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Burger King, le procès de la CRS 43, Jour 3 - Matin « On a tous été héroïques ce jour-là »
Burger King, procès de la CRS 43, troisième (et dernier) jour. Ce matin, le tribunal écoute les témoignages de la hiérarchie policière (non poursuivie). Mauvais moment pour le commissaire Patrice R. mis en difficulté face à des vidéos le montrant sur place, malgré ses dénégations.

Lycéens victimes de violences policières : la riposte des parents
Lors d’un blocus organisé au lycée Hélène Bouchez à Paris, en juin 2024, plusieurs lycéen·nes ont été victimes de violences policières. Braquage d’arme de poing directement sur les élèves, coups, insultes et menaces : face aux vidéos révélées par Le Monde, le collectif de parents d’élèves demande à être reçu conjointement par la préfecture et le rectorat. Une plainte va être déposée. Reportage photo.

Avant-première : « Arrachons une vie meilleure » le livre de Ritchy Thibault
« Fils de gitan, enfant des classes populaires, je suis issu de ces familles dont la politique est considérée comme n'étant pas "leur affaire". Mais en 2018 à l'âge de 14 ans je me suis soudainement retrouvé sur les ronds-points occupés par les gilets-jaunes et je ne cesse depuis de parcourir le chemin de celles et ceux qui luttent avec opiniâtreté à travers tout le pays.

Exilés à Calais : quand l’Etat fait le pari de la violence. Le rapport qui accable
Alors que Fabrice Leggeri, ancien patron de Frontex (l’agence européenne de gardes-frontières et de gardes-côtes) vient de rejoindre la liste RN des européennes, un rapport implacable de Human Rights Observers rend compt des violences policières et judiciaires qui s’abattent sur les exilés dans le Calaisis et le Dunkerquois. Deux zones devenues des no-rights-land, loù les droits des exilés sont violés, leur intégrité régulièrement attaquée. Et dans lesquelles est appliquée une stricte politique d’invisibilisation. Au Poste a enquêté.

Au Poste à la fête de l’Huma
Dimanche 17 septembre 2023, débat à l’Agora, de 11h15 à 12h : « Violences policières : quand l’ordre déborde »

Pardon Amnesty : réclamer « une régulation des armes à létalité réduite en manifestation », non. Leur interdiction, oui.
L’intention est louable. Amnesty, par son nom, son logo, sa force de frappe mondiale, met son nez dans les LBD. L’ONG vient, dans la torpeur de l'été, de relancer sa campagne en faveur d’une régulation de l’usage et le commerce des armes dites à létalité réduite (i.e LBD et autres).


Salut à toi, Malik Oussekine
Froid sur Paris, 36 ans plus loin.