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Presse indépendante, capitalisme numérique et luttes syndicales : cette Matinale explore les lignes de front d’un monde sous tension. Face à l’hégémonie des plateformes et à la concentration médiatique, des journaux papier résistent, s’organisent et se réinventent. Dans le même temps, un scandale éclate : Capgemini, symbole du CAC 40, collabore avec ICE. Un des artisans de la révélation du scandale est avec nous. Une lutte victorieuse, on prend.
Au menu ce lundi :
A 7h30, gloire à la Presse Pas Pareille: Fabien Plastre (L’age de faire) et Mačko Dràgàn (Mouais), viennent faire l’état des lieux de ces journaux papier qui pullulent et qui résistent. A 8h30, direction Capgémini. Théo Viard (CGT) est en direct pour causer du contrat de la honte avec ICE et consorts.
Sans oublier la météo des luttes, notre revue de presse antifa, les convocations de la semaine, radio police, revue de presse de la maison poulaga.
Chaque lundi matin, Au Poste tente de mettre un peu de trouble dans l’ordre médiatique dominant. "France Déter" accueille des invité·e·s, tient des revues de presse particulières, donne le temps des nuages et des luttes, explore le passé, étrille le présent. C’est en direct, c’est fait maison. Préparez le café!
Capgemini est accusée d’avoir collaboré depuis des années avec l’ICE, fournissant des outils de «skip tracing», d’optimisation de la détention et de déportation, participant à une traque algorithmique des migrants pour des contrats de plusieurs dizaines de millions de dollars.
Sous la pression syndicale et médiatique, l’entreprise a annoncé hier la vente de sa filiale américaine, mais pour la CGT, «Capgemini a vendu le fusil, pas effacé le sang», la responsabilité morale et politique demeurant entière.
Les syndicats dénoncent une stratégie de communication visant à se défausser sur une filiale étrangère alors que les contrats existent «depuis 2007» et relèvent d’une politique structurelle tournée vers le profit.
Au-delà de l’ICE, Capgemini est impliquée indirectement dans l’industrie de l’armement et de la guerre via des prestations pour Thales ou Safran, créant des cas de conscience chez de nombreux salariés.
La presse papier indépendante continue d’exister malgré les contraintes économiques, logistiques et politiques, portée par des collectifs qui mutualisent l’impression, la diffusion et les luttes, car «le papier n’est pas mort, il résiste» et répond à une demande qui «n’a jamais vraiment disparu».
L’impression et l’acheminement constituent le principal point de fragilité des journaux indépendants, entre dépendance aux imprimeurs dominants et domination de Bolloré sur la distribution, créant une forme de «censure par l’économie».
Le Syndicat de la presse pas pareille naît du besoin de sortir de l’isolement, de partager des outils concrets et de porter des revendications communes, notamment pour peser sur l’attribution des aides publiques et défendre une presse «pas pareille» dans un paysage ultra-concentré.
La question de la rentabilité est centrale : «être rentable en papier, ça me paraît extrêmement peu possible», les journaux survivant grâce aux abonnements, à la solidarité militante et à des aides publiques historiquement pensées pour garantir le pluralisme.
Le choix du papier est assumé comme un acte politique : un objet durable, lisible hors algorithmes, permettant une relation différente au temps, où l’actualité est mise en perspective plutôt que consommée dans le flux.
Depuis 5 ans, #AuPoste défend les libertés publiques, la gauche critique, l’histoire vivante, les arts de la fugue et les voix qu’on bâillonne. Depuis 5 ans, nous avons choisi de rendre accessible gratuitement toute notre production car nous croyons plus que jamais à l’information en circuit libre.
Aujourd’hui, l’extrême droite est aux portes du pouvoir, les libertés sont sous attaque, la gauche est à rebâtir. Plus que jamais, une presse libre, fouilleuse et indocile est vitale.
Tout ça n’a pas de prix. Mais un coût. Loyer, salaires, matos, transport : vos dons font tourner la machine.

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après les massacres, la population risque sa vie à les recenser www.mediapart.fr/journal/in...





Nos invités #AuPoste

7 févr. 2026, 14:30:00 - GMT+1 - Place du Général de Gaulle, Marseille, France - L’Encéphalomyélite Myalgique nous cloue au lit Les pouvoirs publics nous abandonnent -------- voxEM est un collectif de malades d’encéphalomyélite myalgique (EM) et de proches. Samedi 07 février…


syndicatdelapressepaspareille.org
| Que peut la littérature ? Quelle place peut-elle avoir dans la construction de nos imaginaires subversifs ? Voilà les questions que se pose Mačko Dràgàn qui dans son « Abrégé de littérature-molotov » (sous-titré « ceci n’est pas un essai littéraire car je préfère le cinéma »), paru aux éditions terres de feu. Une histoire de ces écrits pop-subversifs aptes à nourrir nos luttes et à donner voix à l’humain comme au non-humain. « Il y a urgence, écrit-il, à désincarcérer nos imaginaires de la voiture capitaliste en flammes -et la regarder partir en cendre de l’extérieur, en dansant, et en l’irriguant de notre feu ».
Mouais, le journal dubitatif... quoique MOUAIS
mouais.orgDécouvrez la liste des membres du SPPP : un réseau engagé de médias indépendants et alternatifs qui défendent la liberté de la presse.
syndicatdelapressepaspareille.orgLes Messageries Hachette, créées en 1897, avaient pour fonction principale d’acheminer journaux et livres vers les points de vente en France, dans les colonies et à l’étranger, ce qui en fait très tôt l’acteur majeur de la diffusion de la presse. Dans l’entre-deux-guerres, de grands quotidiens comme Le Petit Journal, Le Matin ou Le Petit Parisien lui confient le transport et la vente de leurs titres, ce qui renforce encore ce quasi‑monopole de fait sur l’acheminement. fr.wikipedia.org/wiki/Messa...
France Déter | Un livre de recettes écrit en prison a déclenché l’impensable : son auteur, Moben, a été renvoyé à l’isolement pour avoir décrit ce que vivent les détenus. Pierre Guérinet raconte la mécanique punitive qui s’abat sur ceux qui parlent depuis l’intérieur des murs. Quelques minutes plus tard, Nicolas Norrito, éditeur chez Libertalia, décrit à son tour la pression politique et policière autour du jeu Fasciorama. Deux témoignages qui, chacun à leur manière, exposent la dérive sécuritaire, la censure et le climat de plus en plus lourd qui menace la parole critique.

leseditionsduboutdelaville.com

Le droit. Un détail !
Libertés | Comment sont pensés nos espaces urbains : ces pots de fleur géants anti-voiture bélier à contourner ; ces plans d’eau pour éviter les regroupements en manifestation, ou ces places minérales, sans fleurs, sans herbe, et qui n’offrent aucune assise ? Qui les décide, les mets en place, les contrôle ? Thomas Jusquiame, journaliste favorablement connu de nos services, est convié Au Poste pour s’expliquer sur son dernier livre : « Circulez, la ville sous surveillance » (Marchialy). Un livre où l'arpenteur, qui déambule et décrit nos rues, se fait soudain agent infiltré dans une société de surveillance de masse.

le savoir-faire français au service du fascisme. 30 01 26 Allan Barte bsky.app/profile/allanbarte...

Parrot et Thales, deux autres entreprises françaises au service de la police anti-immigration américaine par Brice Le Borgne www.liberation.fr/checknews...





Mournful Skank Notre pistolero ragga. Et sa chaîne Youtube, point de rencontre unique. JC Le remixeur qui malaxe plus vite que son ombre les boutes-feu de
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