Anas Kournif
Franco-marocain né à Saint-Étienne, Anas Kournif 26 ans s’engage très tôt dans le militantisme étudiant et syndical. Étudiant en licence de sciences politiques à l’université Lumière Lyon 2, il vit une situation de grande précarité : sans logement stable, sans bourse après plusieurs échecs en deuxième année, il cumule mobilisation syndicale et conditions de vie extrêmement difficiles. Le 8 novembre 2019, devant un bâtiment du CROUS de Lyon, il s’immole par le feu pour dénoncer la détresse étudiante liée à la précarité. Gravement brûlé à plus de 75 % du corps, hospitalisé en coma long, il subit de nombreux soins, plusieurs amputations partielles et surmonte une rééducation lourde.
À l’issue de ces épreuves, il reprend ses études à Lyon 2 en L3 en sciences politiques , puis vise un master, et déclare vouloir passer des concours de la fonction publique, tout en continuant son engagement syndical et militant auprès de «solidaires étudiant-e-s » et à LFI.
Il rend visite au stand d'Au poste lors des Amfis 2025 et propose une rencontre qui a lieu lors de la matinale France Déter en novembre 2025, un entretien poignant où il annonce en conclusion « Tant qu'il y a de la lutte il y a de l'espoir.»
Dernières émissions

« Les affaires sont un laboratoire extraordinaire » — Fabrice Arfi
Au Poste, Fabrice Arfi dévoile les ressorts d’un écosystème médiatique qu’il décrit comme « chaotique », où « la vérité n’est plus qu’une opinion comme une autre ». De l’affaire Sarkozy aux plateaux télé qu’il qualifie d’« asile » où il doit affirmer « je ne suis pas fou », le journaliste de Mediapart raconte l’envers du décor : pressions, storytelling politique, inversion accusatoire.