Parce que les débats ne s’envolent pas après le direct !
Toutes les rediffusions d’Au Poste à votre guise !

Se tenir droit (et de gauche) avec Edwy Plenel
Que faire de sa jeunesse, y être fidèle protège-t-il de tout ? Et s’il faut tenir bon, et se tenir droit, avec l’inquiétude, chevillée au corps, comme antichambre de l’espérance, comment faire ? A l’heure où la marée brune gronde, où le vieux monde (Attal, Macron) se costume en jeune monde (les mêmes), Plenel fait le point.

Une histoire globale des révolutions
C’est une somme, dont on dit qu’une petite décennie aurait été nécessaire pour qu’elle puisse voir le jour. C’est un travail original de longue haleine, fruit des travaux d’historiens de partout. 1200 pages, 72 auteurs, 93 articles.

Marche pour l'égalité de 1983. Qu’en reste-il ? Débat avec celles et ceux qui l’ont faite
Elle ne fut pas la première, ni la dernière, mais la matrice de toutes les marches anti-racistes. Alors qu’on célèbre aujourd’hui, parfois un peu à l’emporte pièce, ses 40 ans, comme il en fut de ses 10, 20 et 30 ans, l’heure est au bilan. Qu’avons nous à retirer, apprendre, conserver de cet élan qui fut magistral, national, et de toute beauté ? De cette marche pour l'égalité et contre le racisme, improprement appelée « des Beurs ». Que dire de ses héritiers et héritières ?

« Global Police », magnifique et terrible voyage en BD. De l’invention du « bobby » anglais au modèle chinois
Jamais la littérature sur la police n’a été aussi abondante et passionnante que depuis quelques années. Il manquait un (mauvais) genre, et quel genre : la Bande dessinée. C’est chose faite.

Guadeloupe, mai 67 : aux racines coloniales du maintien de l’ordre
Dans Massacrer et laisser mourir (Libertalia), la philosophe Elsa Dorlin et le chercheur indépendant Mathieu Rigouste, reviennent sur une part terrible de la République : le massacre des protestataires guadeloupéens.

Louise Michel : femme-tempête, destin hors-norme, et les flics aux trousses. Avec Judith Perrignon
Dans « Notre guerre civile » Grasset, la romancière Judith Perrignon raconte l’anarcha-féministe Louise Michel comme personne. Un immense merci à elle pour son livre et son temps ce matin. On parlait d’hier, mais on parlait d’aujourd’hui. Passionnant.

1789/1799 : dix ans de révolution policière. Rencontre avec Vincent Denis aux Écrits d’août.
A la Révolution, la police du Roi fut chassée par celle du peuple. Élus, les commissaires tenaient l’ordre et rendaient des comptes. Que pouvait bien signifier alors faire la police d’une capitale en révolution ? Quels visages les commissaires ont-ils donnés à la police « révolutionnaire » ? L’expérience dura dix ans. Elle fut tumultueuse et passionnante. Le ci devant Vincent Denis, déjà repéré pour l’excellent ouvrage collectif Histoire des Polices en France (Belin, 2020), est convoqué.

There is no alternative (Margaret Thatcher enfer). Soirée TV avec le réalisateur Podrovnik
Par sa faute, le monde court à sa perte. Thatcher Margaret, « dame de fer » fabriquée par les agences de com, a imposé à la planète un ultra-libéralisme fatal. Son histoire fait l’objet d’un documentaire saillant, signé du non moins saillant Guillaume Podrovnik : Margaret Thatcher - L’inoxydable.

La montée au Mur des Fédérés, hommage aux Communards !
Cette année, la montée s’est faite après un rassemblement (de 11 heures à 14 heures 30), Place des Fêtes, Paris, à l’appel des Amies et amis de la Commune et d’une centaine d’autres partis, syndicats et organisations. Au Poste en était.

L’histoire (télévisée) du maintien de l’ordre. Archives folles et tentative de décryptage
Mai 68, Charonne, 1986, #BRAVM, Papon, Grimaud, autonomes des 70’s, Gilets Jaunes, « dépucelage lacrymal », les émeutes banlieue 2005 et les images de #ViolencesPolicieres mises sous le boisseau par France 2. On regarde ensemble une petite émission de l’INA à laquelle Au Poste a participé. Garantie Archives folles et tentative de décryptage. Un live réservé aux abonnés Au Poste.

Que reste-il de 1968 et de ses héros ordinaires ?
C’est un pavé (sans mauvais jeu de mots), avec style et avec entrain, qui s’ouvre sur une mise en garde salutaire : ce livre n’est pas un panthéon d’héros déjà auto-héroïsés. Neveu est allé à la recherche de quidams, militants de fond, pour qu’ils et elles lui racontent sans fanfaronnerie ce qui les anima il y a 54 ans déjà. Avec style, donc, Neveu leur engagement d’avant-hier, leurs désillusions d’hier et leur combat d’aujourd’hui. Que reste-il, non de 1968, mais de l’engagement ?

Avant-première « Ni Dieu ni maitre » E03 & E04 inédits. Avec Tancrède Ramonet
Ce soir, grand soir ! Soirée spéciale abonnés. Au Poste diffuse, en la présence de leur réalisateur, les derniers épisodes tant attendus, de la série sur l’histoire de l’Arnarchisme.

Le peuple du drapeau noir : anarchie d’aujourd’hui (et utopies d’hier). Avec Sylvain Boulouque, historien
Ils s’appelaient Broutchoux, Louise Michel, Kropotkine. Ils ont écrit les plus belles pages du mouvement libertaire en France. Sylvain Boulouque, historien, est venu à eux par la Commune, la révolution russe, Mai 68 et des groupes punk, comme Nuclear Device ou les Bérus.

Quand les Révolutionnaires révolutionnaient la #police avec Vincent Denis, historien
A la Révolution, la police du Roi fut chassée par celle du peuple. Élus, les commissaires tenaient l’ordre et rendaient des comptes. Que pouvait bien signifier alors faire la police d’une capitale en révolution ?

La guerre, la presse et l’opinion, avec Daniel Schneidermann
De 1936 à 1939, comment la presse a préparé la guerre des esprits et les esprits à la guerre. Daniel Schneidermann, auteur de « La guerre avant la guerre » (Le Seuil), ancien patron et animateur historique d’Arrêt Sur Images, revient sur cette période grise, celle de la haine en mots avant la haine en actes. Toute ressemblance avec une époque actuelle ne serait pas totalement fortuite.

Ciné-débat : « Sur les toits » avec Nicolas Drolc, la mutinerie des prisons en 1972
On prend le café avec Nicolas Drolc, réalisateur de « Sur les toits ». Ensemble, on regarde son film et on revient sur la mutinerie dans les prisons françaises au début des années 1970. 50 ans, jour pour jour, après le soulèvement des détenus de la maison d’arrêt Charles III à Nancy.

Marche commémorative du 17 octobre 1961 #AuPoste
Dimanche, 17 octobre 2021, #AuPoste était en direct du cinéma Rex à la place du Chatelet pour les 60 ans du massacre de près de 200 Algériens, noyés dans la Seine. Massacre perpétré par la police de Maurice Papon, alors préfet de police de Paris. Au détour des rencontres : des élus Vert, LFI, des drapeaux NPA, des Kabyles, des jeunes, des vieux, les enfants de Maurice Rajsfus, des quidams et soudain une silhouette, une pancarte, une photo, un journal. Il s’appelle Amed, il avait 13 ans, il raconte.

17 Octobre 1961 : les batailles de la mémoire
L’historien Fabrice Riceputi était Au Poste. Dans « Ici on noya les Algériens » (Éditions du Passager clandestin), il narre et le massacre par la police de Papon le 17 octobre 1961 et deux batailles pour que ces crimes ne restent ni impunis ni oubliés : la bataille de l’historien Jean-Luc Einaudi et des archivistes, Brigitte Lainé et Philippe Grand, qui l’ont aidé. Noyés par balles, les Algériens furent ce soir là retrouvés par dizaines dans la Seine. A Paris, et plus loin. Jusqu’à plus de 200, contre les 2 morts officiels. Racisme d’État, brutalités policières, dénis et mensonges, une mécanique bien connue se met en place. L’occasion d’évoquer, aussi, deux procès : Papon à Bordeaux, et Papon contre Einaudi à Paris.
