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Violences politiques, Quentin D. : l’émotion contre la contextualisation
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Violences politiques, Quentin D. : l’émotion contre la contextualisation

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La mort de Quentin Deranque à Lyon ouvre la seconde partie de l’émission comme une déflagration. Les images d’un jeune « identitaire », massacré au sol, envahissent les écrans, saturent le débat et imposent l’émotion avant toute analyse.

Faut-il s’arrêter au choc ou interroger une séquence inscrite dans des années d’affrontements entre extrême droite et antifascistes ? Derrière le drame, une question traverse le plateau : la contextualisation est-elle encore possible ? En amont de ce séisme, Extrêmorama revenait sur 50 ans d’histoire du FN/RN, et de sa longue liste des numéros 2. Avec cette question : Bardella, “Tu quoque mi fili”… Toi aussi, mon fils ?

Sébastien Bourdon, est l'auteur de «Drapeau noir, jeunesses blanches. Enquête sur le renouveau de l'extrême droite radicale" (Éditions du Seuil, 2025).

Joseph Beauregard, de «François Duprat, l'homme qui inventa le Front national» (Denoël), et de "Dans l'Ombre des Le Pen. Une histoire des n°2 du FN" (Nouveau Monde)

Sarah Proust, Première adjointe Paris XVIIIe (PS) et autrice de «Front National: Le Hussard Brun Contre la Republique» (Le Bord de l'eau, 2013) et «Apprendre de ses erreurs. La gauche face au Front national» (Jean Jaurès, 2017).

Débat Quentin Déranque. Avec Nicolas Lebourg et Sebastien Bourdon

Sebastien Bourdon décrit sa réaction immédiate à l’annonce de la mort de Quentin Deranque : «Ce que j’ai ressenti, malheureusement, c’est plutôt une absence de surprise», rappelant «des affrontements très réguliers à Lyon entre groupes d’extrêmement radicales et groupes anti-fascistes» et évoquant «un contexte d’implantation particulièrement forte des différentes mouvances extrêmement radicales dans la ville de Lyon».

Sébastien Bourdon dresse un panorama précis des groupes identitaires implantés à Lyon, évoquant «les royalistes représentés essentiellement par l’Action française», mais aussi «Génération L’Identitaire» qui a ouvert «un bar La Traboule puis une salle de sport attenuante La Gaugé» dans le Vieux-Lyon. Il mentionne également les «nationalistes révolutionnaires, néonazis, identitaires et autres» actifs localement, ainsi que le groupe «Audace», présenté comme «groupe nationaliste révolutionnaire actif à l’heure actuelle» lié à la mouvance néo-fasciste locale. L’ensemble compose, selon lui, une implantation «au long cours» où «toutes les mouvance qui ont été représentées» coexistent dans la ville.

Il souligne que «des images de personnes au sol frappées, en fait on le voit assez régulièrement», expliquant l’existence de «canaux sur les réseaux sociaux, notamment sur la messagerie Telegram» qui «servent à revendiquer des violences ou en tout cas des affrontements».

Nicolas Lebourg insiste sur la puissance du choc visuel : «C’est un jeune homme qui se fait massacrer au sol», distinguant cette scène d’«un affrontement entre 20 gaillards de chaque côté».

David Dufresne tente de replacer le drame dans une dynamique plus large : «Parmi ces agressions, 70% émanent d’activistes de droite, visant en majorité les personnes racisées ou perçues comme telles, et des adversaires politiques», rappelant que «les agressions ont plus que doublé par rapport à la précédente période, 96-2016».

Nicolas Lebourg analyse l’évolution des pratiques violentes : «Tout ce que tu vois dans ces affaires, les gants coqués, etc, les gazeuses, c’est des usages post-2017» et affirme que «c’est vraiment la poursuite d’une dynamique».

Le débat s’élargit à la sociologie lyonnaise. Nicolas Lebourg décrit «Lyon une ville bourgeoise», évoque «la droite lyonnaise est une droite de notable» et précise que «la plupart des membres des groupuscules dont on parle fréquentent des paroisses qui sont des paroisse de la notabilité lyonnaise».

Il ajoute que «les bourgeois font d’autres aussi bon racistes que les autres» et rappelle que ces milieux «n’aimaient pas le FN», le jugeant «vulgaire», dessinant un ancrage social spécifique.

Sébastien Bourdon insiste sur le décalage entre la perception immédiate et la compréhension ultérieure des faits : «les toutes premières images qui sortent, c’est la scène de lynchage en tant que telle», mais «depuis, on a d’autres images qui permettent de mieux comprendre cette scène», soulignant la difficulté d’analyser «à l’instant T» un événement déjà saturé d’émotion.

David Dufresne interroge le traitement médiatique différencié : «nous n’avons pas des images des trois militants kurdes», «pas plus que nous avons des images de la mort d’Ishem Mirraoui», posant la question de l’émotion sélective.

Enfin, l’émission met en tension émotion et analyse. À la question de savoir si «la contextualisation, il n’y en aura pas», les intervenants opposent le temps long de la recherche à l’instantanéité des images, révélant une fracture entre sidération médiatique et compréhension politique.

Débat Bardella. Avec Sarah Proust et Joseph Beauregard

Le débat s’ouvre sur la dynamique des radicalités. Nicolas Lebourg rappelle que «dans les groupuscules que ça se passe», soulignant que les thématiques qui paraissent marginales aujourd’hui structurent souvent «ce qui vont être au cœur de l’espace public ensuite».

Sarah Proust analyse la stratégie de normalisation du RN et estime que «le RN a réussi à faire oublier son histoire», décrivant un processus de transformation d’image sans rupture doctrinale fondamentale.

Joseph Beauregard insiste sur cette continuité idéologique : «les idées sont toujours là», expliquant que la mutation observée est avant tout une évolution de présentation et de stratégie.

Nicolas Lebourg décrit un fonctionnement concurrentiel structurant : «il y a un marché des militants dans la vie politique», où les différents groupes se répartissent rôles, postures et degrés de radicalité.

Sarah Proust souligne le travail d’implantation territoriale et culturelle, évoquant une progression qui passe par «la bataille des mots» et par l’installation durable dans le paysage médiatique et politique.

Joseph Beauregard rappelle que «toutes les courants sont implantés», insistant sur la coexistence de sensibilités variées — royalistes, identitaires, nationalistes révolutionnaires — qui participent d’un même écosystème idéologique.

Nicolas Lebourg insiste sur la profondeur historique des recompositions : les radicalités ne surgissent pas ex nihilo, elles s’inscrivent dans des traditions anciennes qui se réactualisent selon les contextes politiques.

Enfin, le débat met en tension stratégie électorale et matrice idéologique : entre dédiabolisation, ancrage militant et production intellectuelle des marges, les intervenants décrivent un continuum entre radicalité groupusculaire et conquête institutionnelle.

Transcription de l’émission

David Dufresne
Amis, amis du café, amis de l’intelligence, amis des temps durs, eh bien je crois qu’on est bien. Voilà bonsoir aux aupostiennes, aux aupostiens, bonsoir aux invités que je vais présenter.
Sarah Proust
Bonsoir.

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Sources, liens & références

Sarah Proust pour la Fondation Jean Jaurès 

Elle a publié en 2013 et en 2017 deux ouvrages sur l’extrême droite et co-dirige l’Observatoire « Science et raison » de la Fondation, qui a élaboré en 2019 un ouvrage sur la notion de fait. Consultante, elle a créé en 2017 Selkis, un cabinet de conseil et d’accompagnement. Copyright photo : Mathieu Delmestre.

jean-jaures.org

Apprendre de ses erreurs. La gauche face au Front national - Sarah Proust - 2017 

Le Front national ne cesse de se renforcer. Face à lui, la gauche a-t-elle recouru aux bons outils pour le combattre, aux arguments les plus justes ? Non. Pour Sarah Proust, il est temps de l’admettre, de l’assumer et de changer de cap. Dans cet essai, elle analyse les erreurs – les errements ? – de la gauche, menant une réflexion lucide et sans tabou.  Introduction La gauche a-t-elle bien agi face au Front national ? Je fais partie de celles et ceux qui considèrent que la gauche a depuis 2012 engagé des réformes justes, utiles, nécessaires et ambitieuses. Cependant nous devons admettre que la gauche au pouvoir n’a pas été capable de faire reculer le vote frontiste en France. Je décris ce qui constitue à mes yeux six grandes erreurs de la gauche face à l’extrême droite : trois erreurs de jugements, trois erreurs de pratiques politiques.  Une mauvaise compréhension des phénomènes, ou les trois erreurs de jugement  Première erreur : penser la scission du FN en 1998 comme la mort de l’extrême droite Les bons scores du Front national aux élections régionales de mars 1998 donnent l’espoir de succès aux scrutins nationaux. Jean Marie Le Pen et Bruno Mégret s’opposent sur des enjeux stratégiques et tactiques, se forme alors une scission entre les fidèles du premier et les convaincus de la ligne du second. La gauche a estimé à l’époque le Front national mort, et l’illusion de sa solidité dissipée. Les principales organisations anti frontistes réduisent leurs activités et perdent leurs adhérents. Trois ans après, le FN arrive au second tour de l’élection présidentielle. Deuxième erreur : penser le 21 avril 2002 comme un accident de parcours de la gauche  Trois raisons justifient l’échec de la gauche en 2002. Tout d’abord, un bon bilan et un bon programme ne suffisent plus pour gagner une élection. La politique, avant d’être un programme, est un projet que la gauche n’a pas su incarner. La deuxième raison tient au nombre de candidats de gauche. Ils ont exercé ensemble le pouvoir sans partir le reconquérir ensemble. La troisième raison est la césure entre inclus et exclus de la mondialisation. La campagne de l’entre-deux-tours a fait la démonstration du front républicain dénonçant un parti raciste et xénophobe. Le Front national comprend dès lors que l’accession au pouvoir passera par une « dédiabolisation » et une « crédibilité » de leur programme. Troisième erreur : penser les cantonales de 2011 comme une victoire électorale, quand elles sont aussi une défaite politique  Un an avant les élections cantonales, s’est ouvert un débat sur les relations entre le Parti socialiste et les classes populaires. Deux thèses s’opposaient : les uns prônaient un rapprochement pour mettre fin à cette « France périphérique » ignorée et pour renouer avec une base électorale populaire, les autres affirment que, pour gagner, le Parti socialiste devait s’adresser prioritairement à certains segments de l’électorat, se séparant définitivement des classes populaires. La thèse de Christophe Guilluy sur des zones périurbaines exclues de la redistribution des richesses se heurte aux politiques de protection menées par les collectivités locales et l’émergence du FN dans certaines zones denses au cœur des métropoles. Je pense que c’est le caractère insupportable des inégalités qui peut expliquer le vote Front national. Plus les inégalités sont fortes sur un territoire, plus le vote en faveur du FN est élevé. Sur les questions de fractures territoriales, traitées trop vite par la gauche, sont venues se greffer un débat identitaire et des thèses communautaristes défendues par l’extrême droite et la droite. Partir du mauvais pied militant ou les trois erreurs pratiques  Quatrième erreur : alimenter les confusions : « La droite et l’extrême droite, c’est pareil ! Oui ! Mais non ! » Le 5 octobre 2013, le Parti socialiste organise un forum consacré à « la République face aux extrémistes » qui condamnait la digue de plus en plus poreuse entre UMP et FN. Le 6 octobre au soir, au premier tour de la cantonale partielle de Brignoles dans le Var, le FN est à 40%, l’UMP à 20%, le candidat de gauche à 15%. Le Parti socialiste a appelé à « faire barrage » au FN. Avions-nous tort le samedi ? Généraliser l’immigration, lier immigration à l’identité nationale, évoquer les fraudeurs aux allocations sociales revient à légitimer pour l’UMP le discours du FN et à émietter la digue. Avions-nous tort le dimanche ? Rompre avec le front républicain, c’est dire que le FN est comme la droite, c’est faux. Ma première conviction est d’ordre pragmatique. La question de la pertinence du front républicain ne peut être traitée localement. Il faut une règle nationale, travaillée et défendue par tous. Ma seconde conviction tient du principe : c’est une question politique et non exclusivement électorale. Il faut dès le début d’une campagne électorale, et non au soir du premier tour, interpeller la droite sur sa confusion, ses errements avec le FN. Il existe une différence de nature et de degré entre la droite et l’extrême droite sur l’Europe, l’immigration, la laïcité ou l’identité républicaine. Cinquième erreur : naviguer entre déni et refus de trancher  « FN parti fasciste » : l’installation du FN dans le paysage politique 1980 a incontestablement permis au PS de faire vibrer la corde du combat antifasciste et mobiliser une gauche décomposée. « Parler du Front national, c’est lui faire de la publicité » : en effet, la banalisation de leur présence dans les médias prouve le bon fonctionnement de la « dédiabolisation ». Toutefois, il ne faut pas moins parler du Front national mais mieux le traiter et l’analyser. « Le combat ne peut-être que moral » : réduire le Front national à « une bête immonde » ne saurait être une stratégie efficace pour combattre un parti qui brouille les marqueurs idéologiques et rhétoriques de son identité historique pour élargir sa base électorale. Sixième erreur : refuser de traiter certains sujets, en maltraiter d’autres  L’identité, la souveraineté mais aussi la laïcité et l’immigration ont été des sujets maltraités par la gauche. L’identité est la relation qu’un individu a à lui-même. La droite et l’extrême droite se sont emparées du thème en lui donnant une tonalité excluante et essentialiste. Face à ce débat, la gauche est restée tétanisée. Il fallait provoquer un débat public et politique pour convaincre nos concitoyens que l’identité est évolutive et peut être républicaine avant d’être nationale. La souveraineté est, selon la Constitution française, à la fois nationale et populaire. Nous observons une crise de la souveraineté par un double mouvement de décentralisation et de mondialisation, s’accompagnant d’une illisibilité démocratique pour les citoyens sur les instances qui décident. Pour la gauche, le défi était de rapprocher les citoyens de la décision (délibération, contrôle, évaluation). La laïcité est maltraitée par tous, en particulier par la droite et l’extrême droite. La politique du FN oscille entre une relativité culturelle et un universalisme abstrait qui adoucit son discours. La gauche se sert de la laïcité comme un outil de tolérance excessive ou de fermeté, qui a permis au FN de s’emparer de la question. Nous devons réaffirmer la laïcité comme un principe de droit, garanti par une et seule loi. La laïcité n’est pas à réinventer, mais elle doit être connue, défendue et étoffée. La gauche applique une politique d’immigration oscillant avec peu d’humanité, beaucoup de fermeté et une grande discrétion. Au regard de notre Histoire, les Français doivent accepter d’être solidaires et de composer avec justice et tolérance. Une politique européenne des migrations est nécessaire ainsi qu’une politique du logement (construction, mixité). La gauche doit rompre avec le non-dit. Et maintenant, tournons la page !  Choisir le terrain et préparer la bataille Énoncer « au nom de qui » et « contre quoi » les combats se mènent est la mission première des responsables politiques. Une société est un ensemble de courants contradictoires que la politique doit canaliser, contrecarrer ou favoriser. La raison d’être de la gauche est la transformation sociale. Transformer, c’est combattre les situations acquises, le pouvoir de l’argent. La moitié du chemin est parcouru, la seconde mission des responsables politiques consiste à « identifier les citoyens dans le champ social », à évoquer le « où sommes-nous ». Ainsi après avoir décrit le monde, il convient de dire « voici la société dans laquelle je propose de vivre, voici le chemin ». À ces questions, l’extrême droite parvient toujours à créer des repères, ce qui explique ses succès politiques et électoraux. Pour combattre le FN, il ne suffit pas de prétendre que leur projet est néfaste ou fasciste, mais d’allier le symbole du pouvoir à la puissance d’agir. Le terrain est prêt ? Partons en campagne !  La première bataille à mener contre le Front national est idéologique. Cessons avec le mépris de classe, et la nécessité de « décrypter ». Il faut convaincre les électeurs que le projet du FN est injuste humainement, socialement et inefficace économiquement, et aussi lutter contre les peurs et les idées fausses. L’économie n’est pas un périmètre fixe qui imposerait en période de crise de faire un tri entre les bénéficiaires. Ainsi, la gauche doit-elle investir tous les terrains. Au-delà de la présence militante sur les marchés, il s’agit de développer une permanence d’élus, multiplier les lieux d’engagement, assurer une présence sur le web. La bataille contre le FN est corrélée à une réduction des inégalités : en effet, le FN est vécu comme un parti refuge. Face à un mouvement mondial populiste, nationaliste et égoïste, la préservation de l’environnement et la solidarité ne sont pas que des choix politiques mais des défis de demain que la gauche doit relever. Conclusion : Jamais trop tard ! L’extrême droite est un courant protéiforme qui a su s’adapter à chaque contexte historique. La gauche doit en permanence renouveler ses analyses et réinventer des outils, forger des argumentaires et adopter les positionnements les plus justes. Ce livre peut permettre de tourner la page, d’assumer nos erreurs et éviter l’avancée du FN. Pour cela, la gauche doit porter un projet et dessiner un avenir collectif.   Retrouvez un entretien vidéo avec Sarah Proust ​   Dans les médias :  « FN : le mea culpa socialiste », Hugo Domenach (Le Point, 28 février 2017)  " Extrême droite. Revoir la lutte contre le FN avant l’erreur fatale" , Lionel Venturini (L'Humanité, 9 mars 2017)  « Face au FN, la gauche a choisi la solution de facilité », Dominique Albertini (Libération, 10 mars 2017) Sarah Proust: «Au Parti socialiste, face au Front national, on n’a pas assez travaillé», Béatrice Houchard (L'Opinion, 20 mars 2017) "Les six erreurs de la gauche face au FN", Cyril Camu (Les Inrocks, 21 mars 2017)  « Face au Front national, la repartie socialiste », Abel Mestre (Le Monde, 21 avril 2017)

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École normale supérieure agrégation d'histoire (1963) docteur d'État en histoire (1978)

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