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Toutes les rediffusions d’Au Poste à votre guise !

« Bye Bye Tibériade » : Lina Soualem convoquée Au Poste
Brel avait un mot. Aller voir. Il faut aller voir. Cette maxime, Hiam Abbass aurait pu la faire sienne. Il y a 30 ans, l’immense actrice a quitté son village palestinien pour l’Europe, et son cinéma, puis les Etats-Unis, et leur folie. Avec sa fille Lina Soualem, réalisatrice (son « Leur Algérie », il y a trois ans, fut un bijou d’humanité et de drôlerie), Hiam Abbass retourne sur les traces des lieux disparus et des mémoires dispersées de quatre générations de femmes palestiniennes.

L’affaire Georges Ibrahim Abdallah : le prochain film de Pierre Carles
Il est le prisonnier politique le plus ancien de France : Georges Ibrahim Abdallah. En 2024, cela fera 40 ans que le condamné à perpétuité est sous les verrous. Une « peine de mort lente » disent ses avocats. Jugé pour complicité dans l’assassinat de diplomates israéliens et américains à Paris, le libanais communiste fait l’objet d’un film (à venir) de l’excellent et redoutable Pierre Carles (Pas vu pas pris, Enfin pris, La sociologie est un sport de combat).

Rony Brauman, Israël, le Hamas, l’humanitaire et nous
Il fut président de Médecins sans frontières dans les années 1980/1990. Inlassable défenseur des droits humains, théoricien du droit humanitaire, Rony Brauman est revenu sur le devant de la scène depuis le 7 octobre.

Jocelyne Saab et la résistance palestinienne
Pour cerner le présent, plonger dans le passé. Pour sa 4e édition, le Au Poste Ciné Mutins Club vous propose de plonger dans l'œuvre de la franco-libanaise Jocelyne Saab.

Gaza : le « contre-la-montre de survie », avec Jean François Corty, vice-président de Médecins du Monde France
Avec Jean François Corty, vice-président de Médecins du Monde France, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), nous avons parlé du désastre sans nom dans la bande de Gaza, d’Israël, de l’Humanitaire à bout de moyens, sans stocks, sans le moindre préparatif. De ce que l’on peut faire, et comprendre, pour « rester informés et engagés » comme le veut l’une des dévises de l’ONG. On causera dans le calme, et la précision, au plus juste de ce qu’il est possible de faire.
