâce à deux noms qui ont servi de sésame Mais je dois dire qu’on a été excellemment reçus par la sécu Le mec a vraiment été bien cool Et bien bravo Bravo, bravo J’aimerais filmer Robin en train de filmer C’est magnifique Robin qui est en train de préparer les nouvelles maquettes de l'émission qui devrait arriver dans les semaines qui viennent Et ensuite il y aura les nouvelles maquette du site Donc là on s’approche On s’approche On a dit aux copines qui sont dans le stand d’auposte Céline Aurélie, Muriel de fermer le stand vers 19 heures et qu’on se retrouverait vers 21 heures On va rester un petit peu pour le concert et après on se barre
C’est la lutte finale Où pour nous est demain L’international sera le genre humain Et nous l’appelions avant tout, je parle, une phrase, je chante et je remets Allez, vamo san dia mo jala Et la l’autre Allez, vamo san dia mo jela Allez Vamo san dia mo jala Allez La lutte est belle Ces chansons éternelles Allez, même s’il ne peut pas, on est là La lutte C’est la lutte Amis ou camarades On continue le combat
Je vois que maintenant il y a une chorégraphie qui s'élance Maintenant au poste c’est tara ta ta Putain de bordel Je ne sais pas si c’est une répétition ou un tournage de clip
Il va révolter Si t’en as marre des tours Et mon cloison, ça va bouger Plus un degré Ça chauffe, ça chauffe Plus deux degrés Ça chauffe, ça chope Plus trois degrés Ça chauffe, ça chauffe Pour chaque degré On lutte et ça va payer Plus un degré Ça crame, ça crame Plus un degré Ça crame la santé Plus deux degrés Ça crame la santé Plus trois degrés Ça crame, ça crame Plus trois degrés Ça crame la santé Pour chaque degré On lutte, on lutte Pour chaque degré On luttes et ça va payer On va À gauche À gauche À gauche On est là Là Là Là Là Là Là On est là Là Là Là Là Là Là Là On est là Wouh Wouh On est là Là
Voilà, avec Robin C’est magnifique.
Que j’en a, sa vie a l’air Jure-toi, mon compagné Creando la Tua Vontade Créendo la TUA VONTADE Jure te, mon Compagné A l’ombre d’une bandillière Que j’en ai, sa vie en l’air
Message de service, Veuvechyco. Est-ce que vous pouvez tous vous ramener du côté de la scène Zebrock puisque c’est pas loin de là où on ira manger ? Ah, du mouvement, M. Robin. Du mouvement derrière vous, du mouvement derrière vous oui, il faut lui apprendre le métier, là. Non, tout va bien, tout va bien. Donc je disais quoi ? Je disais, oui, Veuve Chyco, si tu peux ramener tout le monde, venez donc au pied de la scène Zebrock et on ira manger tous ensemble dans le village du monde. Après le concert, ma chère Euryale, pourrais-tu transmettre ce que je viens de dire dans le chat et dans le Discord ? Rappel à toutes les voitures, rappel à toutes les voitures. Appel de service, VeuveChyco, Ramonazarate Muriel, Dadadadada. On vous attend au pied de la scène Zebrock où on va regarder le concert ensemble, et ensuite on ira manger. Ensuite, on ira manger. Voilà, ma chère Euryale si tu peux écrire ça dans le chat, parce que je sais pas si Veuvechyco peut entendre. Attention, là on va se préparer. Je vais prendre la caméra, si tu veux revenir. Tu es un peu mon service d’ordre à moi, d’accord ? Si tu sens qu’il y a des gens qui veulent voler notre caméra… Bon bah dis donc, attends, il est là aussi, là ! Non mais c’est pas vrai ! Manu, SNJ, CGT… Voilà, normalement ça démarre dans quelques instants.
Ouais, t’es dans tous les bons plans. Pour nos 130 ans, ça me fait plaisir que tu sois là.
Merci de m’accueillir, c’est trop cool.
Bah tu sais que c'était un grand projet, moi j'étais pilote des 130 ans et parmi les projets il y avait cet album et on est très content de l’avoir fait, un album de chants de lutte avec des chants qu’on connaît tous et de nouveaux chants parce que je pense qu’il faut animer nos manifs pas par des musiques qu’on entend parfois dans les manifs, musiques classiques. L’A-C-G-T dans ses statuts, reconnaît-elle toujours l’action directe et l’action violente ? Non, si ! Non ! Ah si ? Oui, mais c’est pas si, c'était pas une question d’action violente. On est pour l’abolition du capitalisme et pour ça on met tous les moyens qu’il faut.
Oui, vous mettez tous les moyens qu’il faut, y compris l’action violence. Vous avez oublié ça ?
Moi j’appelle pas l’Action violence, j’appelle ça le rapport de force avec le capital.
Très bien, très bien ! Manu, avec qui… Je dois vous y cacher. Je dois vous dire que j’ai des grands souvenirs parce que Manu, à l'époque, il était le patron du syndicat S.N.J C.G.T, donc le syndicat des journalistes CGT. À l' époque de la… De la coordination nationale contre la loi sécurité globale, moi je faisais partie des agitateurs non encartés et ça a été un grand moment de rencontre avec… S.L.J C.G.T, avec la CGT, et j’avoue que j’ai modifié ma perception de ce que peut être la CGT dans les manifestations. Je vous en parlerai peut-être un autre jour. Et ça a été vraiment des mois extraordinaires. Manu, je suis en train de parler de la coordination contre la loi sécurité globale. Ça, c'était le moment où on s’est rencontrés, David, d’ailleurs. Et c’est ce que je viens de dire. Voilà, c’est une belle lutte.
Et d’ailleurs, on aimerait reconstituer ce genre de coalition pour l’ensemble des menaces qu’on a et la possible arrivée de l’extrême droite. Donc, tu sais, moi, je suis pour toutes ces coalitions. Je pensais là, avec ce qui arrive dans la presse, peut-être Bolloré qui prend le parisien, etc., il faut qu' on refasse des coalitions comme ça tous ensemble.
C'était un beau moment. Parce que c'était très divers. Tu te souviens, quand j'étais chiant ?
Non, tu n'étais pas chiant. Ce que tu représentes, c’est bien. Associations, syndicats, monde de la culture, politique, tout le monde. C’est ça qu’on cherche. La CGT, elle, ne gagnera pas seule. On a 130 ans, mais ça ne veut pas dire qu' on est les plus forts et les meilleurs.
Enfin, ce soir, vous êtes beaux.
On est beaux, mais cela ne suffit pas pour gagner. Il faut qu' on soit ensemble. C'était pour ça que je te remercie. Allez, je t’en prie.
Tout le plaisir est pour moi, vraiment. C’est pour ça qu’on est là. Ça ne nous empêche pas de critiquer les uns et les autres. Mais voilà. Au poste, on essaie de jeter des ponts. Un peu comme l’interview avec Sorj Chalandon l’autre jour, c’est-à-dire qu' on va chercher l’humanité là où elle est. Quand j’ai l’Humanité, je veux dire, je ne parle pas du journal dit de la fête, mais de trouver un… Chez tous, en fait, sa part de fragilité, d’humanité, ce qui nous permet de partager quelque chose, des émotions, des ressentis, des sensations. Alors voilà, nous avons donc l’organisateur du concert qui est en train de rappeler, de rameuter les artistes. Et nous, on va monter derrière, côté jardin, côté jardin. C’est-à-dire à droite de la scène. Oh, Lionel Simon, ça fait longtemps, ça fait longtemps. Voilà, Euryale, je ne sais pas si tu as pu transmettre le message à Veuvechyco et tu sais Robin, ça a été transmis ou pas ? Ah, t’as plus…Voilà, Robin n’a plus de batterie. Ah bah, vous parlez d’un assistant réalisation. Bonjour. Ah bah, tu parles, le mec n’a plus de batterie, il est transit de froid. Non, mais faites quelque chose, faites quelque chose. Merci Euryale d'être là. Est-ce que ça te plaît ce live ? Est- ce que ça plaît, ce live ? Dis-moi tout, est-ce-que l orage est passé chez toi ? Et dans le tchat, dites-nous où vous êtes, d’où vous vous téléportez pour être à la fête de l’humanité. Je pense que certains sont à Aurillac, d’autres sont dans l’Est, d’autre sont dans le Nord, dites-nous, dites nous. Je sais pas qui c’est. C’est ça le problème, c’est ça la difficulté. Je suis à Bruxelles, Aurillacab en force, Amsterdam, au pied du Canigou, Vannes. Oui, bonjour.
Ah, c’est vous dont le tchat me parle.
Coucou le tchat. Vous pouvez refaire le petit bruit que vous avez fait à la fin de la répétition. Qu’est-ce que j’ai dit ? C’est le bruit de la victoire portugaise. Pas du tout.
Mais c’est genre Aga Muffin, ça.
Ouais, mais aussi parce que ça fait du bien. C' est un petit bruit qui fait du bien. Vous participez au disque ? Oui, je chante une chanson avec donc une chorale incroyable qui s’appelle le bruit qui court, une chansons de lutte portugaises qui s’appelle Grandor la Villa Morena. C’est que vous avez répété là. C' c' qu’on vient de répéter, ouais. Ah, c' était génial. Ah, mais dès qu' on met des voix ensemble, dès qu' on met des voix ensemble tout de suite, il se passe quelque chose de fort, de puissant. C’est pour ça qu’on chante des chansons de lutte, en fait. C' est pour aller les chanter ensemble après.
Si on mettait des voix de droite, ça irait aussi.
Eh bien, peut-être que ça les fera être de gauche, donc on ne sait pas. Il y a des gens qui sont des animaux à digestion lente. Moi, je suis là genre, venez, venez, si, si, écoutez ce qu’on dit, écoute ce qu' on dit. Peut-être que tu viens d’un endroit gauche. Viens à gauche. Moi, pour moi, il y a deux sortes de gens. Les gens de gauche et ceux qui n’ont pas encore compris qu’il fallait être de Gauche. Donc du coup, moi, je suis là, j’ai fait un squad team chercher les gens de droite pour les convaincre d'être de gauche. Les gens de gauche, j 'ai pas besoin de les convaincre qui sont de gauche. Le vrai taf, c’est les convictions que les gens de droite d’arrêter d'être de droite. Ça, c' est un taf.
Alors, comment allez vous faire là ? Vous allez monter sur scène et vous allez…
Je fais ça avec de la musique, en fait. Je fais de la musique. On peut passer tellement de choses avec… Non, mais là, ce soir, est-ce que vous allez viser ceux qui sont en Ardenne, par exemple, en vous disant, lui, il est de droite ? Je ne sais pas trop si les gens de droite viennent à la fête de l’Huma, en vrai. Soyons quand même honnêtes. Ou alors, je ne sais pas, ils aiment bien se faire du mal. Je n’en sais rien. J’adore être détestée par la gauche non, je ne sais pas. Je pense que là, on est vraiment juste à la maison. On est entre nous. On est dans un espace safe où on adore s’engueuler entre gens de gauche pour savoir qui est le plus de gauche. Mais voilà, je pense que ça s’arrête là et puis on est censé se réunir autour de gens Pour moi, il y a une ambiance un peu de camaraderie au lycée. C’est-à-dire que tout le monde s' engueule entre nous jusqu'à ce qu’on soit tous contre le prof. Alors là, tout le monde s’entend super bien et on s’engueule plus tard.
Alors la bagarre, elle est où, elle, la bagarre ?
Moi, je suis une femme en lutte, donc c’est dans le couple, dans la famille, dans le métier, dans les labels, au sein même de la gauche, dans des milieux militants. Voilà, il faut lutter tout le temps partout et donc du coup, c' est un peu le job. Ça demande un peu d’abnégation et de la charge mentale, mais c' est le job.
Le t-shirt est très beau, mais il y a un point de bagarre. Quand est-ce que ça s’arrête, la bagarre ? Quand est ce qu’il y a un point ?
Quand les gens de droite deviennent de gauche, on arrêtera quand ils auront compris qu’est-ce qu’ils font ? Qu' est-ce que c’est ça ? Ça n' a aucun sens.
Merci beaucoup, je te laisse te concentrer. C’est adorable, merci à toi. Ouais, j’ai l’impression. Merci beaucoup.
Je fais ça, pour aller une fois sur un plateau télévisé. J' enlève ma veste, et je fais la bagarre. Mais ça sera un peu trop rapide. Et je vais me démerder d’autres. Ah ouais, c' est magnifique. Bon, c' est super que tu sois là. Et c’est vrai que t’as fait quoi, t' as visité à la… D’accord ? Je suis allée chanter, c’est la grande journée. Mais c' est la vraie journée, je suis trop contente. Et puis aussi, Portugal représente, c' est cool, mais il y a toujours un peu…Et la révolution Non, mais en fait, moi ce que je trouve génial, c' est pas mal de montrer la force de la musique, parce que c' est une chanson qui lance une révolution. Et une révolution étrangement pacifiste Et avec, en plus dans une langue qu' on imagine toujours être une langue un peu genre du fado, tu sais, du truc un peu triste, etc. Mais ça peut aussi être un truc incroyable. On y va, quoi ! Je suis toute crotte. Et puis j’ai 30 choristes, tu te remontes ? C' est quand même hyper rare de pouvoir réunir une chorale sur une chanson, genre bien sûr, on vient, on est des terres. Donc je trouve ça super. Merci à toi. Bah non, merci à toi, la plus belle chanson de l’album. Ça va ? Ah bah carrément, je passe mon temps à l'écouter en boucle. C’est vrai ? Le problème c' est que, une fois que tu l' écoutes, tu t’es embêtée, tu vois, tu peux pas… En boucle ? Non, tu ne trouves pas ? Bah alors moi, tu vas, je la code, en fait, moi je la chante.
Alors voilà que Glaudioman, notre délégué CGT d’auposte, intervient. Bonjour à la CGT de ma part. Mais c’est quoi ce bordel ? C’est que ce c' est ? Ah, là je sens l’attention, regarde l' attention là. Regarde, regarde le régisseur. Regarde le régisseur. Agnès Rousseau, qu’on a eu en interview il y a quelques instants. À gauche, une ombre magnifique, celle de Robin. Regardez cette ombre avec cette petite capuche. Voilà, il vous salue. Oh là là là. Alors on a enlevé le micro pour les laisser tranquilles, discuter, se retrouver. Voilà, Mathilde et Sophie Binet, on est donc dans les loges de la scène Zebrock. Avant le concert des 130 ans de la CGT, avec ce DVD qui est sorti hier pour la fête de l’Huma, qui est ici, voilà, hop, je le tiens à l’envers, bonjour. La lutte est belle, l’album des 130ans de la CGT, avec entre autres les orgues de Barbac, Govincère, Cali, Mathilde. Corinne Masiero, Guillaume Meurice, Mousses, les Goguettes, en trio mais à quatre Vulves Assassines, Planète Boumboum, etc. Nous sommes rentrés un peu en catimini, il y a une petite demi-heure, et on attend, on va pouvoir monter sur scène un petit peu avec ces gens-là, et ensuite on va essayer d’aller regarder le concert devant avec tout le monde, et ce sera la fin de notre longue, longue journée. Au poste, à la fête de l’Huma, vous voyez, on hacke, est-ce qu’il y a une édition vinyle ? Je ne sais pas, Glaudioman Manu, il y a éditions vinyle ou pas ? Il y a une édition vinyle de l’album ou pas ?
Oh putain, tu me poses une colle, j’arrive tout de suite.
Et là, Manu. Le big boss, un des big boss de la CGT, un homme de l’ombre, est en train, Glaudioman de te chercher.
La réponse non. Je suis désolé.
Même pas en 78 tours. Bonjour David, j’ai une question. Oui, est-ce qu’il y a une édition vinyle, demande le chat. Il y a 2 millions de gens dans le chat et 1 million de collectionneurs de vinyle.
S’il y a beaucoup de demandes sur Facebook et sur les réseaux sociaux, il y a la base, si la base le demande très fort, ça viendra. On le fera. La base. Après, il faut qu’elle le demande très fort.
Mais je vois que la direction n’y a pas pensé.
Moi j’ai plus de vinyle dans ma voiture, alors que le CD c'était vachement bien. A l’ancienne, tu vois. J’ai écouté tout l'été le CD. Et franchement, par exemple, l’internationale chantés par Corinne Masiero, ça lui donne un coup de jeûne incroyable. On va la chanter tout à l’heure, non ? Je ne sais pas si elle va chanter, je ne suis pas sûr qu’elle soit là, Corinne. Si, elle est là. Très bien, je suis extrêmement content que Corinne chante l internationale Elle lui donne un coup de jeune incroyable. C’est vachement bien. Et quand on voit toutes les luttes qu’on a menées ensemble, et tous les chemins qui se sont rejoints, c’est extrêmement important que ce soit elle qui l’ait fait. Bon voilà, puis tous les artistes qu' on a rencontrés. Valentin, on s’est rencontrés après l’occupation de l’Odéon, et il s’est syndiqué peu de temps après, c'était formidable. Il y a tout un groupe de gens, on sent qu’il y a quelque chose qui pousse, qui revient à la possibilité que le monde de la culture s’associe complètement au monde des luttes, en général.
Mais n’empêche que le tchat réclame le vinyle. Alors, on se fout de ma gueule en disant que moi, je n’ai qu’une vitesse, c’est le 78 tours. Cela dit, je pense que ce serait comme ça qu’ils vont aller sortir, les 130 ans de la CGT
Ouais, on peut aussi le sortir avec un tourne disque manuel aussi. Si c’est à 130 ans, c'était même pas sûr ça s’appelait, les mégaphones, les parlophones., ouais, ces trucs
Non, mégaphones, c’est autre chose. Vous, vous, c’est un truc de la CGT
Ça, les mégaphones, on y est tellement… Je cherchais le truc, les tournois disques de l'époque, mais bon, voilà, avec le cornet, là, tout ça. C’est ça. C'était beau, hein. Alors, on va pouvoir… Ce serait beau, ça, les mégaphones avec le cornet, avec le petit chien là-dessous. Ce serait chouette. Bon, d’accord, on va y réfléchir au vinyle. Si ça devient un collector, il y aura une édition en vinyle
Merci à toi, merci à toi. Merci beaucoup. On va se diriger vers la scène. Ah, OK, donc elles ne peuvent pas, mais ce serait quand même super qu’elles viennent… Qu’elles vienne voir le concert. Insiste. Parce que tu dis télé, c’est-à-dire télé, qu’est ce qui se passe ? Elles ne peuvent quitter le stand. Il y a une télé, il y a un télé, c' est ça ? Il y à une télé qui s’intéresse au poste ? Ah ben non, la télévision, elles peuvent… Non, non, elles peut coucher la télé vision sur le stand. Comme on a fait hier, Ah oui, il y a l’ordinateur, il ya tout ça. Ouais, ouais, ouais. Ah là, je ne sais pas quoi dire. La télévision est la mettre de la coucher..
