Parce que les débats ne s’envolent pas après le direct !
Toutes les rediffusions d’Au Poste à votre guise !

Passé colonial, présent empoisonné : la République silencieuse
Ils viennent briser le silence, bousculer l’oubli. Pascal Blanchard, historien, et Florence Beaugé, journaliste de terrain, celle qui a révélé le poignard du jeune Le Pen en Algérie, ravivent une mémoire que la France voudrait anesthésier : celle des Colonies. Dans leur besace, ils viennent avec une somme sur “le prince de l’ambivalence” (Mitterrand, le dernier empereur) et la réédition augmentée de « Algérie, une guerre sans gloire » pour l’autre.

La résistible ascension du RN
Dans un dialogue passionné et sans tabou, le sociologue Ugo Palheta et la journaliste Pauline Perrenot rejoignent le taulier d’Au Poste pour disséquer "La résistible ascension du RN". Cet ouvrage collectif, premier du genre pour l’Institut La Boétie, éclaire la convergence des forces du bloc libéral et de l’extrême droite, avec la complicité des médias de masse et des dynamiques financières.

États généraux de la presse indépendante
« Libérons l’information des pouvoirs politiques, des médias de la haine, des milliardaires ». Le 30 novembre, plus de 100 médias indépendants, organisations et collectifs de journalistes ont appelé à un sursaut. Une soirée co-présentée par Nora Bouazzouni (Paye ta pige) et David Dufresne (Au Poste).

Petit Poutou versus gros médias
De Philippe Poutou, on connaît ses répliques-qui-tuent (comme la police). On sait sa verve, son sens de la répartie. Dans son nouvel ouvrage, Un "petit" candidat face aux "grands" médias (Libertalia), il raconte par le menu ce qu’il en coûte pour se faire admettre, et rester, sur les plateaux. Mépris social, moments difficiles et purs plaisirs, solitude et joies, Philippe Poutou était Au Poste, flanqué de ses deux co-auteurs : Julien Salingue et Béatrice Walylo membres du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Ensemble, ils ont décortiqué les coulisses d’un perpétuel rapport de force.

Les médias contre la gauche
Depuis des années, Pauline Perrenot documente (avec Acrimed) le « journalisme politique », et ses travers (qui penchent à droite toute) : journalisme de cour, journalisme de préfecture, journalisme de dédiabolisation, journalisme de classe, de fric-roi, et royaume perdu de storytelling fabriqué. Attention : c’est du costaud.