Parce que les débats restent après le direct !
Toutes les rediffusions d’Au Poste à votre guise !

La « Bataille culturelle » n’existe pas. Mais la bataille contre la culture
Une candidate républicaine brûle deux livres au lance-flammes, devant sa propre caméra. Un album de coloriage vaut une perquisition. Un député confond les Trans Musicales et un festival trans. Olivier Mannoni, qui a traduit Hitler, ne rit pas : pour lui, la culture est le canari de l'État de droit : quand il suffoque, la démocratie meurt peu après. Contre l’expression consacrée, Mannoni soutient qu’il n’existe pas de « guerre culturelle » menée par l’extrême droite, parce qu’une guerre suppose deux camps et un projet : il y a une guerre contre la culture, faute pour l’extrême droite de disposer de créateurs. C’est sa seconde convocation Au Poste et on est bien heureux.

Club presse indé + débat Penser à promouvoir un internationalisme sans œillères + Concert Zeid Hamdan et Salwa Jaradat
« Faites mieux ! » La consigne date de 2022. À quelques mois de la présidentielle, les sondages installent Marine Le Pen et l’union des droites se rebaptise « arc républicain », avec la bénédiction des grands médias. Au Poste et Diagrammes prennent la consigne au mot. Premier round, au Point Ephémère à Paris, le Club de la presse indépendante : StreetPress, On Rembobine et Blast. Deuxième round : à quand un internationalisme de gauche affranchi du campisme ? Avec Chowra Makaremi, Somayeh Rostampour et Hamad Gamal, animé par Michel Feher. Et le concert de Zeid Hamdan et Salwa Jaradat

Joe Sacco, le crayon contre l’effacement de Gaza
Gaza est interdite aux journalistes. Alors Joe Sacco est allé en Egypte recueillir la parole de celles et ceux qui ont tout perdu : une maison, un chat, des neveux avec qui l’on jouait au foot le soir. De ces voix brisées, il a tiré Réquiem pour Gaza, un reportage BD sans gras ni pathos, où la vie revient après la mort. « C’est un combat contre l’oubli », dit-il, et ce matin-là, Au Poste, on avait la gorge serrée.

Macron et la presse : 7 ans de contrôle, de séduction et de portes fermées
La journaliste Ania Nussbaum est comme tous ses confrères qui bossent pour des grandes agences de presse : incroyablement précise, pugnace, et en même temps, très discrète. Son nom n’est pas connu, et pourtant cela fait sept ans qu’elle suit le président Macron au plus près pour l’agence américaine Bloomberg. C’est mon invitée pour ce nouveau numéro de la « boîte noire ».

« Capgemini a vendu le fusil, pas effacé le sang » — Théo Viard (CGT)
Presse indépendante, capitalisme numérique et luttes syndicales : cette Matinale explore les lignes de front d’un monde sous tension. Face à l’hégémonie des plateformes et à la concentration médiatique, des journaux papier résistent, s’organisent et se réinventent. Dans le même temps, un scandale éclate : Capgemini, symbole du CAC 40, collabore avec ICE. Un des artisans de la révélation du scandale est avec nous. Une lutte victorieuse, on prend.

« Les affaires sont un laboratoire extraordinaire » — Fabrice Arfi
Au Poste, Fabrice Arfi dévoile les ressorts d’un écosystème médiatique qu’il décrit comme « chaotique », où « la vérité n’est plus qu’une opinion comme une autre ». De l’affaire Sarkozy aux plateaux télé qu’il qualifie d’« asile » où il doit affirmer « je ne suis pas fou », le journaliste de Mediapart raconte l’envers du décor : pressions, storytelling politique, inversion accusatoire.

Journalistes, nous nous déclarons solidaires de nos collègues de Gaza
Les bombardements israéliens sur la bande de Gaza ont tué près de 200 journalistes palestiniens en dix-huit mois. Une hécatombe jamais vue dans l’histoire de ce métier, dénoncent les principales organisations de défense des journalistes, qui appellent la profession à se rassembler à Paris et à Marseille, mercredi 16 avril. Au Poste se joint à l’appel

Gaza, la faillite des médias
« Gaza, le génocide et les médias ». Ce sous-titre claque comme un défi : celui que lance Meriem Laribi, journaliste indépendante, dans Ci-gît l’humanité (Éditions Critiques). Invitée d’Au Poste, elle raconte son engagement radical — au sens étymologique — dans une année de feu. Dès le 7 octobre 2023, elle documente chaque jour ce que la plupart des médias français taisent ou minimisent. Mieux : elle va confronter les porte-paroles du pouvoir sur leur propre terrain, à l’Élysée, au Quai d’Orsay, face caméra. Et si c’était ça, le vrai journalisme politique ?

« On ne peut plus rien dire » : le grand détournement de l’extrême droite
« On ne peut plus rien dire… vraiment ? » C’est le grand classique des réactionnaires et des éditorialistes de CNews et d’ailleurs. Thomas Hochmann démonte cette rhétorique dans "On ne peut plus rien dire. Liberté d’expression, le grand détournement "(Anamosa, 2024). « Ceux qui prétendent être censurés ne défendent pas la liberté d’expression. Ils se battent pour avoir le droit de manipuler les faits et de propager des discours de haine », explique-t-il.

La journaliste Lavrilleux : la justice aux trousses
Ariane Lavrilleux, journaliste du site indépendant Disclose, a multiplié les enquêtes ces dernières années sur les ventes d’armes, les violations des droits humains et les questions environnementales. Convoquée par une juge d’instruction jeudi dernier au tribunal de Paris pour avoir fait son travail, elle risquait une mise en examen pour « appropriation et divulgation d’un secret de la défense nationale ». Ce soir, elle est de retour Au Poste pour nous raconter sa vie de journaliste avec à ses trousses, la DGSI.

« Pop fascisme » Trump aux USA, influenceurs en France | AuPoste x Mediapart
Après une saison 100 % Au Poste, la S02 d’Extrêmorama signe la rencontre entre Au Poste et la maison… Médiapart. Une sainte et modeste alliance d’indés contre le péril facho. Toujours, et plus que jamais co-animé par l’historien Nicolas Lebourg et David Dufresne, cet Extrêmorama va disséquer l’intense combat mené par la fachosphère et ses troufions sur Internet.

« Marine Le Pen est la version adoucie du RN ; Bardella, la jambe droite du duo »
#AuPoste est fier de lancer son nouveau rendez-vous régulier : Extrêmorama, co-animé par Nicolas Lebourg, historien bien bien réputé des extrêmes droites, et bien bien connu de nos services. Un club de la presse focus sur les fascismes, et qui va réunir les meilleurs chercheurs et chercheuses, journalistes, historiennes et historiens de France et de Navarre.

Madame la ministre Rachida Dati, il est urgent de garantir l’indépendance des rédactions
Après la crise intervenue au quotidien “La Provence”, soixante-dix sociétés de journalistes, médias, syndicats et collectifs interpellent la ministre Rachida Dati pour lui demander de défendre enfin l’indépendance du journalisme. Au Poste est signataire de l’appel


États généraux de la presse indépendante
« Libérons l’information des pouvoirs politiques, des médias de la haine, des milliardaires ». Le 30 novembre, plus de 100 médias indépendants, organisations et collectifs de journalistes ont appelé à un sursaut. Une soirée co-présentée par Nora Bouazzouni (Paye ta pige) et David Dufresne (Au Poste).

Bolloré, le JDD, l’extrême-droitisation de la fabrique de l’opinion. Meeting en direct !
Reporters sans frontières (RSF) organisait hier un grand meeting pour défendre l’indépendance éditoriale des médias au Théâtre Libre à Paris. Au Poste en était. 900 personnes s'étaient pressées. Avec, à la fin, un défilé de débriefs : Massiet, Plenel, Schneidermann, Alimi.

Appel : « Non, un tribunal de commerce ne peut pas violer le secret des sources des journalistes »
Le tribunal de commerce de Rouen a ordonné à des huissiers de fouiller les mails d’une entreprise accusée d’avoir transmis des informations au journal « Le Poulpe ». Dans un appel commun, médias et organisations de journalistes dénoncent cette atteinte manifeste au secret des sources, condition fondamentale d’un journalisme libre.

Petit Poutou versus gros médias
De Philippe Poutou, on connaît ses répliques-qui-tuent (comme la police). On sait sa verve, son sens de la répartie. Dans son nouvel ouvrage, Un "petit" candidat face aux "grands" médias (Libertalia), il raconte par le menu ce qu’il en coûte pour se faire admettre, et rester, sur les plateaux. Mépris social, moments difficiles et purs plaisirs, solitude et joies, Philippe Poutou était Au Poste, flanqué de ses deux co-auteurs : Julien Salingue et Béatrice Walylo membres du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Ensemble, ils ont décortiqué les coulisses d’un perpétuel rapport de force.
