Free Nico - JC - 2025
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Deux affaires emblématiques, un même système à l’œuvre. Du procès des CRS du Burger King à la condamnation définitive de Jean-Marc Morandini, cette matinale interroge l’impunité des puissants. Arié Alimi revient sur sept ans de blocages judiciaires et sur la responsabilité des donneurs d’ordres policiers. Fanny Marlier raconte une enquête fondatrice et questionne le maintien à l’antenne d’un animateur condamné pour corruption de mineurs.
Arié Alimi explique que les poursuites auraient pu être immédiates car «ces images auraient suffi en elles-mêmes», soulignant que sans les vidéos «l’affaire du Burger King n’existerait pas».
Il détaille les raisons des délais judiciaires en rappelant que «le parquet a décidé d’ouvrir une instruction» et que «la hiérarchie policière a refusé de donner les noms des policiers impliqués» pendant deux ans.
Il insiste sur la responsabilité des ordres donnés ce jour-là, citant «défoncez tout ce qui se présente à vous», des consignes «manifestement illégales» car «ni conditionnées par une nécessité ni par une proportionnalité».
Il décrit la logique de confrontation instaurée par le maintien de l’ordre, affirmant que pour les forces engagées «il n’y a plus de distinction entre les gilets jaunes, ce sont tous la même engeance».
Il affirme que l’enjeu central reste de juger les responsables hiérarchiques, rappelant que «le stade final, c’est de pouvoir juger les préfets».
Fanny Marlier revient sur le point de départ de son enquête sur Jean-Marc Morandini en 2016, lorsqu’elle découvre une websérie comportant «des scènes de nudité permanente frontale qui ne servent pas du tout le propos».
Elle décrit les faits établis par la justice : Morandini «réclamait des photos dénudées, des photos de leur sexe, des vidéos de scènes sexuelles», dans des échanges répétés.
Elle analyse le rôle de Catherine Leclerc, figure fictive de directrice de casting, qui instaurait «un climat maternant» et «brouillait les frontières».
Elle rappelle que des adolescents de «14, 15, 16 ans» recevaient «des dizaines et des dizaines de messages», montrant l’ampleur du système.
Elle conclut sur l’incohérence médiatique actuelle, affirmant que «c’est intenable qu’il commente des violences sexuelles à l’antenne» et demandant «quel message ça envoie aux victimes».
Depuis 5 ans, #AuPoste défend les libertés publiques, la gauche critique, l’histoire vivante, les arts de la fugue et les voix qu’on bâillonne. Depuis 5 ans, nous avons choisi de rendre accessible gratuitement toute notre production car nous défendons l’information en circuit libre.
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Super de mettre un peu de musique, en plus j'ai acheté un nouveau casque rien que pour écouter Au Poste dans le bus le lundi matin.
Ils ont Lady Gaga...On a Dame euryale!!


franceinfo.fr





ASSEMBLÉE PUBLIQUE OUVERTE A TOUTES ET TOUS VÉRITÉ ET JUSTICE POUR EL HACEN DIARRA CONTRE LE RACISME ET LES VIOLENCES POLICIÈRES Mardi 10 février de 19h à 21h Bourse du Travail (salle (…)




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"Quand j'entends "violence policière" je m'étouffe" darmanin
encore des rapports ACABlants ...

merci Arié pour votre combat pour les causes justes


Je traque, j'attaque et je matraque
une véritable "Alliance" avec l'extrême droite par Lucien F & Ricardo Parreira reflets.info/articles/polic...
L'outre forêt (66) est sous un ciel gris et humide, moche et peu engageant...
8 à 12° à Brest, 12 mm de pluie, du vent, de l’orage, on ne s’ennuie pas.
Une brume digne de la clarté d'un jugement d'affaire policière.
brouillard très épais et démoralisant à Chagny, bourgade de Saône et Loire
Ensoleillé et doux à Toulouse, ça ne va pas durer. les merles s'éclatent





fr.wikipedia.orgSalut à vous de l océan indien !


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