Parce que les débats ne s’envolent pas après le direct !
Toutes les rediffusions d’Au Poste à votre guise !

La douce (et véritable) histoire du sabotage
Alors que s’ouvraient les JO en juillet dernier, panique à bord ! les trains restaient à quai. Horreur, malheur ! Sabotage ! Cette pratique a une vieille histoire, méconnue, mais qu’Au Poste vous invite à découvrir avec mon invité de ce mois, Dominique Pinsolle, auteur d’un livre passionnant sur l’histoire syndicale du sabotage, au début du 20e siècle.

AuPoste monte (à la manif) Nouveau Front Populaire
Comment ne pas en être ? Comment ne pas y croire ? La cellule parisienne aupostienne était, évidemment, et forcément, dans le cortège ce samedi. Beaucoup de jeunes, de non encartés, des primo manifestants, de la liesse.

« Le Front Populaire a rallumé la flamme, et on va éteindre la leur »
AuPoste ne pouvait pas rater ça : la naissance officielle du Nouveau Front Populaire. On a fait ça à notre façon : avec des à-côtés vus nulle part ailleurs et notre question lancinante posée aux chefs de file : quels contre-pouvoirs pour surveiller la gauche ?

Cécile Duflot : « J’aime mon pays. Et la France, ce n’est pas l’Extrême-Droite »
Depuis le 10 juin, #AuPoste s’est lancé à corps perdu dans une série d’entretiens avant le 30 juin. Celui ci est notre troisième.

Johann Chapoutot : « la bordélisation du pays, c’est Macron »
AuPoste se lance à corps perdu dans un série d’entretiens avant le 30 juin. Dès dimanche soir, Johann Chapoutot, historien spécialiste du nazisme et de l’Allemagne, a accepté notre invitation. Parce qu'« on a besoin de se serrer les coudes », écrivait-il.

Nouvelle Internationale fasciste : état des lieux
Depuis des mois, Au Poste voulait convier le sociologue Ugo Palheta, un des meilleurs connaisseurs du fascisme (l’ancien, comme le néo).

Manif sauvage : la jeunesse encourage le front populaire
Il est 22h, #AuPoste se rend rue des Petits Hôtels, à Paris, où quelques centaines de manifestants font pression sur les appareils politiques. Leur revendication : ne nous trahissez pas.

Manif sauvage : « la jeunesse emmerde le Front national » et Macron
A peine résultats et dissolution annoncés que plusieurs centaines de (jeunes) parisiens ont battu le rappel. Au pied de la statue de la République, ils ont scandé, chanté, sur tous les tons, et leur détestation du RN, et leur désir d’union. Puis c’est parti en sauvage. Au Poste aux avant-postes.