New Rose ! Dernier Pogo à Paris !
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Amis du punk rock Heroes du rose, bordel de merde. Ils ont refait du rose, Ils ont refait du rose pour quelques jours. Regardez cette galerie, C’est la galerie Stéphane Mortier, rue Amelot, au 77, rue Amelot. Ne le dites pas à 19 h. C’est le vernissage de l’exposition. Ils sont tous barrés. Ils sont tous dehors, les invités. Pour l’instant, je suis tout seul. Je suis tout seul. Comment ça va les amis ? Comment ça va les amis ? Est ce que vous m’entendez ? Est ce que vous m’entendez ? Voilà, voilà. On va parler des Cramps. On va parler des Saints. On va parler des années 80. On va parler des passes. On va parler des détenus. Lire la rime. Le taulier arrive et on est en direct à Louis. Ça y est.Asseyez vous, dérangez le carton, vous dérangez le carton rouge. Le carton, je le presse. Il y a quel âge ? Voilà le temps que les gens arrivent. Voilà. New Rose. Comment ça va ? Louis ? Louis Thévenot, le cofondateur de New Rose avec Patrick Matter. C’est ça Très bien la photo.
Pas la photo elle n’est pas très récente.
Toi, tu es là. Et là, c’est Patrick. Patrick Mathé. Et là, c’est le logo.
De la boutique.
La devanture est là, en fait.
Et la vitrine. On est à l’intérieur. Ici avec les pochettes.
Alors je vais simplement vérifier si le son de Louis va bien. Dites moi si vous entendez bien Louis des soucoupes volantes ? Bien sûr, on va parler d’encore cinq sur cinq. Super parce que Louis parle doucement, hein ?Bon, c’est génial alors il faut que je vous dise un truc les amis, c’est que Louis, là, je te l’ai dit l’autre jour je crois. Mais en fait, tu veux être mon premier employeur ? Tu es le premier à m’avoir donné des sous pour mes écrits. J’avais écrit des biographies pour les groupes New Rose.
Bon, on commence par quoi ? Niro C’est d’abord un disquaire. Ensuite, c’est une maison de disques qui s’appelle autrement.
Il y a un autre magasin qui démarre en 77.
Bonne année.
Qui s’appelle Music Box ou peut être en 76 parce que ça avant c'était Sirene, ça a changé de nom, c’est de la musique box. Donc c'était ça, c'était rue Saint-Sulpice.Et c’est là où y avait les Anglais qui arrivaient, la reggae house c’est là où j’ai rencontré Patrick. Ouais, lui était le responsable du magasin. Moi j'étais encore lycéen, je lui ai demandé si je pouvais travailler au magasin. Donc les après midi où je n’avais pas école, je n’étais pas au lycée, je travaillais.
C'était le jeudi où c'était déjà le mercredi.
C'était lundi, mercredi, samedi.
Ah, tu ne foutais rien en fait.
Mais c'était l’emploi du temps qui était quelque chose après et puis ensuite, Patrick est parti travailler chez Phonogramme.
Puisque auparavant il allait travailler chez Léon. Donc du coup, là, je suis devenu responsable du magasin. Et ensuite le magasin a fermé en 79. Parce que le propriétaire, ça ne l’intéressait pas. Donc il a fermé. Et puis on s’est retrouvé avec Patrick et on a proposé de faire un magasin, mais on est parti.
Alors petite, vérification d’usage mais a priori tout va bien. Le rock, c’est tout à fond. Là, je change de caméra et d’amis.
Les Cramps on est juste au dessus quoi. Et là, du rose, on dirait un verre. Un hôtel ? Alors ? Ben alors Louis parce qu’en fait, ce qui se passe, c’est que toi tu joues, tu sors un livre, vous êtes trois en fait, c’est ça ? Trois auteurs pros.
Ben il y a un éditeur indépendant sur le rock. Et puis au niveau des textes, il y a donc des petites intros de Crystal.C’est probablement, c’est sûr même, c’est son dernier texte. Ensuite, il y a une préface de Laurent Chalumeau.
Qui est génial, dont on va parler, dont on va parler.
Et puis les textes sont de Dominique Format, qui est un auteur polar, qui a des clients de music box.
Et qui a réalisé un film aux États-Unis et qui maintenant est revenu en France régulièrement.
Ok, donc là, il y a ce bouquin qui est sorti et en fait il y a cas l’exposition à Rouen où fin novembre on en parlait aussi qu’on peut le trouver parce qu’en fait il est épuisé.
Mais comme c’est vraiment do It Yourself.
Gibert à Paris.
Exactement.
Pas loin de là où était New Rose.
A deux rues. Et d’ailleurs, l’endroit où étaient les magasins de Muse, c’est toujours Gibert, puisque c’est là où on peut aller revendre ces livres.
Absolument. J’ai lu ça, alors ce que je te propose, c’est qu’on aille voir les photos qui sont là et je dis au chat que Jessie va remonter les questions. Ah, on me dit qu’on m’entend mieux que toi parce que je parle plus fort.
Faut que tu parles un peu plus fort. Donc New Rose au début, c’est ce truc en bois là, cette devanture en bois.
Lorsque nous avons décidé d’ouvrir un magasin avec Patrick, il a fallu en trouver un. Donc j’ai trouvé une mobylette violette dans le quartier latin. Et puis je suis tombé dans cette petite rue. Il y avait deux magasins en fait à la même adresse, mais un de chaque côté de l’entrée de l’immeuble. Et on a choisi peut-être qu’on voit les deux.
Là, on voit les deux là. Ouais, ça c’est la photo qui est ici.
On a pris le plus petit qui était moins cher que le premier.Et donc un an et demi après, on a récupéré le deuxième local pour la distribution donc là, c’est avant l’ouverture, on n’a pas encore la vitrine, n’a pas été livrée encore. Là, on est en train de faire la peinture parce qu’on a fait tous les travaux nous mêmes et ensuite elle a ouvert le 1ᵉʳ avril 80.
Avril 80 Bon c’est quoi New Rose ? Qu’est ce qui va se passer à New Rose ? Pourquoi 30 ans plus tard, il y a une exposition sur un disquaire ? Parce qu’il y en a eu des disquaires à Paris et qui ont marqué autant que New Rose. Très peu, quasiment pas pourquoi ?
Le premier surpris en fait. Mais c’est vrai qu’avec le temps ou quand je vais au concert. Et c’est vrai. Et le magasin et le label, c’est marqué Légende. Est ce que sur le moment on n’y pensait pas ? Vous êtes trop bien placé pour le savoir ? Après tout, c’était facile. On avait refusé. Ça fait plaisir bien sûr de voir les répercussions. Donc ce qui est intéressant, c’est que ça a marqué les gens en fait. Alors la raison, aussi bien les gens qui venaient juste en magasin acheter un apport, acheter le nouveau duo ou la presse anglaise qu’on avait. Et puis il y a ceux aussi qui s’intéressent aux labels ou groupes du label. Et puis les concerts. Et du coup, finalement, oui, ça a perduré dans le temps.
C’est parce qu’au fond, là, quand je lis le bouquin, moi, je croyais que la boutique avait duré plus longtemps. En fait, elle va durer douze ans, Ce n’est pas, ce n’est pas non, ce n’est pas une vie. Je veux dire, ce n’est pas pour toi.
Mais en même temps, moi je trouve que le rock c’est quand on est jeune et ce n’est pas appelé justement à perdurer en fait, parce que c’est une chose éphémère. Et puis aussi il y a l'évolution du temps. C’est-à dire que. L'époque, la façon de distribuer les disques, toute la scène alternative qui est apparue dans les années 80, ouais, au début des années 90 était terminée, le cd avait remplacé le vinyle, etc. Et puis ça a continué, même plus pareil.
Tu sais, on fume plus, il y a des bouteilles récupérées 'il y a là une forêt d’iPhone.
Comme là. Alors en fait, le Louis, il est très intimidé, il faut le savoir les amis. C’est pas son truc de parler. Mais déjà d’ailleurs, Laurent Chalumeau, dans la préface du bouquin, dit bien que tu n'étais pas le plus bavard des deux.
Tu adorais parler.
Mais toi pas du tout. Mais t’as accepté.
C'était la moindre des choses pour toi.
C’est cool, Alors peut être qu’on peut écouter un premier morceau. Lequel tu voudrais ? Alors attends, attends, je vais. Alors, qu’est ce qu’on a en stock ? Euh. Alors, qu’est ce qu’on a en stock ? Tu m’as dit. Gilles Tandis Warum Joe les saints les Cramps
Allez hop, on démarre par Gilles Tandy. Alors il faut un morceau.
Un album. La colère monte.
A partir de là, c’est une face B de 45 tours. Il est accompagné par les Dogs et donc les paroles sont d’Eric Tandis son frère et la musique d’Antoine. Le texte est produit par Dominique.
C’est ça. On va le mettre On est avec le maître des lieux. Robin Dis moi juste si ça marche bien dans le genre le chat si vous entendez bien le son. Sinon, je te laisse régler. C’est un peu la même assurance vie.
Et peut être finir sur le seul.
Qui est plus long. Mais il assure bien sûr, c’est. Rien à voir.
D’ailleurs ? Et là, il y a le onze bassiste. Il était où dans le magasin ? Est ce qu’ils s’y sont transmis ?
Mais ça peut passer vite cette affaire. Voilà, c’est là que vous m’avez donné un nom. Alors on repart, on repart. Non, pas les Dogs, pas d’idées. Ce n’est pas les Dogs. Robin, Tu. Est ce que tu peux remettre ? Normalement, je pensais que j’avais. Ok, c’est bon, on est bon. Alors où es tu ? On disait peut-être le début du label. Parce qu’en fait, très vite donc la petite boutique que d’une certaine manière vous recréez là, avec les pochettes ici, en fait, très rapidement, ça devient une maison de disques. Un label.
Oui, mais parce que le magasin marche bien dès l’ouverture. Et donc en fait, il faut que je revienne un peu. Avant la musique pop, il y avait un très vrai label, sur lequel il y avait eu 410 de sortie. Ouais, et donc comme le parallèle que ça marchait bien, qu’on se dise ce serait bien de faire un label. Donc on a contacté Via Giovanni d’Adamo qui était un journaliste du magazine de s’en aller. On lui a envoyé une lettre au hasard parce qu’on cherchait pour démarrer. On s’est dit il faut quand même un groupe un petit peu connu. On a démarré pas parce que c’est plus compliqué. Donc on a pensé aux sept. Là, il a fait le troisième album puisqu’ils ont. On envoie une lettre à Giovanni et quelques semaines plus tard, Kriss Baileys vient dans son bureau et lui donne la lettre et Christ nous appelle. Voilà. Et du coup, on sort le premier disque rose qui est donc de même.
Alors là, il n’y a pas de pochette, mais il y a des choses, il y a là, Elle est où ? Attends, montre-moi. Ah oui, c’est la. Toute première, C’est.
Lurette qui est là. Pièce qui est ou. Qui va avoir. La réponse
Donc là oui, elle est côté, côté rue en fait.
Exactement.
Donc ça, c’est le premier disque. Et les sens ? Il faudra peut-être rappeler qui ils sont. Et comment se fait-il qu’un qui dise oui à un petit label parisien.
Fait les scènes les mêmes puisque le nez rose, on ne l’a pas dit, mais ça vient en lançant des Damned qui n’ont que le premier 45 tours, O.K. Mais en fait c’est le premier 45 tours punk anglais, Mais le premier avec 47 punks et 32 des seize groupes australiens est sorti quelques mois avant. Et donc ensuite les seize ont signé chez eBay. Ils ont fait trois albums et sont donc visibles avec plus de. Puis de maison de disque, puis groupe et puis et puis voilà. Et donc, quand on l’a contacté, il y avait de nouveau un groupe, il y avait quelques morceaux et c’est parti comme ça. Et puis après ça a duré des années puisque à la sortie des disques solo.
Vous êtes restés.
La maison de campagne de Patrick. Et puis quand je lui ai demandé de faire un petit texte pour l’intro du bouquin, il était déjà malade.
Voilà un petit texte, mais bien senti, ou il ou on sent son émotion, on sent son émotion et raconter ça.
C’est très triste. Et on était en train de traduire son texte en français quand on a appris sa mort. On était en plein dedans. Ok, peut-être que ma fille, elle a eu quand même une vraie maquette du livre. Et c’est dommage parce que j’aurais été content qu’il soit là. La sortie sur scène.
Après les scènes qui, quoi et à qui ?
Dans les tout premiers disques. Charles de Gaulle, qui était en fait le bassiste d’un groupe qui s’appelait Koma, que nous avions sorti sur Flavour à l'époque. Il y a un album de William Alexander Ray. Il y a les Troggs et la route. Joe C’est les premiers disques et ensuite on a.
Donc les Thuggs. C'était un groupe anglais, notamment des années 60. C’est mythique. Warum Joe C'était un groupe très branché, parisien. On peut dire comme ça.
Branché, ce n’est pas le mot.
Non ? Et ils avaient un peu un nom, ils n’avaient qu’une bande qui les suivait, Non, il me semblait.
Ah oui, mais ça dépend encore. Qu’est ce que tu entends par branché ?
Il était de bon ton de les connaître,
Non plus très alternatif.
C’est vrai. Ok.
Il y a les pour faire simple et les fils de métal l’ont pris Absolument. Et ils sont toujours en activité en concert demain soir. Je vais régulièrement les voir en concert. Et c’est toujours aussi bien. Donc un beau jour et alors ? Donc là, on était les premiers.
Alors si jamais il y a des pochettes ou des choses de groupes dont tu parles.
Les Thugs ici.
C’est peut être moi qui a rédigé d’ailleurs, c’est possible.
Euh non, je m’en souviendrais si ça avait été les Thugs. C’est la bio originale. C’est la maquette qui.
Maquette de la bio qu’on a envoyé à la presse.
C’est un mauvais moment.
À passer tout.
Le 350 88. C’est génial, c’est génial !
Dis ultra, c’est.
Ça, c’est des trucs à avoir ou je sais pas si. Tu veux ? Ah oui, ici, voilà, c’est ici. Et oui, au gros. Ok.
Donc. Et là donc, le premier disque a été distribué par RTL. Et puis coup sur coup pour la sortie, le premier album de La Souris Déglinguée.
C’est ça, C’est ça.
Et puis Jean-Claude, son avocat, était là.
Ça aussi.
Ça c’est démentiel. Comment se fait-il que toi, tu avais gardé toutes les maquettes, toutes les pochettes mondaines ?
Oui, mais ce sont toutes des archives.
Et pourquoi ? Parce que t’es un compulsif.
On n’aurait jamais beaucoup de choses du début du label. Parce qu’après, évidemment, c'était plus compliqué. Mais au début commence en fait par beaucoup de disques et que j'étais impliqué dans les pochettes.
Ouais.
J’ai gardé quelques trucs. Là, c’est le coup de chance. Et donc, d’un coup sur coup, la Souris déglinguée et le Club et Arsenal reprennent distribuer. Donc ça nous oblige à les distraire, ça nous oblige à démarrer la distribution. Oui, il y avait un embryon parce que Patrick vendait quelques arguments. Anecdotiques. Et là on démarre vraiment la distribution. Et puis surtout, au coup de chance, c’est là où arrive toute la scène, l’alternatif, ensemble. Tous les groupes qui font des disques, même les labels Lumière de Edge, Stop, Baby, Poseurs et autres, il y en a des. Dizaines et qui viennent vous voir pour mieux vous distribuer les disques.Et en fait, comme on avait copié, en fait l’idée de magasin qui devient label, ce sont des Anglais. Et quand d’autres ont commencé la chose, c'était des magasins, des bars qui sont devenus label et retraite faisaient également ce qu’ils appelaient la manufacture d’un distributeur, c’est-à-dire fabriquer et distribuer à part. Et donc c'était. Du coup, les groupes avaient juste à enregistrer un disque On les appelait la bande et l’on s’occupait de la fabrication de la distribution. Est ce que tu vois des petits groupes isolés ?
Ils arrivaient avec une cassette.
C'était bon. Ils arrivaient à financer le studio, mais après la fabrication, ça coûtait en francs.
La gravure, c'était chez Impôts
Parfois translate. Translate, c’est ça translate pour la gravure et. Le pressage, le papier et donc. Et donc c’est comme ça qu’on. Fonctionnait avec. Des groupes, parce qu’il y avait les groupes en feu. La Hollande et tant d’autres pucelles appellent. Au DH Chaos.
Ouais mais c’est marrant parce que pour moi, New Rose Alors vous étiez des distributeurs du de la scène alternative, mais ce que vous sortie c'était plutôt des groupes anglais ou américains, etc. Ce n’était pas très alternatif. Pas si vous avez sorti le premier album des Rapaces.
Ben en fait, ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait vraiment la scène alternative. Et les Bérus, c’est arrivé un tout petit peu après le démarrage de quelques mois, ou peut être un an après le démarrage de la bande. Et donc en fait, y avait tout ce réseau alternatif qui se construisait. On voulait que ce soit lui et tous les autres. Et donc en fait, nous on allait ne pas piquer des groupes qui étaient déjà sur un label. Donc je me rappelle par exemple, j’ai écouté, on a reçu le premier 45 tours bêta, tout de suite ils ont joué, on signe, c’est formidable. Et comme il était.
Absolument premier, 45 tours.
Donc on n'était pas un major qui a piqué un. Groupe. Donc les labels ou les groupes tous seuls faisaient leur travail comme ils l’entendent. Et donc oui, on n’a pas eu, Il y avait quand même un foisonnement de labels, de structures, donc déjà sur la fabrication, la distribution, c'était bien. Ça n’aurait servi à rien de dire, de surenchérir ou de proposer une fortune qu’on n’avait pas pour signer les Bérus, le Monde, Bérus, ce qui était au départ la Babel, finalement, c’est ça. Et ça se passait très bien.
À ce moment-là. Après, c’est compliqué. Ça se complique.Ça se complique toujours. Est ce que tu veux qu’on écoute un autre, un autre morceau ? Et puis et puis alors ? Je pense que oui. Alors je veux bien. Alors regarde. Euh alors. Fait ici on va mettre Warum Joe. Je te laisse la régie à ce moment-là. Voilà, c’est celle- ci. Alors c’est rigolo parce que j’ai regardé les vidéos, alors il ne faut pas qu’on parle pendant la vidéo en fait. Mais les vidéos que tu m’as filé sur tout ton quartier, en fait, ça montre quand même l'époque quoi. De smash ou de la pénurie pour les magasins, on économise de la population et on paye. Les élections. Cohabitation. Divulguer les secrets d'état major. Toujours là quand on fait le choix de ne pas y. Les petites joies de l’esprit fanzine perdurent. Regarde, regarde, C’est magnifique ! C’est extraordinaire.
It Yourself 2.0. Mais ça reste absolument vrai.
Je voulais revenir sur ta question.
Beaucoup de groupes américains avant moi. Le groupe français est mort. J’ai dit on n’allait pas débaucher, mais je n’ai pas les Ludwig Bray ou. TH ou autres. Donc nous en sommes sortis à nouveau. Qu’est ce qu’il y a eu ? Les calamités de ce monde là ? Mais effectivement qui n'était pas la scène vraiment alternative. Vous pouvez entendre tous ces groupes et ce qui fait que comme tous ces groupes, The Death est quand même dans Distribution chez les Roses. Nous on s’est plus penché sur des groupes anglo-saxons, donc pas beaucoup. Quelques anglais mais pas beaucoup parce que les anglais ouais, mais dans les groupes américains, australiens et autres suédois, belges, Suisse, ça il y avait, il y avait de quoi faire, et notamment les groupes américains, des artistes locaux qui étaient sur ce qui était sur les majors, sorti deux albums sur le major Les Américains quand tu vends de 100 000 East Side intéressent pas ça. Qu’est ce que c’est ?
Ce n’est pas intéressant. Alors que pour vous des singles disent que c'était.
Les deux disques d’or. Mais du coup, on a récupéré plein d’artistes qui avaient déjà fait des disques sur des majors avec lesquels on a continué à travailler ou des nouveaux groupes tout simplement. Donc on en a marre, On est. Et du coup oui, c’est ce qui fait qu’effectivement, il y a plus de groupes étrangers aux Russes que le mot français.
Alors il y a un groupe. Celui là, il y a un groupe pour moi qui est vraiment emblématique de New Rose, mais est ce que c’est le cas pour toi ? Les grands, les grands.
C’est incontournable. Alors les grands, c’est pareil. Tout ça, ça vient une fois de plus dans les premiers magasins. Music Box Oui, en 77, puisque à cette époque là, il y avait beaucoup de groupes, notamment américains, qui auto produisaient des disques des 45 tours. Et donc. Et on a commandé de grosses quantités. Et ça a été autour de 500.
500.
C’est-à dire qu’il y avait un contact avec les grands, avec Divo, avec les résidences, avec Chrome. Et donc en fait, tous ces contacts ont perduré et c’est comme ça qu’un jour on a eu un coup de fil. C'était à partir de notre disque.
c’est elle.
C’est elle. Et donc ça a été la même chose. Divo A. Des modèles de groupes. Et donc ces premiers contacts de 77 ont servi plus tard.
Les Cramps, Ça a été votre plus grosse vente ou pas ? Est ce qu’on peut parler de ce genre de choses ?
Non ? Est ce que ça serait bien.
Que dans le livre il y a rien ? Il y a rien du tout sur le succès de tel ou tel site ? Ou alors il y a des groupes qui ont plus de pages que d’autres évidemment, mais eux non, C’est pas du tout ce que l’histoire retient en fait.
Sur le livre justement, avec Dominique, on a fait attention à ce que tout et tout ce qu’on écrivait soit véridique, c’est -à -dire quand on n’arrivait pas à couper une information ou es tu en train ? Parce que déjà parfois la mémoire te fait défaut, même de bonne foi.Mais bien sûr des souvenirs et en plus c’est déterminé et surtout je ne sais pas trop. Alors je sais quels sont les croisements, mais le problème c’est. Pas. D’avoir le bon Dieu, c’est comme s’il y avait plein de gens d'église.
Il est là haut. Johnny Anderson.
Mais c’est déjà pas mal.
Je ne saurais pas te dire du tout. J’arrive à vendre des produits que je forme et comment.
Comment les groupes ont été avec vous ? Comment ils se comportaient.
Tu n’as pas eu trop de problèmes ? Après, il y avait des soucis et voilà. C'était un petit peu compliqué.
Un des soucis de DUP oui.
Mais l’argent c’est qu’il avait besoin d’argent en permanence. Sinon, dans l’ensemble quand même, on a eu affaire à des gens sympas. Je pense à Alex Chilton. Charmant. Ouais non, on n’a pas eu de gros soucis.Je ne dis pas. Il y a des petites fictions ou des embrouilles où des gens ont des poursuites. Et vous voulez aller ailleurs ? Bien sûr, ça arrive et c’est normal, ça arrive tout le temps. Mais sinon, aucun souci.
Vous vous meniez à ce moment là de front, le disquaire et la maison de disques et le label 650 50 ou Twitter plus le label.
Au départ, on faisait tout C'était du pur bonheur. Après, il y a eu Gérald qui arrivait. C’est, je crois, un an après l’ouverture qu’est devenu le premier vendeur. Ouais, et puis après, on a dispatché les choses. Patrick n'était plus un commercial. Je m’occupais plus des pochettes.
C’est ça ?
C’est un peu tout ça. Il n’y avait pas de fonction définie. Fallait le faire. Toi, tu étudies. Tu faisais la pochette pour le studio.
Bien sûr.
La promo, donc. Et après, c’est quand ? Vraiment, au fil du temps, quand ça s’est développé et là c’est gros où là, la distribution a déménagé au Kremlin-Bicêtre. On a fini les deux. C'était plus de 40, mais avec plus de 40 employés. Là, c'était différent à l'époque, en plus, ça avait changé. C’est pareil.
Alors je te propose qu’on parle du changement de l'époque. Après peut être on réécoute encore une chanson, peut être des grandes d’ailleurs. Mais il y a une question du tube qui est passée tout à l’heure. Qu’est ce que tu penses du regain du vinyle aujourd’hui ? Est ce que tu penses que c’est un effet de mode ? Est ce que tu. Comment tu vois ça, toi ? Toi qui en a vendu et des pelletées ? Des projets sont là.
Tu sais qu'à l'époque, ils vendaient cinq ou 6010. On avait l’impression de ne rien voir en vrai. Maintenant tu penses à son disque. C’est énorme. Alors le vinyle, alors évidemment, ça fait plaisir parce que ne serait ce que pour l’objet projet. Le CDS ce n’est pas ce n’est pas un support très joli. Non mais j’ai regardé justement par curiosité la courbe des ventes vinyle. Ça fait des années qu’on nous dit dans le vinyle 20 % 50 % de plus que l’année précédente. Mais surtout on a eu la chance, on a pas fait exprès, mais dans les années 80, c'était le pic mondial des ventes de vinyle.
Ouais. Ah ouais ?
Ah oui, c'était vraiment épique. Plus de 60 ans après, c’est pas descendu, mais c'était descendu tellement bas. Maintenant, c’est 1 % de ce qu’on disait. Donc finalement, même si c’est 100 % mieux chaque année, ça reste quand même très marginal.
Mais toi, par exemple, en tant que mélomane, tu penses qu’il y a une différence entre le cd et le vinyle ? Y vas-y !
Suffit de faire le test vinyle.
C’est le même. Le son est de plus en plus chaleureux, plus rond.
Ouais et encore, je pense qu’il y a eu des progrès de fait parce que les plus les premiers, c'était. Ce n’était pas blanc.
C'était métallique.
Pour les masters, on ne savait pas.
Pourtant, c'était vendu. Rappelle-toi.
Oui, mais le son parfait. L’industrie qui essaie toujours de vendre un nouveau support, une nouveauté, c’est Google et la VHS. Il y avait les 2016, le DVD, le marché, le web. C’est toujours autrement. Dans le cas des films, c’est différent parce qu’entre une VHS au format, une copie pourrie en VF et maintenant. Ouais, tirer après le négatif et au sous titrer là n’y a pas photo.
Il n’y a pas photo.
Mais sur un vieux mini. Vinyle de la gravure, il y a. La largeur du sillon, la largeur.
Du sinus.
Sur et un 33 tours. Il y a quatre sillons et on voit bien par exemple un maxi. Y a beaucoup plus de dynamique que la même version sur l’album.
Bien sûr.
Il y a une gravure serrée, mais c’est vif. Il suffit simplement de faire des tests.
Alors on va écouter les compos. Robin Si tu peux mettre le morceau Up. Et puis j’en mets juste un quand tu en prends une. C’est parti. C’est extraordinaire. C’est extraordinaire de refaire du fanzine avec Louis. Vous n’imaginez pas le bonheur que c’est pour moi. C’est la cure de jouvence. Alors tu voulais parler de l'évolution de l'époque, mais là j’ai vu dans le tchat une question sur le Do It Yourself dont tu parles plusieurs fois. Est ce que tu pourrais être plus précis ? C'était quoi de jouer sur scène à New Rose ou à l'époque ? Qu’est ce que ça signifie exactement ?
Bah c'était démarrer, maintenant faut faire. Un business plan. Voilà qui est fait. Ceci vaut cela. Nous, on a démarré à combien ? Je crois que c’est marqué.
C’est marqué 70 000 balles.
Oui, voilà. Donc rien du tout. Et puis et puis tu te débrouilles.
On parle en francs.
Oui, c’est évident. Tu sais, ça fait 10 000 €.
Ou un truc comme ça 10 000 €.
C’est vraiment rien. Et puis voilà. Et entre les boutiques désaffectées pour qui on fait des travaux. Mais il n’y a pas de business plan, il n’y a pas de promo en fait. Et que pour les fanzines, fanzines, tu parles des groupes que tu aimes. Et puis c'était plaisant de trouver quelqu’un qui bossait dans un bureau avec une photocopieuse et qu’il sorte des fanzines, c’est ça ? Parce que lui faire faire des photocopies, saboter une fortune.
Vous étiez indé, ce n’est pas grave, ce n’est pas grave, vous étiez indé. Un des points névralgiques de vente de la librairie Parallèle. Voilà. Et il y en avait eu New Rose qui vendait.
Mais c'était dans la logique puisque là on vendait la presse anglaise aussi. Et donc tous les fanzines déposés en France.
Il y a deux pages dans le livre, avec tous les titres des de l'époque qui sont quand même extraordinaire.
Et encore.
Alors oui, je suis heureux et je vous dis.
Ça donne une idée de la vivacité et du foisonnement de ce qui se passait. Et c'était pareil pour les concerts des petites salles, voire dans les squats. Il y avait pas grand chose aussi au niveau des salles de concerts. Il n’y avait pas encore Zénith, il n’y avait pas de salle ou c'était Bataclan. J’ai lu La Cigale, Robert et mes potes Seb. Donc c’est là où il y a eu tous les bars rock. Oui, justement.
Le New Moon du Moon.
La boule noire en ces lieux. Et puis même les squats des villages et tout ça où il s’est passé des choses. Et on pense pareil en fait. Donc tout ça, ça allait ensemble en fait. Les petits labels, les autoproductions, les fanzines.
Et à votre corps défendant, vous deveniez quand même le corps défendant. Parce que ce n'était pas du business. Non, parce qu’il n’y en avait pas. Mais vous, vous étiez pivot. Parce qu’en fait, en étant le distributeur de toute cette scène là, vous étiez le relais.
Et c’est le coup de. Chance. C’est la concomitance de l’apparition de ces alternatives et que nous on était là et qu’on était un tout petit peu plus dur que ce qui était avant. Je ne trouve que le nom de la boutique alternative Apple Market.
Apple Market et autres.
Voilà, c’est tout. On a eu la chance d’arriver au bon moment et puis peut être un peu moins dilettante que d’autres. Voilà, c’est tout.
Est ce que tu qualifierais. Alors si tu veux montrer des choses, n’hésite pas, comme ça je peux filmer ? Est ce que tu qualifierais new rose de d’endroit punk, de label punk ? Y a des questions là dessus ? Et si oui, qu’est ce que ça signifierait.
Disons au tout départ ? Mais Music Blog, ce n’est pas. Pareil, tu parlais de cette vague mais c'était plus 77. Donc non, parce qu’en fait on vendait tout ce que les gens pouvaient lire ou acheter, le nouveau maxi ou le Kyo, ou un truc beaucoup plus pointu, autoproduit. Donc je pense que t’es assez large en fait. Ce n’est pas juste hop ! C’est peut être ça aussi qui a fait un peu le succès, c’est que ce n’était pas une chapelle. Ouais, alors c'était des initiés, parce qu'à l'époque il y avait des initiés. Quel que soit ton groupe fétiche, même ceux qui écoutaient Kyo n'étaient pas au top 50. Donc oui, c’est peut être ça en fait qui fait que beaucoup de gens venaient. Ça pouvait être des modes de lecture dans un livre, on en a une inauguration.
Ouais, c’est bon.
Et il y avait un peu tout d’adultes.
Alors il y avait un peu tout, C'était blanc. Quoi que vous avez produit quelques trucs rhythm and blues, mais c'était plutôt du punk rock, du rock blanc. Alors non, ils n’ont pas. Abouti. Les bonnes idées, bien sûr.
Ce n’est pas le chanteur des boys, ce n’est pas moi.
C’est vrai Quel groupe Le gorille ?
Oui, il y a du rythme et plus de choses.
Dans les paroles. Par exemple, du rose est passé à côté du rap par exemple.
Déjà le rap était embryonnaire. Puis ça vient comme après. Tardive pour le rap en 81.
Le rap aux États-Unis. Mais en France, ça va attendre. Danser quand vous vous arrêtez ? Non mais c’est comme ça et le Premier Ministre en pâtit.
Une attitude en 80 ?
Non, non, c’est 89 90.
Vous êtes en train de. Le lire sur le déclin ? Oui. Alors de toute façon, hein.
C’est ça qui est fou, c’est qu’en fait ça va très vite.
Oui, mais une décennie c’est normal. Après c’est le rock, c’est comme des jeunes. C’est d’ailleurs pour ça que c’est ce qui vous différencie de Patrick. C’est-à-dire que lui, il avait deux ans de plus que moi. Et donc ce que tu gardes toute ta vie, c’est la musique de ton adolescence, sa jeunesse. Donc pour lui, lui c'était les sixties et les groupes anglais et lié à ça, moi c'était bad, mais dix ans après La Salette, le rap, après c’est de l'électro ou autre.
Alors on est un peu pris par le temps. Robin si tu m’entends on va écouter.. Alors donc, c’est à The Shop, c’est-à-dire c’est un enregistrement qui se fait rue Pierre Sarrazin, donc qui se fait dans le magasin à ce moment-là. La devanture est plus comme ça.
Là, c’est le deuxième magasin, c’est à dire celui là, ce n’est pas encore.
Oui, parce que vous appelez ça ministre, parce qu'à l'époque il y a eu des méchants.
Est ce qu’il y a Virgin Mégastore ?
En même temps.
Ça va, ça peut exister.
Et donc il y a un concert, deux concerts au magasin. Quelques personnes. Il va y avoir 30 personnes, c’est ça. Qui a donné lieu à un disque.
Et donc mon anecdote, malheureusement, ce n’est pas dans le livre, mais dans la pochette. Il y a dans le livre, y a des photos du concert, mais il n’y a pas, il n’y a pas exactement les mêmes photos. Et dans une des photos, on voit mon teddy violet mauve de l'époque parce que moi j'étais présent à ce concert là, qui reste un truc que. Les gens sont d’une douceur incroyable et qui était plein. D'énergie et avec un chien qui se baladait.
Absolument.
Absolument. Et d’ailleurs, dans la célèbre photo, dans le fond, on voit plein de monde, on voit Patrick en vrai, Charles de Gaulle je sais plus, on va voir Philippe marié, on voit plein de monde.
La série, faut peut être dire on écoute rapidement et d’ailleurs vous allez entendre il s’adresse en français au public, il dit je vous aime beaucoup.
Il a vécu en France.
Mais en vrai, il faut dire qu’il est un des premiers artistes du label Stiff, label anglais et donc je sais plus quel site choisir. C’est Sémaphore.
Un record, donc ce n’est pas un titre hostile. Donc, il a fait son petit parcours qui maintenant habite aux Etats-Unis et voilà. Et on a fait deux disques avec lui.
On l'écoute, on l'écoute et on revient à la galerie l’exposition. Dans quelques minutes, on va terminer pour raconter le bouquin, en fait, dont on parlait tout à l’heure. Qui ici, qui est dans cette vitrine ? Voilà un bouquin qui raconte l’histoire du label et du livre du disquaire. Ça, c'était dans ta cave, c’est ça ?
Ce serait l’enseigne réservée dans la cave. Quand on a fermé, je ne sais pas pourquoi tu l’as gardé.
Dans la cave et du coup, c’est bien utile de la retrouver.
Alors le bouquin, il a une histoire ? Laquelle ?
Alors au départ. Parce que moi j’avais complètement raté. Patrick a continué un petit peu, mais pendant quelques années, moi j'étais parti sur autre chose. Il était parti là-bas. Et donc c'était après le 13 novembre 2015, après le Bataclan, il y a une personne qui voulait faire un documentaire sur Toulouse, donc on était d’accord. La première fois, j’avais dit oui, mais est ce que c'était pas trop long ? Donc ça fait quatorze quinze ans, je ne vais pas parler du rose. Oui, c’est autre chose. Oui et puis le documentaire ne s’est pas fait. Et quand après que décédé la suite, Dominique Forman qui m’a dit ce serait quand même bien de faire un documentaire. Donc comme Patrick et Patrick étant plus là, c'était un petit peu compliqué, on a réfléchi, j’ai pris mon temps et puis on est parti. On a commencé à contacter plein de personnes interviewées justement pour compenser l’absence de Patrick. Et puis donc, on était prêt à commencer à tourner et le vide est arrivé. Donc on a abandonné le projet et quelques temps avant, j’avais rencontré celui qui est devenu l'éditeur Fabrice Guiraud, qui. Je lui ai raconté l’histoire vu qu’on n’allait pas pouvoir faire le documentaire, il faut qu’on fasse un bouquin. Et du coup, comme on avait quand même travaillé en amont avec Dominique, on a fait des interviews pour qu’il ait du matériel, donc il a écrit les textes et puis moi je me suis plongé dans les archives. Et donc merci à la qu’Ovide parce que ça nous a pris deux ans pour faire tout ça. Et donc sinon, on n’aurait pas pu faire parce que c'était un boulot énorme. Et donc voilà, le livre existe et ça semble plaire parce que ce n’est pas. Un éditeur indépendant, il nous parle surtout après l’augmentation du papier, du carton en fait.
Et donc là, il y a cette expo qui démarre ce soir.
Ce soir juste.
Au 47 rue 77, soit 117 rue Amelot dans le 11ᵉ à Paris.
Ça c’est jusqu’au 26 novembre et ensuite de partir du 25 novembre jusqu'à la mi février, il y a une exposition au Sancy. Ça en fait vraiment une très grosse exposition. D’ailleurs, avec 50 affiches, ça va être un gros avec un concert le 25 pour l’ouverture avec les Valentino, les calamités vont recevoir pour l’occasion des soucoupes violentes. Gilles Tanguy François, y a des snipers. Donc voilà, ça va être un petit concert sympa. Donc c’est pour ça, si les gens veulent y aller, il faut aller sur le site du 106 par one way sur le concert et s’inscrire. C’est gratuit, mais il faut s’inscrire. En vue du concert. Et donc après la dernière étape, c’est le 3 décembre. Le samedi 3 décembre chez Gibert à Paris. Ouais, là y aura un show case à peu près avec les mêmes artistes plus quelques invités et voilà, Showcase, dédicaces et après ce sera terminé pour l’instant.
Alors on va mettre un dernier morceau. Mais d’abord, euh. Est ce que tu sens que tu peux me tenir deux secondes ?
Et je ne peux pas te parler ? En fait.
J’ai un cadeau. Ce n’est pas le livre, elle est en train de filer. C’est un truc à l’intérieur du livre, tu vas comprendre. Tu le connais ce bouquin ?
Si il n’y a pas un truc sur les Cramps dedans, je sais plus.
Oh, il y a un truc sur Alexis Il y a plein de choses qui ressemble au kiki qui rappelle le New Moon ou tu filmes là ? Parfait. Parfait. Parfait. Parfait. Parfait. Alors attendez là, c’est fini. Dans deux minutes je suis désolé.
Euh. Donc c’est les rockeurs maudits et les grandes prêtresses du son. On avait reçu au post comme toi les auteurs il y a un an de ça et ici un formidable. A partir de 1985, ils bénéficient d’un retour en grâce providentiel via le label français New Rose. Je vous cherchais depuis la création de Cerbère, mais vous aviez disparu. Patrick Mathé intervient Viens d’où il vient. Patrick Pathé On est d’accord, C’est lui. C’est lui, là, sur la photo, là, à côté, là. Alors, il faudrait les deux, là, c’est lui, là, d’accord. Toi à gauche
Mais sinon je peux te montrer. On est. Là. Mais viens, c’est moment si tu veux voir Patrick à l'époque.
Alors ça, c’est toi qui avait décidé. Alors maintenant, regardez ça. C’est comme ça que tu l’avais dessiné. C’est comme ça qu’il l’avait dessiné. Et la feuille, elle est pour toi ? Parce que je les avais engueulés, les mecs. C’est l’original.
Formidable !
Je leur avais dit Non mais attendez, Patrick T. Il a un cigare dans la bouche. Et tu vois, c’est la planche originale d’Alex Chilton.
Je regarde et c’est fou parce que Nero a encore inspiré des graphistes.
Thierry Guitard. Voilà le copain Thierry Guitard. Absolument.
Dans son album Pour L’impression Diamant, raconte un peu sa jeunesse et sa passion pour la musique. Et dedans, il y a le magasin du Rose.
Thierry Guitare qui est dessiné dans mon fanzine
Qui va en expo à la fin du mois.
Ok.
Et donc on va faire un doublé en expo et ici.
Super ! Voilà, c’est pour toi. Tu en fais ce que tu veux. C’est le dessinateur Nicolas Moog, un copain. On écoute les scènes. Pour terminer.
Le premier groupe signé et j’ai écrit ce qui nous a accompagnés tout le long des années, qui est devenu un ami jusque là, son petit texte d’introduction pour le livre. Donc c’est normal de terminer par la suite.
Super, Merci beaucoup ! Louis a très bien et puis moi je fais quelques images après le morceau de l’extérieur. Les amis, je vous embrasse. Merci à tous d'être là et on envoie scènes. Elle était au chômage. Sans diplôme. Ici. Et dans les divers. Mais là. A dire du mal. You know Adam ? Rejoints par Eva. Fin 2000. Dans un monde idéal dans. Tu peux me donner le film ?
Et après on se retrouve dimanche pour le culte de la. Prière.
Ça y est, je vais juste. Bonjour, ce sont Sam et l’impure. Entrez va faire. Voilà. 77, rue Amelot. Voilà les amis, j’espère que ça vous a plu. Moi, j’ai été bien ému de parler de tout ça.Voilà quelques pochettes de disques des Troggs Gun Club Products. Et bien. Je suis tombé sur le tracker Chilton ici les Originals c’est ici. Galerie Mortier, 77, rue Amelot c’est fini. A demain. Merci beaucoup.
