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Exilés à Calais : quand l’Etat fait le pari de la violence. Le rapport qui accable
Alors que Fabrice Leggeri, ancien patron de Frontex (l’agence européenne de gardes-frontières et de gardes-côtes) vient de rejoindre la liste RN des européennes, un rapport implacable de Human Rights Observers rend compt des violences policières et judiciaires qui s’abattent sur les exilés dans le Calaisis et le Dunkerquois. Deux zones devenues des no-rights-land, loù les droits des exilés sont violés, leur intégrité régulièrement attaquée. Et dans lesquelles est appliquée une stricte politique d’invisibilisation. Au Poste a enquêté.

Pardon Amnesty : réclamer « une régulation des armes à létalité réduite en manifestation », non. Leur interdiction, oui.
L’intention est louable. Amnesty, par son nom, son logo, sa force de frappe mondiale, met son nez dans les LBD. L’ONG vient, dans la torpeur de l'été, de relancer sa campagne en faveur d’une régulation de l’usage et le commerce des armes dites à létalité réduite (i.e LBD et autres).