Nicolas Richard
Nicolas Richard est une star de la traduction. Il étudie au lycée Voltaire d’Orléans puis l’École supérieure de commerce de Lyon (aujourd’hui EM Lyon)
Il poursuit son parcours comme traducteur et s’attèle aux plus grands auteurs.Il traduit les œuvres d’Allen Ginsberg, Woody Allen, Philip K. Dick, et jusqu’aux dialogues de Quentin Tarantino dans Inglourious Basterds (2009). Dans Par instants, le sol penche bizarrement (Robert Laffont, 2021), il propose un témoignage original sur les arcanes de son métier.
Son cinquième roman, raconte les vies et les amours mouvementées d’une médecin et d’une chanteuse de cabaret dans les années 1930, dans une atmosphère ensorcelante . Il a aussi posé nu pour des étudiantes, retapé des appartements à Brooklyn, fait la vaisselle à Bâle, a été bûcheron dans le Valais et manager de groupes de rock selon une biographie officieuse du collectif Inculte dont il est membre et de la Société des gens de lettres
Le 26 novembre 2021 Au poste le reçoit à l'occasion de la publication de ses anti-mémoires de traducteur et donc évoquer l'ouvrage «Par instants, le sol penche bizarrement»
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La Chanteuse aux trois maris 2024
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Nicolas Richard, le traducteur hors-pair des plus grands
Il est une machine de guerre. Il a traduit, Brautigan, K. Dick, Dylan, Truman Capote, Adam Thirlwell, Valeria Luiselli, Thomas Pynchon, Tarantino, Patti Smith, Stephen Dixon, le gros Crumley et surtout l’immense Hunter S. Thompson. Il fut manager de groupe de rock et aucun de ses amis ne l’a jamais entendu se plaindre.
