Les études de Marion Jacquet-Vaillant
MCF en science politique à l’université Paris-Panthéon-Assas et chercheure au Centre d’études constitutionnelles et politiques (Panthéon-Assas). Ma thèse,…

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L’extrême droite ne se contente plus d’occuper le terrain politique : elle façonne les réseaux, structure les algorithmes et fabrique ses publics. Olivier Tesquet, Marion Jacquet-Vaillant et Nicolas Lebourg analysent les ressorts du techno-fascisme, la production industrielle des followers et la transformation profonde des sociabilités politiques. Une plongée documentée au cœur des nouvelles droites numériques.
La subculture du web peut-elle finir par engloutir les plus vieilles démocraties ? Dans son histoire, l’extrême droite a souvent su se saisir de la modernité technologique pour promouvoir son agenda anti-moderne. Ce phénomène va aujourd’hui vite, très vite, accélère. Nous partons vers les zones profondes du web, celles où clignotent les mèmes toxiques, les communautés retranchées et les imaginaires en flammes. Pour cartographier ces territoires instables, nous avons reçu deux explorateurs du numérique contemporain :
Marion Jacquet-Vaillant, maîtresse de conférences à l’université Paris-Assas, chercheuse en sciences politiques, dont les travaux plongent dans les flux d’extrême droite de X et de Telegram. On verra avec elle que selon les plateformes, les identités politiques, les discours, varient.
Olivier Tesquet, journaliste, coauteur d’Apocalypse Nerds avec Nastasia Hadjadji, une enquête sur les artisans du « technofascisme » qui rêvent de restructurer le monde en « États réseaux ».
Depuis 5 ans, #AuPoste défend les libertés publiques, la gauche critique, l’histoire vivante, les arts de la fugue et les voix qu’on bâillonne. Depuis 5 ans, nous avons choisi de rendre accessible gratuitement toute notre production car nous croyons plus que jamais à l’information en circuit libre.
Aujourd’hui, l’extrême droite est aux portes du pouvoir, les libertés sont sous attaque, la gauche est à rebâtir. Plus que jamais, une presse libre, fouilleuse et indocile est vitale.
Tout ça n’a pas de prix. Mais un coût. Loyer, salaires, matos, transport : vos dons font tourner la machine.
MCF en science politique à l’université Paris-Panthéon-Assas et chercheure au Centre d’études constitutionnelles et politiques (Panthéon-Assas). Ma thèse,…
Pouvoirs, n°181. Racismes et antiracismes, Collectif : Pouvoirs met les pieds dans le plat, en organisant d’emblée un duel par articles interposés

Nos invités #AuPoste

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"Merci Au Poste pour le travail de qualité"
le vol noir des corbeaux - Les néonazis défilent dans Paris, 80 ans après la chute du IIIème Reich par Reflets reflets.info/articles/c9m-l...
Merci enormément pour ce live, specilfiquement à Marion Jacquet-Vaillant pour son travail, et ses réponses détaillées, et aux autres intervenants bien sûr, ce plateau était extrêmement complémentaire (et bon courage a toustes)
merci pour vos entretiens à tous et au poste tardivement

France Déter | Abattages massifs, violences policières, libre-échange et colère paysanne : la crise agricole prend une dimension politique majeure. Thomas Gibert, porte-parole de la Confédération paysanne, dénonce une gestion sanitaire brutale, guidée par les intérêts commerciaux plus que par la science. À ses côtés, Sophie Lemaitre alerte sur l’usage du droit comme arme contre les contre-pouvoirs. Une émission qui éclaire les mécanismes d’écrasement démocratique à l’œuvre, des campagnes aux médias.

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: L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé ? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques, l'hystérie est supposée avoir aussi disparu du vocabulaire juridique. Le terme peut même nous faire sourire tant son caractère misogyne relève aujourd'hui de l'évidence. Et pourtant, l'hystérie continue de nous hanter. Elle est toujours présente dans les cabinets des médecins, les couloirs des hôpitaux psychiatriques, au sein des cours de justice, des commissariats de police, dans nos familles et nos imaginaires. Si ce signifiant flottant se terre parfois sous d'autres noms, il s'agit toujours de faire des femmes des folles pour cacher les violences dont elles sont réellement victimes. Car l'hystérie ne tombe pas du ciel : pour qu'il y ait " hystérisation ", il faut d'abord des " hystériseurs ". À partir de rencontres avec des femmes psychiatrisées, d'affaires contemporaines, d'entretiens avec des historien.nes, des avocat.es, des médecins, d'archives d'hôpitaux, de témoignages laissés par des autrices internées, Pauline Chanu exhume la voix des femmes enfouies sous les diagnostics et nous invite à laisser parler les fantômes. Celles-ci nous montrent la porte de sortie de la maison hantée.

excellente émission !!
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Parler de la vie de gens dont on ne parle jamais
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