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Olivier Pieret Glaudioman

Olivier Pieret bien connu de nos services sous le pseudo de Glaudioman est un des artisans de la première heure du site Auposte.

Après une première vie de projectionniste pendant une 10aine d’années, Olivier découvre l’esprit start-up en se réorientant dans le développement d’application. Dépité par ce milieu, il décide de donner du sens à son travail en rejoignant la petite équipe de bénévole d’Au Poste fin Aout 2021, notamment par le développement d’une application interne pour le suivi des lives, qui continue d’évoluer 3 ans plus tard.

Il est invité au titre d’auteur pour son roman Les disruptives aventures d'un start-up nationaliste, une satire fantastique de la France macroniste. A plusieurs reprises il a rédigé des articles pour Auposte.

https://www.auposte.fr/critique-des-idees-de-genie-le-genial-film-de-brice-gravelle/

https://www.auposte.fr/auposte-reconnu-service-de-presse-en-ligne-on-fete-notre-agrement/

Le livre :

Jeune cadre dynamique, Antoine Gassard décide de se lancer dans l'entreprenariat, et recherche l'idée ultime pour créer la licorne novatrice qui fera de lui un homme riche et influent. Mais le chemin vers le succès est semé d'embûches, et Antoine est loin de se douter de l'impact que son entreprise aura sur le monde...Derrière un titre aussi long, pompeux et vide de sens qu'un discours présidentiel, se cache une satire de la start-up nation, imaginant comment une société néo-libérale décomplexée exploiterait une chimère de la science-fiction...

Pataugeant malgré lui dans l’esprit start-up, amateur des œuvres de Jean Yanne, des Monty Python et de René Fallet, Olivier Pieret tente une première aventure dans l’écriture, avec une fable satirique sur une époque désolante.

Parution 21 avril 2024

313 pages • 12,7 x 20,30 cm

ISBN : 2959297202

Version brochée : 9.90 € - Version e-book : 2.99 €

Disponible chez les Mutins de Pangée (pour l’éthique et la cause) :

https://www.laboutiquedesmutins.org/les-distruptives-aventures-d-un-start-up-nationaliste.html

Ou sur Amazon (pour le référencement) : https://www.amazon.fr/dp/2959297202

Transcription de l'entretien du 14 septembre 2024


David Dufresne Alors bonjour Monsieur Glaudioman ! Ne bouge pas ! Prends le micro.

Olivier Pieret Bonjour !

David Dufresne Attendez une petite seconde, nous sommes ici dans le camping, c’est le camping secret du village des médias indépendants. Voilà nos tentes, il y en a ici, il y en a là, vous êtes backstage. Regardez là, pour moi, c'est le rêve. Robin sur place qui fait la technique. Je ne peux pas rêver mieux. Regardez cet instant magique. C'est de la magie ! C'est la fête de l'Huma.

En face, Glaudioman, Olivier Pieret, un de nos aides techno ! Depuis le début, il est aussi un ancien projectionniste, le roi du cinéma, notamment du cinéma américain, et qui maintenant est romancier. Les Disruptives aventures d'un start-up nationaliste. C'est en vente sur le site des Mutins de Pangée. Vas-y mon cher Olivier. Alors attendez, je dois faire un tout petit truc. Si vous avez des questions les amis, n'hésitez pas. Monsieur Glaudioman, j'ai ici une tablette Au Poste sur cette tablette, Au Poste. J'ai fait travailler une dénommée Pimiko. Je ne sais pas si elle est dans le chat. Elle est là ? D'accord car en réalité, c'est Pimiko et moi-même qui allons avoir l'immense bonheur de t'interviewer à propos de ton livre. Merci. Alors, ton livre, veux-tu lire la quatrième de couverture ?

Olivier Pieret Bien oui, avec plaisir. Voilà donc Les Disruptives aventures d'un start-up nationaliste. Jeune cadre dynamique, Antoine Gassard décide de se lancer dans l'entrepreneuriat et recherche l'idée ultime pour créer la licorne novatrice qui fera de lui un homme riche et influent. Mais le chemin vers le succès est semé d'embûches et Antoine est loin de se douter de l'impact que son entreprise aura sur le monde. Donc, pour expliquer le titre, derrière un titre aussi long, pompeux et vide de sens qu'un discours présidentiel, se cache une satire de la startup Nation, imaginant comment une société néolibérale décomplexée exploiterait une chimère de la science-fiction. Ce premier roman se situe entre La Soupe aux choux et Les Raisins de la colère. Mais ça, c'est uniquement si vous mettez vos livres dans l'ordre alphabétique.

David Dufresne Le ton est donné. Alors je vais essayer de penser à cela. C'est la fête de l'Huma. On fait ça comme on peut.

Olivier Pieret Voilà.

David Dufresne Ok, super. C'est ton premier roman.

Olivier Pieret Oui, c'est mon premier roman.

David Dufresne Oui mais quelle mouche t’a piqué d'écrire un roman ?

Olivier Pieret Un exutoire en quelque sorte. Pendant le confinement, ça m'est arrivé. J'avais quelques idées comme ça, mais que je n'arrivais pas à agréger. Et à un moment, j'ai eu le déclic pour avoir une histoire, pour regrouper un peu toutes ces différentes idées et surtout l'envie d'avoir un exutoire un peu dans le milieu start-up, travaillant dans l'entreprise, dans l'informatique. C'est un peu l'apogée de ce milieu-là où on est l'élite de la nation, on réinvente le futur, etc. Et où je trouvais un énorme décalage entre le boulot et l'auto-congratulation dans l'entreprise qui allait avec. Voilà. L'idée, c'était d'imaginer une société macroniste poussée à son extrême et gérée par des gens comme ça, convaincus de leur génie d'être l'élite de la nation.

David Dufresne Est-ce qu'il y a des éléments autobiographiques ?

Olivier Pieret Quand même quelques-uns. Après, ce n’est pas des éléments tels quels. Je me suis inspiré de deux personnes, deux choses que j'ai pu voir dans ma vie, que ce soit dans ma première vie au cinéma, en tant que projectionniste ou caissier ou autre, ou dans le milieu de l'informatique. Donc quelques petites phrases bien dénigrantes, ce genre de choses. Ou des petits clins d'œil. Mais voilà, après ce n’est pas un paquet autobiographique tendance.

David Dufresne Alors moi j'ai eu le bonheur de lire une version manuscrite. Tu en as modifié 30 % ?

Olivier Pieret Ouais, au moins. Ouais, ouais, ouais suite à des retours.

David Dufresne Comment as-tu procédé ?

Olivier Pieret En fait, j'ai eu plusieurs retours, c'était mon deuxième relecteur. Les retours que tu m'as faits notamment, c'était au niveau des dialogues.

David Dufresne Oui.

Olivier Pieret Je me souviens des retours que tu m'avais faits. C'était l'impression que c'était plus des superpositions de monologues que des dialogues. Donc j'ai retravaillé quasiment tous les dialogues pour redynamiser tout ça.

David Dufresne Pour que ce soit plus naturel quoi.

Olivier Pieret Ouais, c'est ça. Après, je ne peux pas trop dire ce que ça révèle un peu, la troisième partie, mais il y a eu des retours aussi. Enfin plusieurs retours que j'ai repris en compte. C'est surtout la troisième partie du livre que j'ai réécrite parce que je n'arrivais pas à trouver le bon axe sur ce que je voulais raconter. Et c'est un autre collègue qui m'a donné un déclic tout con : si tu sais pas quoi raconter, alors raconte pas. Je me suis dit mais oui, je suis con. Ça a été le déclic, je suis parti sur autre chose et donc j'ai réécrit.

David Dufresne Dans le chat ; Bravo Olivier, bravo pour ton roman, lisez-le.

Olivier Pieret Merci.

David Dufresne Donc on peut le trouver sur les Mutins ? Oui, mais aussi sur Amazon c'est ça ? Euryale sort de sa fonction sacrée de modératrice. Je ne l'ai pas encore terminé, mais j'adore détester la start-up.

Olivier Pieret Ah merci.

David Dufresne Alors, Pimiko a quelques questions.

Olivier Pieret D'accord.

David Dufresne Alors Glaudioman56, en tant que personne de gauche c'est Pimiko qui parle : j'ai trouvé le livre déprimant, bien que passionnant. Attention, car il laisse peu de porte de sortie, d'espoir. Est-ce que ce livre est destiné à un public de droite pour lui montrer l'impasse du capitalisme, du néolibéralisme ? Si c'est le cas, pourquoi ne pas avoir choisi un héros moins égoïste, sans empathie, moins cruel ? Alors déprimant ? Passionnant ?

Olivier Pieret Déprimant ? Oui et non. En fait, ce qui m'a servi de modèle, c'est un film qui a été pour moi une révélation. C'est Brazil, Brazil qui est un film extrêmement drôle. Mais on le termine et on se dit qu'on a vu une histoire absolument déprimante, sans issue, mais en rigolant, c'est-à-dire en poussant la caricature. C'est Terry Gilliam.

David Dufresne Il y a De Niro dedans.

Olivier Pieret Oui, il y a De Niro qui joue le rôle d'un technicien chauffagiste.

David Dufresne C'est ça.

Olivier Pieret De terroriste, un chauffagiste-terroriste, c'est pire que les islamo-terroristes. C'est un petit clin d'œil à l'entrée puisque mon livre commence... Je ne le situe ni en chronologie ni géographiquement, et je commence par « quelque part au XXIᵉ siècle ». Donc c'est l'entrée de Brazil « quelque part au XXᵉ siècle ». En fait, je reprends un peu la société ici en gardant des marqueurs mais en les poussant à leur paroxysme. L'idée, c'est de caricaturer vraiment, de pousser à l'extrême le macronisme, c'est-à-dire d'avoir un personnage qui n'est là que pour son confort économique, qui n'a aucun affect, qui n'a de relation avec les personnes qu'en les considérant comme des outils, et de voir ce que donnerait un outil. Je peux en raconter un petit peu : pour lever un peu le mystère. En fait, l'outil, c'est le voyage dans le temps. Donc il lance une entreprise de voyage dans le temps en disant « Écoutez les spéculateurs, vous me laissez un capital, vous rentrez dans ma machine à voyager dans le temps, vous vous retrouvez immédiatement 30 ans plus tard avec votre capital décuplé et vous pouvez jouir immédiatement ».

David Dufresne Alors je tiens tout de suite à dire que j'ai essayé cette machine pour Au Poste.

Olivier Pieret Ça n'a pas fonctionné.

David Dufresne Ça n'a rien décuplé du tout. D'accord et remboursez M. Glaudioman.

Olivier Pieret Et donc voilà. L'idée, c'était de caricaturer pour montrer effectivement que ce modèle libéral n'avait pas trop d'issue. L'autre optique que j'avais, c'est que je ne voulais pas être trop lourd dans la démonstration politique. L'idée, c'était de faire marrer un peu le tonton d'extrême droite. C'est le livre que vous lui offrez à votre tonton d'extrême droite un peu lourd. L'idée, c'est de le faire marrer et de faire infuser quand même des idées de gauche en montrant que le modèle, aussi bien de l'extrême droite que du néolibéralisme, c'est une impasse.

David Dufresne Alors avec Pimiko, on a noté différents thèmes abordés. Tu me dis si c'est faux : Dystopie ?

Olivier Pieret Oui.

David Dufresne Hanouna ?

Olivier Pieret Aussi. Hanouna, alors tu ne vas pas tout à fait Hanouna. Le personnage est un mélange de plusieurs médias. Bolloré, c'est Pascal Praud qui parle comme Hanouna.

David Dufresne Retraite ?

Olivier Pieret Ouais.

David Dufresne Racisme ?

Olivier Pieret Aussi.

David Dufresne Place des médias ?

Olivier Pieret Oui.

David Dufresne La science-fiction traditionnelle ?

Olivier Pieret Ah oui et non. En fait, j'utilise un argument de la science-fiction, mais l'idée qui me plaisait, c'était de prendre un thème de la science-fiction et d'enlever tout le traitement science-fiction, de le traiter uniquement sur un axe économique. C'est vraiment « qu'est-ce qu'un modèle néolibéral ferait du voyage dans le temps » ? Le voyage dans le temps, c'est un prétexte, mais vraiment le côté économique et l'implication que ça peut avoir.

David Dufresne Fascisme ?

Olivier Pieret Fascisme aussi, oui.

David Dufresne Solidarité ?

Olivier Pieret Oui.

David Dufresne Euryale ?

Olivier Pieret Euryale, non.

Olivier Pieret Là, ce sera pour le deuxième.

David Dufresne Autre chose. Il y a des cannibales, il y a des zombies dans ton truc.

Olivier Pieret Pas des zombies, des cannibales.

David Dufresne Des cannibales, des cannibales. Pourquoi des cannibales ?

Olivier Pieret Alors ça. La troisième partie qui se passe dans le futur. En fait, l'idée m'est venue de la vidéo de Papacito où il poignarde un mannequin à l'effigie de... pas de Mélenchon, mais d'un militant LFI. Et en fait, comme tu disais, j'aime beaucoup le cinéma, les séries et tout. Je regarde pas mal de films post-apocalyptiques, Mad Max ou Walking Dead, ce genre de choses qui présentent toujours un modèle de société. Ce dont Papacito parlait dans sa vidéo, c'est « ça va être la guerre, tout le monde contre tout le monde » et « les gens vont se nourrir en allant se braquer les uns les autres ». Je me dis mais si personne ne produit de nourriture et si tout le monde se braque, au bout d'un moment, qu'est-ce qu'il reste à part le cannibalisme ? Donc l'idée, c'est ça, c'est à partir de là : si l'extrême droite est toute seule et qu'elle se refuse à produire... Voici la vidéo. En fait, c'est un peu ça où il présentait où il parlait de la guerre civilisationnelle. Donc les musulmans qui nous attaqueraient en disant « ben ouais mais les gauchiasses, vous allez faire pousser vos légumes, vous allez manger vos graines, mais nous les bonhommes on va se défendre et vous allez crever ». Mais je me dis mais non, c'est idiot parce que comment ils comptent survivre s'ils se basent uniquement sur la violence, l'armement et la conflictualité ?

David Dufresne Alors ? Comment ? Pimiko dit que tu n'as pas dévoilé l'intrigue ? Donc Pimiko, c'est vraiment ta meilleure attachée de presse ?

Olivier Pieret Oui, merci beaucoup !

David Dufresne Je ne sais pas si tu as le lien sur les Mutins pour acheter le bouquin. On en fera gagner aussi chez Au Poste dans quelques jours. Moi, j'ai quand même l'impression que tu es bonhomme, jovial et souriant, ce que tu es d'ordinaire. Mais dans le bouquin, il y a quand même une forme de mélancolie ou d'amertume. Je me trompe ou pas ? Ou tu l'as gommée dans la version finale ?

Olivier Pieret Non, non, il y a un petit peu. En fait, c'est comme si je disais que mon modèle absolu, c'était Brazil, mais je voulais garder cet esprit que j'ai vraiment adoré dans Brazil, c'est de cacher la mélancolie derrière l'humour. Mon livre, j'ai essayé de le tourner plutôt comme une satire. L'idée, c'était qu'on rigole, mais de dire : pour le moment, s'il n'y a pas un sursaut, il n'y a pas d'issue quoi ! Pour moi, les personnages , c'est Rolland justement qui a lu mon livre qui me faisait cette remarque, c'est qu'en fait je suis le plus cruel avec les personnes dont je partage un peu les opinions ou pour lesquelles j'ai le plus d'affection, en me disant que finalement, les idéalistes, ils vont s'en prendre plein la tronche. C'est un peu le principe de Brazil. On a un personnage positif, un État totalitaire complètement délirant et un seul personnage qui agit par amour, et tout lui tombe dessus. Là, c'est un peu ça. C'est dans un système où tout le monde est contre soi, il n'y a pas forcément d'issue.

David Dufresne Baleineau encore lui nous dit : d’après les extraits choisis, il y a un personnage qui s'appelle Étienne Dardel dans le bouquin.

Olivier Pieret Ah oui, un petit clin d'œil.

David Dufresne Qui est ce connard ?

Olivier Pieret Alors ça, je me suis permis un petit clin d'œil à David.

David Dufresne Mais là ça devient compliqué. Voilà, tu m'as demandé l'autorisation.

Olivier Pieret Donc j'ai créé le DAFDUF Multivers. C'est comme Marvel mais avec David. Je me suis permis deux mentions d'Étienne Dardel, l'alter ego de David dans ses romans. Je ne l'ai pas utilisé comme personnage. Pour moi c'était impossible, mais j'en fais mention, c'est-à-dire qu'il me sert de repère quelque part, de critère moral. Je le cite à deux reprises. Une fois vu par le personnage pour qui, quand il essaie de faire la communication de son entreprise, on lui propose Étienne Dardel et il dit « Mais vous n'allez pas me filer ce connard-là, il va me poser des questions, ce ne seront pas les questions que je veux, il va me faire chier ».

David Dufresne C'est vrai. Voilà. Je vois que ça rit en régie. Là, je vois que ça réagit et rit.

Olivier Pieret Voilà. Et la deuxième phase qui est plus positive, c'est celle qui est partagée dans l'extrait choisi. À un moment, j'ai un personnage qui arrive en deuxième partie, un peu l'archétype du gilet jaune, c'est-à-dire quelqu'un de tel que j'imagine : une aide-soignante très altruiste qui demande à vivre correctement de son travail, plus de solidarité, etc., et qui s'est politisée par une chaîne participative d'Étienne Dardel. Donc c'est un clin d'œil à Au Poste, en disant que c'est quelqu'un qui a découvert, qui s'est politisé par Au Poste, ce qui était en grande partie le cas pour moi.

David Dufresne Ah bon ?

Olivier Pieret Oui, ben oui, oui. Je commençais à m'intéresser, mais où je me suis vraiment politisé, c'est depuis Au Poste. Donc voilà. C'était un clin d'œil à toi David, à ton travail.

David Dufresne Ben merde alors.

David Dufresne Ben oui.

David Dufresne Alors il y a eu Claude Papi qui demande : il faudrait un débat entre Olivier et Alain Damasio.

Olivier Pieret On va commencer par Bruno Le Maire, si vous voulez, histoire de s'échauffer. Je suis loin d'être là. Là déjà, il faudrait que je dépasse Marlène Schiappa en termes de ventes, je suis à une vingtaine de ces 64 livres, donc je ne suis pas encore à ce niveau-là. Mais voilà. Non, non, je serais ravi d'échanger avec lui, mais je n’ai aucune légitimité pour un débat avec lui.

David Dufresne Bon, super. Qu'est-ce qu'on pourrait dire d'autre ? Est-ce que tu as eu des retours qui t'ont surpris, qui t'ont encouragé ?

Olivier Pieret Alors j'ai eu de bons retours. Mais après le problème, c'est que comme je suis en auto-édition tout seul, pas très connu, la famille forcément ils sont contents. Hein. Les amis, je n'ose pas trop dire quand c'est pourri. Donc je n'ai pas eu trop de retours externes. Non, j'ai eu des retours vraiment très sympathiques qui m'ont touché, Pimiko, Rolland ou d'autres personnes ou des collègues de boulot. Mais voilà, après je n'ai pas eu de retours encore de personnes.

David Dufresne De lecteurs inconnus.

David Dufresne De lecteurs inconnus, voilà, c'est ça.

David Dufresne Ouais. Bon, super. Bah écoute, c'était un chouette moment avec toi.

Olivier Pieret Merci, merci beaucoup.

David Dufresne Tu ne vas pas t'en sortir comme ça. Alors bon, la question rituelle.

Olivier Pieret Ah oui.

David Dufresne Oui, à toi, je la pose.

Olivier Pieret Mais oui, oui, oui !

Olivier Pieret Alors qu'est-ce qu'on a fait pendant un quart d'heure ?

Olivier Pieret Bah moi j'ai parlé de mes conneries. Et puis toi, t'as pu te reposer un peu parce que tu enchaînes les kilomètres à la fête de l'Huma. Non, non. Bah écoute, bien merci beaucoup en tout cas, tu m'as permis de pouvoir présenter mon livre et d'en parler un petit peu.

David Dufresne Attends pardon, prends le temps pour la vignette.

Olivier Pieret Ah oui, la vignette.

Olivier Pieret Tu sais, Euryale, elle va nous faire quelque chose avec ça. Coucou ! Copain te dit Pimiko et demande : il y aura une suite ?

Olivier Pieret Une suite ? Non. J'ai deux idées pour deux autres bouquins, mais ce n’est pas encore clair dans ma tête la structure. Donc j'ai deux autres idées, mais ce ne seraient pas des suites.

David Dufresne Ça c'est ton côté Au Poste.

Olivier Pieret Ouais voilà, c'est ça.

Olivier Pieret Et puis j'ai plein d'idées, je change d'avis tout le temps. Le côté Au Poste ! Voilà. Non, non, non, non. J'ai une idée un peu plus aboutie.

David Dufresne Non mais tu peux me montrer le cadeau et je te filme pas. Montre, ici. Alors on a reçu un cadeau que je n'avais pas encore vu. Non mais ne t'inquiète pas, je ne vais pas te filmer, je vais filmer juste. Tu seras mannequin main Au Poste. Tu sais, ce sont des mannequins juste pour les mains, pour les pieds. Alors Rolland, mannequin main pour Au Poste, vient avec un sac orange. Rolland, le rédacteur en chef d'Au Poste et qui nous apporte... C'est génial. Oh là là ! C'est quoi ?

Rolland De la myrte.

David Dufresne C'est quoi la myrte ? Et tu sais que tu n’as pas le droit de venir avec des bouteilles ici ? Qu'est-ce qui t'a pris ?

Rolland C'est devenu orange.

David Dufresne Bah oui, c'est orange. C'est génial. Un peu de trouble dans l'ordre dominant. Tu m'étonnes. Bon, bien joué. Merci beaucoup Roland, je filme tes chaussures, tes chaussures, celles du rédacteur en chef intrépide du site.

David Dufresne Eh bien voilà, c'était trop émouvant nous dit Pimiko, hâte de le relire.

Olivier Pieret Merci.

David Dufresne Merci beaucoup !

Olivier Pieret Eh bien merci de m'avoir permis d'en parler un petit peu.

David Dufresne Est-ce que tu veux interviewer Robin ? Le temps que je fasse des réglages. Non ?

Olivier Pieret Alors je ne suis pas sûr qu'il ait trop envie.

David Dufresne Bon ok, tu veux faire le « Marine Tondelier » ou pas ?

Olivier Pieret Oh non pas spécialement. Si elle est dans le coin, je veux bien lui filer le micro.

David Dufresne Je vais retourner sur les stands les amis.

Olivier Pieret Bien, merci beaucoup David.

David Dufresne C'était un plaisir.

Olivier Pieret Oui, merci, merci.

Olivier Pieret C'est jamais fastoche d'interviewer les copains. Alors ici, l'ordinateur. Vous voyez, il y a OBS, le logiciel qu'on utilise pour diffuser. Je vais retourner dans le village des médias indépendants.

Merci les gars. Là vous avez les trois Kings. Nicolas Donnelapapatte à droite, en tee-shirt orange, Robin et en tee-shirt anarchiste des Mutins : Olivier.

Merci, merci à tout à l'heure les gars.


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