La presse libre, la vraie !
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Bonjour, bonjour. Nous sommes en direct de la fête de l’Humanité. Ça commence tout juste, Kamel. Bonjour, bienvenue à tous, fête de l’Humanité. Je vous propose qu’on aille dans le village des médias indépendants. Est-ce que le son est bon ? Normalement oui, micro des écouteurs. Impeccable, impeccable. Alors ? Aujourd’hui on déambule tranquillement, demain on a une grosse journée avec notamment à l’Agora, ici même, la grande salle, on va se retrouver avec Panot, Mathilde, Tondelier, Marine, Ruffin, François, le PC, je ne sais pas qui sera là, Faure Olivier, voilà gros débat de rentrée de gauche. Voici ici les débats du village de médias indépendants. Peut-être étiez-vous tout à l’heure là, pour le débat à 15 h 30, pour faire face à ce que les médias indés doivent fusionner. Et donc on va se promener, il commence à y avoir du monde, vendredi, fin de journée, ça commence, ça commence et donc beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde.
Merci à toi. Merci. Alors, je vous montre le village des médias indépendants. On va faire le tour des différents médias. J’attends qu’on soit un peu plus nombreux. Ici, le bar où nous tiendrons demain le bar. À partir de 11 heures, on va servir du café. Ici, sur le bar, qui est le bar de Fakir. Et là, vous avez les différents stands des médias indépendants. Je vais… On va faire un petit tour. Sous-titrage ST’501
Merci à toi, bon 18 septembre. Voilà, alors nous allons avancer à différents stands. Et là il y a Le Média, là il y a Basta, Arrêt sur images, Au Poste, oh la vache, oh la vache, oh là là, alors ouais, donc là il y a 10 secondes d'écart, donc nous avons Veuve Chyco, là. Ah Ramonazarate qui n’est pas à son poste, là ! Normalement elle devrait être derrière, voilà. Alors là on regarde, il y a quoi ? Il y a bien 30 secondes d'écart. Vous allez voir dans quelques instants. La mise en abyme. Voilà, dans quelques secondes, ah oui, il y a bien une minute d'écart, on est en train de filer, mais pourquoi là on a… ah ça c’est pas là, là c'était Twitch ? Non, non, non, mais ça va, donc il y a plus d'écart là, voilà, voilà, voilà. Alors, là il y a les copains de Contre-attaque. On va aller les voir, on va les voir tout le monde et ici La Déferlante, ici Socialter, Off Investigation, Mediapart, Mediapart. Avec ses mugs, ses chaussettes, ses badges. Dites-moi où est-ce que vous avez envie qu’on aille. Il y a des gens de Le Vent se lève qui sont là, il y a différents journaux locaux, L’Empaillé. Alors ça c’est le syndicat de la presse Papareille qu’on ira voir tout à l’heure. Voilà, tiens, vas-y, vends-nous, ta came !
Et d’où vous émettez, d’où vous imprimez, c’est parisien, c’est lyonnais, c’est vrai, c’est quoi ?
Alors donc là, c’est le 13e numéro, c’est ça ?
Alors montre-moi le tchat, les meilleurs, oui La Brèche, allez les Verts, évidemment, évidemment. Est-ce que tu peux nous montrer ? Alors ça c’est le dernier numéro, c’est ça ?
Et alors, vous êtes au sein du syndicat de la presse pas pareil. Est-ce que vous êtes mandaté pour parler au nom du syndicat ? On peut l'être, oui, tout à fait.
Alors, qu’est-ce que vous revendiquez par rapport aux subventions, par rapport à la carte de presse ? Qu’est-ce qui vous distingue de l’existant ?
Merci beaucoup ! Lâchez les écrans, ouvrez la brèche. C’est marrant, c’est si jeune et déjà nostalgique, maléfique. Merci, à bientôt. Alors, la presse libre ! C’est quoi la presse libre, bordel ?
Alors pourquoi vous ne prenez que des médias avec des abonnés et pas des médias autres, notamment les dons par exemple ?
Redis tous les médias, peut-être même si tu peux montrer le tract. Donc, Arrêt sur Images, Reflets.
Si jamais j'étais abonné à tous ces canards, je dépenserais beaucoup plus. On est bien d’accord ? Oui, ça coûterait environ 60 euros. Maintenant, pour les lecteurs et lectrices, c’est top, mais pour les éditeurs, il y a un manque à gagner. Terrible, tout le monde va mettre la clé sous la porte. C’est quoi ce bordel ?
Alors ça c’est le pari, mais est-ce que ça veut dire qu’il y a une prime à l’ancienneté et à la taille ? C’est-à-dire que là il y a des gros lourds, des poids lourds, il y en a Arrêt sur images. Oui, c’est des gros lourds aussi d’ailleurs. Il y a Reflets, non c’est moche, je ne sais pas bien. Ouais voilà, Politis, bon ce sont des gens qui ont beaucoup d’abonnés, enfin proportionnellement à d’autres. Est-ce que ça veut dire qu’ils vont toucher plus, parce qu’ils ont plus d’abonnés nativement ? Et qu’est-ce qui se passe pour un média qui se lancerait, qui viendrait là, qui n’aurait pas d’abonnés ? Tu vois qu’il démarre, comment ça marche ?
Alors ça démarre dans un mois, c’est ça ?
Eh bien merci messieurs, bonne chance à vous, toi aussi, à très vite. Blast ! Oh la vache, c’est noir Blast. Attends, je vais… Non, non, je veux.tu veux, mais… Non, ce que je vais faire… Parce que j’ai Robin à côté de moi, regardez. Robin me suit partout. Il a même une oreillette, donc il contrôle le son, il contrôle l’image. Non, je fais que je baisse le pied. Alors, voici le stand de Blast, média indépendant en accès libre. Euh, bon, ok. Y a qui de Blast qui veut parler ? Qui veut parler de Blast ?
Qu’est-ce que vous faites à Blast ?
Dans quel registre, dans quelle émission ?
Les master-classes sont réservées aux abonnés de Blast, c’est ça ?
YouTube est comment avec vous, plutôt sympathique, ils vous mettent tout le temps en avant, comment ça se fait ? Pourquoi vous nous écrasez toujours ? J’aimerais comprendre.
Et vous attendez quoi de ce village des médias indépendants cette année ?
La question importante, c’est L’Humanité qui nous accueille, est-ce que L’Humanité est un journal indépendant ?
Bien sûr, c’est un vieux truc. Merci, bon festival à toi. À bientôt, bonne fête. Alors, Les Jours. Les Jours, Les Jours, Les Jours. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Merci beaucoup ! Alors, qu’est-ce que c’est ? Mâchons les mots ! Eh, c'était rigolo ça ! Bonjour ! Bonjour, non je vous laisse, je prends des instants comme ça, allez-y, vivez votre vie, on vous suit.
Non mais là, il y a 2 millions de gens qui écoutent, tout va bien ! Allez, mâchons les mots, allons-y, mâchons les mots !
C’est parfait, simplement c’est un site, c’est un journal, ce sont des livres, c’est quoi ?
Existant depuis combien de temps ?
Eh ben merci beaucoup, Euryale a mis le lien dans le tchat, voilà, merci. Bon, bonjour Engrenage, t’es Engrenage toi ? Engrenage Média, oui. Dis-moi, le média de l'écologie radicale, est-ce que tu veux dire que les mecs derrière les Verts, ils ne sont pas radicaux ?
Engrenage, le média de l'écologie radicale est un média engagé, un média indépendant à prix libre. Comment on vous trouve ? Où est-ce qu’on vous lit ?
Est-ce que tu peux prendre les cartes postales qui sont là et nous les montrer tout en les commentant ? Donc j’imagine que ce sont des photos issues d’Engrenage.
Et dis-moi, parce que là j’ai un client derrière, je ne sais pas si tu as dit. Depuis quand vous existez ?
Super, merci à toi, salut, merci. Alors voici un avocat qui cherche des clients.
Alors, vous ne le reconnaissez pas parce qu’il porte maintenant des lunettes de vieux. Il s’appelle Arié Alimi, avocat, bien connu de nos services. Et donc tu veux faire de la publicité pour StreetPress. Pourquoi, tu es leur avocat, ça y est ?
Enfoiré ! Maître Alimi, qu’est-ce que vous faites ici ? Vous cherchez des contacts, vous placez des scoops, vous avez des affaires judiciaires à faire connaître par la presse ? Qu’est-ce que vous faites ?
Alors l’Agora, parce que Monsieur fait le malin, mais l’Agora c’est le lieu, c’est la grande scène, c’est là où il y a les grands…
Petit point de droit, maître Alimi, nous en profitons. Vous êtes là, une consultation gratuite. Imaginons que vous soyez commis d’office pour Au Poste. Il se trouve que Au Poste s’est vu usurper son identité par le média Frontière. L’usurpation d’identité, c’est un délit, c’est un crime, ce n’est rien du tout ?
Merci maître, à bientôt, c'était un plaisir, ciao, ciao Arié. Voilà, voilà, maître Alimi, camarade de longue date maintenant. On va pouvoir y aller ? Absolument, absolument. Alors où est-ce qu’on va ? Politis, on les connaît. Mediapart. Est-ce que l’on peut acheter des chaussettes chez Mediapart ? Voyons voir. Alors… Oui, alors moi je voudrais les chaussettes. Ah, les chaussettes de Mediapart. Voilà. Personne ne peut… Comment ? En garde à vue, c’est parfait. C’est très chic. Tu penses que c'était bien d'être en garde à vue avec des chaussettes Mediapart ?
Des t-shirts, un t-shirt : qu’est-ce qu’un parti nationaliste qui finance sa campagne avec des fonds russes, voilà, et un t-shirt : un ministre des Finances qui a un compte en Suisse, vous y croyez ? Voilà, sans Mediapart, vous ne l’auriez pas su. Ah voilà, bien, bien. Bon, dis-moi, Dan, t’es au courant de combien vous avez payé la double table, là ? 3 000 euros, je crois. Je crois. Regardez bien, regardez bien les prix de location. Dans la région parisienne, cette modeste table, suivie d’une autre table, ça s’arrête à la boîte noire. La caisse noire de Mediapart, elle est là, ça c’est 3 000 boules.
Amusez-vous bien, amusez-vous bien. Voici les camarades de Contre-Attaque. Vous reconnaissez peut-être le gars là, c’est Pierre. Pierre, il est déjà venu. Pierre Douillard, il était déjà venu au Poste. Bonjour, les camarades. Qui veut bien me vanter vos… Oh non, pas Pierre. Oh non non non, Pierre est déjà venu au Poste, si je puis dire. Non, qui ? Oui, oui, absolument, absolument. Bon, racontez-moi là vos… Alors, regarde, Contre-attaque, média autonome, ACAB. All clitoris are beautiful. Ah, celui-là, je l’adore. Ils sont vichys, soyons pirates. Réarmement, non merci. Désarmons la police ! Riposte féministe. Alors, excusez-moi. Voilà, alors… Donc vous reconnaissez Nantes révoltée, contre-visite à la Cité des Ducs. Là, on me bouffe mon pied tout le temps. Ah dis donc, il faut des promos là. Mais même vous, vous tombez dans le syndrome de la promo. T’as le pack Nantes, ville révoltée, livre, carte postale.
Racontez-nous. Bon alors là il y a des gens qui veulent des stickers, donc s’ils veulent des stickers ils veulent qu’ils viennent, c’est ça ? Il n’y en a pas ? Alors raconte-nous ce que c’est Contre-attaque.
Ah, deux secondes, deux secondes. Donc la question c'était : c’est quoi Contre-attaque ? Et j’avais un petit problème de micro, mais là c’est bon.
Je disais évidemment en déconnant, vous êtes le France-Soir des gauchistes, mais en fait France-Soir au sens, dans le bon sens du terme de France-Soir il y a très très très longtemps, c’est-à-dire quand c'était un grand journal populaire dans les années 70, vous en fait vous voulez reprendre les codes des réseaux, l'écriture pour la retourner. Voilà, c’est ça un peu l’idée.
Dis-moi, vous avez payé combien la table ?
Parce que je crois que vous, vous avez eu un prix d’ami, mais quand même élevé, puisque à peu près chacun des médias, la table, on a payé 1 500 balles.
Vous, vous allez être dans le camping derrière, vous dormez ici ou pas ?
Ben merci beaucoup, merci à toi. Et en fait, alors attention parce que j’ai ton… Voilà. En fait, on est voisins, vous voyez, Contre-attaque, et moi ça me plaît beaucoup d’avoir ce voisinage avec Au Poste. Ah ben tiens, regarde ! Regarde, t’es là ! Donnelapapatte qui est là, Nicolas Qu’est-ce que je voulais dire ? Oui, par rapport au prix des stands, évidemment c’est très élevé, on est bien d’accord, et ce qu’on a essayé de mettre en place, c'était de faire en sorte que les médias qui avaient vraiment moins d’argent puissent payer un peu moins, donc on a eu l’idée de faire en sorte que le… On tienne chacun autour du bar, ce sera notre cas demain à 11 heures, et qu’une partie du chiffre d’affaires du bar aille dans une cagnotte qui permette d’aider ceux qui ont moins d’argent. Voilà. Donc voilà, il faut savoir que la fête de l’Huma c’est un budget de 8 millions d’euros, c’est énorme. Et l’année dernière, ils ont perdu quelques milliers d’euros. Et donc… Ah te voilà, je te cherchais. – Et pourquoi ? – Eh ben pour la démo. – Ah, on est en direct. – On est en direct. – Oh là ! Bon, et démo de quoi, là ? – Eh bah la démo de… on va hacker pour de bon L’Humanité, on va le faire, tu es d’accord ? – En direct de la fête de l’Humanité. – En direct de la fête de l’Humanité, on va hacker et on va vous montrer un truc incroyable.
Ouais, ouais, moi aussi, allons-y. Alors, nous sommes avec l'équipe de Reflets, reflets.info, qui a découvert une faille. Excusez-nous, qui a découvert une faille, vous allez assister à un truc absolument dingue. Donc, je vous rappelle que nous avons dit que nous allions hacker L’Humanité. Eh ben, vous allez voir que ça va être possible. Quel prénom je donne pour toi ? Voilà, donc Nico de Reflets.info. Il est muni ici d’un ordinateur. Voilà, cet ordinateur va se connecter au web et il va vous montrer comment Google… ce n’est pas une faille de sécurité, enfin il va nous expliquer. En fait, vous allez voir comment on peut contourner une bonne partie de la presse en paywall. Ne faites pas ça chez vous. L’idée, ce n’est pas d’empêcher les journaux type L’Humanité, Mediapart d’avoir des abonnés, ce n’est pas ça du tout. Mais l’idée en vous montrant ça, c’est de vous montrer les aberrations du web à certains moments. Alors je vais laisser Nico faire la démo.
Donc là on est sur le site de L’Humanité, vous pouvez y aller, c’est en direct. Si vous allez sur le site de L’Humanité, vous avez exactement cette page-là. Ce n’est pas une fabrication de Nico.
Alors en plus ce n’est pas rien, c'était notre copain Thomas Lemahieu, celui qui fait toutes les enquêtes sur ce terrain, qui a vu son nom retrouvé à la tête de l’empire de ce terrain. Et donc l’article est en paywall, c’est-à-dire que là si on veut le lire, il faut s’abonner.
Peut-être que tu peux nous montrer ce que c’est que, pour Google, des résultats enrichis. C’est-à-dire que quand on va sur Google, on va se retrouver avec un certain nombre d’onglets. Par exemple, si tu fais Mediapart, tu m’avais fait ça tout à l’heure. On va voir, à gauche, vous avez ici des sous-pages, on peut dire. C’est ça, du texte enrichi.
Et la magie, attention, ce processus peut durer une minute ou deux. Je vous le rappelle, ne reproduisez pas cette cascade chez vous. Nous faisons ça à titre pédagogique, il ne s’agit pas de dépouiller la presse communiste. Ce processus peut durer une ou deux minutes. Regardez, voilà.
Ça permet de démontrer votre connaissance chez Reflets de hacker dans le sens positif du terme. Là, il y a un petit sommaire des affaires que vous avez pu sortir. Est-ce que tu peux raconter en quelques mots les webcams en Ukraine, les Drahi leaks et le serveur Osint que vous essayez de mettre en place ?
Vous aviez une démo qui tournait tout à l’heure, tu peux la récupérer ? Parce que ça c'était assez impressionnant. Nico va nous montrer ça. Voilà, peut-être tu peux décrire, dans les voitures de police en Ukraine au début de la guerre.
Là, c’est tout à fait autre chose à New York, mais moi, j’avais été très impressionné par les caméras des immeubles à Kiev, notamment de ces petites caméras qui filment les entrées. En fait, on voyait non pas la guerre, mais le quotidien pendant la guerre.
Alors vous, vous avez rejoint la presse libre, qu’est-ce qui vous a pris ?
Et dernier truc, vous sortez quelque chose aujourd’hui, non ? Alors ça, il faut demander à Antoine. À Antoine ! Et la partie journalistique.
Bon ok, merci beaucoup, merci pour la démo, bravo Reflets nous dit Sentier-Battant, bravo Reflets, retouille, on reviendra voir Antoine après peut-être, Antoine Champagne, on va aller voir les gens de Basta tiens, je t’en prie, merci à toi. Bon alors, alors il est où le portail des médias indépendants, il arrive ? Putain mais il est là, mais c’est dingue ! Alors, vas-y raconte, c’est quoi, Basta !
Alors raconte-nous de… Attends, je vais moi changer ma caméra pour qu’on voie un petit peu mieux. Voilà.
Alors là le tchat s’emballe, Tizino dit : génial, j’en rêve depuis si longtemps, Jurassic, excellent, Logico 94 se demande : est-ce que les flux RSS seront inclus ?
Alors dis-moi, ça s’ouvre, tu dis, le 15 octobre, ce sera en utilisation gratuite, le financement, ce sont les dons, et vous avez eu des subventions, je crois…
Alors, Tizino qui est emballé mais qui dit bravo, c’est une plateforme essentielle selon moi, mais qui dit : j’imagine que l’application mobile se fera dans quelques années…
Nous allons faire une vérification technique, pourriez-vous aller dans les sources monsieur ?
Alors, c’est Nicolas, ton prénom, c’est ça Nicolas, c’est vraiment pas grave du tout, je te dis juste ça, ça c'était une très vieille description. Alors, je ne sais pas si pour les autres médias, vous allez mettre à jour, mais c’est la coquetterie à ce stade, tu vois, je veux dire. Mais bon, juste pour te dire, la description n’est pas à jour. Comment se fait-il ?
Il y a des gens qui vont être virés, c’est moi-même, donc il faut que je fasse gaffe à mon flux RSS, ça fera un meilleur descriptif.
Non mais très bien, tu vois, voilà, donc dès ce soir je change de flux RSS et demain je viendrai refaire un live, non je déconne. Non mais écoute c’est génial, l’initiative. Écoute nous dit qu’elle a une gamme et là maintenant je ne peux pas m’empêcher de dire il existe depuis très très longtemps un truc qui s’appelle le portail des copains réseau.net, c'était tout début du web indépendant dont je faisais partie avec les gens de SPIP. Antoine Champagne de Reflets en faisait partie, qui est effectivement aujourd’hui vivote, je crois, le portail des copains. Est-ce que c’est une inspiration pour vous ?
Et juste un dernier truc Nicolas, le retour du flux RSS, comment tu l’as vu venir, comment tu le sens, qu’est-ce qu’il signifie d’après toi ?
Écoute, super, et évidemment le… par rapport au portail des copains, l’envergure est tout autre. Il y a un travail éditorial en plus, de résumé, etc. C'était juste pour faire appel malin. Non, écoute, c’est génial. À titre personnel, moi j’utilise Feedly depuis très longtemps, je ne sais pas si tu vois ce que c’est, où je fais mon portail perso, mais je conçois tout à fait qu’un portail comme celui-ci soit beaucoup plus grand public et c’est génial. Moi, je fais les émissions, je les prépare beaucoup avec des flux RSS, la matinale, etc. Je les prépare avec ça. Donc, ça va être un plaisir de travailler avec votre portail.
Bravo ! Et sinon, Basta ?
Merci beaucoup. À plus tard. Voilà, alors nous sommes dans le village des médias indépendants à la fête de l’Humanité. On va refaire encore peut-être quelques interviews. Qu’est-ce que vous en dites ? On va aller voir La Déferlante, tiens. Ça vous va La Déferlante ? Socialter ou La Déferlante. Qui veut parler ? Bon, allez, Socialter.
Non mais qu’est-ce que ça veut dire, ça ? Bon alors, ah oui, avec Hugo ? Ah oui, ben là vous êtes dans un stream de gauche, parce que Hugo, c’est de droite.
Ce n’est pas grave.
Alors Socialter.
Alors raconte-nous le dernier numéro, c’est lequel ? C’est celui-là ? Alors, qu’est-ce qu’il y a dans ce numéro ?
Comment on arrive à renouveler tous les deux mois un sommaire avec un prisme qui est le vôtre ? C’est-à-dire qu’il est quand même pointu. Non pas étroit mais pointu ! Là quand on regarde les unes…
Je veux dire, vous n'êtes pas portés par l’actualité, par exemple. L’actualité ne va pas vous aider à…
Les cons !
Merci beaucoup, amusez-vous bien, je t’en prie. Alors, La Déferlante. Alors, La Déferlante, là ! Bonjour La Déferlante, qui veut parler ? Qui veut parler au poste pour La Déferlante ? Bonjour, bonjour ! Alors attendez, je vois plein de gens avec des maquillages, je ne sais pas comment on dit là, des…
Les paillettes ! Mais c’est quoi ce truc ? C’est nouveau là !
Alors raconte-moi La Déferlante, le dernier numéro, le dernier numéro il est… Voilà c’est ça, c’est celui-ci.
Et alors, comment on fait ?
Donc est-ce que tu peux, pour ceux qui ne connaîtraient pas La Déferlante, c’est le 19e numéro, c’est ça ? Oui, trimestriel, donc ça fait quoi ? Ça fait 4, 5 ans ?
Qu’est-ce que tu dirais sur le féminisme, les féminismes actuellement ? Est-ce que tu dirais que c’est la déferlante, c’est la profusion, c’est l’imagination au pouvoir, là on voit vos sommaires, etc. ? Ou au contraire, c’est le backlash, il y a un retour en arrière avec les mascus en force un peu partout ? On est où là ?
Et par exemple, si on pouvait faire une hiérarchie de la violence, qu’est-ce qui te semble particulièrement injuste, particulièrement dur à avaler dans le retour en arrière, parce qu’on avait le sentiment qu’il y avait quelque chose d’acquis, de conquis, et puis là on voit que ça recule. Pour toi, c’est quoi le plus…
Prends ton temps, prends ton temps. Nous sommes donc au village des médias indépendants, à la fête de l’Humanité, nous sommes au stand de La Déferlante.
C’est-à-dire dans certains secteurs de la société on pourrait dire que ça a bougé, je pense au cinéma par exemple, mais pas dans tous les compartiments de la société, quoi.
Bon courage et une belle fête en paillettes. Salut, merci. Alors, dis donc, ils partent tous hyper tôt, Contre-attaque, comment on va faire la révolution ? Quelle heure il est, pourquoi ils se barrent aussitôt ? Et les 19 h, il n’y a plus personne. T’arrives là, Arrêt sur images, paf, paf, c’est fermé, non mais c'était quoi ce bordel ? Voilà les camarades, allez on va jouer, on va jouer, on joue. Vous avez une boule ? T’as pas de boule ! Bon attends, je prends le micro du Média. Et c’est quand même gagné ! Merci beaucoup !
Ah merde !
Donc pour ceux qui n'étaient pas là tout à l’heure, là on parle avec Le Média et donc il va à nouveau candidater cette fois-ci pour une fréquence francilienne sur la TNT. J’expliquais tout à l’heure lors d’un débat qu’il y avait une, on va dire, une censure par l’argent puisque c’est 3 millions, tu disais pas, c'était 3 millions par an ?
Alors dis-moi, elle est où la pétition là ?
Tirez du bas !
Pour une TNT sans la mainmise des milliardaires, signer une pétition citoyenne. Le Média donc qui concourt à une fréquence francilienne pour commencer et puis on verra après. Eh ben super !
Super, merci beaucoup et donc joli t-shirt me dit-on. Joli t-shirt en effet. Voilà les amis, on va arrêter le stream. Demain, on va se balader dans le… Oh non, bah non, là je ne peux pas, je peux ne pas aller voir, je ne peux pas finir un stream sans aller voir les copains, les copains de StreetPress, Jo !
Alors, quels sont les projets pour StreetPress, notre modèle à tous ? Ah c’est une vraie interview David ? Bah non, on est en direct là, tu crois qu’il y a 2-3 millions de gens qui t'écoutent ? Tu crois quoi toi ? Alors en général…
Super alors vous êtes où physiquement parce que vous étiez à la Gaîté Lyrique qui avait été occupée par les gamins, vous êtes où ? Vous êtes retournés à la Gaîté Lyrique ou pas, à Paris ?
À bientôt Jo, merci pour tout, à bientôt, à bientôt. Eh ben voilà chers amis, on va arrêter le stream maintenant. Parce qu’il faut savoir arrêter un stream. Je vous montre un peu l’ambiance. L’ambiance à la fête de l’Huma, ça c’est pour demain, voilà pour demain on va se balader dans les travées, on va regarder ici ou là les stands, on va se promener, voilà on va voir. Et je voulais vous montrer un truc que je trouve assez rigolo, il y a un service de recharge. Vous allez voir que tout finit, comme le disait Raoul Vaneigem, le plus grand, le comptoir de vente. Regardez ces magnifiques batteries Che Guevara. La batterie c’est la vie, Che Guevara, ça va, Che Guevara. Donc demain les amis, nous serons ici à la fête de l’Huma. On sera à la fête de l’Huma, donc à 11 heures, Au Poste sert le café, au bar du village des médias indépendants. Je rappelle que l’idée, c’est de faire un peu de chiffre d’affaires pour pouvoir le mettre dans une cagnotte, pour faire en sorte que les tout petits médias puissent payer moins cher leur table de présentation. C’est une façon de mutualiser. C'était pour ça que tout à l’heure je vous faisais parler, je faisais parler autant les exposants du prix de la table. Donc ça c’est à 11 heures. Ensuite nous aurons à 12 h 45, il y a l’Agora qui est là-bas, nous aurons le débat de la rentrée avec Olivier Faure, François Ruffin, Mathilde Panot, pour les communistes je pense que c’est Roussel, je ne suis pas sûr, et Marine Tondelier, on sera là à l’Agora. Ensuite, je pense qu’on ne va pas le retransmettre, je vais faire mon premier débat autour d’un petit bouquin qui sort la semaine prochaine, et ensuite on fera une déambulation dans les allées de la fête de l’Huma avec un petit concert le soir, on essaiera d’y participer. Voilà, chers amis, j’espère que cette première journée vous a plu. On vous dit à demain. L'équipe d’Au Poste, il y a Donnelapapate qui est là, il y a Robin qui est là, il y a Veuve Chyco qui est là, il y a Ramonazarate qui est là pour tenir le stand, pour m’aider techniquement, et voilà. Je vous dis à demain. Attendez, on va finir comment ? Je vous dis à demain, comment on va finir ? Sur quoi on va faire ? Bah tiens, voilà, c’est ça le concert de demain. Voilà, c’est pas mal. La lutte est belle, chant de révolte. Donc, demain, on va essayer de monter sur scène et de filmer ce petit concert. Merci beaucoup. Amusez-vous bien. Merci encore. N’hésitez pas… Ah oui, François, bien sûr. Merci, merci. François aussi qui est là, Scorch qui est là. N’hésitez pas à suivre la chaîne. S’il vous plaît, n’hésitez pas à poser des commentaires ou des pouces. Voilà, ça ne coûte rien et ça affole un peu les robots. Je vous dis à demain, ma chère Euryale je coupe ou veux-tu raider avant ? Ok c’est parti, à demain les amis, à demain 11 h.
