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Parlement de l’Union populaire : qui derrière Mélenchon ?

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Transcription de l’émission

David Dufresne
Amis du café. Amies, amis d’Au poste, amis de Mélenchon, amies de l’Union. Alors c’est quoi comment et quand ils appellent ça ? Ah, j’ai du mal le PUP, le Parlement de l’Union populaire. Bonjour, Bonjour, Comment allez-vous, chers amis ? Nous sommes lundi matin, je prends l’antenne un petit peu en avance, pour l’instant nous avons 2 invités sur 3. Nous avons une invitée qui est très défavorablement connue de nos services c’est la 3e fois qu’elle vient au poste. Aurélie Trouvé, en train d’expliquer à son avocate parce qu’elle est venue avec son avocate comment ça va fonctionner cette histoire Je ne voudrais pas prendre trop de temps parce que je crois que Caroline Mécary travaille. C’est une avocate. Alors Mesdames, Mesdames, vous allez être à l’antenne dans quelques secondes. Je vous suggère de vous redresser. J’ai mis une cravate, pour vous plaire. J’espère que ça vous plaît. J’aurais dû mettre une cravate comme Mélenchon. Il est toujours habillé pareil le mec, il s’oppose. C’est ça une cravate rouge. Ah Bonjour, à tout d’un coup c’est plus sérieux. Alors pourquoi les rouges ? La cravate de Mélenchon ? Alors il y en a une qui est surexposée, l’autre qui est sous exposée, ça commencera très bien Caroline, vous êtes ça va ? La lumière est très bonne Aurélie, il serait bon de mettre un peu de lumière sur toi si tu as une lampe ou il y a un principe c’est comme pour la photo c’est qu’on se met pas devant une fenêtre. Alors bon, c’est un détail, mais pourquoi il a une cravate rouge ? Alors très sincèrement, c’est moi qui posais la question, j’en ai pas la moindre idée, c'était la possibilité d’avoir le seul instant léger de l'émission. Parce qu’après on va taper dans le dur quand même si vous en êtes d’accord,Je fais une brève introduction bref portrait alors Aurélie, je ne vais pas, je ne vais pas le refaire comme je le disais tu commences à être une des recordwomans de l'émission. Tu as été 10 ans à Attac, on t’avait reçue notamment récemment pour ce livre, Le bloc arc-en-ciel, dont on a compris quelque temps plus tard, qui se transformait un petit peu en Parlement populaire, Bon, très bien, tu étais venue aussi avec Éric Coquerel, donc là ça fait commence à faire beaucoup à la fois comme faisceau d’indices Caroline Mécary, vous êtes avocate, vous êtes inscrite au bureau de Paris et de Québec, alors ça, ça me plaît beaucoup, J’ai vécu 8 ans à Montréal, vous êtes avocate pionnière en France de l’homoparentalité. Vous avez également été coprésidente de la Fondation Copernic de 2008 à sur mes notes, a écrit à 20133. 2013 à septembre. 2013, l’une de vous est la plaque tournante du Parlement de l’Union populaire et Farida Chikh, qu’on attend d’un instant à l’autre, qui est infirmière, et que tout le monde connaît. J’attends qu’elle vienne pour la présenter. Vous êtes d’importantes chevilles ouvrières et avec vous on va parler, on va parler, on va parler. Je l’ai dit boutique, c’est-à-dire c’est quoi exactement ? Un Parlement populaire ? Qu’est-ce que enfin un Parlement de l’Union populaire ? Comment ça se constitue, à quoi ça sert, et cetera, et cetera. Est-ce que ça vous va ? Oui, oui. Très bien, très bien. Alors quel est le but de ce Parlement ? Caroline, c’est toi qui commence, c’est moi. Bah écoute, moi je veux bien essayer d’exposer un peu. Quel est le but de ce Parlement ? Je pense qu’essentiellement, c’est d’abord, comment dire, faire en sorte que des personnalités et des personnes engagées dans la vie civile puissent être, j’allais dire regroupée et être venir au soutien de la campagne de Jean-Luc Mélenchon en apportant leur expertise qui est une expertise vraiment à la fois de citoyens. Engagés dans la vie de tous les jours, de manière à ce que, au lieu d’avoir toujours des décisions qui sont prises par le haut, on puisse avoir en fait des remontées de la base pragmatiques et qui permettent de proposer des solutions dans tous les domaines, que ce soit la culture, la justice, l'éducation, la santé, et cetera, et cetera. C’est donc. Favoriser en fait cette espèce de co-construction d’un programme, même si à côté de ça ou en parallèle de cela, il y a déjà les militants de la France insoumise qui ont travaillé sur le programme en 2012, 2017, etc Mais c’est vraiment un quelque chose de complémentaire et de très ancré en fait dans la société. Ce qui nous manque énormément en politique. Mais en gros, c’est vous nous refaites le coût de la société civile dont on nous parlait dans les années 80, 90.Bah. Moi je n’aime pas dire société civile parce que dans la société civile, je veux dire, la droite peut émettre le Medef, les entreprises que tu veux quoi en fait ? Pour nous, c’est vraiment ce qui fait vivre. Les gens qui se lèvent tard et c’est la France qui se lève tôt, c’est ça ? C’est surtout, c’est surtout la gauche au sens très large du terme quoi, c’est à dire ? Tous ceux qui se battent pour une transformation écologique, sociale, démocratique, que ce soit dans le champ des luttes sociales, des mouvements sociaux. Donc on a un certain nombre à venir. Voilà des luttes sociales, que ce soit dans le champ. Intellectuel, critique tout ce qui est de l’ordre de la pensée critique, et puis, et puis aussi les artistes. On a énormément d’artistes, de personnes qui viennent de la culture. Ce qui est intéressant, c’est que ce n’est pas seulement un comité de soutien. En fait. Au départ, honnêtement, je pensais que ce serait surtout un comité de soutien. En fait, c’est, je pense que c’est devenu bien plus qu’un comité de soutien et voilà, après c’est une sorte d’ovni politique. Mais du coup bon, Caroline peut en parler aussi, c’est à dire que on à la fois on participe sur le fond, tu vois, on a participé au plan. Enfin, Caroline pourra en parler sur la justice, mais sur l’alimentation, et cetera, qui sont donc au programme. On participe aussi à la campagne elle-même, quoi, avec tout un tas d’initiatives. Voici Farida qui arrive alors Farida, il y a maintenant l’image, mais y' a pas le son, il y a, il faut juste régler le problème de son et ça, ça va aller. Alors ? Donc. Ca c’est bon, est-ce que c’est non ? Si, si. Allô, Allô, si, si est ce que c’est bon. C’est parfait, vous êtes parfait, vous êtes toutes les 3, c’est parfait Farida vous en prie, tout va bien, tout va bien, c’est votre côté perturbatrice de manifestation, ça, on voit bien, hein, ça les cortèges préparés, ça vous intéresse pas vous ce que vous voulez c’est foutre le bazar. C’est ça les électrons libres. C’est ça les électrons libres, alors je te coupe Aurélie, je vous présente Farida tout de même, lors d’une manifestation de soignants à Paris. En juin 2020, vous êtes violemment interpellé. Vous serez ensuite condamné pour doigt d’honneur et violences n’ayant pas entraîné d’incapacité temporaire de travail contre plusieurs dépositaires de l’autorité publique.Votre condamnation n’est pas inscrite au casier judiciaire mais l'époque est ce qu’elle est, c’est -à -dire que je vous invite, je vous le dis et on tape votre nom.De toute façon, votre condamnation, elle est partout sur Google, c’est à dire que ça c’est un autre problème dont on pourrait parler avec Caroline, l’avocate qui est à qui est tout à gauche, c’est que le droit, l’oubli en réalité n’existe plus du tout.Et que les et que le casier judiciaire en fait il est devenu totalement public. Voilà, vous avez été, voilà et vous faites partie du Parlement de l’Union populaire. Et donc c’est la raison pour laquelle vous êtes là toutes les 3.Alors c’est bien, on a, on a 3 valeurs de plans, c’est bien, c’est bien. Aurélie, c’est donc qu’on était juste en train de parler du but de ce Parlement. Pour l’instant, je suis très gentil hein.Les questions un peu dures vont démarrer. Donc au début ce que Aurélie disait c’est que tu pensais que ce serait un comité de soutien ? En fait, ça se transforme en boîte à idées, c’est ça pour l'élite. Bah plus qu’une boîte à idées, une boîte de mobilisation, hein ? Parce qu' on a mené plein de choses.Alors je dis, on participe au meeting, on participe, voilà tout un tas de réunions publiques, des initiatives, des tribunes, des mobilisations. Par exemple, le 12 mars, là, hier quoi. Enfin avant hier, c'était sur le climat, enfin voilà donc on met une campagne en fait.Donc à chaque fois qu’il y a une séance plénière, il y a des ateliers pour monter des initiatives par groupe thématique, donc c’est plutôt maintenant une instance qui est au cœur de la campagne Quoi, hein ? À la fois sur le fond et sur les mobilisations. Voilà donc, et peut-être pour finir là-dessus, parce que vous ne voyez là rien qu’entre nous 3, la grande diversité qu’il y a dans ce Parlement.Donc on est, on est aujourd’hui presque 300, mais il y a à la fois la moitié qui vient de France insoumise, puis la moitié qui était pas. Alors, c’est ça Aurélie, hein ? Parce que je suis allé voir le site j’ai, j’ai, j’ai bossé dans votre dans votre Parlement, il y a quand même un bourrage de d’urne assez terrible.C’est la moitié, c’est en fait des élus, des députés, des militants de la France insoumise. C’est pas que la société civile. Ouais, c’est moitié-moitié en fait, mais ce n’est pas un bourrage d’urne, c’est assez logique en fait, ça permet de travailler ensemble.Caroline, je suis désolé, après on arrête les questions techniques. Il faudrait si vous pouviez baisser votre caméra de sorte que vous montiez un tout petit peu. Oh là alors là, ça y est là, c’est parfait de toucher à rien Mesdames, c’est parfait. Génial. Si quand même, si quand même. Parce que. Quand je suis allé voir le site, je me suis dit, Ah ouais non mais quand même. Ugo Bernalicis Coquerel Ruffin, donc l’effet de masse finalement se dégonfle un tout petit peu. Ce n’est pas grave hein, mais je l’ai Comment ça ? Bien le fait de voir que sur le que la moitié des membres du Parlement en fait est.Non, mais pour être clair, on pourrait même être un millier. En fait, c’est juste qu’il y a plein de gens qui voudraient venir au Parlement. C’est qu'à un moment donné, les séances plénières, si on veut pouvoir les faire, on ne peut pas être 1000 quoi. Là ça devient franchement compliqué. Et puis par ailleurs, moi je préfère qu’on soit 300 mais que tout le monde bosse plutôt que 1000.Et puis en fait ça, ça finit sur un truc ou juste on a son nom, on est content quoi donc l’idée c’est vraiment d’essayer de faire bosser tout le monde plutôt que. D’avoir un truc, on est content d’avoir son nom. Donc voilà, et après ? Non, au contraire, ce qui est intéressant c’est d’y brider, c’est que ce que dit Caroline, c’est d’avoir à la fois des militants ou des élus historiques de la France insoumise et des gens qui viennent d’ailleurs et je pense qu’il aurait pas eu autant d’arrivées, autant de soutiens si on n’avait pas eu cet espace collectif. Enfin là je ne sais pas. Farida et Caroline, comment vous le voyez ? Mais pour moi, c’est très important parce que l’expérience politique, elle est aujourd’hui en tout cas en grande partie chez les élus. Mais et donc on a besoin d'être, d'être accompagné, que ce soit malgré tout, que ce soit Aymeric Caron, Claire Lejeune, moi, Albert Lévy.Et beaucoup d’autres. Non, non, c’est un échange qui est extrêmement riche, extrêmement intéressant. Et c’est vraiment on est dans de la co-construction en permanence, même si parfois il y a un peu de bordel, c’est parfois un peu compliqué mais c’est très riche et très intéressant. C’est très riche, d’autant plus que nous, on apporte notre expérience du quotidien, ça veut dire on est ancré dans la réalité.Si parfois ça donne, si les politiciens sont enfin politiciens, sont un petit peu loin des réalités. Donc quand il y a la société civile qui est là. Et voilà, j’ai l’impression que c’est assez le fait d’avoir le fait qu’on soit là.Qu’on est, on n’a pas l’habitude de faire de la politique. On vient avec notre regard, avec notre nouveau regard. Ça a juste ça, ça ramène les gens un peu sur terre. Mais la Farida, quand vous dites ça, c’est à quel moment vous sentez qui est-ce cette rencontre ?Allez. C’est dans les meetings. C’est dans les, c’est dans les réunions, c’est dans vos boucles WhatsApp, telegram, no signal note, c’est quoi ?C’est dans les échanges justement, c’est dans les échanges avec les gens qui ont des écharpes qui ont l’habitude de manier le verbe, qui ont l’habitude de faire des belles phrases et de partir dans des envolées lyriques.Voilà, moi c’est comme ça que je le VIS et du coup nous, quand on vient avec notre quotidien et de dire Attendez les gars, ce n’est pas comme ça que ça se passe quand on donne des exemples. Par exemple, la caissière, elle va donner son exemple, la femme de ménage, elle va donner son exemple. Moi je vais donner mon exemple de mon vécu de l’hôpital. J’ai l’impression qu’Oh là on ramène les gens à la réalité de ce qui se faisait, de ce qui se fait vraiment sur le terrain.Ça ne veut pas dire qu’ils sont loin des réalités, mais c’est juste. C’est à chaque fois. C’est une piqûre de rappel. Mais à quel ? À quel moment, à quel moment ces discussions ont lieu ? Elles ont lieu dans bah à chaque fois qu’on se rencontre, à chaque fois qu’il y a une rencontre dans le Parlement justement dans le Parlement, quand on fait des groupes de travaux aussi.Quand on, quand on fait des propositions d’idées. L’idée, elles ne sont pas, elles ne sont pas. Elles ne sont pas loin des réalités du quotidien. Moi par exemple, quand je veux, quand je parle de l’hôpital, moi j’ai toujours dit, moi je ne fais pas de la politique, je n’ai pas une formation politique.Moi je sais faire des piqûres et donner des médicaments. Mais on m’a donné la parole, pourquoi c’est comme ça ? Parce que je vais parler de mon quotidien. Les femmes de ménage qui assistent aussi au Parlement de l’Union populaire. Elle parle aussi de leur quotidien et c’est ça qui est riche dans ce dans ces échanges Caroline. Bah en fait quand tu demandes à quel moment ont lieu les rencontres. On se tutoie maintenant ? Ah bon, d’accord, on se tutoie maintenant, d’accord, OK. Ben excuse. Moi non, mais c’est non. Mais je vois que l’avocat français, très bien. Non, non, mais c’est bien, y' a pas de problème. En fait. les rencontres d’abord, elles se sont faites au Parlement lui-même, c’est à dire que le Parlement se réunit de manière régulière, que dans le cadre de ces réunions régulières du Parlement, il y a, comme le rappelait Aurélie, des groupes de travail qui sont mis en place, on se rencontre, on se dit, tiens, on va faire ci, on va faire ça et après on fait le travail en dehors du Parlement, je vais donner 2 exemples, je suis avec Albert Lévy et quelques autres l’auteur de l’appel, des magistrats, avocats, personnels de la PJ.Et greffier de comment dire de voter pour Mélenchon ? Ben on l’a mis en place. Un groupe de travail, on l’a fait des tas d’aller retour pour que le texte soit bien formaté et ensuite qu’il soit publié, c’est la même chose pour l’organisation prochainement de la plénière sur la justice qui va venir le 19 mars prochain.Là aussi, il y a un travail qui se fait, j’allais dire évidemment, en dehors du Parlement, parce qu’on se voit en dehors et là ça peut être par téléphone, on peut se voir pour de vrai, on a des boucles WhatsApp ou des boucles télégrammes, enfin bref, ça n’arrête pas quoi, ça phosphore en permanence. Sur les projets qu’on l’a décidé d’arrêter et qu’on mène, et en parallèle, comme le dit Aurélie, on intervient dans un certain nombre de débats et même on va entre guillemets, enfin ce n’est pas entre guillemets, on va sur le terrain puisque là, actuellement, on est dans la campagne présidentielle, donc on va tracter pour l’Union populaire sur les marchés partout où c’est nécessaire.Alors moi j’aime bien les questions. Aux gens et de faire le lien entre le Parlement et des militants locaux qui n’ont pas, enfin qui ont pas accès au Parlement entre guillemets. Quoi ? Moi j’aime bien les questions d’intendance hein, c’est un truc, c’est un truc comme ça. Moi j’aime bien ça quand vous dites le Parlement se réunit, c’est où c’est quand ? Bon, bref, allons-y, allons-y, allons-y.Non, non mais sérieusement, comment ? Comment ? Alors, comment Madame la Présidente réunit son orchestre d’abord, il y a peut-être une présidente, mais on est, voilà, on est d’abord, on est une petite équipe d’animation. A une dizaine. Voilà moitié fille, moitié non et fille d’ailleurs. Et donc on alors ça, nous on se voit. L’équipe d’animation une fois par semaine. D’ailleurs, on se voit à 10h00, j’ai une réunion, voilà tu vois et dans la sacoche d’ailleurs je pense.Et ensuite ? On sera là, il va, alors on va pouvoir assister à ces concerts très bien. Et ensuite on a des séances plénières, donc ça c’est plus compliqué parce que il faut faire venir tout le monde dans un, voilà dans un endroit à Paris.Alors occurrence au POI ? Voilà donc ça c’est rigolo. Et puis ensuite on a des. On a souvent des réunions en visio intermédiaires et puis après c’est les groupes de travail hein. Parce que Ben voilà, comme disait Caroline, ça se passe beaucoup, surtout dans les groupes thématiques.Après j’ai envie de dire, il y a une consigne, c’est qu’y a pas de consigne. Donc en fait tout le monde bosse, propose des choses, voilà, il y a tout un tas de canaux de communication aussi. Ou bah voilà, si les gens veulent participer, ils y participent, y a des émissions, il y a des débats. Y a des meetings, enfin je veux dire le nombre de meetings qu’il y a, il y en a plusieurs dizaines par semaine, donc heureusement qu’il y a des gens du Parlement, y compris hors parlementaire quoi, hein, qui viennent assurer ses meetings et ses super chouettes. Parce qu'à mon avis ça donne une couleur totalement différente à cette campagne quoi. Voilà parce que comme dit Farida, Bah c’est une parole très plurielle. Alors j’ai envie, j’ai envie de dire quand même cette diversité, elle est quand même possible parce que on est d’accord sur l’essentiel, c’est quand même le programme de l’avenir en commun, c’est-à-dire que. L’Assemblée pour rassembler si c’est pour être sur le plus petit dénominateur commun, ça ne va pas, donc on peut avoir. Cette voilà donc effectivement, donc il y a un programme qui est très costaud que je je je voilà qui est vraiment très, qui est vraiment très costaud. Je ne dis pas pour autant que j’y adhère mais il est très costaud. Moi ce que j’aimerais savoir c’est ce que certains membres du Parlement nourrissent le programme de Mélenchon ou pas, ou simplement vous vous êtes dit comment dirais-je les porte-paroles des porte-voix. Est-ce que Caroline peux en parler ? Sur les questions de justice, quoi, moi ? Je enfin je, je, je, je, je pense qu’on élargit ou on approfondit sur certains sur certaines thématiques, le programme qui est proposé dans le l’avenir en commun. Je rappelle que l’avenir en commun, mais là, le livre est à proximité, je l’ai. Mais bon, c’est un ouvrage vraiment de base et à partir de là on élargit, on approfondit les propositions de l’avenir en commun. On est vraiment d’accord absolument sur l’essentiel et on l’a en approfondissant par exemple, si je prends le livret justice qui va sortir ?Là normalement cette semaine si tout va bien, on va vraiment dans le dur des propositions comme a pu le faire par exemple. Enfin comme ça a été fait avec le livret sécurité qui a été présenté par Ugo Bernalicis la semaine dernière, livres qui a été salué par Pierre Joxe quand même. Enfin je veux dire, ce n’est pas rien qu’un ancien ministre de l’Intérieur dise bravo le travail que vous avez fait est formidable. Oui, puisque votre programme c’est grosso modo celui de Joyce des années 4. 20. Alors attendez, Attendez, Attendez, ici on n’est pas chez les cons, on s’y connaît un petit peu, hein. Sur l’existant de police.Non mais voilà, sur le. Mais il en demeure pas moins qu’il a. Enfin, il a une solidité et il est ancré sur une réalité, c’est-à-dire que. Bah le paradoxe c’est qu’effectivement il y a pratiquement que Mélenchon. Enfin quand je dis Mélenchon hein, on est, on est d’accord qui donne sur la police un programme très complet de tous les partis c’est et c’est presque paradoxal.Je veux dire, on pourrait s’attendre à ce que. Mais non, pas du tout, ça ce n’est pas c’est à cause de l’image que peut véhiculer Jean-Luc Mélenchon, mais en réalité ce sont des questions qui sont essentielles pour les pour les, pour les citoyens. Donc on ne peut pas s’en désintéresser. Et dites vous à partir du moment où notre optique à nous, c’est vraiment de partir des besoins des gens réellement les gens, nous sommes les gens hein et donc c’est et donc il y a une préoccupation autour de la police de son fonctionnement, du recrutement, de la formation, de la déontologie, et cetera.Donc c’est normal qu’on travaille dessus et moi j’irai même plus loin, c’est l’ensemble du programme, tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que Jean-Luc Mélenchon et l’ensemble des équipes ont travaillé pendant 5 ans. Même le Medef salue l’avenir en commun. Même le Medef le salue, donc c’est que ça correspond à un travail sérieux après. Demain. On peut. Pierre Joxe, qui vous salue ? Le Medef qui vous salue ? Il salue, parle, il salue la, il salue la solidité du programme radicalement, on est quand même sacrément opposés sur un certain nombre de.Poids, pardonnez-moi, je reviens simplement sur le sur le Parlement et Farida n’hésitez pas à leur couper la parole hein, parce que c’est bon hein. Voilà, voilà qui a choisi ce nom de Parlement de l’Union populaire. Parce que voilà un Parlement, oui, qui n’est pas élu. Non, ça c’est vrai, c’est de la cooptation, on peut dire ça comme ça, mais non, non. Mais moi j’ai. Après ça a été mis en place. On y a pensé. Enfin. Les camarades de la France insoumise y ont pensé cet été, on en a discuté à partir de l'été.Moi j’hésitais par ailleurs bon, parce que j’avais encore porte-parole à d’attaque, donc fallait que j’en parte assez vite. Pour ça et, et c’est vrai que là Julien on n’allait pas faire des élections tout ça dans la campagne. L’idée c'était plutôt d’avoir des personnes qui ont une légitimité de par leur lutte, de par leur place.Voilà dans les de par leur contribution pensée critique. Voilà donc un certain nombre de je dirais de et puis aussi oui la volonté que ce soit que ça représente la diversité de ces luttes quoi.Alors après oui ce n’est pas parfait, il y a. Voilà, c’est, c’est des gens qu’on a choisis qu’on a discutés quand même à partir du noyau dur. Voilà et on en a discuté avec une certaine diversité de personnes. Alors voilà, oui, tu vas toujours trouver, tu pourras toujours trouver.Les limites, mais. Je le répète, je ne pense pas qu’il y ait un autre parti politique, un autre mouvement politique qui ait fait ce pari là voilà surtout en pleine campagne et je trouve que c’est un beau pari et qu’il est en train de prendre. Vraiment. Voilà. Vous dites un Parlement qui n’est pas élu, un candidat qui n’a qui n’a pas été élu, pas d'écartement, ça fait un peu couverture de démocratie C’est quoi tu dis ? Couvert, ce n’est pas moi qui le dis, c’est offramp que je ne connais pas, Parce que un parlement qui n’est pas élu, un candidat qui n’est pas élu, pas d'écartement, ça fait un peu couverture de démocratie. Couverture de. Démocratie ou simulacre de démocratie ?Si, si, je comprends bien. Que je ne sois pas d’accord, je ne suis pas d’accord. Je suis pas d’accord, c’est donner la parole justement, au contraire, c’est ça qui fait la richesse de ce Parlement, c’est qu’on n’a pas besoin de se pas réservé à une certaine élite.C’est ça représente vraiment le peuple. Ça représente les vraies personnes. Et il y a, ça représente, c’est ça qui est bien dans ces dans, on n’a pas besoin d’avoir fait Sciences-Po ou d’avoir un super bagage parce que la politique, c’est tous les jours. La politique, c’est quoi la politique ? C’est la consommation, la politique, c’est avoir accès aux droits. La politique, c’est la justice. Et donc du coup, le fait d'être tout le temps dans la sélection, ça c’est du mépris. Et justement, ce Parlement ne méprise personne. Moi je ne suis pas d’accord, à chaque fois que ça veut dire qu’on donne la parole, on va choisir les gens à qui on doit donner la parole. Et c’est ça, c’est ces codes là qui sont cassés, qui sont bien. Aurélie sur la question de, de, de, de, de, du fait de pas être élue.Dans ce Parlement. Alors juste une 2nde je pardonne moi je marche sur les œufs parce que là dans le chat il y a, il y a, il y a toutes les filles qui sont là. Dès que je pose une question un peu critique, je suis devenu le bad cop et puis alors ?Puis les autres. Voilà en tout cas Boomer d’Amour vous dit Farida bravo, très bonne réponse, voilà Aurélie, on va, on va voir si tu vas voir la même chose. Non, non, mais là c’est par ailleurs, on verra comment ce qu’on fait de cet espace là plus tard hein. Mais là dans la campagne, oui, on a fait ce choix.Parce que excuse-moi, excuse-moi, Aurélie, si je peux me permettre juste d' aller jusqu’au bout de ce que je voulais dire, ça veut dire que jusqu'à maintenant, c’est toujours les autres, les autres qui parlent pour nous. Exactement. Mais qui ? Qui ? Ce qui va nous défendre, qui va parler mieux d’une femme de ménage qu’elle même qui va parler d’une infirmière qu’elle même personne.On arrête de parler à notre place. On a un cerveau, on ne va pas employer peut-être les termes que vous voulez, mais on va. Voilà, c’est on a, on est, on est fatigué, qu’on parle un autre. Place. Et donc c’est pour ça que j’ai. Si je peux me permettre, ça n’est évidemment pas un Parlement au sens habituel du terme, mais c’est vraiment un lieu, un, enfin un espace à la fois de rencontre et d’expression des citoyens, sans que ceux-ci n’imposent quoi que ce soit à personne.On n’est pas en train de faire la loi, aucune loi, on n’impose rien à personne. On est vraiment un lieu de rencontre et d’expression et de proposition. Et je le répète vraiment, à partir des besoins des gens, parce que nous sommes les gens, comme le dit Farida. Voilà qu’on soit femme de ménage, enseignant, artiste, voilà, c’est à partir de nos expériences individuelles et collectives qu’on peut.Proposer des changements dans la société, c’est cet espace là, tout simplement. Ce qu’il y a quand même une prime à la au vedettariat, à la médiatisation, est-ce que est-ce que la cooptation dans les critères de cooptation, il y a pas aussi ça ? Tu sais, David est français, vas-y enfin sinon, enfin moi, j’invite tout le monde, enfin tous, tous les ce qu’on invite, la presse, les médias, tous ceux qui veulent venir à nos séances plénières de venir et de voir ce que ça donne.Parce que vraiment on laisse la parole d’abord aux menaces et meneurs de lutte, voilà Farida, Rachel, kéké, il y a tout un tas de copains qui viennent des mouvements des quartiers populaires. Voilà, il y a, il y a, les voilà, il y a des avocats, des profs, des caissières, des femmes de ménage.Bon. Et vraiment on tient et on fait attention à ce que la parole soit partagée soit distribuée. Donc je ne crois pas qu’on soit dans le vedettariat du tout quoi. Voilà par contre c’est vrai qu’on y a ces personnes là, une légitimité dans les luttes et dans la résistance, ça c’est vrai.Voilà. On va, on va laisser un ministre, on va ministre, un ministre de l'éducation nationale parlée à la place d’un prof qui ne met pas les pieds dans une salle de classe, voilà un ministre de la santé qui va parler des malades alors que je ne sais pas. Ça fait combien de temps qu’il n’a pas vu un malade et qu’il n’a pas pris une seringue dans sa main ?Donc. Alors ils sont dans les, ils sont dans les décisions, certes, mais le terrain c’est pour ça. C’est pour ça que moi je trouve que c’est tout. Ces personnes qui sont là sont légitimes. Surtout, je me permets de dire ça parce que dans le programme que vous que vous soutenez, que vous mettez en avant, que vous, que donc vous discutez et cetera.Il y a la question de la démocratie qui est mise en avant par la République, et cetera, et cetera. Et bon voilà, on peut se dire, tiens là, sur cet angle là de comment ça fonctionne, la cooptation, ce n’est pas forcément ce qui a de plus le plus moderne.C’est enfin, je pense que c’est une critique déplacée dans la mesure où nous ne sommes pas dans comment dire, dans un. Pas de pouvoir. Oui, absolument. En réalité, on aurait pu appeler ça comité. Ce que tu veux, voilà, c’est vraiment bon Parlement.C’est parce que. C’est moi, je trouve ça très beau. Parler honnêtement, je trouve ça très bien. Beau, c’est un lieu où on débat et quant à la station, elle est vraiment extrêmement large, il y a vraiment pas de voilà, y a pas de l’essentiel, c’est que ce soit des personnes qui sont engagées dans des luttes. Certaines sont connues, d’autres ne le sont pas, le sont beaucoup moins, ou en tout cas ne le sont que localement.Mais c’est vraiment la possibilité pour eux, les gens de pouvoir exprimer ce qu’ils vivent au quotidien, qu’on entende leurs besoins à tous les niveaux. Parce qu’en effet, aujourd’hui, tu prends les ministres quels qu’ils soient, ce sont en réalité des technocrates qui depuis très longtemps ont abandonné le terrain, ne le voient absolument plus, ont une idée très idéologique en fait de l’orientation qu’ils doivent prendre et.Ils n’entendent pas, ils ne veulent pas entendre, ils ne voient pas, ils ne veulent pas voir ce que vivent les gens, les gens, tout simplement. C’est d’ailleurs pour ça que les solutions qu’ils préconisent sont catastrophiques parce qu’elles ne tiennent pas compte de la réalité de ce que nous vivons.Alors entendons-nous, hein, il y a 3 semaines, quand on a monté cette émission avec Aurélie, je l’avais eu au téléphone. C’est parce que pour être tout à fait franc, moi je n’étais pas tout à fait satisfait. On va en parler de comment le Parlement se présente à au meeting de Mélenchon et je disais à Aurélie, je pense, ça vaudrait le coup de raconter comment à tes souhaits comment vous travaillez, comment ça se passe, comment ça se constitue Tout ça parce que effectivement, par exemple, les premiers meetings de Mélenchon où vous étiez les unes et les autres présentées, il y avait un côté un peu tête de gondole.Ouais, c'était Bonjour, je me souviens de maïsto par exemple disant Bonjour, vous m’avez vu dans les médias ? Enfin bon. C’est pas génial et alors que je sais que vous faites un boulot de dingue, mais ce boulot de dingue, il est pas forcément très visible et par exemple cette question là est ce qu’elle se pose, c’est à dire comment vous vendre ?Parce que mine de rien c’est quand même l’enjeu. A chaque meeting. Aurélie, Ah bah si Aurélie tu es, tu es la chauffeuse de salle, tu t’en sors admirablement, y a pas de souci, mais quand il s’agit de présenter des gens du Parlement, on voit bien que ça.Euh. Ça hésite. Alors déjà simplement sur ta petite remarque, je fais ces 2 salles, je te ferai remarquer quand même. Tu vois, excuse-moi hein, mais que on a tous dans non mais comprend tous dans les meetings et en introduction, on a tous des paroles et des paroles libres.Par ailleurs, devant 10015, 1020, 1000 personnes, Je te mets au défi de chercher un autre meeting de candidats au candidat à la présidentielle qui mettent en avant à la fois cette diversité, cette ouverture d’esprit et qui est qui et qui donne cette responsabilité et qui est cette confiance.Euh. En vert, voilà des meneurs, des menaces de lutte. Voilà absolument, et c’est une parole importante avant chaque au début de chacun, des grands meetings. Que fait Jean-Luc. Voilà. Et puis par ailleurs, il y a tous les autres meetings. Je veux dire, moi j'étais devant encore 304 cents personnes à Rodez cette semaine et on le fait tous.C’est à dire que chaque, chaque semaine, nous faisons des meetings, nous sommes devant des centaines de personnes chacun, nous parlons une demi-heure 1 h chacun, voilà et donc au contraire, je trouve que cette parole est le fond que nous relayons, ce n’est pas que du chauffage de salle hein, c’est. C’est y compris du fond que nous donnons quand Farida prend la parole à Montpellier et qu’elle parle d’elle-même.Oui, c’est court, mais je veux dire, sa parole est forte, elle est entendue et c’est important de l’entendre et je mets, voilà et je trouve qu’au contraire, c’est un énorme, une énorme avancée. Voilà que de mettre en avant ces paroles là. Donc au contraire, moi je je m’attendais pas à ce qu’on ait justement cette confiance qui nous est faite et.Aurélie, je ne voulais pas te piquer et te piquer au vif. Pour moi les meilleurs groupes ont toujours été les groupes de première partie. Si tu veux, tu vois donc c’est,, ce n’est pas nous les candidats à la présidentielle, ça c’est. Sûr, mais bon, voilà, non mais ce que je veux dire, c’est que je trouvais que ça flottait parfois.C’est à dire que et là j’ai l’impression, parce que tu sais que nous on suit beaucoup de meetings, dont ceux de votre ami Jean-Luc et je vois bien que de plus en plus, et ça c’est formidable. La parole des gens du Parlement et sur le fond. Alors qu’au début c'était plus sur la forme, c'était plutôt une présentation de chacun.J’ai fait ça, voilà ma vie, mon œuvre. Aujourd’hui, c’est un peu plus sur le fond et je trouve ça plus fort. Voilà, c’est tout ce que je voulais dire. J’ai senti qu’il y avait un petit, un petit flottement. Bon alors je vais essayer de trouver des questions sympathiques parce que sinon je vais me faire engueuler alors attends question du tchat, comment être sûr ?C’est la CECA qui demande, comment peut-on être sûr que le programme élaboré par ce Parlement ne finira pas comme la convention citoyenne sur le climat ?Si Jean-Luc Mélenchon est élu ?On enfin je, je sais pas. Y a plein de gens qui pensent que Mélenchon va être élu, c’est ça a l’air.De vous laisser d’abord c’est bah c’est plutôt positif on trouve. Voilà que des gens pensent qu' il va être élu, il va passer le premier ne serait-ce que le premier tour, ça serait déjà vraiment formidable et ensuite il n’y a pas de raison pour que ce les plans d’action qui sont élaborés au sein du Parlement, on n’en tienne pas compte.En tout cas à partir du moment où ils sont pragmatiques, c’est-à-dire qu’ils répondent à des besoins et qu’ils rentrent dans le cadre général de l’avenir en commun du programme de l’avenir en commun. Il n’y a pas de raison pour qu’on ne les mette pas. En œuvre, tout simplement parce que ce serait vraiment décevoir profondément ceux qui nous ont élus.Or on ne va pas refaire ce que nous a fait François Hollande, clairement hein. Qui a tué la gauche d’une certaine manière. Donc nous, ce qu’on essaie, c’est justement, c’est de reconstruire une gauche et écologiste et pour ça on doit vraiment mettre en place les mesures qui sont décidées et qui sont validées par le Parlement.On l’est pas Macron hein. On ne va pas faire comme Macron, clairement. Bon, Ah. Ca vous rassure ? Ah le mouvement. Oh la distance qui se met tout d’un coup. Farida, comment on compte sur vous pour que imaginons que votre ami Jean-Luc soit au pouvoir pour que les choses soient mises en place, vos idées, votre énergie, comment ?Comment vous pouvez nous garantir ça ? Et Ben parce qu’il part des besoins, il part des besoins des gens et il se colle à ses besoins. Là, en écoutant les personnes on essaie, on va répondre justement à ce dont les gens ont besoin.C’est pour ça qu’on va voter pour ce programme, on ne vote pas pour une personne, on vote pour un programme et le programme, il est très bien ficelé et il tient la route et il nous. Parle. Alors à l’inverse, valeur anarchiste vous demande, que va-t’il se passer si vous perdez des élections, allez-vous continuer à travailler ensemble ?Sans doute. Pour moi, oui, oui. Je nous, je ne nous vois pas arrêter. Voilà donc. Dans la durée. Dans la durée. Après il faudra voir, voilà quel nouveau rôle du Parlement après la campagne présidentielle.Par ailleurs, je rappelle qu’il y a quand même des parce qu’on l’a sans un seul oublié. Mais il y a des élections législatives. Après, on est tellement focalisé, mais c’est quand même très important. Et vous 3 vont se présenter.Est-ce que Farida on va pouvoir voter pour vous ?Aurélie, oui, toi tu vas te présenter Aurélie. Alors c’est un projet donc date ? Ouais, chez moi, en Seine-Saint-Denis. Et Caroline Farida. Alors les choses ne sont pas encore officielles donc je suis gênée pour en parler mais.Après vous êtes au poste, c’est fait pour ça. Ici, c’est tout ce qui est officiel, officiel, c’est BF.A priori à priori oui, normalement. Oui, je. Me présenterai à Paris. A Paris, dans quel arrondissement ?Dans la 7 alors ce n’est pas dans un arrondissement, c’est dans une circonscription qui est en fait en un découpage du 4e, du 11e et du 12e.Très bien et Farida. On va voir dans le 94.Ce qui vous montre d’ailleurs que nous ne sommes pas, que nous avons aussi un vrai rôle parce que nous faire cette confiance là dans les élections législatives, c’est quand même aussi une sacrée chose.Voilà pour des pour des personnes qui à la base, voilà, se s’engagent assez nouvellement dans les dans, disons-le dans la question, enfin, dans le champ électoral, on va dire ça, voilà, mais on est surtout pour l’instant nous toutes les 3 des menaces de lutte sociale plus qu’autre chose.Voilà pour l’instant. Alors cela dit, la, la France insoumise a déjà des députés issus du terrain, on va dire qui ne sont pas des. Et il faut le rappeler, dès vraiment, des, des, des, des militants. Oui, moi je voudrais dire une chose quand même. En fait y a quelque chose qui m’est sorti assez naturellement que je n’avais pas le 5 décembre quand je fais une intervention pour dire Voilà, je rejoins l’Union populaire dans un des grands mythes.Enfin le premier grand meeting de Jean-Luc, il m’est sorti quelque chose de tout à fait naturel. J’ai dit, mais je suis dans la famille en fait. Pourquoi ? Parce qu’en fait c’est, c’est parlementaire, c’est militant et en fait moi je l’ai, comment vous dire je les côtoie et je lutte avec eux.Je veux dire, quand je me retrouve à 06h00 du matin, un piquet de grève sur les retraites pendant la réforme des retraites avec Coquerel et Besancenot, voilà, c’est des gens que je veux dire ou que Danièle Obono vient me voir pendant ma garde à vue. Voilà, c’est des gens qui ont toujours été là et qui sont avec nous dans les luttes.Donc en fait on a une confiance qui de toute façon s’est construite à ce moment-là voilà. Question. Alors question pour moi, mais en fait je vais la tourner pour Caroline, je je la prends au débotté. Elle, elle est sur autre chose, exprimé plusieurs fois qu’on ne doit pas aller dans des chaînes comme ces news.Penses-tu que Caroline a tort d’apporter la contradiction où elle peut le faire ? Alors je, moi je vais, je vais te dire la chose très simplement, partout. Moi je peux porter la contradiction, je suis prête à la porter. Je sais qu’on ne partage pas toujours mon, ma, ma position, mais je pense qu’en fait il ne pense qu’il ne faut pas pratiquer la politique de la chaise vide et que si c’est possible.Il faut vraiment porter la contradiction. Je sais, c’est difficile, c’est vraiment difficile hein. Mais bon, voilà. C’est difficile, on est. D’accord, oui, c’est difficile.Bien sûr que c’est difficile quand tu te retrouves sur un plateau où t’as 3 gugusses qui de toute façon sont soit enfin bon.Bref enfin ils ont pas du tout les mêmes positions que toi. En plus ils ne sont pas de bonne foi et souvent ils ne connaissent pas les dossiers mais ils ont une facilité à parler quand tu les ramènes sur des sur des éléments tangibles ce n’est pas toujours simple.Est-ce que vous faites partie du de l'équipe de campagne de Mélenchon ?Ah Aurélie, ça c’est la faute, c’est un, c’est ta faute, c’est, c’est en affiche électorale.Mon cœur d’affiche est trop. Tu sais, là ? Non, non, tout va bien. Tu étais. Attends, rien du tout, rien de rien de grave ça simplement le l’image a tourné.Voilà. Attends, je reviens. Voilà. Quelqu’un, il y a un chien qui n’est. Pas oui, oui, je suis désolée, je suis encore chez moi et pardonnez-moi vraiment mea culpa. J’ai 2 chiens donc dès qu’il voit passer une mouette ils se mettent à bah ça va se calmer vous n’inquiétez pas.Et confuse. Non, mais tout va bien. Alors ? on fait partie de l'équipe de campagne,C’est ça, mais en fait ce qu’il faut comprendre, c’est que l'équipe d’animation qui se réunit tous les lundis, puis qui essaye d’agréger tout ce qui se fait dans le cadre du Parlement, de ma plus générale d’abord, à chaque fois, il y a Manuel Bompard, qui est le directeur de campagne, qui est voilà avec nous dans toutes ces réunions là, ce qui permet d’articuler complètement la campagne et ce qui se fait dans ce Parlement, donc j’ai envie de dire oui de fait, de fait, le Parlement et l'équipe d’animation en fait partie par ce biais là quoi ?Et et bon moi j’avoue que oui, je après je participe beaucoup aux discussions au fur et à mesure de la campagne, mais pour essayer de relier ce que nous faisons moi tous les mardis en fait je les réunions avec le groupe parlementaire aussi.Voilà pour discuter de ce que fait le Parlement et de voir comment on l’articule au reste. Voilà. Prenons un exemple concret, il y a des manifestations pour l’Ukraine, la première manifestation il y a quelques représentants de la France insoumise qui s’y rendent. Il y a Éric Coquerel, Alexis Corbière, ça se passe plus ou moins bien puisque moi j’ai filmé donc j’ai bien vu.Est-ce que par exemple pour ce genre de décision là par exemple, quelle est la position de la France insoumise de ces soutiens sur l’Ukraine ? Est ce que il y a une boucle télégramme ou signal ou qu’importe spécial qui se crée, comment ça se passe concrètement ?Parce que tout d’un coup, et ça, ça vaut pour votre parti comme pour les autres, il y a des langages, des éléments de langage. Qui apparaissent donc moi je voudrais savoir comment vous mettez d’accord ? Bon sang, Bonsoir. Ben je enfin, alors je vais juste, je vais te donner, moi,, mon point de vue, en fait, moi j’ignore absolument si y a des boucles qui sont mises en place, et cetera.Moi je sais juste, je, je connais ma position et qui rejoint en fait celle qui a énoncé Jean-Luc Mélenchon, c’est-à-dire vraiment une condamnation sans équivoque de l’invasion de l’Ukraine, et cetera, et cetera. Donc pour moi, c’est une évidence que même si je suis pas dans des boucles XYZ, je vais à République pour être présente aux côtés des Ukrainiens, ça me paraît, c’est une évidence.Au revoir. D’accord. Mais. Comme ça, il y a eu des. On ne voulait jamais raconter les uns et les autres, comment ça se passe quand ? Parce que c’est un moment très électrique. Enfin je veux dire, vous faites-vous. Mais on a, on a une boucle télégramme où y a des échanges.Il y a évidemment des nuances dans la voilà dans les positionnements des uns et des autres, y compris dans le Parlement. Voilà, après, il y a quand même, je pense, l’essentiel qui nous qui nous réunit parce que dans le programme de l’avenir en commun, si tu regardes bien ce qui est, voilà ce qui est dit, comme une vision altermondialiste des relations internationales, fixe quand même pas mal de choses quoi, hein, sur la volonté, désescalade et la diplomatie en premier lieu.Sur les responsabilités, voilà de l’OTAN historiquement, mais en même temps sur le fait évidemment de condamner toute agression et toute guerre de ce type-là est donc l’agression guerrière de Vladimir Poutine.Donc en fait, il y a quand même beaucoup les ferments dans le programme de l’avenir en commun des positions qui sont prises ensuite, ce qui fait que c’est pour ça que je dis que le rassemblement n'était possible dans cette diversité que parce qu’il a le programme de l’avenir en commun, parce que ça nous permet, ça facilite quand même grandement ensuite. Je dirais le positionnement et oui un espace d'échange sur telegram où on se donne les points de vue des uns et des autres, on les répercute ensuite.Évidemment, ça donne une tonalité aussi. Évidemment, ce voilà l'équipe de direction, pas complètement ignorante de ce qui de ceux qui se disent, de ceux qui s'échangent et il y a une écoute Voilà des positions des uns et des autres qui voilà qui jouent aussi sur.Sur ce qu’il portait quoi, voilà. Farida, vous avez accès à ces, à ces discussions. Clandestine. Ce n’est pas tout le monde, place des champs, ce n’est pas. C’est pas du tout, c’est pas du tout clandestin et c’est on est, on est en 2022 et on était loin de croire qu’il y a encore des gens qui peuvent mourir sous les bombes et ça c’est vraiment triste que ça c’est qu’on a pas pu se régler autour des négociations avec les politiciens à l’aide de voilà en concertant, en concertant, voilà tous les voilà, l’Europe, l’Amérique et tous les gens qui sont autour, qui font, qui font vraiment de la politique quoi Moi, ça m’attriste quand je vois toutes les personnes qui sont encore qui sont en train de mourir sous les bombes, c’est je trouve ça inhumain. Plus. Vous pose, vous vide juste. Je vais juste préciser une chose, oui évidemment, il y a une boucle dès enfin qui s’appelle échange des membres du Parlement, de l’Union de l’Union populaire.Évidemment, je j’en fais partie tout à l’heure. Je croyais que tu me parlais d’une boucle spécifique sur la guerre en Ukraine, ça que là je ne savais pas, mais évidemment. Sur l’affaire des boucles et la boucle, la boucle de la boucle. On, on l’a effectivement, c’est un espace d'échange où il peut y avoir des, des, des nuances, et cetera. Mais après toi, t’as ta liberté et comme le dit Farida et comme l’a dit Aurélie, enfin bon, on est sur une position extrêmement claire par rapport à ce qui se passe à l’Ukraine en Ukraine aujourd’hui, donc c’est très clair. Je crois que c’est parti. J’ai plus que la majorité, enfin c’est y a pas de. Mais alors, vous demandez- vous si le pub a il participé au positionnement de LFI sur l’Ukraine ?C’est-à-dire ce qu’on essaie de savoir, c’est est-ce que c’est un échange dans les 2 sens ou pas ?Mais c’est quelque part, c’est j’ai envie de dire, c’est presque consultatif, c’est à dire que je veux dire si sur la boucle d'échange ou dans voilà dans les débats qu’on a dans le Parlement, il y avait eu une grosse fracture, mais y a pas eu ça.Donc oui et évidemment tous les parlementaires sont par ailleurs sur dans le Parlement et dans l’espace d'échange. Donc c’est un moyen aussi de quelque part de. De sonder, de,. Et de capter si la position est voilà reflète aussi ce qui ce qui peut être pensé dans la diversité du Parlement.Quoi en l’occurrence, je veux dire la position finale qui a les positions qui ont été prises. Je crois que tout le monde, tout le monde a adhéré à la question de la paix et de la diplomatie en premier lieu sur la question de la désescalade, du non-alignement.Voilà surtout un tas de sur le fait aussi que la position était très claire dès le départ pour condamner Vladimir Poutine, et ça et son agression. Mais aussi pour reconnaître des raisons de fond qui ont pu amener à cette escalade là Et bon, je crois que tout ça je encore une fois, je crois que c’est possible parce que il y a ce programme de l’avenir en commun qui facilite évidemment qui facilite, parce que y a une colonne vertébrale politique.Ce qui n’empêche pas les débats au sein du Parlement. Mais pour le coup, je pense que la position a été assez largement saluée en fait largement. Donc voilà. Alors je voudrais prendre un exemple précis, c’est celui de la justice. Caroline, il y a donc dans le dans le programme de Mélenchon à tout un chapitre qui s’appelle sûreté et justice, la justice au nom du peuple mesure clé, assurer un meilleur accès de tous et de toutes à la justice en argumentant notamment l’aide juridictionnelle et en veillant au retour des tribunaux de proximité.Recréer plusieurs dizaines de juridictions d’instance de proximité recrutés par concours sur 10 ans, 13000 magistrats, 20000 Greffiers, 4000 agences à la protection judiciaire. Ta, ta, ta, ta, ta, ta, vous voudriez une politique de justice efficace, une politique antiterroriste rationnelle ?Refonder une police républicaine. Bon, toutes ces idées qui sont très nourries, très fournies.Est-ce que le Parlement a participé à leur élaboration ou est-ce que le Parlement est là pour à nouveau propager cette parole là ? Comment ça s’est passé ?Est-ce que toi, avocate, tu as été mise à contribution ? Oui, moi oui, oui, j’ai. J’ai tout à fait été mise à contribution, bien sûr, et tous les autres, j’allais dire les enfin, ceux qui s’intéressent aux questions de justice, que ce soit Albert Lévy est un ancien magistrat lyonnais.Que ce soit d’autres magistrats qui, du fait de leur devoir de réserve, ne donnent pas leur nom. la PJ, nous sommes mis à contribution. Bien sûr. Évidemment, tout à fait. Mais alors comment qu’on concrètement ? Ben exactement comme dans les groupes de travail qui permettent à Ben d’avancer sur la rédaction du livret justice et cetera.Enfin je sais, c’est le travail qui se fait. Je sais pas comment dire, comment est-ce qu’on travaille, si ce n’est qu’on se enfin on échange ensemble, on fait des propositions, il y a un comment dire un aller-retour qui est aussi fait avec Hugo puisque bon, c’est le référent justice en tant que en tant que parlementaire et voilà en fait comment les.Choses, Hugo, c’est. Hugo, pardon, Ugo, Bernalicis.Et on, on connaît, on. Mais on connaît. Le non, non, je sais bien et samedi prochain, on organise une plénière avec donc sur la thématique justice avec le président du Conseil national des barreaux qui représente les 70000 avocats de France.La Présidente du syndicat de la magistrature, la Présidente donc le un des syndicats de de magistrats qui depuis très longtemps a fait les constats d’ailleurs, tout comme les avocats de ce que la l’institution judiciaire est maltraitée de ce qu’elle est déconsidérée, de ce que son financement n’est évidemment pas au niveau.Quand tu le rappelles quand même. La France se situe en queue de peloton parmi les pays membres de l’Union européenne sur le financement, hein ? Je rappelle que c’est 69 € par habitant et par an. Si tu prends l’Allemagne, c’est 131,00 € par an et par habitant et si tu fais tu, si tu fais la moyenne, tu prends l’Espagne, on est à 92 € donc on est vraiment on n’est pas au niveau.Ce qui explique la situation aujourd’hui de d’embolie, de l’institution judiciaire et pas que sur le champ pénal, il y a tout le champ civil dont on ne parle jamais. Alors je alors le champ civil qui est en fait le plus important d’ailleurs en en. Justice et là, il y a plus de décisions de justice qui sont prises. Rendre 70 % des activités judiciaires, c’est le civil au sens pur du terme, le droit, le droit de la famille, le commercial et le droit du travail. Enfin, c’est-à -dire la vie des gens de tous les jours et non pas le pénal qui est la vie de quelques-uns, peut être tous les jours, mais de quelques-uns.Alors je dois reconnaître que sur ce volet là, justice police le programme est vraiment bien foutu je m’y connais moins sur d’autres domaines, j’ai quand même l’impression que par exemple sur la santé et là je m’adresse évidemment à Farida, c’est un peu c’est, c’est moins.C’est moi qui dis Ouais, Ouais, Ouais, je sais-je dis, je dis que des bêtises, mais non, c’est moins fourni. Je vous, je vous assure quand on va voir, alors, je mets les liens, je mets les liens au fur et à mesure que je parle, c’est le chapitre 6 de l’avenir en commun, ça s’appelle l’avenir.Il y a pas que les mouettes qui énervent y a aussi les questions. Non, mais tout va bien. Enfin Farida, vous vous y retrouvez, vous trouvez que ça suffit le programme de l’avenir en commun sur la santé puisque là, le chapitre c’est la vie en état de pandémie permanente.L’hôpital, il a été de toute façon l’hôpital a été démoli, ça date pas d’aujourd’hui, hein ? L’hôpital est un chantier qui a commencé à démonter l’hôpital depuis des années. 90.Voilà, c’est mes souvenirs sont bons et il y a un travail colossal à faire et il faut beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d’argent pour redonner, pour remotiver les troupes, pour motiver les gens à venir travailler à l’hôpital et pour rester pour faire des restructurations à l’hôpital.Donc bien sûr toutes les mesures qu’on va prendre. On va avoir, elles seront les bienvenues et on est en train de parler et de travailler dans ce sens. Alors on m’engueule. Encore pour le moment, alors le moment, bien sûr, on ne sera pas là pour le moment parce que c’est réaliste.Moi je trouve que c’est réaliste. Jean-Luc Mélenchon ne va pas nous dire, Je vais venir avec une baguette magique et je vais réparer ce qui a été détruit depuis 30 ans. L’hologramme, c’est un peu ça, ça c’est un peu. La. Donc c’est honnête, il n’y a pas de baguette magique.Je ne vais pas vous donner. Il manque aujourd’hui actuellement en Ile de France, plus de 500 infirmières comme ça hein à la. Il ne va pas, on va ne pas former les annonces pour former les infirmières pour 3 ans, pour former une infirmière. Donc ce n’est pas la peine de venir nous dire moi avec une baguette magique, je vais venir, je vais venir réparer ce qui a été démoli pendant 30 ans.Aurélie, est-ce que je suis mauvais esprit quand je dis que le volet santé est un peu moins développé que d’autres ? Alors tu parles peut-être du programme de l’avenir en commun parce que par ailleurs, il y a un il y a des plans et notamment il y a des plans qui viennent de sortir, notamment celui sur les besoins où les et les chiffrages économiques d’eux-mêmes où on va très loin dans les propositions qui s’appuient.Par ailleurs, je peux te là pour le coup je peux en parler parce que dans mon ancienne, dans mon mes anciennes fonctions militantes à attaque, je travaillais beaucoup avec les organisations de soignants et du coup les revendications des organisations de soignants sont vraiment prises en compte, notamment sur la.Le nombre de créations de d’emplois jugés nécessaires sur la question de la refonte de la façon dont fonctionnent les hôpitaux dont fonctionne le système de santé. Donc pour moi c’est pas c’est pas léger du tout quoi hein ?C’est la reprise en fait de ce qui ce qui est porté par ailleurs dans les organisations syndicales notamment. Voilà, et je trouve ça d’ailleurs très intéressant, ce que moi je peux, je peux parler du par exemple du programme que je connais le mieux qui est celui de l’alimentation et de l’agriculture.Mais à chaque fois, c’est la reprise aussi de ce qui est porté dans les organisations associatives, syndicales. En fait, chacun d’entre nous, souvent dans le Parlement, a déjà été auditionné dans les 2 dernières dans les dernières années sur le programme, c’est-à-dire qu’on y a participé d’une façon ou d’une autre au titre de nos autres fonctions associatives ou syndicales Moi, j’ai été auditionnée plusieurs fois quand j'étais présidente d’attaque par la France insoumise. Évidemment que je retrouve des choses. Que ça rencontrait, ça se passe comme ça. Bah par plusieurs manières, je l’ai dit aussi, hein, dans les luttes, tout simplement hein. C’est à dire que moi par exemple, là tu te souviens, la manif du 12 juin contre la contre les idées d’extrême droite avec qui on l’a monté ? Il y avait Éric Coquerel notamment. Quoi donc évidemment c’est des gens avec qui je milite depuis un certain temps et ça crée de la confiance. Voilà. Amok vous demande, est-ce qu’il y a déjà eu des désaccords entre le Parlement et Mélenchon ? Parce que dans le chat on l’appelle Mélenchon, vous vous dites Jean-Luc, Hein, c’est votre droit, hein ? Bien sûr. Mais dans le chat, on est plutôt Mélenchon. Si oui, sur quel sujet ? Attention, on est, on est au courant de certaines choses. Et bien. Moi je ne suis pas au courant, je n’ai pas connaissance de désaccord. Non, en fait, ce que Ben je peux peut être vous pouvez en parler on a des échanges avec Jean-Luc directement, notamment dans les séances plénières, c’est-à-dire que y a un échange notamment il y a un point sur la campagne, il y a des réactions. Voilà, c’est à ce moment-là qu’on échange en fait, notamment sur la prise en compte qui serait suffisante ou pas de tel ou tel sujet quoi et après voilà, c’est Mélenchon justement, c’est le moment aussi où voilà, il écoute, il l’absorbe, il l’articule au reste.Enfin, voilà ces idées, et c’est à ce moment-là que se fait que se fait la prise en compte aussi directement, je dirais par de tout ça quoi. Et puis ensuite ça se fait surtout par l’ensemble de ces équipes, de ces personnes les plus proches qui participent. Je dirais, parce que quotidiennement au Parlement, voilà. Alors là, il est 09h57 qui doit partir ? Moi je suis respectueux de l’organisation qui doit partir, ce que vous pouvez rester un petit peu. Alors toi Aurélie, t’as une réunion, c’est ça ?Oui, parce que je crois aussi. On a, on, on a calé sur 10 sur Deezer en fait. Oui, oui, bien sûr, bien sûr, parce que, en général, on dépasse. Mais bah là avec le avec le les l'échéance qui arrive évidemment bon. 5. 10 Min voilà. Alors 5, 10 Min alors je vais essayer de vous trouver des questions vives.Chico s’adresse à vous, à toi Caroline, on est-ce qu’on supprime la loi séparatisme, est-ce qu’on supprime la loi ? Supprime quoi ? La loi sur le séparatisme, la loi de sécurité globale. C’est des bonnes questions en fait, on n’a pas été aussi loin dans le programme, donc moi j’aurais envie de dire que oui, il faut les supprimer parce qu’elles servent strictement à rien. Et d’ailleurs il y a une étude qui vient d'être qui vient d'être enfin une tribune qui vient de sortir dans le monde effectuée par 2 chercheurs qui montrent que, notamment l’aggravation des peines, l’augmentation du nombre de délits, tout ça, ça ne sert strictement à rien. Donc en tout cas moi je vais être franche, on n’a pas pris de décision, on n’a pas été aussi loin dans ce, dans le programme, on n’a pas pris de décision, mais ça, c’est quelque chose qui est envisageable parce qu’une des difficultés en fait qu’on constate, c’est que il y a un effet cliquet des législations qui sont adoptées au fur et à mesure des gouvernements et on revient rarement dessus.Or en effet, un bon engagement, c’est de dire, on abrogera cette loi et on abrogera cette loi. Je suis très favorable à de tels positionnements. Et la comparution immédiate est ce qu’on a ce qu’on vient ? Alors la comparution immédiate, alors là je peux vraiment en parler. Moi je suis avocat depuis 30 ans hein.Depuis que j’ai commencé le métier, on dit on supprime la comparution immédiate, y a personne qui supprime la comparution immédiate et je vais pas vous dire que on va supprimer la comparution immédiate parce que il faut trouver une manière de juger les gens qui sont, comment dire, qui sont interpellés réellement en flagrant délit pour lequel il y a pas de difficulté de contestation possible.Mais il faut trouver une manière de les juger d’une manière respectueuse, ce qui suppose. D’avoir plus de moyens, c’est à dire plus de juges et non pas d’avoir et non pas forcément de supprimer le procédé. Voilà, c’est ça que j’ai envie de répondre. Je ne vais pas vous, je ne vais pas faire de la démagogie ou en vous disant oui on va supprimer je il y a, il y a des y a améliorer mais je ne crois pas que l’on puisse réellement. Comment dire, supprimer un processus qui permet de juger vite des personnes sur lequel il n’y a quasiment pas de discussion sur le fait qu’on les a pris en flagrant délit.C’est ça ? En fait la comparution immédiate. Voilà. Après il y a une réflexion à avoir, enfin pas une réflexion, mais en tout cas il faut davantage de juges, il faut des juges qui tournent. Comment dire qu’ils sont plus enfin qui se sont pas toujours les mêmes parce que au bout d’un moment les juges ils sont fatigués s' ils voient toujours les mêmes délits.Évidemment au bout d’un moment ils voient plus les gens qu’ils jugent, donc il y a une espèce de. D’automaticité donc il faut faire en sorte qu’une mobilité des juges pour que ce ne soit pas toujours les mêmes qui jugent de manière à ce que la peine soit réellement adaptée et réellement en rapport avec la personnalité de celui qui est, qui est, qui va être condamné.Farida, une question pour vous, quelle est la position de du Parlement quant à l’obligation vaccinale ? Pardon, et les soignants suspendus ? Ben. Hein, c’est pour Farida. Mettre les laissez votre cliente s’exprimer.Tu n’es pas ma cliente, je connais ma collègue. Ben c’est un peu, c’est un peu, voilà le fait de contraindre les gens à se vacciner. Bon bien sûr, pour certaines personnes, c’est une entrave à leur liberté. Et en même temps, voilà, c’est, c’est très délicat hein ?C’est très délicat pour les soignants, déjà, ils ne sont pas nombreux. Déjà ?Non, c’est pas très représentatif. Moi des personnes avec qui je travaille avec qui donc à l’hôpital, là où je suis, il n’y a même pas.Il y a même pas 2 % des personnes qui ne sont pas vaccinées ça n’empêche pas le fonctionnement de l’hôpital. Et après bon après les personnes si elles ont peur, si elles, si elles ont peur pour leur santé Enfin on laisse les gens faire ce n’est pas, on laisse les gens libres, ça fait partie aussi de la liberté. A propos de liberté, qu’est ce que vous allez faire de vos jours d’ici le premier, le premier tour ?Ça va être quoi votre, votre quotidien là ? Oh là. Non, je parle politique, hein. Je parle par rapport à au Parlement. C’est quoi vos dates ? C’est quoi votre travail ? C’est c’est. Quelles sont vos angoisses ? Quelles sont comment vous faites ? Alors déjà faut rappeler qu’on a toutes des boulots à côté.Non mais c’est on va dire. Mais ça nous a grossi dans une certaine réalité quoi. Demain j’ai mes étudiants hein, donc toi j’imagine que vous avez vos patients clients, et cetera. Bon donc voilà, on fait campagne en même temps que de bosser à côté, la famille et cetera. Bon et ensuite les grosses dates, c’est le samedi, on a une séance plénière du Parlement avec, on l’a dit, une audition sur la justice notamment, et puis des ateliers dernière ligne droite, c’est-à-dire que là on se dit il reste 4 semaines. Tout le monde au boulot pour qu’on puisse aller au 2nd tour. Dimanche, on a la grande marche le 20 mars, donc grande marche pour la République. Voilà, on essaie de faire être le plus nombreux possible. Départ place de la Bastille et puis ensuite il y a au moins 2 gros meetings, au moins un gros meeting la semaine suivante.Voilà à Marseille, donc là il y a des gros meetings et puis ensuite il y a nous tous, tous nos groupes de travail avec par exemple, je sais qu’il y a une initiative sur les quartiers populaires qui est en train de commander, donc. Voilà en tout cas-là je vous donne le calendrier général mais je ne connais pas Farida et puis tous les meetings, ça on fait toutes les 3.Voilà. Les meetings auxquels on est invité, il y a les par exemple, mercredi soir, je vais à l’association française des juristes d’entreprise, organise un grand oral des candidats à la présidentielle où je vais représenter Jean-Luc Mélenchon. Enfin, c’est ça, ça n’a, ça n’arrête pas. Et puis il y a localement ce que ce que l’on fait avec les copains et les copines sur le terrain, sur les marchés, les porte-à-porte, les tables militantes, et cetera, et cetera. En parallèle avec évidemment l’exercice, enfin l’exercice professionnel. Mais j’ai envie d'être sympa ce qui force le respect chez vous, c’est précisément ça ce que Aurélie vient de dire, c’est ce mélange de, de, de vie, de famille, de vie professionnelle, de vie militante. Quand vous allez devenir professionnel de la politique. Quand vous allez devenir député. Ouais, ce n’est pas sûr qu’on le devienne allouais, moi. Non plus, je ne suis pas sûre qu’on le mette, peu importe non mais bon et oui. Alors ce n’est pas le. Mais, je vais placer pas le vous ne jouez pas gagnant je veux placer hein, c’est.Bon.Non, je ne sais pas. Non, mais non, mais vous voyez bien ce que je veux dire, c’est, qu’est-ce qui garantit que vous allez garder votre énergie, votre vision des choses ancrée dans la réalité, celle de Paribas, celle de la justice pour Caroline Aurélie.L’enseignement, l'économie. Ben c’est enfin tu ne peux pas avoir de garantie comme ça dans l’absolu, mais moi je ne me vois pas changer. Enfin j’ai toujours été j’ai toujours, enfin je me vois pas changer, c’est à dire que je pense que si je devais être élu député je serai une députée des luttes.Voilà des sans doute plus des luttes concernant la justice mais ça peut, ça peut, ça pourrait être, ça pourrait être élargi mais parce que j’ai besoin je ne suis pas une idéologue, je suis une pragmatique donc je ne vois pas pourquoi je changerais quant à mon énergie, Ben. C’est ce que disent les idéologues. Je blague, je blague, j’ai vraiment si je te racontais mon parcours politique depuis que j’ai 18 ans jusqu'à aujourd’hui, tu verras, je ne suis vraiment pas. Je ne suis pas une idéologue mais non. Quant à l'énergie, bah on a l'énergie, on est enfin voilà je. Ah puis moi j’aime beaucoup ta question parce qu’elle quand même, je pense que c’est une vigilance aussi. A voir. Bon, moi je sais que si je suis élue, je veux pouvoir continuer à enseigner même si c’est dur à certains moments, au moins pour avoir un pied parce que y compris moi j’adore trop ça. Voilà, même si c’est quelques fois par an et puis surtout je pense que c’est moi, ce n’est pas c’est comme un peu Chao, enfin moi ça fait 20 ans que j'étais, que j’ai militante altermondialiste, responsable d’une organisation associative. Tout d’abord militantes locales et après ? Ben je compte sur tous les copains et copines. N’est-ce pas David et tout un tas d’autres copains pour me dire quand je décris quoi ? Moi je voudrais seulement sur un malentendu. Vous êtes élu sur un malentendu, mais moi je veux continuer à soigner. Je veux continuer à former les soignants et je vais continuer surtout à encourager les gens à s’indigner. Parce qu’il ne faut pas, il ne faut pas arrêter de s’indigner, il faut toujours continuer à dénoncer tout ce qui ne va pas. Et à et à lutter, ce n’est pas aujourd’hui qu’on va arrêter de lutter. On n’a pas arrêté quand on avait 20 ans, quand on avait 30 ans, ce n’est pas aujourd’hui. Enfin moi personnellement ce n’est pas à mon âge, ce n’est pas avec tout mon parcours que je vais arrêter de lutter. Il y a rien qui me décourage. Si l’une de vous croise Jean-Luc Mélenchon, rappelez lui que ça fait un mois et demi que autour de lui on me dit oui, Jean-Luc viendra au poste, j’attends toujours, je le vois partout et il ne vient pas au poste, il a peur de quoi ?Le tchat réagit à cette fin d émission : Merci beaucoup Mesdames dit Sabrina Merci à toutes, bravo. Il y a eu de très belles discussions, merci pour votre belle vitalité.Merci à toutes, merci à toutes les trois Ouais ça vaut le coup d’attendre mes questions pendant 1 h C’était super top, merci très intéressant. Et après les gens vont m’engueuler en disant, c'était trop court Ah ouais bah ouais mais bon merci beaucoup à toutes les trois, c'était un plaisir de vous recevoir ici et j’espère qu’on aura le temps de rediscuter. Comptez sur moi quand vous serez députées Merci beaucoup infiniment, au revoir, merci Ciao, ciao.

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