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« Démocratiser le travail, libérer le temps » : l’utopie qui pourrait sauver la planète
« Un million d’emplois pour le climat » : ce slogan, lancé il y a quelques années par des associations écologistes, résume un paradoxe explosif. Comment concilier la lutte contre la pollution et la préservation des emplois ? Comment repenser le travail à l’ère de la crise écologique ? Et si la solution passait par une révolution radicale : travailler moins, mais mieux ? Ce soir, dans Au Poste, la philosophe Céline Marty, spécialiste d’André Gorz, nous explique pourquoi notre rapport au travail est au cœur des enjeux écologiques. Entre bullshit jobs, démocratisation du travail et libération du temps, elle déconstruit les idées reçues et propose des pistes pour un avenir où l’écologie et l’emploi ne seraient plus des ennemis. Prêt à tout remettre en question ?

L’avenir de notre génération est-il en péril ? Causerie Camille Etienne/Louis Boyard
C’est un nouveau rendez-vous (mensuel) d’Au Poste, une carte blanche à l’activiste Ritchy Thibault : la Barricade. Pour ce premier numéro, Ritchy a convié Camille Etienne, militante écologiste, autrice de Pour un soulèvement écologique : dépasser notre impuissance collective (Le Seuil, 2023) et Louis Boyard, député LFI 3eme circonscription du Val-de-Marne.

« La Rébellion est-elle passée à droite ? ». Réflexions autour du (stimulant) essai de Pablo Stefanoni
D’un côté, « une gauche à court d’images du futur, en partie parce que le futur lui-même est en crise ». De l’autre, « les nouvelles droites radicales [qui] représentent une sorte de front uni "antiprogressiste" ». Le journaliste et docteur en histoire livre un essai sans concession. Mais a-t-il bien raison de dire, dans le sillage de Dudda : « de nos jours, la droite est punk et la gauche est puritaine » ?

L’inquiètant avènement des écofascismes
Ne pas croire les apparences. Ne pas se tromper dans des considérations trompeuses : le fascisme s’accommode de l’écologie comme du reste. Il sait l’avaler, pour mieux le greenwasher. Antoine Dubiau, auteur de Ecofascismes (Editions Grévis), explique pourquoi le discours environnemental doit être clarifié pour échapper aux différentes formes de fascisation de l’écologie.