Sarah Proust
Doctorante en Relations internationales à Paris Panthéon-Assas Sarah Proust est une consultante en stratégie, experte associée à la Fondation Jean-Jaurès et figure engagée dans les débats sur les transformations du travail et l’organisation socioprofessionnelle. Elle est également fondatrice du cabinet de conseil Selkis, spécialisé dans l’accompagnement stratégique des organisations publiques et privées.
Née le 18 juin 1979 à Paris, elle a construit une carrière à l’intersection de l’analyse des politiques du travail, de la transformation des organisations et de la social-démocratie française. Elle a été secrétaire nationale du Parti socialiste, impliquée notamment dans la formation des militants et les orientations stratégiques du parti. Son travail se concentre sur les enjeux contemporains du travail télétravail, travail hybride, semaine de quatre jours et sur la manière dont les organisations peuvent concilier efficacité, cohésion collective et qualité de vie au travail. Elle intervient régulièrement dans des publications, des auditions et des réflexions publiques autour de ces thématiques. En tant qu’experte, elle a participé à des auditions devant des institutions publiques et contribué à des travaux analytiques pour des think tanks et des plateformes de débat.
Le 18 février 2026 dans l’émission Violences politiques, Quentin D.: l’émotion contre la contextualisation avec Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard elle déroule sa pensée avec un regard contextualisant et analytique : elle cherche à éviter les raccourcis et à replacer l’analyse dans une perspective historique et sociopolitique plus large, en soulignant l’importance de comprendre les racines et les articulations des phénomènes extrémistes au-delà des réactions immédiates.
Dernières émissions

Violences politiques, Quentin D. : l’émotion contre la contextualisation
La mort de Quentin Deranque à Lyon ouvre la seconde partie de l’émission comme une déflagration. Les images d’un jeune « identitaire », massacré au sol, envahissent les écrans, saturent le débat et imposent l’émotion avant toute analyse.
