Stream dominical : on prépare la matinale de la rentrée
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Amis, amis du café, ami des dimanches, bonjour, comment allez-vous les uns et les autres ? Ah, l’application ne marche pas, merde ! Glaudio app, je n’ai pas le tchat dans l’application, mais que se passe-t-il ? Bonjour tout le monde, bonjour, bonjour Journal Louise, bonjour Trognon, bonjour Valeurs Anarchiste, toujours là ! Bonjour BelFégor, bonjour Gros Jus, bonjour Ramonazarate, bonjour et bon café dans cette magnifique tasse faite par Axelle, je ne sais pas si Axelle est dans les parages. Bonjour Sorcière, bonjour Dap Dup, voilà, bonjour ! Ah non, les amis du thé, il doit y avoir d’autres streams pour vous ! Oui, tout le monde est là, bienvenue ici ! Ma chère Euryale, est-ce que ça marche pour toi, l’application ? Moi, elle ne marche pas et je me suis battu quelques instants avec le néon, je ne sais pas pourquoi il ne marche pas, le néon créé par Valeur Anarchiste. Attendez, je vais essayer de voir si je peux choper la connexion. Je voulais vous dire que nous allons parler de la saison 10 qui démarre ! Dans quelques jours, nous avons un petit débat avec Euryale, pour elle, les saisons démarrent début août et pour moi début septembre, nous sommes à la saison 9 et demi, car la saison 10, il va y avoir beaucoup de nouveautés. Je ne vais pas toutes les lister pour laisser la surprise, mais notamment une nouvelle maquette sur laquelle Robin est en train de travailler, qui a été concoctée par Alexis, et Robin est en train de travailler. Je ne sais pas si Robin est avec nous ce matin. Attendez, j’essaie de voir si je peux choper l’application qui pilote le néon de Valeur Anarchiste.
On va parler de la grosse grosse nouveauté. Là, cet automne et cet hiver, on va mettre les bouchées doubles comme d’habitude. Mais on va avoir, si tout va bien, un nouveau site. Aujourd’hui, on en parlera peu, puisqu’on en a beaucoup parlé la fois dernière, sauf si vous voulez qu’on en cause. On va avoir surtout une nouvelle maquette magnifique pour l'émission. Et puis surtout, la grosse grosse nouveauté, c’est la matinale. On va démarrer par une matinale que nous allons faire le lundi. Je ne vous donne pas le titre. Donc je suis d’autant plus fier que ce n’est pas moi qui l’ai trouvé. Et je le trouve génial. Donc vous verrez ça lundi 1er septembre, sauf que si vous regardez bien, il y a déjà des petits indices. C’est comme les dingues de Mac. Ils vont regarder les références dans les manuels, dans les machins, qui voient des numéros d’ordinateur qui n’apparaissent pas, qui disent : ça y est, il y a un nouvel ordinateur qui va sortir. Eh bien, si vous regardez bien sur le site d’Auposte, il y a une petite indication qui nous donne le titre de cette matinale. Comment ça, je pique votre créneau ? C’est-à-dire, journalise, raconte. Ah merde, je ne trouve pas l’application. Comment elle s’appelle ? Ah si, ça doit être là-dedans. Tac à tac, tac à tac. Le stream deck, ce n’est pas ça. Non, ce n’est pas le restream. Ah merde. Ah bah je suis désolé, je ne sais. Control Center, ouais, c'était ça peut-être. Bah si. Hop, ça y est ! Oh bon sang ! Valeuranarchiste, tu es là ! Un nouvel arrivé dans les matinales. Non, il n’y a pas de concurrence. Alors effectivement, j’ai choisi le lundi en partie parce que notre père à tous, Corentin, ne fait pas de matinale le lundi matin. Je parle donc d’Ost politique. Donc on s’est dit : tiens, Comte-Antin, Corentine ? Comte Antin, je ne sais jamais son nom. Enfin en tout cas, Ost, il ne streame pas le lundi matin, ni le vendredi matin. Donc on s’est dit : on va démarrer pour le lundi matin. Puis peut-être, si ça marche, si ça vous plaît, si ça me plaît de faire ça, on pourra peut-être en faire une deuxième le vendredi. Mais d’abord, on va y aller mollo : on en fait une le lundi matin, de 7 h à 9 h. Il y aura donc une matinale sur Au poste. Oh François est là, bonjour François. Donc Ramonazarate, ce sera le lundi de 7 h à 9 h. Je vais vous donner déjà quelques indications des choses que j’ai prévues, que j’ai concoctées. Ah ben oui, une matinale, c’est une matinale. Après 9 h, ce n’était plus une matinale, c'était autre chose. C’est fainéant, c’est les feignants de Ost depuis 4 ans, à 9 h, 11 h. Alors non, je ne sais pas ce qui se passe. Je n’arrive pas à voir, désolé, l’application d’Olivier, elle est ouverte, mais elle ne fonctionne pas, je ne sais pas. Euryale, si tu peux demander à Olivier de regarder ça, ce serait super. Alors la scène, la scène duo, pourquoi je ne l’ai pas, attendez. Je fais un petit réglage parce que je vais vous montrer quelque chose dans un instant. Alors voici un petit indice. C'était l’autre jour sur le compte Mastodon de Ost. Alors actuellement, dans vos retours, dans vos retours, il y a un certain nombre d’aupostiennes et d’aupostiens qui nous demandent des précisions sur nos outils, qui nous demandent d’affirmer un petit peu plus pourquoi on croit en des outils alternatifs, etc. Donc effectivement, là, je vous montre Mastodon. Notre compte Mastodon, il est sur Piaille. Et donc vous voyez cette petite banderole, qui fait quand même 2 mètres sur 80 centimètres, concoctée par Alexis.
Elle sera affichée pour la première fois la semaine prochaine aux AMFIS de LFI, du côté de Valence, où nous serons vendredi, samedi et peut-être dimanche matin. Là-bas, on va faire plein de lives. On va déambuler dans les travées des AMFIS. Et nous aurons un stand. Vous pourrez retrouver un certain nombre d’aupostiennes et d’aupostiens de la première heure. Je crois que Ramonazarate sera là. Je crois que Rolland sera là. Je sais qu’Axelle, Émile Cheval, sera là. Et puisque Émile Cheval, c’est la locale de l’étape, et c’est elle qui fait ces magnifiques tasses et magnifiques pots qu’on pourra vous refourguer à vil prix si vous êtes là. Voilà, la nouvelle banderole d’Au poste. Et si vous regardez bien, il y a quelques indications, j’en dis pas plus, voilà. J’en dis pas plus. Alors, qu’est-ce que je pourrais vous dire d’autre ? Est-ce qu’on en est plus ? Alors, oui, oui, Journal Louise, on a aussi un stand à la fête de l’Humanité, au village des médias indépendants. Vous le savez, c’était quand les élections ? 2024 ? Non, 2023. Je ne sais pas si vous vous souvenez, dans l’entre-deux tours, nous étions un certain nombre de sites, de médias, de journaux indépendants. On avait organisé des débats sur la place de la République après le premier tour et entre les deux tours. Au pied de ces débats, il y avait des petits stands de médias. Et les gens de la fête de l’Huma nous ont dit : écoutez, il faudrait poursuivre ça. L’année dernière, il y a eu ce village de médias indépendants qui avait vraiment connu un sérieux succès, avec beaucoup, beaucoup de monde. On revient, on revient donc sur les lieux du crime au mois de septembre. Je crois que ce sera du 13 au 14 et 15 septembre. Là aussi, nous aurons un stand. Et pour la petite histoire, sachez que ce stand coûte 1 500 balles. Aux AMFIS, ce n’est pas du tout la même organisation. Ce n’était pas la même affluence, il n’y a pas de comparaison à faire. Mais pourquoi je vous dis ça ? Parce que pour être là à la fête de l’Huma, il faut débourser un peu de thunes. Nous tiendrons, nous tiendrons le bar du village. Je vous donnerai les dates exactes, mais je crois pouvoir vous les donner dès maintenant. Nous tiendrons le bar. Alors, qu’est-ce qu’on va faire à la fête de l’Huma ? Je vous le dis tout de suite, j’ai retrouvé mes notes. Alors, le bar, on va le tenir à 11 heures le matin, puisqu’on va servir du café. À 11 heures, samedi 13, venez au bar du village indé. C’est l’équipe d’Au poste qui vous servira. L’idée, c’est de participer, que chaque média puisse un peu participer à ça pour faire tourner le bar, de sorte que les médias qui ont moins d’argent puissent venir tenir une table et qu’on puisse comme ça rééquilibrer un peu les choses en faisant tourner le bar. Et donc, l’idée, c’est que chacun donne un peu de sa personne.
À 14 heures 30, si ça vous intéresse, je signerai mon prochain bouquin. Je suis emmerdé de l’annoncer comme ça sous les yeux, j’aurais dû y penser. 14 heures 30, je vous en reparlerai plus tard. C’est sur une dénommée Françoise d’Eaubonne, son vrai nom Françoise Piston d’Eaubonne, pionnière de l’écoféminisme. On pourrait aussi dire pionnière de l’écoterrorisme puisque, avec son amant de l’époque, son amoureux de l’époque, elle va, en 1975, le 3 mai 1975, faire un double sabotage d’une centrale nucléaire en construction à Fessenheim. Le titre du livre s’intitule "Remember Fessenheim". Et je vous expliquerai pourquoi. Il se trouve que cette Françoise, c’était ma grand-mère. Et donc je raconte, c’est une enquête intime et politique sur cette femme absolument incroyable et impossible grand-mère. Et donc à 14 heures 30, le samedi 13, si ça vous intéresse, au village du livre à la fête de l’Huma, ce sera la première signature. Il y en aura plein d’autres : Strasbourg, Paris, Caen dans les jours qui viennent. Je vous tiendrai au courant si ça vous intéresse. Et voilà. À 15 heures 30, nous aurons un débat avec notamment StreetPress et d’autres, intitulé comment les médias indépendants peuvent-ils bosser ensemble et doivent-ils le faire. Donc ce sera à 15 heures trente le 13 septembre. Ça, c’est des trois rendez-vous qui sont pris. Mais nous, on sera là dès le vendredi, vendredi 12, samedi 13, dimanche 14. On va déambuler, on va se balader. J’ai aussi, j’oubliais de le noter, j’ai aussi un débat avec Sandrine Rousseau, très court, sur le stand de ELV, le samedi après-midi, je crois à 17 heures, quelque chose comme ça, autour de quitter X. Donc je vous parlerai de tout ça quand ce sera le moment venu.
Ah mais justement, il y en a Redim qui dit : il y a un ont un meilleur bagage historique. Mon grand-père était collabo. Ce qui est très intéressant dans le cas de Françoise d’Eaubonne, c’est qu’en fait elle a une extraction sociale par le bas, puisque c’est une aristocrate déchue. Et surtout, elle va rompre totalement avec justement des origines franquistes d’un côté et royalistes de l’autre, et que donc justement tout son travail va être de sortir de ça. Alors, Prospérité, non, il n’y a pas un débat sur faut-il quitter X. Il y a un débat sur qu’est-ce que ça fait. L’idée, ce sera de voir avec Sandrine Rousseau ce qu’elle a gagné, ce qu’elle a perdu en quittant X.
J’espère que vous n’entendez pas trop l’aérateur, c’est pour ça qu’il y a les cheveux qui volent, parce que là il fait très très chaud dans cette pièce. Voilà. Parfait, super. Non, non, non, une grand-mère maternelle. Donc vous verrez, j’ai fait ça entre deux émissions. J’espère que le bouquin vous intéressera. Ça sort le 17 septembre officiellement aux éditions Grasset. Et j’honore un contrat signé avant la venue de Bolloré chez Grasset. Et je vous cache pas que les discussions sont nombreuses avec les copains éditeurs et notamment éditeurs indépendants. On fera une émission évidemment là-dessus, sur Bolloré dans l’édition, etc. Mais donc voilà, pour que les choses soient très claires, le contrat a été signé avant l’arrivée de Bolloré. La question se pose. J’ai un autre projet de bouquin là, et là la question se pose : où est-ce que je le fais ? Mais ça, c’est autre chose, on en parlera plus tard, puisque on n’est pas là pour parler de ça. On est là pour la matinale d’Au poste. Ah, je retrouve mon petit stream deck. Je suis bien content, là il n’y a pas de musique.
Alors, j’ai l’impression que le Blurp ne marche pas. Est-ce que les Blurps marchent maintenant ? Vous pouvez me dire si ça marche ? Eh ben non, Florent, je n’ai pas de BD dans les tuyaux. Je n’ai pas de BD dans les tuyaux et je dois dire que Au poste m’a fait non pas aimer la BD, mais comme tu as vu, on a quelques invités comme toi, quelques dessinateurs qui viennent. Et c’est vrai que je trouve qu’il y a notamment Global Police, la BD à toi, je trouve qu’il y a des BD documentaires qui sont vraiment de très très haute facture, vraiment intéressantes. Donc ça me titille bien, mais bon, je ne sais pas, je ne sais pas. Les sons sont bas. Je peux vous les mettre un peu plus élevés si vous voulez. Je peux vous les mettre un peu plus élevés, vous me direz si c’est mieux. Ah non, ils sont super forts. Alors 1, 2, 1, 2, voilà. Alors, je reviens. Donc la fête de l’Huma, OK. La descente aux AMFIS. Alors certains ont dit : oui, on dirait la descente aux enfers. On va voir comment ça va se passer. Ah, vous le savez, on a reçu les gens de La Meute, le livre La Meute. On a un certain nombre de gens du côté de LFI qui n’ont pas apprécié. Nous avons même des donateurs qui ont arrêté de donner. Eh bien, notre liberté, c’est d’inviter qui on veut, quand on veut et d’aller où on veut quand on veut. Donc on peut inviter les gens de La Meute et on peut se rendre aux AMFIS, cela fait partie de notre travail. Ça n’est pas de la dissonance collective. C’est simplement que nous croyons en une critique solidaire, en une gauche critique, une critique de la gauche. Et que pour le faire, on ne le fait pas sur le mode du commentaire, on le fait avec les gens directement impliqués.
Les militants, les activistes, les représentants, les chercheurs, les historiens. Oui, bien sûr, Valpel, la collaboration avec Orient 21 et Afrique 21 va continuer. Et on est super contents parce que c’est vraiment de très très belles émissions. Donc ça continue. On a deux nouveautés en termes d’émissions pour la saison 10 : la matinale le lundi matin de 7 h à 9 h et une émission mensuelle animée par Nora, qui animera donc deux émissions puisqu’elle animera "Bouffe de là" sur l’agroalimentaire, la santé, la bouffe, et une deuxième émission intitulée "Qui va faire la vaisselle ?", émission féministe, et dont on peut vous annoncer que la première invitée sera Ludivine Bantigny pour son livre autour des luttes des femmes, voilà. Alors oui, là je vois dans le chat : merci de faire votre travail de journaliste. En fait, ce qui se passe, c’est que, au départ, pour ceux qui étaient là depuis le départ, Au poste, ce n’était pas un média en tant que tel. C’était plus un espace, un club de pensée comme il pouvait y en avoir au moment de la Révolution, c’est-à-dire un café où on se rencontre et où on débat. L’idée, c’était de faire une émission de débat, et ça, je l’ai toujours chevillé au corps. Mais c’est vrai que, plus ça va en grandissant, en s’installant, on est devenu un peu plus un média. Et donc effectivement, il y a quelque chose, je renoue avec un métier que je pensais avoir totalement quitté, qui est le journalisme. Mais là, j’avoue que, vu l’époque dans laquelle on est, vu le bordel dans lequel on est, et modestement, je dirais, moi, je ne suis pas satisfait de ce que je peux lire, écrire, voir, entendre ailleurs, y compris dans les médias indépendants. C’est vrai qu’on se rapproche, à certains moments, du journalisme. Par exemple, La Meute, c’est un très bon exemple. Je considère qu’il fallait absolument lire ce livre, en parler, interviewer ses auteurs. Alors après, il s’est passé ce qui s’était passé dans le chat, ce qui a pour moi été un moment désagréable et triste, parce qu’on est là que parce qu’il y a un chat, on est là parce qu’il y a une forme d’horizontalité, et ça, j’y tiens depuis le début, voilà. Et l’autre chose, c’est que je me suis rendu compte, en gardant l’esprit du début, c’est-à-dire l’esprit du débat, et en le plaquant ici ou là, ça va être le cas pour la matinale, à une forme de journalisme. Il y a un élément qu’on garde, et j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux, c’est le direct. Alors évidemment, sur Twitch, ça paraît évident parce que Twitch n’est que du direct. Mais regardez les autres médias : en dehors des chaînes d’info, c’est emmerdant, mais en dehors des chaînes d’info, les médias indépendants, les médias dominants fabriquent très peu, proposent très peu de direct. Ça coûte cher, ils en ont peur, ils veulent maîtriser l’antenne. Alors ceci dit, c’est une obligation de maîtriser l’antenne, mais ce n’est pas la maîtrise au sens CSA du terme, c’est au sens… je ne sais plus comment, ce n’est plus le CSA, l’ARCOM, mais c’est plus produire, s’assurer qu’on gomme toutes les aspérités, toutes les hésitations, tous les silences. Et moi, ça, j’y tiens énormément. Et d’ailleurs, on a eu un débat avec les copains de Mediapart cet été, oui, puisqu’on rempile avec Mediapart pour Extrêmorama sous une formule un petit peu différente. On va mettre de côté le club de la presse. Et on avait évoqué, à un moment donné, de faire une émission, de la diffuser en direct sur Au poste et de la remonter sur Mediapart. Et en fait, on s’est réunis avec l’équipe et on s’est dit : non, ce n’est pas possible. Au poste, ça doit rester du direct, du live, de l’humain comme on le fait maintenant. Mais qu’est-ce qu’ils font, Rache Ball ?
Alors, donc là je vous donne le programme, les AMFIS, et après on démarre sur la matinale. Donc ça va démarrer le 22 août, ça va terminer le 24. Cette année, Au poste va à la rencontre des Insoumis. On va tenir notre stand comme un étendard, celui d’un média libre de gauche, de solidarité critique. On aura des tasses faites maison, des badges, des sourires, du café. On va déambuler 3 jours lors de ces universités d’été pas comme les autres. On tentera de se glisser dans les débats. Les députés ont promis de venir nous voir aussi. Ce sera fort, ce sera fou, ce sera farouche. Soyez là. Et évidemment, le tchat sera toujours là. Non, là, il n’y a pas la petite musique sur cette scène-là, voilà. Alors j’ai reçu un email hier des organisateurs techniques qui me disent qu’a priori il y a un wifi dédié à la presse, ce qui veut dire que normalement on devrait avoir de bonnes conditions pour retransmettre. Écoutez, on verra ça. Bonjour Michel, bonjour Sorcière. C’est la semaine prochaine, oui, c’est la semaine prochaine. Alors attends, qu’est-ce qu’on a fait ? La banderole, c’est bon ? La fête de l’Huma, c’est bon ?
Avant de passer à la matinale, j’aimerais vous parler de notre petit sondage : Au poste, sa communauté, ses usages, ses critiques, ses attentes. Si vous avez quelques minutes, n’hésitez pas à répondre à ces petites questions sur votre usage d’Au poste. Comment vous le regardez ? Est-ce que vous l’écoutez ? Est-ce que c’est en direct ? En rediffusion ? Est-ce que c’est les deux ? Ça nous aide un petit peu à savoir où on met les pieds. Et bien entendu, tout ça est anonyme. En tout cas, vous pouvez ne laisser aucune trace de qui vous êtes, ça n’a pas d’importance, dès lors que vous êtes un aupostien ou une aupostienne, c’est pour nous ce qui compte. Hâte de vous rencontrer. Nous aussi. Qu’est-ce que je voulais vous dire ? Voilà, donc ça, c’est le sondage. Ah oui, autre petit point, autre petit point : puisque la matinale va nous ramener à des lives un peu comme ceci, c’est-à-dire ce que moi j’appelle à l’ancienne, où je suis face à mon ordinateur, comme où il y a un studio, mais il n’y a pas d’invité dans un studio, donc je vais à nouveau bricoler un peu mes petits lives avec des mèmes, des trucs et des machins. Et donc on est à la recherche de sons pour les blurps, ces petites alertes. Donc il y a une petite annonce sur le Discord d’Au poste. Si vous avez le temps, n’hésitez pas à nous envoyer des petits sons. Il faut vraiment que ça dure 2, 3, 4 secondes, pas plus, qui sont extraits de l’actualité. Pas d’IA, s’il vous plaît, mais du vrai, du pur, voilà, extraits de l’actualité. Ça peut être un débat, ça peut être à l’Assemblée nationale, où vous voulez. Alors Twitch est saturé de réact. Du contenu original sur Twitch, c’est ambitieux et rafraîchissant.
Merci, FBA, c’est ce que je pense. Mais Euryale me tape toujours sur les doigts quand je le dis. En fait, une des choses qui m’agacent dans le réact ou dans les revues de presse qui lisent l’intégralité des articles, c’est d’utiliser le travail des autres pour en faire du commentaire. J’ai adoré le réact qu’on a fait l’autre jour avec Bixente Évolet, le réalisateur du film. On a regardé le film ensemble, on l’a arrêté, il nous a expliqué comment il avait tourné telle scène, comment il avait écrit telle scène. Voilà, moi, je trouve ça super. Après, je suis tout à fait d’accord que le réact a permis à toute une génération d’éclore, et ça, c’est formidable, à toute une génération d’avoir peut-être une rencontre avec la politique, etc. Donc c’est super, mais il y a quand même un truc, comment on appelle ça, de conformité, de conformisme. Le réact, il y a un côté conformiste. Les autres font ce qu’ils veulent. Jeudi. Voilà. Euryale, tu as raison. Non, Paul, tout le monde ne se fout pas du chat de YouTube, pas du tout. La preuve, je te lis, mais le chat de YouTube est moins fécond, donc on le remonte un petit peu moins. Et figure-toi que dans la future maquette des émissions, il y aura la possibilité d’afficher le chat de YouTube. Pour l’instant, là, ce que vous voyez ici, c’est que le chat de Twitch. Personne n’a craqué, on l’a. Ah, Louise nous dit : je suis assez d’accord. C’est pour ça que je vais essayer d’arrêter de faire ça de mon côté. Le commentaire, c’est ce qu’on reproche aux grands médias. Pourquoi le faire nous-mêmes ? Bah oui, c’est ça. Et surtout que le réact, c’est du commentaire, du commentaire. Pour se faire la main, c’est génial, mais ne faire que ça… Ou alors il faut aller vers quelque chose qui s’oriente plus du côté de la rhétorique ou des choses comme ça. Alors, donc voilà, si vous voulez faire des sons, n’hésitez pas. Pour un post comme ça, vous pourrez les actionner. D’abord, j’aimerais vous demander qu’est-ce que vous aimeriez qu’on mette ? Qu’est-ce que vous aimeriez qu’on ne mette pas ? Je voulais vous faire entendre quelque chose.
En attendant que le débat démarre, vous imaginez, on est lundi 1er septembre, il est entre 7 h et 9 h, qu’est-ce que vous aimeriez qu’Au poste vous apporte au lit ? Ou sous la douche ? Ça, c’est vraiment important. Le temps que vous regardiez ça, je voulais vous dire… Alors, est-ce que ça va marcher ? Je voulais vous dire que nous avons passé un petit accord cet été, et j’ai besoin de savoir ce que vous en pensez. On a passé un petit accord cet été avec RFI. RFI, figurez-vous, propose pour les radios du monde entier de récupérer le flux de ses émissions, de ses programmes, de ses journaux. Alors pas de l’intégralité, mais d’une grande partie. Et je m’étais dit : peut-être qu’on pourrait, le lundi, leur journal. Alors, ils ont deux tranches : ils ont un journal qui dure 10 minutes et un journal qui dure 30 minutes. On ne va pas prendre la tranche de 30 minutes, parce qu’à ce moment-là, autant aller écouter RFI. J’ai dit LFI ? Non, RFI. Je vous propose que l’on écoute. Comment ça se passe ? Vous contactez RFI, vous leur dites : moi, je serais intéressé pour reprendre votre journal, en vous citant bien évidemment. Je sais que vous avez un programme de partenariat, qui est d’ailleurs… Est-ce que vous seriez d’accord pour que Au poste reprenne ? Ils ont dit : pas de problème. Alors on a juste un détail à régler, c’est la rediffusion. Parce que normalement, quand on lit le contrat, la diffusion est autorisée une fois. Elle peut être en direct, c’est-à-dire en même temps que RFI ou en décalé, mais une seule fois. Donc en théorie, on ne pourrait pas mettre ça en replay sur YouTube. Mais moi, la question que je vous pose… Je vais essayer de lancer le câble invité, ça devrait être bon, le câble Firefox. Je vais vous lancer par exemple le journal de 8 heures GMT, donc ça veut dire que c’est 10 heures du matin, heure de Paris, et vous allez me dire ce que vous en pensez. Est-ce que vous pensez que ça vaudrait le coup qu’on ait un journal comme celui-ci ?
Toujours à l'écoute de Radio France Internationale 8 heures en théorie 4 heures à la passe Alors d’un nouveau journal avec Fabrice Grillet Fabrice bonjour ! Bonjour Pierre, bonjour à tous ! Les élections générales en Bolivie.
Des Boliviens vont élire leur président, leurs députés et leurs sénateurs. Le pays s’apprêterait à mettre fin à 20 ans de socialisme, même si une inconnue demeure : le nombre de votes nuls. On y revient dans un instant. Un dimanche de mobilisation en Israël pour demander le retour des otages et la fin de la guerre dans la bande de Gaza. En attendant, l’armée israélienne poursuit ses offensives. Dans l’actualité également, l’Union africaine qui veut corriger la carte de l’Afrique. Objectif : avoir une projection plus respectueuse des proportions des continents. Les détails dans ce journal. Jour de vote donc en Bolivie pour élire les députés, les sénateurs et le président. Aujourd’hui, la victoire de la droite à la présidentielle laisse peu de doute, selon les prévisions des instituts de sondage. Toutefois, qu’en sera-t-il de la proportion de votes nuls ? Un vote qu’a appelé de ses vœux l’ancien président du pays, Evo Morales, interdit de se représenter. Les précisions de Noémie Leweller.
Le vote a beau être obligatoire en Bolivie, rien n’empêche de glisser une enveloppe vide dans l’urne. C’est ce que s’apprête à faire environ 15 % d'électeurs boliviens selon les prévisions. Tristan Vague est doctorant au centre de recherche et de documentation sur les Amériques. À l’université Sorbonne nouvelle
C’est le vote plutôt de soutien D’Evo Morales À majorité donc des cultivateurs de coca mais aussi un certain nombre de classes populaires indigènes de certains territoires urbains et aussi de certains territoire ruraux paupérisés.
Le geste n’est pourtant que symbolique, puisque le vote nul n’a aucune incidence sur le décompte officiel des voix ni sur la répartition des sièges au Parlement. Salvador Romero, ancien président du Tribunal suprême de Bolivie et chercheur à l’université catholique bolivienne de La Paz.
Donc je m’empresse de vous dire, l’idée, je ne sais pas si je peux faire pause, j’ai peur que si je fais pause ça reparte. L’idée, ce n’est pas de faire un réact. L’idée, c’est de vous dire : est-ce que sur une tranche de deux heures, vous sentez le besoin d’avoir une information conventionnelle mais sérieuse ? RFI, c’est le plus propre des médias.
L’ancien président du service public, me semble-t-il. La droite arrive au pouvoir. Déjà en juin dernier, ses partisans avaient bloqué les routes du pays pour protester contre l’interdiction de se représenter à la fonction suprême. D’après les sondages, deux candidats de droite devraient se disputer la première place à la présidentielle bolivienne : le millionnaire de centre-droit Samuel Doria Medina et l’ancien président Jorge Quiroga, dit Tuto. L’Ukraine au cœur d’une réunion de la coalition des volontaires cet après-midi. Une visioconférence est prévue à 13 h, temps universel. Cette coalition regroupe les alliés de Kiev, l’Union européenne et l’OTAN. Il sera notamment question des garanties de sécurité qui seraient accordées à l’Ukraine dans le cadre de l’accord de paix voulu par Donald Trump, sans cessez-le-feu préalable. Des sources proches de la Maison-Blanche affirment que le président américain soutiendrait une proposition de la Russie demandant que l’Ukraine lui cède totalement le Donbass. Toujours selon ces sources, Vladimir Poutine proposerait un gel du front dans les régions de Kherson et Zaporijjia.
En Israël, des manifestations dans plusieurs villes depuis ce matin. Objectif réclamé : la libération des otages et la fin de la guerre dans la bande de Gaza. Un immense drapeau floqué de portraits est notamment déployé sur la place devenue place des otages, à Tel-Aviv. Des manifestants bloquent plusieurs axes routiers. Des dizaines d’autres sont postés devant la résidence de Benjamin Netanyahu. Et en attendant, Israël poursuit son offensive. La défense civile de Gaza annonce la mort de 40 Palestiniens. L’armée israélienne dit s’apprêter à déplacer la population des zones de combat vers le sud de l’enclave, selon elle afin de les protéger. Israël annonce par ailleurs ce matin avoir bombardé une centrale électrique utilisée par les Houthis au Yémen. En Espagne, l’armée est désormais déployée pour aider dans la lutte contre les nombreux incendies et les opérations de secours. Le pays fait face à toute une série de feux.
Vous avez eu à peu près l’idée. Ça devrait être ici, le ton, ça continue. Je vais couper, ce sera plus simple. Je vais couper ici. La question, c’est, discutons-en : est-ce que… Alors, l’avantage de RFI, évidemment, c’est son côté international. Je ne suis pas sûr, c’est une proposition. Je vous dis juste qu’on a pris les moyens de faire en sorte qu’on peut faire ça de manière réglo. Le journal dure 10 minutes. Ils ont un journal toutes les heures. Et la question, c’était : est-ce que ça vaut le coup de faire 10 minutes sur deux heures dans Au poste ou pas, pour avoir une information qu’on ne va pas traiter ? Alors, ce n’est pas réjouissant, les infos internationales, dis donc. Voilà. Game With Us, voilà qui me plaît dans ta réaction. Alors, je vois que la plupart des réactions sont plutôt négatives par rapport à ça. Ça, c’était autre chose. Bonjour Abeille, ça sature. Qu’est-ce qu’Au poste y gagne ? C’est la question qu’on peut se poser là. Voilà, c’est exactement la question qu’on peut se poser. Alors Freya nous dit : la proposition, est-ce que c’était de faire du réact du journal de RFI ? Non, pas du tout. Après, je vais vous parler de ce que j’ai en magasin, de ce que j’ai prévu. C’était énormément de préparation, une matinale, c’est énormément de préparation. Tac à tac.
Je vois. Donc Journal Louise dit : moi, j’aime bien, ça me rappelle l’époque où j’écoutais à fond les radios associatives qui n’avaient pas de moyens pour faire du journal et qui prenaient le journal de RFI. Je me réveillais avec ça. Eh bien écoute, figure-toi, Louise, que c’est exactement cette idée-là que j’ai eue. J’y croisais un vétéran des radios libres lors du Festival du journalisme à Couthures, où nous étions au mois de juillet, qui me disait que sa radio faisait ça. Donc je me suis renseigné, j’ai regardé RFI, etc. Je suis allé voir leur affiliation de partenariat, et je vous dis : c’est faisable. Est-ce que ça vaut le coup de le faire ou pas ? Bof, nous dit Mamzel Nigel. Bof, c’est pour ne plus entendre ce ton et cette musique stressante que j’ai arrêté les matinales radio. Je préfère la revue de presse, ça fait un filtre adoucissant pour les oreilles. Ensuite, j’entends non, non, non. Alors ça, je ne sais pas à quoi ça répondait. Freya nous dit : mais pourquoi passer par RFI ? Tu peux faire 10 minutes de journal sérieux de toi-même avec les actus que tu sélectionnes. Oui, Freya, pour faire 10 minutes, c’est 2 heures de préparation. Je l’ai fait quand ? Je n’ai pas une équipe pour les faire à 7 heures du matin, à 5 heures du matin, pour quand j’arrive, hop, on lit les papiers. Donc ça, c’est la difficulté. C’est : qu’est-ce qu’on fait des faits du jour ? Est-ce que ça vous semble important qu’ils y soient, dans une matinale, ou pas ? Si ça peut te donner le temps d’aller faire un café, je suis pour, la diffusion de la radio, nous dit Euryale. Ben moi oui, on n’est jamais informé de ce qui se passe dans le monde. Ça peut être le point d’entrée de nouvelles questions intéressantes à creuser par ailleurs, nous dit Valfe. Modem, je ne sais pas à quoi tu fais allusion. Tu as hâte ?
En même temps, c’est bien d’avoir un contenu support qui ne soit pas lu ou écrit, nous dit Florent. Qu’est-ce que tu veux dire par là, Florent ? Personnellement, j’y suis défavorable. Ce qui fait l’intérêt d’Au poste, c’est de se détacher de la surabondance d’informations pour se laisser le temps de réfléchir à des sujets de fond. Nous avons un sondage lancé par Euryale, toujours sur la brèche. Ça peut être intéressant de faire le journal avec nos mots, nous dit Will. OK pour écouter le journal, mais il faudrait en faire un moment de discussion critique après. Sonair nous dit : ce que je trouve intéressant, c’est de faire découvrir une autre actualité. Certes, on peut toujours écouter en direct, mais découvrir une radio qu’on n’écoute pas spontanément, c’est bien aussi. Olaven nous dit non. Alors CélinLoïd, tu as raison, j’avoue que je me suis mal pris. Bonjour Loïc. Difficile de répondre sans avoir une idée du contenu du reste de la matinale, parce que je voulais lancer ça pour vous laisser du temps pour que vous fassiez part de vos envies, de vos désirs, de vos suggestions, etc. Aonim nous dit : c’est le côté international que je trouve bien. Voilà. Soyons curieux, nous dit Renan. Une ouverture vers l’international ne peut être que bénéfique, c’est bien, ça stimule la conversation. Choupette, personnellement, je trouve ça pas mal, c’est sérieux, et avoir une parenthèse d’infos, c’est utile. SansSeverina, oui, mais un journal, tu te lèves à 3 heures. Florent Calvez, ça peut être pertinent d’avoir un contenu support sur quoi parler. Ça change de David Machin qui lit un article. Ça t’évite de faire du contenu toi-même. Freya nous dit : pourquoi ne pas tester et faire un sondage ? On peut aussi faire ça.
Bon, continuons à débattre. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez dans le chat ou sur le Discord. Sachez que c’est techniquement faisable, mieux que ce que je vous ai fait là, mais c’était techniquement, légalement faisable. Et ce que je trouve très fort dans RFI… Alors je sais bien, RFI, c’est en partie la voix de la France et tout ce qu’on veut, etc. Mais bon, c’était aussi le seul média public qui accorde autant d’importance à l’actualité en dehors des frontières hexagonales. Et je pense que ça nous ferait du bien d’avoir des nouvelles de la Bolivie, etc. Qu’est-ce qu’il y aurait d’autre ?
Je vous le dis, je vous balance ça comme ça. Bon déjà, est-ce que vous voulez la météo ? Est-ce que vous voulez la météo ? Après, je vous dis ce à quoi j’ai pensé. Est-ce que vous voulez la météo ? Avez-vous besoin d’une météo en matinale ? C’est rigolo que je pose cette question parce qu’il y a plus de 20 ans de ça, quand j’étais justement à la télé, moi je disais la météo, on s’en fout, je ne l’avais pas dans le journal. Et jusqu’au jour où le directeur de la rédaction m’a dit : la météo, c’était le seul truc qui intéressait le monde. Voilà. Un point climat plutôt. Non, je regarde à la fenêtre, nous dit Sorcière. Oui, oui, c’est la base, nous dit n’importe qui. La météo, l’horoscope, non. Mais bon, l’horoscope, je note. Attendez, je note. Il faut que j’aille sur ma petite page. Je note que certains ont parlé d’horoscope. Ça va devenir n’importe quoi. Oh merde, je vais vous dire le titre. Il y a aussi un truc. Le titre vous fera rigoler a posteriori par rapport à RFI, mais on en parlera plus tard. Préparation, où est-ce que c’est ? Ah, j’ai mon jeune assistant qui m’apporte un petit café. Bougez pas, une petite seconde. J’arrive dans une seconde. Pourquoi je ne retrouve pas mes notes ? J’avais fait tout un truc.
Ah voilà, saison 10. Alors horoscope le lundi matin. Perso, je ne lis que l’horoscope d’Ugographie, le seul pertinent. La météo des plages, la rubrique chronologique, les cours de la Bourse, le tiercé. Alors, donc, l’idée, c’est quoi ? L’idée, ce serait d’avoir, pendant deux heures, il y aurait deux invités pendant deux heures, mais il y aurait un invité dans la première heure, qui durera une vingtaine de minutes, un deuxième invité, une vingtaine de minutes, dans la deuxième heure. Des invités, dans la mesure du possible, liés à l’actualité. Voilà, ça, ce serait le morceau de résistance, on va dire le plat de résistance. Deux invités en audio ou en vidéo. D’ailleurs, à ce propos d’audio, Robin, je ne sais pas si tu es encore là, mais on n’a pas évoqué cette question-là par rapport à la nouvelle maquette : comment on ferait si les gens sont qu’en audio ?
Alors, la météo anonyme, j’avais pensé au moins qu’il y ait la Suisse, la Belgique et le Québec, puisque beaucoup d’ aupostiennes et d’ aupostiens vivent là-bas. Donc, il y aurait deux invités différents, d’une vingtaine de minutes chacun, liés à l’actualité. Est-ce que ça vous intéresserait ? J’avais envie de faire le chiffre de la honte. J’avais envie de faire un agenda des luttes, des luttes du jour ou de la semaine : les blocages, les procès, les mobilisations. Une revue de presse qui serait peut-être tournée uniquement sur l’antifascisme, une revue de presse antifasciste avec analyse des mots, des glissements, des figures, des silences des uns et des autres. Robin, là, pendant l’émission, je ne lis pas le Discord, mais j’ai vu que tu en avais fait, et juste après l’émission, je vais me précipiter parce que ça m’excite beaucoup, tout ça. Robin est en train de s’occuper de la nouvelle maquette, vous allez voir, qui est top. Donc en gros, qu’est-ce qu’on a d’autre ? Hummmmmm. Je ne vous parle pas du ton de l’émission, qui serait le ton d’Au poste, où on déconne, on est sérieux, on est subjectif. J’avais envie, éventuellement, parfois, d’inviter des gens qui ont fait l’actualité, qui ont disparu des radars, et savoir ce qui leur était arrivé. J’avais envie de faire une revue des décisions politiques récentes : les lois, les arrêtés, les procès, les décrets, histoire de vulgariser un peu les choses. Je vais chercher un autre truc, un autre document. Ouais, c’est à peu près ça. Voilà, un retour historique en images, c’est-à-dire puiser dans l’INA, qui fait ça très très bien. Donc, quelque chose qui serait vraiment lié à l’actualité du jour ou de la semaine.
Alors… Oui, alors attendez, je reprends. Pour l’instant, ça me va carrément, nous dit Sanseverina. Oui, deux invités, agenda des luttes, revue de presse antifasciste. Alors, j’avais aussi une revue de presse sur la police, peut-être. Je me dis quand même, on les a un peu délaissés. Bonjour David Chase. Non, non, mais la météo, on a deux possibilités : soit j’en fais une un peu décevante mais réelle, soit simplement on fait un bandeau, quelque chose comme ça, on verra. L’idée, c’est de dire qu’une autre matinale est possible, pas pour concurrencer les autres qui ont des moyens colossaux, mais pour se substituer aux autres. Quand je parle des autres, je parle de RTL, France Inter, France Culture, etc.
Donc la question que je pose, c’est : de quoi vous avez besoin ? Qu’est-ce qui vous ferait envie ? Qu’est-ce qui ferait que vous auriez envie de soutenir le projet ? Est-ce que là-dedans il y a des idées trop connes, du déjà-vu, au contraire ? Parce que, ouais, voilà… Heu… Alors, vulgariser les lois, ça me tente bien, mais ça va demander beaucoup de travail. Oui, absolument. J’attends qu’Alexis fignole le logo. J’ai vu que tu aimais le punk, pourquoi pas faire intervenir un autre intervenant, une émission sur la musique underground ? Alors c’est intéressant, Jean-Marc, que tu dises ça parce que, effectivement, il n’y a pas de culture dans mon truc. Il n’y a pas de culture. Le public visé est plus large que celui d’Au poste. Ah non, non, alors là, toutes les voitures, je t’arrête tout de suite, si je me permets. On ne vise personne, on ne vise que les gens curieux. Il n’y a pas de marketing derrière nos envies. Il n’y a pas ça. Après, si effectivement une matinale peut faire connaître Au poste, c’est super, mais ce n’est pas forcément ça le but. Boni 2949, bonjour. 20 minutes pour chaque invité, c’est trop court. Twitch permet justement le temps long, donc plutôt un invité avec plus de temps de parole. Oui. Bon, mais ça, c’est ce qu’on fait depuis 4 ans et c’est ce qu’on va continuer à faire. Là, l’idée, c’est de proposer un autre programme une fois par semaine. Alors, par contre, vous ne m’avez pas vu venir, mais ce que je vous présente là, c’est un travail de titan. Ce qui veut dire qu’il y aura sans doute moins d’émissions dans la semaine qu’auparavant, parce que là, grosso modo, c’est minimum deux jours de préparation, je dirais même presque trois, entre contacter les gens, programmer, avoir des outils de veille sur les agendas, c’est beaucoup, beaucoup de boulot. Donc il y a tous les copains qui animent leurs émissions, mais moi, il est possible que je fasse un peu moins d’émissions en semaine. J’en ai fait 700. Alors, est-ce qu’il y aurait des correspondants en direct ? Oui, oui, oui, ça, j’aimerais bien, peut-être en audio. L’idée, c’est justement de proposer quelque chose de beaucoup plus agile que le Au poste classique, qui est une émission de débat au long cours, fouillé, etc. Là, c’est d’être plus réactif.
Comme ça, je n’aurai plus écouté Guillaume Erner, au moins le lundi, nous dit Épiphanie. Une revue des derniers patch notes de Fortnite tous les lundis matins. Alors je pense qu’on va avoir vraiment besoin d’aide une fois que la machine sera lancée. Dans le Discord, si vous avez des liens, des suggestions, il ne faudra vraiment pas hésiter. Alors, il y a Temil qui trolle dans YouTube : vous, la gauche, nous le savons, orienter les luttes de gauche afin que les vraies luttes soient évitées, vous êtes le mal. Nous sommes le mal incarné. Loïc, pas du tout. Non, non, non, mais c’est vrai que, rappelez-vous, pour les plus anciens d’entre vous, on parlait déjà d’une matinale au tout début d’Au poste, avant même qu’Au poste existe. Alors laisse tomber la revue de presse. Ramonazarate, moins d’émissions par ailleurs, ça me va, je n’ai pas le temps de tout voir. Alors ça, figurez-vous que c’est un retour que nous avons d’une grande partie d’entre vous. C’est incroyable qu’on fasse autant d’émissions, mais vous ne pouvez pas suivre. Et donc moi, je crois qu’il faut aussi être raccord avec nos valeurs. Et il y a aussi une idée de décroissance. On recentre l’équipe, peut-être un peu moins d’émissions, pour souffler, pour réfléchir un peu plus. Après, franchement, des invités, des bouquins extraordinaires, des films, il n’y a qu’à se baisser. C’est extraordinaire. C’est pour ça que je suis énervé quand je vois les autres qui ne font que des commentaires de commentaires, alors que voilà, il y a des chercheurs, des militants, des activistes, des gens qui peuvent partager leur expérience. Question organisation : pourquoi le lundi, vu le temps nécessaire pour la préparation ? Loïc, ça ne change rien, que ce soit le lundi ou le vendredi, qui sont les deux jours où Ost ne streame pas. Donc c’est vrai que, par camaraderie, je me suis dit que c’était pas mal de faire ça quand il ne streame pas. Après, les horaires n’appartiennent à personne et à tout le monde. Donc voilà, moi, je m’en fous, travailler le samedi, le dimanche ou le jeudi, le vendredi, pour moi, c’est exactement la même chose.
Mais c’était un pari dangereux. Après, on peut arrêter si ça ne marche pas, si c’est trop chronophage. Ramonazarate, un format différent, plus orienté actu mais avec de la qualité, c’est super. Est-ce que je souhaite faire une séquence sur l’international ? Là, si tu veux, on a toutes nos limites, et c’est pour ça que j’ai pensé à RFI. Mais là, en voyant vos réactions, je me suis dit : tiens, peut-être RFI, c’est peut-être le truc qu’il faudrait mettre à 8 h 50. Comme ça, ceux qui n’ont pas envie d’écouter peuvent faire l’école buissonnière, aller ailleurs, et les autres… Est-ce que ce serait envisageable de montrer une partie de la préparation de l’émission du lundi lors d’émissions off au cours du week-end ? Pas bête, mais ce n’est pas prévu pour l’instant. Oh bah dis donc, Cyrano, c’est gentil ce que tu nous dis. Je pense que savoir que vous existez toutes et tous, c’est encore bien plus puissant que vous regardez. C’est ce qui ressort des messages que vous nous envoyez, et ça, c’est extraordinaire. La communauté d’Au poste est dingue. C’est l’avant-garde. Je le dis toujours aux invités, alors que les collaborateurs disent : ouais, mais sur YouTube, on ne fait pas beaucoup de vues. C’est l’avant-garde, c’est la qualité. Hélène, toi aussi, mais l’équipe ? Alors l’équipe, la préparation, c’est moi qui la prends en charge. Il y a si, il y a un petit peu de boulot en termes de graphisme, de vignettes, de choses comme ça, mais la préparation des émissions, c’est bibi. Sauf les émissions animées par d’autres, mais là, ce n’est pas le cas de la matinale. Lucopat, il faut toujours se renouveler, on peut toujours revenir en arrière. Je pense que tu as plein de bonnes idées et que ça peut être bien. D’ailleurs, ce serait un bon endroit pour résumer les formats longs. Définis une matinale et fais le contraire. Ramay, vas-y, je crois que c’est toi qui parles de l’anti-matinale. Qu’est-ce que tu aimerais ? Et pourquoi pas une hebdo qui revient sur les sujets chauds de la semaine, genre le samedi ou le dimanche ? Et pourquoi ? Suparmurgeman, tu veux ralentir, souffler et tu lances une matinale comme un condensé de 5 thèmes de causerie en 2 heures de direct ? Ce n’est pas un peu contradictoire ? Moi, j’aime quand ça bouge. Peut-être que ça ne va pas marcher. Alors Cyrano, il ne faut pas une anti-matinale, mais plutôt une contre-matinale, comme existe une contre-culture. Je pense que là, on est nombreux à le proposer. Une contre-information, c’est quand même à peu près ce que font tous les médias indépendants, dans le sens où ils s’opposent, où ils complètent, où ils répliquent à une information qui est fabriquée de toutes pièces, avec une vision du monde, de la société, de l’économie, du social, qu’on place très bien sur l’échiquier droit de la politique. Donc on est tous là. Maintenant, moi, ce qui me fait marrer, si tu veux, c’est de jouer quand même avec le code de la matinale. C’est-à-dire de dire : mais ouais, on pourrait faire une matinale… Eh bien, si tu l’écoutes, tu ne te dis pas merde, j’ai raté un truc chez Guillaume Erner. Mais peut-être que je me goure. Peut-être qu’on n’en a rien à foutre de la météo, rien à foutre des impros. Alors, je vois qu’il y a des messages. Alors Lemot dit oui, il y aura deux invités. Je pensais à deux invités d’une vingtaine de minutes chacun, et peut-être quelques appels en plus. Bonjour, un truc qui manque beaucoup, généralement, un peu à tout le monde : présenter des pratiques, présenter les gens qui sont dans la praxis et pas dans le commentaire du commentaire, ce que tu fais déjà en partie. En gros, focus sur les actions, les changements, plutôt que les analyses. Alors, je suis mille fois d’accord avec toi.
Et justement, je me demande si l’actualité n’est pas un bon levier. C’est-à-dire, si on fait par exemple une météo des luttes et qu’on appelle, prenons un exemple archi-connu, l’A69. Tiens, toi, l’écureuil qui est perché sur ton arbre, qu’est-ce que tu es en train de faire exactement ? Je pense que l’actualité peut justement être le bon levier pour être plus proche de l’action. Et on garde l’analyse pour les débats, les émissions. Jocelyn, ce n’est pas du tout ce qu’on est en train de dire ? On n’est pas du tout en train de parler de commentaires éditorialistes. Je ne vais pas employer une seule fois le terme d’éditorialiste, pas du tout. Paul nous dit : une matinale à laquelle participeraient les différents animateurs d’Au poste, qui viendraient tour à tour développer un sujet. Alors là, on rentre dans une autre économie. C’est-à-dire que là, tout d’un coup, ça veut dire que c’est… il faut payer les gens, il faut qu’ils viennent, il faut qu’ils fassent… c’est autre chose. Là, ça, c’est tout à fait un travail de rédaction, c’est plus compliqué. Honnêtement, c’est plus compliqué. Après, pourquoi pas demander à tel ou tel un petit appel, tu vois, dans le métro, s’ils ont un truc à nous dire par rapport à leur champ d’expertise. Mais en aucun cas, il ne s’agit d’éditorialistes.
D’ailleurs, par exemple, dans l’émission Extremorama, la partie club de la presse, que moi j’aimais beaucoup, mais je n’étais pas le seul, on va la sauter. Parce que justement, certains avaient trouvé qu’il y avait un petit côté « Les informés de gauche ». Moi, je ne ressentais pas ça du tout, mais si c’est ça, stop, on arrête. Alors, Ramey, ce que je n’aime pas, c’est d’une manière générale ou c’est pour Au poste ? Le journaliste veut être multicartes, l’invité qui change sans suivi, l’information tournée vers le passé où on ne peut plus agir, être toujours dans le même studio. Il faudrait aller avec des producteurs de contenu, cinéma, littérature, producteurs, auteurs. Nous dit Florent : une sorte de prépublication, de work in progress, genre l’état des travaux en cours de chaque semaine. En fait, il faut bien comprendre que ce qui est long, ce n’est pas les lives, c’est la préparation. Ce n’est pas un live comme celui-ci, qui est une discussion à bâtons rompus. Ça, c’est une demi-heure de préparation, c’est rien. Le live est plus long que le temps de préparation. Une matinale, une émission comme on fait d’habitude de débats, la lecture d’un livre de A à Z, elle est plus longue que l’émission en tant que telle. Donc le problème que pose ta suggestion, c’est qu’on se retrouverait là dans une usine à gaz. Il n’y a rien de plus chronophage que d’envoyer des emails, de téléphoner, de s’assurer que la personne sera bien présente à tel jour, telle heure. C’est très, très compliqué. Là, ça nécessite une équipe à part entière. Complètement d’accord. Les matinales, c’est très superficiel, mais aussi parce que c’est quotidien. Pour moi, Au poste, c’est réussir à se dégager de l’ultra-immédiat pour chercher des choses vraiment éclairantes.
Alors, Satrape nous dit : de toute manière, cette matinale va devoir se concentrer sur la grève générale lancée à partir du 10 pour commencer, le 10 septembre. J’avoue que je n’ai pas eu le temps de me pencher vraiment là-dessus, mais par exemple, on aurait évidemment un invité autour de ça. Alors là, je vois qu’il y a plein de discussions, donc ça ne répond pas forcément au sujet principal. Mais oui, il ne s’agit pas d’une quotidienne. Les amis, il s’agit d’une matinale par semaine. Écoutez, moi, je vous donne rendez-vous le lundi 1er septembre à 7 heures. On va essayer de se marrer, on va essayer d’ouvrir les horizons, d’élargir les perspectives. Là, je ressors de cette conversation avec une frustration, c’est que je n’ai pas la réponse à ma question. C’est typique Au poste. Est-ce que pour vous, on doit, dans la mesure de nos faibles moyens, se substituer à une matinale ? Est-ce que cette matinale doit être complète, c’est-à-dire ce qui fait le canon des matinales : la revue de presse, les bulletins d’information, les bulletins météo et les trois trucs principaux, voyez, les invités ? Ou est-ce qu’on va s’affranchir de ça ? Est-ce que vous vous en foutez de savoir les faits du jour ou pas ? Qu’est-ce que tu en dis ? Dans quelques jours, tu devras avoir une émission qui devrait t’intéresser. Pour moi, non, franchement. Alors là, on s’en fout des faits du jour. Oui, oui, oui. Le RFI, c’était dans le cadre… c’est une fois par semaine. Aujourd’hui, ça relaie surtout les dépêches, des communiqués, puis ça commente en fond les sujets mis en avant pour d’obscures raisons. Rendez-vous pris avec plaisir pour une matinale à votre sauce, nous dit Psycopat. Merci beaucoup. Les faits militants.
Oui, les faits du jour, je m’en fous plutôt. Vas-y, vas-y, si tu as des questions. Une matinale par semaine pour commencer. Les faits du jour vus par Au poste, ça m’intéresse. C’est plus le regard d’Au poste sur les faits du jour qui serait intéressant, nous dit Dapdup. Je n’ai aucun réseau social, je n’ai plus Facebook depuis l’injonction concernant les données personnelles. Alors oui, c’est très important pour moi d’avoir une émission qui retrace l’actualité fiable et honnête. Alors Ramay, tu me proposes de faire ce qu’on fait tout le temps quand on fait des déambulations : on passe notre temps à interviewer des gens de tous horizons, des quidams, des anonymes, donc bien sûr on le fait. Bien sûr on le fait. Alors, t’as déjà vu… une petite seconde. Moi, je veux une matinale qui donne la niaque et qui nous donne des billes pour lutter le reste de la semaine. Voilà, Sanseverina. T’as compris ? T’as compris ce qu’on aimerait faire ?
Alors après, peut-être que je me berce d’illusions et que ce ne sera pas tenable, c’est tout à fait possible. Mais on va tenter. Moi, j’aime beaucoup les fils RSS. Et avec les fils RSS, on peut faire beaucoup, beaucoup de choses. On peut être en alerte sur beaucoup, beaucoup… Ça rejoint ce que je disais tout à l’heure sur la question des outils qu’on utilise. Le fil RSS, il n’y a pas d’algorithme. Ce n’est pas la publicité qui choisit pour toi ce sur quoi tu dois cliquer ou pas. Donc là, moi, j’ai un bon millier de fils RSS. C’est d’ailleurs en partie ceux-là qui me permettent de programmer les émissions, des gens qui annoncent la sortie de leurs bouquins. Et là, sur l’actualité, il y a de quoi faire. Un moment libre en antenne dans la matinale. Ah oui, je devais faire un rectificatif sur Chrome et les antipubs. Ah oui, oui, oui ! C’est bien de me rappeler ceci. J’ai dit une connerie l’autre jour. Un point sur le bec, comme on dit. Attendez. Alors je vais essayer de retrouver. Où est-ce qu’on m’a écrit ça déjà ? Attendez, j’ai dit une bêtise l’autre jour. Alors c’était sur Masto, je crois. D’accord. Alors où est-ce que c’était ? Mince ! C’était sur Masto, je crois. Mince, mince ! Où est-ce que c’est ce bazar ? Excusez-moi, j’arrive dans quelques secondes. Je ne me retrouve pas. J’ai reçu un message il y a quelques jours déjà. Ah, j’aurais dû le mettre de côté. Ah merde, je ne le retrouve pas. Le truc, c’était que les antipubs ne marchent pas dans Chromium, pas plus que dans Chrome. C’était ça ? Non, non, Uriel, tu ne peux pas savoir. D’ailleurs, je suis quand même étonné. Dans mon souvenir, c’est un message perso, c’était un DM. Bon, ce n’est pas grave, je retrouverai. Morfulskank, salut à toi. Absolument, il y aura l’idée de faire un truc sur les luttes.
Donc sur l’engagement, sur l’avenir, sur le présent. Et ça rejoint en fait la question rituelle qu’on pose désormais : que faire ? Donc que sera ça ? Ce sera le lundi. Qu’est-ce qu’on pourrait raconter et se dire ? La saison 10, pour moi, elle démarre le 1er septembre. Pour Euryale, elle a déjà démarré. La saison 10 verra une nouvelle émission animée par Nora, qui va s’intituler : "Qui va faire la vaisselle ?" Émission mensuelle féministe. On va faire une matinale le lundi matin de 7 h à 9 h. On va se marrer, on va essayer d’inventer, de bricoler. Que pensez-vous de pas du stream ? En fait, je ne le connais pas, figure-toi. En fait, je regarde assez peu les autres streamers parce que je n’ai pas le temps. Alors oui, n’hésitez vraiment pas à aller sur le Discord. Je pense qu’on va faire peut-être une section matinale, un salon matinale pour nous, pour donner un coup de main, pour suggérer des invités, des bouquins. Vraiment, n’hésitez pas. Donc voilà, une matinale le lundi matin, histoire de lancer la semaine. Ce sera aussi une façon d’annoncer les émissions de la semaine. Pour moi, c’est une façon de me régénérer un petit peu. On ne va pas s’encroûter. Et puis c’est vrai que je lis avec attention vos avis. Et ça revient très très souvent à l’idée qu’il y a beaucoup, beaucoup de choses à regarder sur Au poste, on n’a pas forcément le temps. Certains ont d’ailleurs noté qu’il y avait quelques approximations parfois dans les titres, quelques petites erreurs qui n’étaient pas seulement dues à la fatigue, je dois le dire, qui étaient aussi dues au rythme qu’on s’inflige nous-mêmes.
Mais donc voilà, on va démarrer ça le 1er septembre et on verra ce que ça donne. Donc le Discord, c’est le salon qu’on va garder. On a un autre chantier pour cet automne, qui est le site d’Au poste, qu’on va rendre plus rapide, qu’on va moderniser dans sa maquette. Et je peux vous dire que les premières maquettes d’Alexis sont super belles. Et pour les émissions libre antenne, on y pense. On y pense, et peut-être que ce sera l’occasion de mettre en avant les donateurs, mais là, on n’en est pas là. Alors évidemment, cet été, moins d’émissions, moins de dons. Pourtant, les salaires sont les mêmes. Enfin, presque. Presque. Voilà. Salut DonnelaPapate ! Salut Nicolas ! Extrêmorama, on rempile avec Mediapart. On va faire plus court, on va revenir à 18 heures. On ne fera plus qu’un plateau au lieu de deux, parce que c’était une tannée à faire. Est-ce que vous avez des questions ? Et on s’attaquera en 2026-2027 à la Au poste mobile. Mais d’abord, on renforce le site, on renforce la maquette. Vous allez voir ce que Robin prépare, c’est superbe, la maquette de l’émission. On recentre l’équipe, voilà. Et la grande nouveauté, ce sera la matinale. Pour nous, la grande nouvelle, c’est une petite chose, mais pour nous, c’est une grande nouveauté. On verra, on va dire qu’on se donne 2-3 mois pour voir ce que ça donne. Et on fera le bilan des bonnes idées, des mauvaises idées. Et la maquette, c’est Alexis, absolument. La maquette de l’émission, c’est Alexis, et la mise en œuvre, c’est Robin qui travaille d’arrache-pied. On a deux rendez-vous importants : LFI la semaine prochaine, on aura notre stand. On va déambuler dans les travées des universités d’été de LFI. Aonyme, non, non, je ne lâche pas le nom de la matinale, non, non, même sous la torture. Et puis au mois de septembre, la fête de l’Huma. Voilà. Non, non, mais arrêtez, arrête. Super Robin, donc ça veut dire que tu seras là à la fête de l’Huma ? Je ne sais pas si Nicolas monte ou descend. Non, Niort. Super, ben ça c’est génial, ça c’est génial.
Eh bien écoutez, les amis, je pense que nous avons fait le point. Est-ce que vous avez des questions, des remarques, des suggestions ? Toi, tu montes, tu montes à la capitale. Est-ce que c’est bon, est-ce qu’on a fait le tour ? Ah ben tiens, un point météo ? Ouais, je peux te le faire. Je peux te faire le point météo ? Je peux le faire ? Je peux te le faire, mais pas maintenant. Ah si, peut-être ici. Alors, le point météo. Le point météo.Paris : 17 °C le matin jusqu’à 28 °C l’après-midi, ciel bien dégagé, conditions estivales.Bordeaux, Nouvelle-Aquitaine : 18 °C au réveil, 30 °C l’après-midi, soleil présent, temps sec.Lyon : 19 °C au matin, 32 °C l’après-midi, ciel clair, chaleur marquée.Rennes, en Bretagne : 16 °C le matin, 25 °C en journée, temps ensoleillé, douceur agréable. Est-ce que les Bretons du chat peuvent nous confirmer ?Strasbourg : 18 °C au lever, 27 °C dans l’après-midi, temps calme, ciel voilé par moments. Est-ce que les Alsaciens peuvent nous confirmer ?Ajaccio, en Corse : 20 °C en matinée, 29 °C l’après-midi, soleil dominant, chaleur modérée.Toulouse, Occitanie : 19 °C le matin, 31 °C l’après-midi. Courage, Jean, en lutte sur la 69.Bruxelles : 12 °C ce matin, 20 °C l’après-midi, temps ensoleillé, atmosphère agréable. Est-ce que Robin peut nous confirmer ?Genève, en Suisse : 18 °C le matin, 28 °C l’après-midi, passages nuageux, faites attention.Québec : 19 °C le matin et 18 °C l’après-midi.Tendance générale en France : les prochains jours resteront estivaux, températures autour de 30 °C sur la majorité du pays, avec des pointes pouvant atteindre 35 °C dans le sud-est. Conditions sèches, risque de canicule prolongée.Alors, est-ce que ça vous allait comme météo ou pas ? Elle a changé ! C’est chaud, ça, c’est de la faute… l’audience rebond ! OK, il faut la météo ! La météo des manifs ? Non, non, mais je pourrais peut-être faire un lien. Ça devient un sketch tellement la météo est un exercice formaté. Eh ben oui, c’est ça l’idée ! Heuuum… OK, la météo, c’est vendu ! C’est toujours les mêmes bails ! Ouais, je peux faire un effort ! Ah ben oui, j’ai oublié le Pas-de-Calais et la Picardie ! Ah ben oui ! La météo à tête des applications sociales, ben c’est évident !Ben là, on voit bien le big bang qui est en train de s’opérer, y compris dans le tout petit pays qu’est la France. On voit bien que la Bretagne et la Normandie, la Bretagne ça fait longtemps pour plein de raisons, mais la Bretagne et la Normandie sont en train de devenir des destinations vacancières, là où des régions touristiques qui ne vivaient jusqu’ici, depuis 40 ou 50 ans, que du tourisme, qui avaient lâché l’agriculture, je pense notamment au sud-ouest et au sud-est, sont dans la sauce.
Évidemment qu’il y a un lien ! Bon ben alors on l’a faite, la météo, on l’a faite ! Ne vous inquiétez pas, on va affiner tout ça ! Quel que soit les choix que vous allez faire, j’aimerais suggérer un focus un peu plus important sur la ruralité, nous dit Rob. Eh ben je trouve ça… Et pas uniquement parce que je pense à gauche le débat sur la France des tours, la France des bourgs mérite d’être posé, mais parce que c’est vrai que, tout indépendants que nous sommes, on a une vision citadine du monde, urbaine, et ce n’est pas bien ! Donc tu as tout à fait raison ! Une matinale avec l’interdiction d’évoquer Paris, nous dit donc Robin. J’avais fait exprès pour toi de mettre la météo à Bruxelles ! Donc voilà ! La météo du chat, tous les matins ! Qu’est-ce que tu veux dire, Lucopat ? J’ai aussi trouvé un site de météo, de gens qui sont complètement dingues de la météo, qui développent leur propre station météorologique et leur propre webcam. Et donc je me disais que ça pourrait être marrant d’en choisir une aléatoirement. La webcam, justement, ça mettrait un peu de ruralité ! La météo du chat, ça m’intéresse ! Qu’est-ce que tu veux dire par là ? Qu’est-ce que tu veux dire par là, la météo du chat ? Tu as ta propre station et tu es en ruralité, elle nous dit la nouvelle. Oui, c’est ça, Infoclimat ! Exactement, Alain ! J’ai découvert ça hier ! En fait, pour tout vous dire, moi je suis hyper excité à l’idée de préparer une matinale ! Ça me fait marrer ! Donc je suis allé tomber… je suis tombé là-dessus ! Une référence dans le domaine associatif sur la mesure météo ! Par contre, je peux vous dire que le site, il fleure bon ses années nonante ! Tu sens que ce n’est pas leur truc ! Voilà ! La météo ! Regarde, où est-ce que c’est ? Les webcams ! C’est ça, Infoclimat ! J’adore cette carte ! Au hasard : Niort, il fait 28 °C, le vent est à 28… il faudrait que j’apprenne à lire ces cartes ! Il souffle à 28 km/h. Et nous sommes dans une webcam à Niort, dans les Deux-Sèvres, le 79 ! Parle en ruralité ! Des médias locaux, des territoires reculés seraient sûrement intéressés de participer, à avoir un coup de projecteur ! Il y a pas mal de médias : la Fédération de l’audiovisuel participatif, je ne connais pas ! Et pour que je connaisse… le Limousin, IPNS, Télé Millevaches, Radio Assy Fières, Citron Dindon ! N’hésite pas à venir sur le Discord pour en dire plus, ça serait super ! Il faudrait aussi penser aux racisés plus de la ruralité. Alors Anik, on avait fait une émission avec Fatima Ouassak où on avait évoqué, au détour d’un… là, je cherche dans les tréfonds de ma mémoire, on avait évoqué au détour d’un chapitre de son livre, cette question-là. Je vous suis depuis Saint-Louis, Sénégal, et j’ai l’impression qu’il fait moins chaud qu’à certains endroits en France ! Agenda culturel, on va faire des amis ! Ça vous fait marrer, la webcam, ou je laisse tomber ? Nous sommes à Orléans, du côté d’Orléans, à Sandillon dans le 45. Alors je ne sais pas si l’objectif n’est pas à nettoyer, mais c’est bien gris quand même ! Tout à l’heure, le message, tu nous demandes le temps chez nous et tu le relais ?
Oui, oui, c’est une bonne idée ! Attends, je note ça ! On a balancé la chaîne ! Hop, hop, hop ! La chaîne du froid ! OK, I pick you up ! Moi, ça me fait marrer, genre en cas de météo spéciale ! Non mais ce n’est pas fait exprès, les cheveux, là ! Je suis désolé, ce n’est pas fait exprès ! Bon après… Non mais météo des luttes, c’est prévu ! C’est prévu, les amis, c’est prévu ! Chers amis, il faut savoir arrêter un stream ! On va se retrouver dès vendredi prochain en direct du côté de Valence, où nous serons du côté des AMFIS, c’est-à-dire des universités d’été de LFI. On va se balader dans les travées, on va discuter avec les militants, les curieux, les curieuses, les militantes. On va essayer de croiser quelques députés, on va suivre quelques débats, on va tenir un stand. Il y aura une bonne partie de l’équipe d’Au poste qui sera présente.
À propos de l’équipe, est-ce que ça marche ? Génial ! Voici une partie. Comment ça marche déjà ? Voilà ! Une partie de la régie : Euryale, Glaudioman, Robin, Rolland, Nicolas, Sylvia, Nayan. Ça, c’est la régie. C’est l’équipe qui est derrière l’écran, sans qui Au poste n’existerait pas. Je tenais à les saluer ! Salut Euryale, Olivier, Robin, Rolland, Nicolas, Sylvia, Nayan. Merci à eux ! Et merci à vous ! Et bravo la régie ! Alors il y a aussi d’autres personnes, comme Ramonazarate, qui sera à LFI, qui vient souvent nous donner des coups de main à Couthures, à Bordeaux, dans les festivals, dans les fêtes. Émile Cheval, qui sera là avec ses magnifiques tasses. Et Veuve Chyco sera également là, qui nous donne des coups de main. Non ! Veuve Chyco sera à la fête de l’Huma, je ne crois pas qu’elle sera à LFI. Bravo la régie ! Merci à elle dans son entier, qui tient, voilà !
Salut Pierre, qui passe une tête pour faire semblant d’être actif. Merci à toi, j’espère que tu vas bien. Désolé de ne pas avoir eu le temps de reprendre votre travail sur l’A69. Et donc ces gens, si j’ai bien lu les résumés, ces gens que vous soupçonnez appartenir à la maison Poulaga, c’est bien ça hein Pierre ? C’est bien ça, qui étaient plus ou moins infiltrés ? Merci Aonim, hâte d’écouter la première matinale, merci Au poste. Ce sera le 1er septembre à 7 heures. Voilà. Oui, on a filmé des policiers infiltrés dans la manif toute la journée. Dire que le préfet et le ministre ne savaient pas, ce n’était pas possible. Est-ce que tu peux nous redire, quand tu parles de manif, de quelle manif il s’agissait ? J’essaie de retrouver ça en même temps. Donc Pierre, qui fait partie de l’Observatoire des pratiques policières sur Toulouse et sa région. Voilà, allez hop. Je mets le premier lien qui me vient, c’est celui de Reporterre. Ce n’est pas mal. Un rapport qui accable la répression des militants anti-A69, c’était le 1er août 2025, mise à jour le 4 août. Et c’était… alors attends, est-ce qu’ils mettent le lien directement ? Je ne le vois pas. Je ne le vois pas, je cherche le lien vers l’Observatoire. Je vais essayer de trouver l’Observatoire directement. Bon allez hop, Libération. Dans un rapport rendu public ce vendredi 1er août, consulté par Libération et écrit par Pierre, aupostien, ça je le rajoute, et membre de l’Observatoire des pratiques policières de Toulouse, ce rapport accuse la préfecture du Tarn et le ministre de l’Intérieur d’avoir menti à la presse et à la société civile. C’est un dénommé Tepo Stéphane, correspondant à Toulouse. Je n’ai que le début : en bermuda, le visage masqué, ils apparaissaient fugitivement en arrière-plan d’une photo lors du dernier rassemblement des opposants au chantier de l’A69, le 5 juillet à 15 h 41. Contrairement aux autres manifestants saisis sur ce cliché pris à la volée par le photographe indépendant Alain Piton dans le parc du château de Scopont, dans la vallée du Tarn, les deux hommes ne s’amusent pas à souffler des bulles de savon. Il s’agirait en réalité de policiers infiltrés et déguisés en zadistes, selon l’Observatoire des pratiques policières de Toulouse. Pierre m’avait envoyé le rapport sous embargo deux ou trois jours avant, mais je lui disais : là Pierre, je suis désolé, mais on décroche un peu cet été, on est morts. Et voilà qu’Euryale, toujours là, nous a dégoté le rapport directement. Il est ici sur le site de la Ligue des droits de l’homme, puisque l’Observatoire des pratiques policières est à la Ligue des droits de l’homme. Le rapport complet est là, il y a même une synthèse, etc. Vous pouvez aller lire ça.
C’est ça, les matinales qui ne sont pas encore des matinales d’Au poste : l’improvisation et la construction d’une information collective avec le chat. Merci beaucoup, la pause était utile quand je vois les news, c’est ça. Merci Pierre, je vois que tu l’avais mis aussi dans le chat. Chers camarades, il est temps de terminer ce live. Pardon pour le côté hollywoodien, c’est le ventilo. C’était un bonheur de discuter avec vous, c’était un bonheur d’être avec vous. J’espère qu’on va se retrouver la semaine prochaine, en ligne ou in situ, aux universités d’été de la France insoumise. Puis, puis, puis, il y aura une émission, normalement, justement internationale. Le 1er septembre, on démarre par la matinale et il y a déjà plein de rendez-vous qui sont pris. Venez sur le site d’Auposte.fr, qui est notre refuge. Inscrivez-vous à la newsletter si vous voulez avoir des informations, c’est le meilleur moyen d’être au courant de ce que nous produisons. Vous pouvez aussi vous abonner aux agendas des émissions, comme ça vous avez tout ça sur vos tablettes. Et voilà, bientôt le 20 heures, oui ou non ? Merci beaucoup à vous tous, c’était un plaisir. Je vous souhaite un bon dimanche, vos applaudissements. Je vous dis à la semaine prochaine. Merci à ceux qui peuvent de financer Au poste, ça permet de préparer les temps durs dans lesquels nous sommes. L’idée de la matinale, c’est de se dire : si on peut jouer un petit rôle en dehors des émissions de débat, de réflexion, de pensée, si on peut jouer un petit rôle dans l’actualité, si on peut éclairer un peu, ce serait pas mal. Merci beaucoup Renan pour ton don. Je vous rappelle que Au poste est toujours libre, toujours en direct, et tout ça, c’est grâce à vous. Le meilleur étant le don récurrent, qui s’apparente à un abonnement. Alors là, j’ai deux petits assistants, je vais vous montrer, c’est les gamins, je crois qu’ils ont faim, et une petite fenêtre, ils me regardent. Donc merci à vous tous, donatrices et donateurs, c’est grâce à vous que Au poste existe. J’envoie les crédits et je vous dis à la semaine prochaine. Et merci encore infiniment à Robin, qui travaille d’arrache-pied pour qu’on ait une magnifique maquette à la rentrée.
Une autre leçon de l’histoire, outre le fait que l’extrême centre s’allie toujours à l’extrême droite pour les mêmes raisons structurelles, c’est que l’extrême centre finit toujours par se faire dévorer par l’extrême droite. Avec Macron, on a quelqu’un qui n’est pas fini intellectuellement et psychologiquement et qui a une sensibilité d’extrême droite. Je pense profondément que c’est un garçon pas très intelligent, très très complexé intellectuellement, physiquement aussi, espèce de virilisme masculiniste et imbécile qui s’exprime chez lui en permanence et qui l’amène à jouer au petit soldat. Je pense à une culture d’extrême droite. C’est un gamin issu de la bourgeoisie de province qui a été scolarisé chez les jésuites dans un bahut privé, qui n’est jamais sorti de cet univers-là, qui a des références qui ne sont pas celles de la République ni de la gauche de manière générale et qui, je pense, a une fascination immature, adolescente pour la violence. Je pense qu’il y a une fascination pour ça, d’autant plus que c’est un gamin qui a peur. Pendant les Gilets jaunes, il a eu très très peur physiquement. C’est souvent d’ailleurs l’apanage des gens pas courageux et pas finis que d’exalter la guerre et le virilisme guerrier. Quand Darmanin, Macron et d’autres parlent de la bordélisation du pays, la bordélisation du pays, c’était Macron. Qu’est-ce qui précipite les Gilets jaunes ? C’est un petit imbécile qui couvre son petit copain Benalla, un voyou complet, qui est couvert par un irresponsable. Avec Macron, on a quelqu’un qui n’est pas fini. Coup de tonnerre à deux ans de l’élection présidentielle. C’est un séisme politique, c’est un choc politique, c’est un coup de massue où on a à avoir une élection démocratique avec une personne qui représente une grande partie des Français. Un autre scénario, monsieur le député : une loi d’amnistie, on annule.
