Parce que les débats ne s’envolent pas après le direct !
Toutes les rediffusions d’Au Poste à votre guise !

« Capgemini a vendu le fusil, pas effacé le sang » — Théo Viard (CGT)
Presse indépendante, capitalisme numérique et luttes syndicales : cette Matinale explore les lignes de front d’un monde sous tension. Face à l’hégémonie des plateformes et à la concentration médiatique, des journaux papier résistent, s’organisent et se réinventent. Dans le même temps, un scandale éclate : Capgemini, symbole du CAC 40, collabore avec ICE. Un des artisans de la révélation du scandale est avec nous. Une lutte victorieuse, on prend.

« Les affaires sont un laboratoire extraordinaire » — Fabrice Arfi
Au Poste, Fabrice Arfi dévoile les ressorts d’un écosystème médiatique qu’il décrit comme « chaotique », où « la vérité n’est plus qu’une opinion comme une autre ». De l’affaire Sarkozy aux plateaux télé qu’il qualifie d’« asile » où il doit affirmer « je ne suis pas fou », le journaliste de Mediapart raconte l’envers du décor : pressions, storytelling politique, inversion accusatoire.

Journalistes, nous nous déclarons solidaires de nos collègues de Gaza
Les bombardements israéliens sur la bande de Gaza ont tué près de 200 journalistes palestiniens en dix-huit mois. Une hécatombe jamais vue dans l’histoire de ce métier, dénoncent les principales organisations de défense des journalistes, qui appellent la profession à se rassembler à Paris et à Marseille, mercredi 16 avril. Au Poste se joint à l’appel

Gaza, la faillite des médias
« Gaza, le génocide et les médias ». Ce sous-titre claque comme un défi : celui que lance Meriem Laribi, journaliste indépendante, dans Ci-gît l’humanité (Éditions Critiques). Invitée d’Au Poste, elle raconte son engagement radical — au sens étymologique — dans une année de feu. Dès le 7 octobre 2023, elle documente chaque jour ce que la plupart des médias français taisent ou minimisent. Mieux : elle va confronter les porte-paroles du pouvoir sur leur propre terrain, à l’Élysée, au Quai d’Orsay, face caméra. Et si c’était ça, le vrai journalisme politique ?

« On ne peut plus rien dire » : le grand détournement de l’extrême droite
« On ne peut plus rien dire… vraiment ? » C’est le grand classique des réactionnaires et des éditorialistes de CNews et d’ailleurs. Thomas Hochmann démonte cette rhétorique dans "On ne peut plus rien dire. Liberté d’expression, le grand détournement "(Anamosa, 2024). « Ceux qui prétendent être censurés ne défendent pas la liberté d’expression. Ils se battent pour avoir le droit de manipuler les faits et de propager des discours de haine », explique-t-il.

La journaliste Lavrilleux : la justice aux trousses
Ariane Lavrilleux, journaliste du site indépendant Disclose, a multiplié les enquêtes ces dernières années sur les ventes d’armes, les violations des droits humains et les questions environnementales. Convoquée par une juge d’instruction jeudi dernier au tribunal de Paris pour avoir fait son travail, elle risquait une mise en examen pour « appropriation et divulgation d’un secret de la défense nationale ». Ce soir, elle est de retour Au Poste pour nous raconter sa vie de journaliste avec à ses trousses, la DGSI.

« Pop fascisme » Trump aux USA, influenceurs en France | AuPoste x Mediapart
Après une saison 100 % Au Poste, la S02 d’Extrêmorama signe la rencontre entre Au Poste et la maison… Médiapart. Une sainte et modeste alliance d’indés contre le péril facho. Toujours, et plus que jamais co-animé par l’historien Nicolas Lebourg et David Dufresne, cet Extrêmorama va disséquer l’intense combat mené par la fachosphère et ses troufions sur Internet.

« Marine Le Pen est la version adoucie du RN ; Bardella, la jambe droite du duo »
#AuPoste est fier de lancer son nouveau rendez-vous régulier : Extrêmorama, co-animé par Nicolas Lebourg, historien bien bien réputé des extrêmes droites, et bien bien connu de nos services. Un club de la presse focus sur les fascismes, et qui va réunir les meilleurs chercheurs et chercheuses, journalistes, historiennes et historiens de France et de Navarre.


États généraux de la presse indépendante
« Libérons l’information des pouvoirs politiques, des médias de la haine, des milliardaires ». Le 30 novembre, plus de 100 médias indépendants, organisations et collectifs de journalistes ont appelé à un sursaut. Une soirée co-présentée par Nora Bouazzouni (Paye ta pige) et David Dufresne (Au Poste).

Bolloré, le JDD, l’extrême-droitisation de la fabrique de l’opinion. Meeting en direct !
Reporters sans frontières (RSF) organisait hier un grand meeting pour défendre l’indépendance éditoriale des médias au Théâtre Libre à Paris. Au Poste en était. 900 personnes s'étaient pressées. Avec, à la fin, un défilé de débriefs : Massiet, Plenel, Schneidermann, Alimi.

Appel : « Non, un tribunal de commerce ne peut pas violer le secret des sources des journalistes »
Le tribunal de commerce de Rouen a ordonné à des huissiers de fouiller les mails d’une entreprise accusée d’avoir transmis des informations au journal « Le Poulpe ». Dans un appel commun, médias et organisations de journalistes dénoncent cette atteinte manifeste au secret des sources, condition fondamentale d’un journalisme libre.

Petit Poutou versus gros médias
De Philippe Poutou, on connaît ses répliques-qui-tuent (comme la police). On sait sa verve, son sens de la répartie. Dans son nouvel ouvrage, Un "petit" candidat face aux "grands" médias (Libertalia), il raconte par le menu ce qu’il en coûte pour se faire admettre, et rester, sur les plateaux. Mépris social, moments difficiles et purs plaisirs, solitude et joies, Philippe Poutou était Au Poste, flanqué de ses deux co-auteurs : Julien Salingue et Béatrice Walylo membres du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Ensemble, ils ont décortiqué les coulisses d’un perpétuel rapport de force.

Les médias contre la gauche
Depuis des années, Pauline Perrenot documente (avec Acrimed) le « journalisme politique », et ses travers (qui penchent à droite toute) : journalisme de cour, journalisme de préfecture, journalisme de dédiabolisation, journalisme de classe, de fric-roi, et royaume perdu de storytelling fabriqué. Attention : c’est du costaud.

A bas la presse bourgeoise ! Deux siècles de critique anticapitaliste des médias
De 1840 à nos jours, la presse n’a jamais eu (tout à fait) bonne presse. Enfin, une certaine presse. L’historien Pinsolle raconte deux siècles passionnants de critique passionnée des médias. Ceux aux mains des puissants, ceux aux mains des dominés. De tout temps, c’est une histoire méconnue qu’il décrit : comment intellectuels, journalistes, hommes politiques, syndicalistes et militants anonymes ont écrit, débattu, fait grève, imaginé des manières plus démocratiques de produire de l’information.

Contre l’extrême droite : l’Appel à la vigilance (et à l’autocritique). Avec Edwy Plenel
C'était il y a 30 ans, le 13 juillet 1993. Une tribune européenne nous sommait de nous réveiller face à la Bête immonde qui rôdait à nouveau. Trois décennies plus loin, Edwy Plenel dresse le bilan de ce qui a été fait, pas fait, mal fait, contrefait. Quand avons-nous baissé la garde ? Quelle est la responsabilité des journalistes et des intellectuels dans cette débâcle ? Comment, au nom de la liberté de dire, de tout dire, y compris le pire et l’abject, la scène médiatique est-elle devenue le terrain de jeu d’idées et d’opinions piétinant les principes démocratiques fondamentaux ?

La bibliothèque idéale d'#AuPoste
Retrouvez les publications des auteurs et autrices invités Au Poste.

Mediapart : quand la justice censure. Plenel Au Poste.
Le 18 novembre 2022, la justice a rompu de manière inédite la liberté de la presse : un média s’est vu interdire sans contradictoire la publication d’une enquête. Mediapart, auteur des révélations sur les pratiques du maire de Saint-Étienne Gaël Perdriau, s’apprêtait à dévoiler de nouvelles informations. Edwy Plenel, directeur de la publication, explique Au Poste les détails de cette affaire. Combattif, loquace, il nous parle aussi des débuts de Mediapart, de Constitutions, de Mélenchon, de la contre-révolution numérique, et de la presse de gauche dans un paysage très défavorable.