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Burger King, le procès de la CRS 43, Jour 3 – Suite et fin « On a pris en otage le tribunal »
Troisième et dernier jour d’audience. L’heure des plaidoiries et réquisition. Les parties civiles pointent des « CRS assoiffés de vengeance ». Le ministère public réclame jusqu'à 20 mois de prison (avec sursis intégral). L’avocat des prévenus vantent des « hommes exceptionnels ». Décision le 17 mars.

Burger King, le procès de la CRS 43, Jour 3 - Matin « On a tous été héroïques ce jour-là »
Burger King, procès de la CRS 43, troisième (et dernier) jour. Ce matin, le tribunal écoute les témoignages de la hiérarchie policière (non poursuivie). Mauvais moment pour le commissaire Patrice R. mis en difficulté face à des vidéos le montrant sur place, malgré ses dénégations.


Burger King, le procès de la CRS 43. Jour 2 - matin « On a fait notre travail ! »
Suite du procès des CRS du Burger King, devant la 201e chambre correctionnelle de Paris. Les prévenus policiers décrivent une intervention qu’ils estiment conforme au maintien de l’ordre. Les chefs de section et de groupe renvoient la responsabilité vers la hiérarchie, évoquent l’absence de soutien et dénoncent leur propre traitement judiciaire. Certains regrettent, tous refusent de présenter des excuses à leurs victimes.

Burger King, le procès de la CRS 43. Au premier jour, l'« effet tunnel »
À la barre, des CRS parlent de « rempart », d’« effet tunnel », de gestes dictés par la tension. Les faits, eux, sont précis : projections au sol, coups portés sur des manifestants à terre, silence après. Les excuses n’arrivent pas ; la violence est relativisée, normalisée, diluée dans le contexte. Ce que révèle le procès : la doctrine de maintien de l’ordre en actes et en personne. Et une chaîne hiérarchique qui transforme la brutalité en routine légitime. Notre illustratrice Ana Pich raconte.