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Marc-Antoine Pérouse de Montclos
Marc-Antoine Pérouse de Montclos, né le 27 mai 1967, est un politologue français spécialisé dans l’étude des conflits armés, des dynamiques politiques africaines et des enjeux liés aux migrations. Issu d’une famille d’ancienne bourgeoisie française, il s’oriente très tôt vers les sciences sociales après des études d’histoire, de langues et de relations internationales. Ses terrains de recherche le conduisent principalement en Afrique subsaharienne, notamment au Nigeria, au Mali, au Niger ou encore au Kenya, où il analyse les mécanismes de violence, les situations de crise, la gouvernance locale et les limites de l’aide humanitaire.

Olivier Pérou
Olivier Pérou est diplômé du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes (CFPJ) à Paris, une institution réputée pour la formation des professionnels des médias

Nitzan Perelman-Becker
Née à Tel-Aviv et installée en France depuis plusieurs années, Nitzan Perelman Becker est une chercheuse, traductrice et militante engagée dans les luttes féministes, anticoloniales et pour la défense des droits humains. Elle a mené des études en sciences sociales et en études de genre, et collabore régulièrement avec des collectifs qui travaillent sur la mémoire, l’histoire et les résistances en contexte israélo-palestinien.







Anne-Morwenn Pastier
Le collectif Bassines Non Merci (BNM) – No Bassaran ! trouve son origine vers 2012 pour lutter contre les projets agro-industriels de méga-bassines. Ces projets géants ont valeur de caution morale et de vision technosolutionniste pour les pénuries d’eau. Il s’agit de construire d’immenses bassines nappées d’une couche plastique et munies de digues/remparts afin de créer une réserve d’eau pour les arrosages estivaux.



Ricardo Parreira
Ricardo Parreira est photojournaliste indépendant, spécialiste de l’extrême-droite et de la police. Il a commencé par capturer des images dans plus de 30 pays à travers le monde, avant de s’investir pleinement dans la rédaction pour un média local à Montpellier,



Mathilde Panot
Mathilde Panot est députée de la 10e circonscription du Val-de-Marne, et, depuis 2021, présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée Nationale. Durant ses études, elle passe notamment par Sciences Po, où elle intègre le bureau du Front de gauche pour l’élection présidentielle de 2012. A côté, elle est coordinatrice de projets associatifs et rejoint des associations comme ATD Quart monde ou VoisinMalin. En 2015, elle cofonde l’association l’Ere du peuple pour soutenir les idées de Jean-Luc Mélenchon. A cet égard, elle devient, au lancement de la campagne présidentielle de 2017, la coordinatrice des groupes d’appui de La France Insoumise. Engagée en faveur de l’éducation populaire, elle est l’initiatrice des Caravanes pour l’égalité des droits pour faire campagne dans les quartiers s’abstenant le plus. En 2017, elle se présente dans la 10e circonscription du Val-de-Marne, où elle est élue. Elle devient ensuite la première vice-présidente du groupe La France Insoumise à l’AN avant d’en devenir, en 2021, la plus jeune présidente des groupes parlementaires. Elle réélue députée à plus de 50 % en 2022 et devient secrétaire du parti La France Insoumise avec Manuel Bompard la même année. Après la dissolution de 2024, elle est encore réélue au premier tour. Engagée également en faveur de « l’écologie populaire », elle est codésignée députée la plus impliquée dans la préservation de la planète et la lutte contre le dérèglement climatique par l’association Agir pour l’environnement. Parmi ses combats, elle préside en 2021, la commission d’enquête « relative à la mainmise sur la ressource sur la ressource en eau par les intérêts privés et ses conséquences » en Guadeloupe, et va jusqu’à saisir la défenseure des droits pour « violation du droit à l’eau ». En 2022 Mathilde Panot dépose une proposition de loi pour inscrire l’IVG dans la Constitution, une initiative qui aboutit en 2024, où, réuni.e.s en Congrès, les parlementaires inscrivent « la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesses ». Figure politique de la gauche aujourd’hui, c’est le jour de la naissance officielle du Nouveau Front Populaire, le 14 juin 2024 qu’Au Poste l’a croisée.

Stefano Palombarini
Stefano Palombarini est économiste et enseignant-chercheur à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, spécialiste des liens entre blocs politiques et régimes politiques. Il est membre du conseil scientifique de l’Institut La Boétie (lié à LFI). En 2017, avec l’économiste spécialiste du néolibéralisme Bruno Amable, Stefano Palombarini co-publie


Ugo Palheta
Ugo Palheta est sociologue, maître de conférences à l’université de Lille et co-directeur de publication de la revue en ligne Contretemps. Il étudie notamment la « dynamique néofasciste » et les inégalités ethno-raciales.

Julie Pagis
Julie Pagis est sociohistorienne, chercheuse en science politique au CNRS, spécialiste des trajectoires militantes et des sciences sociales de l’enfant. Elle est également membre de l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS) et du comité de rédaction de la revue


Ovidie
Ovidie est autrice et documentariste féministe. Son oeuvre porte une parole engagée questionnant la sexualité hétérosexuelle, le travail du sexe, les féminismes et leurs incarnations, les femmes comme objet de réification. À chaque projet, une intention : « partir d’un fait divers, une expérience banale de l’intime pour susciter une réflexion collective et sociétale ». Elle est l’autrice de


Aniss Ould Rabah
Passionné par les sciences humaines et sociales, il s’intéresse aux trajectoires individuelles, aux récits collectifs, et aux structures dans lesquelles ils prennent forme.



Fatima Ouassak
Fatima Ouassak est essayiste, militante écologiste, féministe et antiraciste, cofondatrice et porte-parole du Front des mères. Après des études à l’Institut d’études politiques de Lille, elle s’engage dans différentes associations qui allient urgence climatique et nécessités de justice sociale dans les banlieues. Elle crée, avec six autres mères, le collectif Ensemble pour les enfants de Bagnolet (EEB) qui réussit par exemple à faire proposer une alternative végétarienne dans les cantines de la ville. A la suite, elle cofonde en 2016 le Front de mères, un syndicat de parents « qui lutte contre les discriminations et les violences que subissent les enfants ». Elle est également membre du Conseil national de la nouvelle résistance et président du réseau Classe/Genre/Classe, qui lutte contre les discriminations subies par les femmes descendantes de l’immigration postcoloniale. En 2021, avec Front de mères et le mouvement Alternatiba, elle est à l’initiative de la création de Verdragon, la première Maison de l’écologie populaire. Situé en Seine-Saint-Denis, Verdragon vise à réunir les habitants et habitantes des quartiers populaires autour de l’écologie, pour Fatima Ouassak : « Verdragon sera un lieu de résistance à l’extrême droitisation du champ politique. On veut lutter contre le racisme structurel. L’écologie sans antiracisme, c’est du jardinage ! ». Essayiste, elle publie en 2020 son premier essai


Ostpolitik
Ostpolitik est streamer politique et chroniqueur. Savoyard, il étudie les sciences politiques et le journalisme à Lyon, où il s’installe. Il devient journaliste pour une radio locale lyonnaise. En 2016, lors d’une manifestation contre la loi Travail, il rencontre celui qui devient son complice, Usul. Ensemble, ils coaniment en 2017 l’émission


Stéphane Oiry
Stéphane Oiry est une figure reconnue de la bande dessinée contemporaine française. Graphiste, illustrateur et scénariste, il est notamment connu pour son trait clair et élégant, et son goût pour les ambiances urbaines et narratives soignées. Son style est profondément influencé par la ligne claire franco-belge, mais il y ajoute une modernité graphique qui lui est propre. Actif depuis la fin des années 1990, Oiry se distingue par sa polyvalence : il alterne entre albums jeunesse, chroniques dessinées, récits historiques ou intimistes, tout en collaborant régulièrement avec d’autres auteurs, notamment Thierry Bellefroid, Jean-Blaise Djian ou encore Lewis Trondheim.

Louis-Marie Sabourin
Louis-Marie Sabourin fait partie de la section LDH de Poitiers. Louis-Marie est présent à Sainte-Soline comme observateur, membre de la Ligue des droits de l’Homme et de l’Observatoire Poitou-Charentes des libertés publiques. Il témoigne des violences qu’il a vues sur le terrain et insiste sur l’importance du travail d’observation face aux récits officiels. Il décrit une répression marquée par la violence physique, symbolique et judiciaire, et souligne les contradictions entre les rapports institutionnels et les faits observés. Par sa parole, il cherche à restituer ce qui a été vécu au plus près de la mobilisation et à défendre le rôle central des observateurs indépendants.
